Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 29 avril 2021 117 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécurité

François Asselineau répond à vos questions en direct - 29/04/2021

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 9:28OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la lettre ouverte publiée par le journal Valeurs actuelles écrite par quelques anciens généraux de l'armée à la retraite ?

  • 28:56OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous faire un commentaire sur le calendrier de réouverture et notamment avec le pass sanitaire ?

  • 37:18OuverteRéponse partielle

    Pourquoi laissez-vous Florient Philippo vous voler la vedette ?

  • 45:30OuverteRéponse directe

    Monsieur Asselino, lorsque la France grâce à vous sera sortie de ce beans euro-atlantiste, sera-t-il possible de récupérer les industries stratégiques ou de pointes qui ont été bradées au privés ?

  • 55:05OuverteRéponse directe

    Bonsoir, bientôt le GOP nouveau. À quoi faut-il s'attendre ?

  • 59:13FerméeRéponse directe

    Vous participerez aux élections régionales ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:12Invité politiqueFait
    « un parti politique comme le nôtre a droit à 0 he 0 minutes et 0 secondes sur tous les grands médias »
  • 7:22Invité politiqueChiffre
    « nous avons depuis le début, depuis la création il y a 14 ans, 0 € d'endettement »
  • 22:36Invité politiqueChiffre
    « la France va payer en gros 20 %, c'est-à-dire 78 milliards d'euros que nous rembourserons entre 2028 et 2058 plus les intérêts »
  • 46:12Invité politiquePromesse
    « nous, si on arrive au pouvoir, on sortira de l'Union européenne, on sortira de Schengen, on sortira de l'OTAN »
  • 48:16Invité politiqueFait
    « l'acte unique européen de 86 puis le traité de Maastrich de 92 ont fait voler en éclat ce contrôle »
  • 53:46Invité politiqueChiffre
    « l'Allemagne vient de dégager un positif de plus de 1000 milliards d'euros »
  • 59:55Invité politiqueChiffre
    « Engager des fonds, je rappelle que nous avons 0 € de dette, engager des fonds pour des dizaines, des centaines de milliers d'euros pour faire des affiches »
  • 1:01:57Invité politiqueFait
    « Pourquoi un éclatement des patriotes Aslin NDA, Philippo qui va encore faire gagner les mêmes ? Est-ce une question d'ambition personnelle ? »
  • 1:03:21Invité politiqueFait
    « Qu'est-ce qu'il y a de commun entre un candidat qui explique depuis 14 ans qu'il faut sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN pour vraiment changer la situation en France ? »
  • 1:04:03Invité politiqueFait
    « C'est la même différence entre de Gaul et Pétin. Pétin a toujours dit qu'il était un patriote. »
  • 1:04:43Invité politiqueFait
    « La véritable ligne de fracture, elle est là. Elle est entre ceux qui veulent depuis de façon constante rendre aux Français leur indépendance nationale et ceux qui même si c'est enrobé par un discours extrêmement patriotique ne le veulent pas. »
  • 1:05:26Invité politiqueFait
    « j'avais cigné avec lui une lettre commune le 2 janvier à Olivier Verrand que j'ai signé avec lui et avec euh et avec Floriant Philippo L pour demander à Olivier Verrand que on nous donne on nous informe sur les traitements. »
  • 1:06:48Invité politiqueFait
    « nos adhérents, les gens qui me font confiance n'accepteront pas que je fasse une alliance surtout au premier tour avec un mouvement comme les républicains qui est totalement à l'opposé de ce qu'on est, qui est pour l'Europe, pour l'Union, l'euro, pour l'autre. »
  • 1:08:13Invité politiqueFait
    « monsieur Cipras avait annoncé la couleur, il resterait dans l'Union européenne, dans l'euro et dans l'OTAN. Terminé. »
  • 1:08:54Invité politiqueFait
    « Il a privatisé l'équivalent de la SNCF, l'équivalent de toutes les autoroutes, l'équivalent du LTO national, de la Caisse des dépôts et consignation, l'équivalent local et de tous les aéroports »
  • 1:09:34Invité politiqueChiffre
    « le nombre de suicides de retraités en Grèce a été multiplié par 3 »
  • 1:10:17Invité politiqueFait
    « Monsieur Salvini est resté coprés covice-président du conseil italien donc pendant l'équivalent, je crois, d'un an, un an et demi. »
  • 1:10:59Invité politiqueFait
    « Mario Dragui, c'est l'équivalent de de Macron. Mario, c'est même pire. Mario Dragui, il a travaillé pour Goldman Sax pendant des années. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Non speech

[musique] [musique] [musique]

0:25
François Asselineau

Et bien bonjour à toutes et à tous. Nous sommes bienvenu d'être en direct sur UP TV euh pour cette émission euh où je suis là pour répondre aux questions que vous avez posé, que vous pouvez continuer à poser pendant toute la durée de l'émission qui durera environ 2h jusqu'aux alentours de 22h30. Vous pouvez les poser soit sur Facebook, soit sur euh la l'adresse courriel qu'on vous a donné direct@uper.fr. Voilà, avant de commencer de répondre aux premières questions, je voudrais rappeler quand même que l'Union populaire républicaine est un parti politique qui, comme tous les autres partis politiques, a besoin d'argent.

Les comptes de la CNCCFP, de la Commission nationale, des comptes de campagne et des financements des partis politiques sont sortis il y a quelques jours pour l'année 2019. Il y a 498 partis politiques en France qui ont déposé un compte à la CNCCFP pour l'année 2019. Euh sur ces 498 partis politiques, il y en a 12 qui euh ont euh déclaré euh et ça a été vérifié avec les experts comptables, les commissaires au compte qui ont déclaré plus de 1500000 € de recette sur l'année 2019 et parmi les 12 donc c'est-à-dire ça représente quelque chose comme à peu près à peu près 6 % de la 498 18 doit être à peu près ça.

Et bien, il y a l'UPR qui fait partie des 12 partis politiques qui ont obtenu le plus de recettes en 1900 en 2019. Voilà, parmi les alors il y a eu un article, on reviendra là-dessus, on fera une vidéo spécifique avec Benjamin Nard, notre secrétaire général qui vous exposera lorsque nous pourrons vous présenter tout ça de façon la plus claire possible qui vous exposera nos résultats 2019. Nous avons eu une perte mais qui était essentiellement une perte comptable sur les 12 partis politiques en question. Et bien il faut savoir que la l'UPR est quasiment l'un des seuls et d'ailleurs c'est rarissime dans la sphère politique française à n'avoir aucune dette aucun endettement. Voilà.

Nous nous croyons alors encore une fois les chiffres je vous les donne un petit peu en comparaison mais à confirmer. Si j'ai bien compris je crois que nous sommes le 7e parti politique de France. en nombre de adhésion et en volume d'adhésion et de cotisation he de dons adhésion cotisation à notre mouvement politique. Le 7e de France le 7e de France vous l'avez constaté nous ne sommes pas le 7e de France à passer sur les grands médias c'est une dictature atroce en fait qui existe en France puisqueun parti politique comme le nôtre a droit à 0 he 0 minutes et 0 secondes sur tous les grands médias. Alors pour cela, ben comment faire ? Comment faire ?

Il y a des questions, j'ai vu des questions qui reviennent régulièrement. Comment allez-vous faire ? Et cetera. Moi, je n'ai pas je n'ai pas la la baguette magique puisque nous avons affaire à un véritable tir de barrage qui nous est opposé par l'oligarchie qui tient les médias. Ça devrait être d'ailleurs à mon avis un argument solide pour toutes ceux toutes celles et tous ceux qui ont envie que ça change vraiment que de nous faire confiance. Parce que il faut bien comprendre que les partis politiques qui sont ultra médiatisés dans tous les médias du système, ils servent des intérêts. Aussi triste, extravagant, révoltant, incroyable que ça puisse vous paraître.

Tous les partis politiques qui sont ultra médiatisés servent l'intérêt de ceux qui nous dirigent. Soit un intérêt attractif, soit un intérêt répulsif pour faire irreir quelqu'un d'autre. Nous nous sommes blacklistés parce que bien parce que justement on ne veut pas qu'on parle de nous. Si je pouvais [grognement] dresser ici un parallèle qui vaut ce qu'il vaut mais qui est un peu ironique mais qui comporte une part très importante de vérité, je comparerais ce qui se passe en ce moment sur la politique française à ce qui se passe sur l'affaire de la COVID-19.

Vous avez une politique officielle qui consiste à dire le toutvaccin et qui consiste en fait à promouvoir un vaccin, le vaccin Pfizer avec un mauvais vaccin qui est le vaccin Astrazeneca. Et si je peux dire en la scène politique française, Emmanuel Macron, c'est le vaccin Pfizer et puis Madame Le Pen, c'est le vaccin Astrazeneca. Donc on l'a promeux he mais comme étant le mauvais objet. Voilà. et Astral Pizer, c'est le bon objet, c'est le bon vaccin. Et puis vous avez d'autres vaccins qui sont alors très mauvais mais qu'on promut quand même. On en parle hein, on parle du Sputnik 5 ou Sputnik V, on parle du vaccin chinois.

Donc ça, on pourrait dire que c'est je sais pas moi que c'est que a Yannick Jade ou bien Mélenchon, c'est eux, ce sont les vaccins dont on parle mais que l'on ne trouve pas disponible. Et puis il y a ce dont on ne parle jamais, c'est les traitements. L'UPR c'est un traitement. Voilà, c'est un traitement de la situation actuelle. Et vous savez que nous avons une oligarchie qui ne veut pas que vous ayez de traitement. Voilà un petit peu ce que je voulais vous dire. Alors, la conclusion de ça, c'est qu'il faut nous aider. Il faut nous aider d'abord en diffusant notre information pour contourner ce mur de Berlin de la pensée obligatoire. Donc ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que vous devez absolument si vous venez pour la première fois ou si vous ne l'avez jamais fait cliquer abonnement sur notre chaîne UPRTV. C'est facile, c'est immédiat. Vous allez en haut à droite, il y a marqué abonné. Il y a une petite cloche là, vous vous abonnez tout de suite. Euh vous devez aussi, si vous le voulez bien, mais tout ça est gratuit, instantané et puis vous pouvez faire le le chemin inverse. Vous pouvez aussi aller sur nos pages Facebook, la page Facebook UPR et la page Facebook Assolino qui ont chacune plus de 100000 ou 110000 ou 150000, ça dépend desquels euh abonnés. Sur notre chaîne UPER TV, nous avons bientôt 189000 abonnés.

On va bientôt atteindre les 190000 abonnés, ce qui fait quand même une chaîne qui est très suivie. Et puis vous avez encore un nouveau venu, c'est notamment Twitter, enfin nouveau venu, ça fait quand même des années qu'on est dessus, mais enfin nous avons un compte Twitter qui qui est en forte croissance. Et là aussi, ouvrez un compte Twitter, allez sur le compte Twitter puisque je réagis quotidiennement. Alors ça dépend des jours mais je fais souvent des tweets pour être au maximum de suivi de l'actualité. Donc allez cliquer également sur notre compte Twitter, abonnez-vous.

Et puis une fois que vous vous êtes abonné, essayez de faire abonner vos amis, vos collègues, les membres de votre famille en disant "Va écouter, allez écouter d'autres analyses que celles que vous écoutez continuellement à la radio et à la télévision." Et puis bien entendu, je le disais en préambule, c'était des questions financières. Et bien l'UPR, même si nous avons une gestion dont nous sommes très fiers parce que 0 € d'endettement c'est extrêmement rarissime. Et tous les grands partis politiques qui brigent vos suffrages, notamment à l'élection présidentielle ou aux élections législatives sont en fait extrêmement endetté.

Donc ils vous disent "Moi, votez pour moi, je vais remédier à l'endettement de la France" et cetera. Ils sont même pas capables de gérer leur propre parti politique sans endettement. Nous, je le répète, nous avons depuis le début, depuis la création il y a 14 ans, 0 € d'endettement. Mais nous ne vivons pas uniquement que de comme ça de de l'air du temps. Il nous faut de l'argent. C'est la raison pour laquelle je vous invite à adhérer à notre mouvement ou à nous verser votre cotisation annuelle. Je dis bien que c'est une cotisation annuelle. La cotisation est de 30 € par an, ce qui n'est quand même pas grand-chose. 60 € si vous voulez faire une cotisation de soutien.

300 € une cotisation bienfaiteur. Je rappelle que 2/3 de cet argent vous est défalqué de votre impôt sur le revenu si vous payez un impôt sur le revenu. De telle sorte que par exemple quelqu'un qui nous verse 300 € et bien au bout du compte ça ne lui coûte que 100 € mais pour nous c'est très important et ça veut dire au passage que vous avez prélevé 200 € sur le budget de l'État pour les attribuer à l'UPR. Vous avez aussi la faculté non pas d'adhérer mais de faire un don. Je m'adresse ici en particulier, il y a quelques catégories de la population, notamment des militaires qui n'ont pas le droit d'adhérer à un parti politique, mais de faire des dons, ils peuvent le faire.

Il y a des gens également qui pour des raisons philosophiques ou des raisons de principes se disent "Je ne veux pas adhérer à un parti politique" mais je trouve que ce parti-là mérite qu'on le soutienne, qu'il puisse continuer à développer ces analyses qui sont, je crois assez différentes de tout ce qu'on trouve sur la scène politique française. Et bien à ce moment-là, faites-nous un don. Voilà, je termine ici mon proposiminaire un petit peu long mais songés-y parce que c'est vraiment fondamental et très important pour la suite des événement. Alors maintenant, j'écoute la première question. La première question est posée par Kevin Nolanja. Bonsoir monsieur Asselino.

Que pensez-vous de la lettre ouverte publiée par le journal Valeurs actuelles écrite par quelques anciens généraux de l'armée à la retraite ? Ah alors c'est effectivement le grand sujet enfin l'un des grands sujets euh de du moment depuis quelques jours, depuis 2 3 jours, on ne parle presque plus que de cela. Euh je suis resté un petit peu silencieux parce que j'aime bien prendre un petit peu mon temps, examiner un petit peu d'un peu plus de façon un peu plus approfondie ce dont il ce dont il s'agit.

Euh alors, c'est une affaire qui a commencé, si j'ai bien compris, par une lettre ouverte qui avait été ouverte sur un blog, quelque chose comme ça, qui a été signée par qui est d'un certain nombre de généraux et d'officiers supérieurs et également de soldats. Je sais qu'ensuite ce texte a été publié sur valeurs actuelles et ce qui lui a donné le plus grand éclat, c'est que madame Le Pen a fait une déclaration en disant qu'elle soutenait et qu'il fallait en gros que ses généraux appellent à voter pour elle pour la présidentielle. C'était à peu près sous-entendu. Voilà.

Et ça a rebondi avec ensuite monsieur Mélenchon qui s'est emparé de cette affaire en s'indignant de cet appel à l'insurrection et qui en a fait une espèce de pierre d'achoppement sur le clivage droite gauche et ça a rebondi de nouveau avec les déclarations de la ministre madame Panier Runaché qui a parlé d'un carteron de généraux en Charthèse ce qui était une formule méprisante mais un petit peu rigolote parce qu'elle faisait référence au fameux discours de Charles de Gaulle lors du PCH d'Alger quand il avait parlé de carteron de généraux en retraite.

Euh ça a été repris ensuite par madame Florence Parli, la ministre des armées, et qui a monté qui a haussé le ton en disant qu'elle voulait qu'il soit pris des mesures de sanction et puis ensuite c'est monté au niveau du premier ministre. Monsieur Castex c'est à son tour indigné. Euh et enfin, c'est le chef d'étatmajor des des armées, le général Leointre et qui a annoncé que donc un certain nombre de militaires allait donc être sanctionnés, du moins passé en conseil de discipline. Euh il y a parmi les signataires des gens qui sont à la retraite et puis il y a quelques militaires, si j'ai bien compris, il y a quatre officiers d'active et quatre soldats. Voilà la situation.

Alors qu'est-ce que j'ai regardé la lettre, j'ai regardé tous ces développements. Qu'est-ce que je peux dire ? La première chose que je dirais, c'est que j'ai regardé la lettre et globalement cette lettre traduit un sentiment et qui est largement partagé par l'opinion publique française qui est un sentiment d'exaspération devant la situation d'un pays qui alors la lettre dit se délite, c'est pas faux. C'est un pays qui est en train de de de s'effilocher de partout. C'est un pays qui euh perd de la puissance, du rayonnement, de la de l'argent, du patrimoine.

On a l'impression que ce pays n'est plus capable de former, de faire de fabriquer un vaccin, n'est plus capable de célébrer le bicentenaire de la mort de Napoléon, il en a honte. N'est plus capable de garder son écriture traditionnelle, il faut une écriture à la mode. N'est plus capable d'avoir sa propre diplomatie. n'est pas capable de se faire respecter par des des bandes qui organisent des violences absolument extraordinaires dans les dans les dans les banlieux. N'est pas capable de lutter de protéger les Français contre le développement du terrorisme islamiste et cetera et cetera et cetera.

Et donc le sentiment d'exaspération de ces soldats, de ces militaires est largement en fait approuvé par une grande partie de la population française. Je précise au passage que s'agissant de la liberté d'expression, on peut pas à la fois dire je suis Charlie et puis s'indigner lorsque des militaires à la retraite prennent parti. Ce qui est exact, c'est que des militaires d'actives normalement ont un devoir de réserve. Donc des militaires d'actives normalement ne doivent pas s'exprimer.

Mais en revanche, que des militaires en deuxème section ou à la retraite prennent des positions, on a on a que ça dans l'histoire y compris sous la gauche ou la droite, il y a eu très régulièrement des prises de position. Donc moi personnellement, je ne suis pas choqué par le fait que des militaires à la retraite s'expriment et je trouve que dans le dans ce qui est dit, il y a des choses qui correspondent au sentiment de la population française et également au mien parce que je je suis comme tout le monde, je suis effaré, effrayé, scandalisé par la succession notamment des violences qui ne font qu'augmenter et des attentats.

Je consacrerai d'ailleurs dans les tout prochains jours, je vais faire une longue vidéo pour décrire justement la situation de la France en matière de sécurité et pour annoncer un certain nombre de propositions qui font partie de notre programme notamment en matière migratoire. Maintenant que j'ai dit ça, je voudrais dire aussi autre chose. Dans le texte qui a été écrit, il y a eu une ou deux formules un peu maladroites, voilà, qui ont pu laisser entendre qu'il pourrait y avoir une tentative sédicieuse de la part de certains militaires. Alors, certains disent "Non, non, non, c'est pas du tout vrai.

Il n'a jamais été question de se soustraire à la direction politique des affaires." D'autres ont dit "Mais c'est quand même sous-entendu." Bon, disons que la rédaction a été un petit peu à mon avis un petit peu malheureuse et maladroite. Je dirais même aussi peut-être un tentinet un tentinet ça peut porter un petit peu à la dérision parce que j'imagine que dans un pays où on voudrait faire un coup d'état, ceux qui veulent faire un coup d'état ne vont pas commencer à le claironner sur sur les ondes. Donc il y a un petit côté un peu comment dirais-je manquant de voilà, c'est une espèce de protestation mais qui ne propose pas réellement de solution.

Il y a une deuxième chose que je voudrais dire et que je trouve préoccupante, c'est que si j'ai bien lu cette lettre de ces militaires, ils se sont exprimés essentiellement sur la perte d'autorité de l'État, le manque de je crois des mots assez durs hein sur le la perte d'honneur même des des dirigeants français. Je suis d'accord avec ça, mais ils se sont essentiellement exprimés sur un sujet qui est celui en réalité du terrorisme islamiste et de la montée de ce qui est perçu comme l'islamisation de la France. Je ne dis pas que ça n'est pas un sujet, c'est un sujet qui préoccupe beaucoup les Français.

La montée de la violence, la montée du terrorisme islamiste préoccupe à juste titre les Français. Et je l'ai dit, je vais diffuser dans quelques jours une vidéo très circonstanciée sur cette question. Mais quand même, ça n'est quand même pas le seul sujet qui se pose à la France. Pour rester dans le domaine strictement militaire, puisque ce sont des militaires qui se sont exprimés, il y a eu il y a quelques semaines dans le magazine Capital une tribune qui a été rédigée par un général, le général Diamantis qui s'appelle Autant 2030, je l'ai pris par ici.

Et cette tribune que voici, il faut stopper ce train fou avant qu'il ne soit trop tard avec le le cercle de réflexion interarmée qui est composé d'un certain nombre de militaires qui se sont exprimés dans le magazine Capital. C'était très exactement le 16 février, le 18 février 2021. Premier renseignement que j'en tire. Il y a donc des militaires qui s'expriment régulièrement sur des sujets et qui tirent les sonnets d'alarme. Mais ce qui est dit là-dedans n'a rien à voir avec ce qui est dit dans la lettre des généraux dont on parle.

c'est que les généraux, les militaires qui sont dans ce cercle de réflexion tirent la sonnette d'alarme sur le fait que la France est en train de disparaître dans les mains de l'OTAN, que l'OTAN est en train d'avaler tout ce qui a été la civilisation des pays d'Europe pour en transformer une espèce de glaci américain en train d'entraîner la France vers des conflits potentiellement d'une extraordinaire gravité contre la Russie, contre la Chine. contre la Turquie et dans un empire en fait euro-atlantiste qui a une vocation de domination planétaire. C'est pas moi qui le dit, ce sont ces généraux.

Et pour ce qui me concerne, je considère que certes la question de l'identité nationale vis-à-vis de l'islamisme et du terrorisme islamiste est une question fondamentale qui se pose à la France mais la question de la disparition de la France dans un Magba atlantiste dirigé par Washington est un sujet qui n'est pas mince non plus. Je rappelle aussi au passage, toujours pour rester dans la sphère militaire que nous voyons que les Allemands, pour ne pas parler d'eux, et bien les Allemands essayent constamment de grignoter notre savoir-faire militaire.

Il y a des projets de coopération militaire, je pense notamment au fameux avion de combat, le fameux SCAF, qui pose des problèmes extraordinaires. Et vous avez vu à quel point par exemple la la l'entreprise française d'assaut qui possède parmi le meilleur savoir-faire mondial est extraordinaire inquiet et préfère finalement retirer ses bill de ce projet plutôt que de se voir piller par les Allemands. Donc c'est un sujet qui à mon avis aurait pu trouver sa place également dans cette lettre des militaires. Ça n'est pas le seul. Ce que j'ai noté aussi dans cette lettre des militaires, c'est qu'il n'est à aucun moment de l'Union européenne.

Or, l'Union européenne quand même, les Français ont pu le voir, ont pu voir l'Union européenne sur par exemple la question des euh des de la vaccination. Alors qu'on soit pour ou qu'on soit contre le principe de la vaccination c'est une chose mais tout le monde a pu constater le désastre absolu de notre appartenance à l'Union européenne qui a tout raté les masques, les traitements, les vaccins, la politique de vaccination et ça continue. Donc ça n'est pas pour rien non plus que on devrait se préoccuper de cette affaire. Je considère également que à partir du moment où on ne parle pas à partir du moment où on ne parle pas de de l'Union européenne, on ne parle pas non plus de Schengen.

Comment est-ce que des militaires peuvent tirer la sonnette d'alarme sur la question du terrorisme islamiste et notamment de personnes venues de l'étranger qui sont entrées en France comme dans un moulin ? évoquer la question de l'espace Schengen nous à l'UPR, je l'ai déjà dit et je le redis nous et je le dirai dans la prochaine vidéo que je ferai sur les questions nous la première chose que nous ferons si nous arrivons au pouvoir c'est de faire sortir la France de Schengen.

Je note d'ailleurs avec je veux pas faire de polémique mais quand même quand je vois que madame Le Pen tribu cette tribune des généraux en disant voilà il faut voter pour moi en gros je vous je vous soutiens alors que madame Le Pen a expliqué maintenant depuis plusieurs mois qu'elle ne voulait plus sortir de Schengen. Je rappelle quand même que le Tetchen qui a décapité Samuel Patti est arrivé dans l'Union européenne par les pays de l'Est et a pu circuler ensuite au sein de l'Union européenne parce qu'il n'y a plus aucune frontière. Il est entré en France comme dans un moulin.

Je rappelle que le Tunisien qui a tué trois personnes à la basilique à Nice il y a quelques mois encore une horreur en décapitant d'ailleurs l'un des personnes qui était dans cette basilique, c'était quelqu'un qui était venu de Tunisie de façon illégale qui était entré sur l'île italienne de l'amé qui est à mi-chemin entre la Sicile et les côtes tunisiennes. que là il était entré, il était il est parvenu en Italie et ensuite il était passé d'Italie en France jusqu'à Nice puisque si vous allez à la frontière entre la France et l'Italie, prenez l'autoroute qui part de Nice, là qui la route de la grande corniche et qui va de Nice à 20000, il y a plus rien.

On a enlevé tous les tous les matériellement tout ce qui permettait de restituer les frontières. Donc je trouve assez extraordinaire, moi je dis enfin excusez-moi de le dire dans la France de Madame Le Pen, puisqu'on restera dans Schengen avec Madame Le Pen, et bien il y aura toujours pas de contrôle. Il y a pas que ça. C'est que l'Union européenne, elle est aussi à l'origine d'un pillage en règle de notre patrimoine public et de notre patrimoine financier. Ce soir même, il y a une vidéo qui est sortie. Je vous invite à aller la regarder. J'ai été interrogé par la la chaîne russe Spoutnik sur le programme de relance dit européen.

Ce programme qui nous est venté par le gouvernement français comme apportant 40 milliards d'euros à la France comme si c'était un père Noël qui nous donnait ça. En réalité, c'est une arnaque absolument totale puisque la contrepartie de ces 40 milliards d'euros que nous allons recevoir de la Commission, c'est que la Commission européenne va s'endetter pour l'ensemble des pays de l'Union européenne à hauteur de 390 milliards d'euros et que la France va payer en gros 20 %, c'est-à-dire 78 milliards d'euros que nous rembourserons entre 2028 et 2058 plus les intérêts. C'est-à-dire que nous allons payer plus de deux fois plus que ce que nous avons reçu.

Et au même moment, l'Italie par exemple va recevoir 80 milliards d'euros et en remboursé dans les années 2028 2058 à peu près 60 milliards d'euros. C'està-dire que l'Italie va être très bénéficiaire et la France très déficitaire. Cette petite plaisanterie va nous coûter au bas mot 38 milliards d'euros. Alors pour que je sais que les sommes très importantes, [grognement] les gens comprennent pas très bien ce que ça veut dire. 38 milliards d'euros, c'est à peu près, écoutez bien ce que je vais vous dire, 300 hôpitaux nouveaux comme celui qu'on a créé, qu'on a construit il y a pas très longtemps en Séard, je crois à mot 300 hôpitaux nouveaux.

C'est l'équivalent également, si l'on peut dire, puisqu'il manque 300 millions d'euros chaque année pour l'entretien des routes françaises, c'est l'équivalent 39 milliards d'euros d'à peu près 120 ans d'entretien des routes françaises qui sont en train de partir dans tous les sens, qui sont en train d'être dégradé à toute allure, sans compter les ponts et les viaducces qui menacent ruinent. Là est la vérité.

Alors, je ne veux pas faire trop de chiffres, vous vous donner trop de chiffres à l'esprit, mais ce qu'il faut bien comprendre, c'est que je suis navré que pendant qu'on fasse cette espèce de de show sur les médias, sur cette lettre des généraux où monsieur Mélenchon essaie de se draper dans les vertus de la République sauvée par la gauche alors qu'il y a 2 ans lui-même, il était un grand apôtre justement. de l'insurrection. D'un seul coup, le voici en train de devenir un apôtre.

Mais pendant que monsieur Mélenchon fait ceci, pendant que madame Le Pen fait cela, pendant que monsieur Castex par madame en réalité cette lettre, excusez-moi de le dire encore une fois sur le fond, je trouve que ce qu'il y a il y a dit de ch dedans, il y a des choses qui sont tout à fait justes. Mais la conséquence concrète de cette lettre, c'est c'est c'est zéro. C'est rien. Il y a pas de perspective politique, il y a pas de perspective de solution, il y a rien. Et pendant qu'on entretient l'opinion publique avec ce courrier, personne personne ne parle de ce qui est en train de se passer par exemple avec ce programme de relance européenne.

J'ai vu d'ailleurs que monsieur Clément Bone, le secrétaire d'État aux affaires européennes, dit que ce n'est pas assez, qu'il faudrait faire comme les États-Unis, mettre beaucoup plus. C'est-à-dire qu'en fait la France dépense encore plus. De la même façon que je ne vois pas du tout que l'on s'inquiète de ce qui se passe à la frontière de l'Ukraine entre la l'Ukraine et la Russie. On est passé à deux doigts d'un début de guerre. On est en train, on frôle parfois un déclenchement d'une guerre mondiale et tout ça, on en parle pas en France, on ne tire pas suffisamment la sonnette d'alarme. Voilà ce que je voulais dire sur cette lettre.

Donc pour ce qui me concerne, vous l'avez bien compris, j'estime que les militaires ont le droit à partir du moment où ils sont à la retraite de s'exprimer. J'estime que dans ce qu'il dans cette lettre, ils se sont fait les interprètes de d'un certain nombre de problèmes très sérieux et très réel que vivent les Français. Malheureusement, ils n'ont fait qu'une approche tout à fait partielle des problèmes de la France. Ils n'ont pas parlé de l'éducation, ils n'ont pas parlé de la diplomatie, ils n'ont pas parlé du de la désintégration de notre industrie, ils n'ont pas parlé de la question de l'agriculture ni des pêcheries.

Ils n'ont pas parlé de ce qui s'est en train de se passer en ce moment avec le Brexit qui est en train de réussir. Ils n'ont parlé que d'une que d'un seul sujet et un sujet quand même qui a été traité, je trouve d'une façon qui est polémique, d'une façon qui est dangereuse parce que la situation en France est très très mauvaise et je crois qu'un responsable politique, surtout s'il prétend à accéder aux plus hautes fonctions, devrait toujours avoir à l'esprit que le problème numéro 1 de la France, c'est de garder la paix civile. que la France est quand même un pays qui a connu des guerres civiles. Les guerres de religion, il en a pas eu une. Ça a duré plusieurs décennies.

Il y a eu 7 8 11 10 12 guerres de religion. La la la commune de Paris a été a été une un début de guerre civile. Il y a eu des guerres civiles à la fin en 1815. Il y a eu une guerre civile en 1944. larv mais quand même donc moi je suis toujours sensible à ça et si il faut régler les problèmes de la France c'est d'une autre façon qu'il faut procéder en prenant des mesures très précises pour arrêter les phénomènes qui poussent en ce moment à la désintégration du tissu national. La deuxième question est posée par Lord Apô. Pouvez-vous faire un commentaire sur le calendrier de réouverture et notamment avec le pass sanitaire ? Alors ça c'est tout à fait l'actualité d'aujourd'hui.

Donc moi je suis un petit peu comme vous. Bon, d'abord, j'ai depuis des semaines et des semaines et des semaines réclamé, demandé que on réouvre de façon raisonnable un certain nombre de choses. Réouverture des terrasses, réouverture des lieux sportifs, réouverture des lieux culturels, des terrasses de restaurant en imposant la distanciation nécessaire. Et puis je pense qu'on pourrait aussi supprimer le port du masque dans les endroits vantés en public sur les plages et cetera. Bon, ce sont maintenant il y a quand même un consensus scientifique à peu près sur ces questions-là. Je rappelle au passage ce que nous avons dit nous sur la COVID-19.

Nous nous sommes favorables à ce que les personnes qui veulent se faire vacciner puissent le faire. Encore faut-elle faut-il qu'elles aient comme le loi la loi le prévoit qu'elles a fait l'objet que qu'elle qu'elle donne leur accord selon ce qu'on appelle un consentement éclairé. C'est-à-dire qu'il faut que les personnes qui acceptent de se faire vacciner sachent très exactement ce qu'elles font en se faisant vacciner. Qu'elles acceptent qu'on leur injecte dans le corps un prototype de ce que certains appellent un vaccin, d'autres une thérapie génique et cetera.

Il y a une polémique sur le terme même, mais ce qui est certain en tout cas, c'est que c'est les les phases d'examen, les phases exploratoire ne sont pas terminées. Ce sont quand même au sens strict des injections qui sont faites avec des produits dont les études ne sont pas achevés, qui n'ont pas achevé la phase 4 qui s'achèvera en 2022 ou 2023. Maintenant, si les personnes ayant été bien informées donnent leur consentement éclairé, et bien je suis favorable à ce que les personnes se fassent vacciner. Nous avons dit également que nous sommes favorables à tous les vaccins.

C'est-à-dire, je ne vois pas pourquoi on ne ferait pas, onutoriserait pas les personnes à se faire vacciner avec par exemple le vaccin russe ou le vaccin chinois. Il y a une étude qui est sortie récemment qui a été publiée par les autorités hongroises puisque la Hongrie de Victor Orban a décidé d'utiliser plusieurs vaccins. le vaccin euh Pizer Pizer Btech, le vaccin américain américaino allemand, le vaccin Astra-Zeneca, c'estàdire anglo suédois, le vaccin moderna, c'est-à-dire le vaccin euh euh américain, le vaccin Spoutnik V, c'est-à-dire le vaccin russe et le vaccin sinovac, c'estàd le vaccin chinois. Ils ont le choix en Hongrie, ils ont le choix entre les cinq.

Il y a le seul qu'ils ont pas, c'est Johnson et Johnson. Bon et puis ils ont publié une étude où il ressort d'après leur étude qui est faite sur des dizaines et dizaines de milliers de patients, que le vaccin qui leur paraît qui est apparu comme étant le plus efficace pour empêcher la contamination et la et le le fait que les gens développent une maladie, c'est le vaccin Spoutnic V et le moins efficace, ça serait le vaccin Astrazeneca, je crois de mémoire euh ou Sputnik. Oui, Sputnik, pardon, Astrazeneca. Et en revanche, le vaccin le plus létal et bien le moins létal, c'estàd celui qui fait le moins de mort, c'est Sputnik V et le pire c'est Pfizer.

Nous, on dit que les gens puissent avoir le choix. On a dit également donc que nous devons nous estimons qu'il faut réouvrir largement les terrasses de café. En fait, c'est les endroits clos. Ça fait des mois et des mois qu'on dit ça. On dit également queil faut développer les traitements. L'hydroxychloroquine, le zinc, la vitamine D, notamment la vitamine D3, la vitamine C, le l'hivermectine, le le la colchicine et cetera. Donc, il y a toute une série de médicaments qui font l'objet, vous le savez comme moi, de des bases infinies. Mais moi, je trouve je suis je je raésisonne. C'est du pur bon sens. Ces médicaments n'ont quasiment aucun effet nocif.

On le sait depuis des décennies pour l'hiverine ou pour l'hydroxychloroquine. Donc dans le pire des cas, ça ne peut être qu'un placebo qui ne fait rien. Et dans le meilleur des cas, ça peut régler de de façon tout à fait spectaculaire les cas de de maladie mortelle. Donc nous nous avons dit qu'on doit développer ces traitements. Voilà ce que nous avons dit. Maintenant, je vois que Macron aujourd'hui décide, malheureusement, il fait encore tarder le truc, ça va être, je crois, le 15 mai qui va y avoir l'ouverture des terrasses de restaurant avec par groupe de 6. Le fait qu'il y ait des mesures de de précaution par groupe de 6, ça me choque pas. Enfin, c'est déjà un point positif.

onouvre les les les terrasses mais seulement le 15 mai. Après ça, si j'ai bien compris, c'est le 9 juin, on va réouvrir les restants de dans leur totalité et puis à la fin juin, c'est la fin du couvre-feu. Entre-temps, il y aura eu le couvre-feu aura été reporté à 21h si j'ai bien compris. Bon, ce sont des mesures telles qu'elles sont annoncées aujourd'hui par monsieur Macron. Ça fait des mois que je demande que ce soit fait. Je vais pas dire par principe parce que c'est Macron qui le dit que c'est pas bien. Moi je trouve que c'est bien. Ce sont des mesures qui vont dans le bon sens. Et si monsieur Macron fait des prend des mesures qui vont dans le bon sens, je dis ça va dans le bon sens.

Sauf que, et je crois que la question portée aussi là-dessus, sauf que il sort la question du pass sanitaire et nous sommes résolument contre le pass sanitaire parce que tout le monde sait bien qu'on ne sait rien. On ne sait pas si les gens qui sont vaccinés peuvent ou non transmettre le vaccin. Donc ça ne veut rien dire. On ne sait pas non plus si les tests sont fiables hein. Il y a eu des encore un cas très extraordinaire qui s'est produit. C'était hier ou avant-hier un avion qui est parti d'Inde, je crois, peut-être de New Delhi qui a fait le vol New Dhi Hong Kong. Il y avait je sais plus quoi à bord, il y avait tout le monde avait des tests négatifs pour la COVID.

À l'arrivée à Hong Kong, ils ont été testés. On a trouvé que 55 personnes ou 56 passagers avaient des tests positifs. Alors soit ils se sont contaminés pendant le vol New Dong Kong, soit en fait s'il y a pas la même sensibilité des tests à Hong Kong et en Inde. C'est tout à fait possible. Donc il y a làdedans une incertitude extraordinaire sur cette chose. Et puis de façon générale, de façon générale, il y a quand même des maladies beaucoup plus graves que la COVID-19. La COVID-19, elle touche essentiellement essentiellement des personnes qui ont plus de 75 ou 80 ans. Et donc en terme de létalité, il y a des maladies nettement plus graves.

Donc comment se fait-il que l'on ne parle pas aussi d'avoir un pass sanitaire par exemple être Pourquoi on nous demande pas si quand vous allez dans un restaurant ou dans un cinéma, est-ce qu'on est vacciné contre la tuberculose ? On pourrait on pourrait aussi demander à toutes les personnes qui ont un chien comme ça en ville, est-ce qu'il est bien vacciné contre la rage ? Normalement, ce sont des vaccins qui sont obligatoires, mais est-ce que les gens l'ont bien fait ? Donc tout ça, pourquoi est-ce qu'on se focalise sur cette question ? Ça me paraît tout à fait anormal.

Je me permets aussi de signaler que si j'ai bien compris, l'Organisation mondiale de la santé a fait part que elle était contre et également aux États-Unis, il y a des États, je crois, en Floride où ils ont décidé qu'il n'y aurait aucun pass sanitaire. Et donc conclusion générale, vous l'avez compris, nous sur les décisions d' réouverture, ça va dans le bon sens donc c'est bien même si c'est beaucoup trop tardif à notre sens. En revanche, passe sanitaire, il faut se battre contre cet attentatoire au aux libertés. Et puis je l'ai dit, totale liberté, on se fait vacciner ou on se fait pas vacciner et on développe les traitements.

Voilà, on me fait savoir qu'il y a actuellement 2200 spectateurs instantanés sur Twitch et YouTube. Partagez autour de vous parce que ici c'est un canal de de un média dans lequel vous entendrez je pense des informations que vous n'entendrez pas forcément ailleurs. Voilà. Autre questions, je suis un peu bavard mais ce sont des questions quand même très très importantes. La question suivante est posée par Louarouf. Pourquoi laissez-vous Florient Philippo vous voler la vedette ? Euh, il est tout le temps invité partout. [grognement] Je ne suis pas sûr qu'il soit tout le temps invité partout.

Mais deuxièmement, c'est plutôt à monsieur Philippo que vous devriez poser la question et plus encore aux médias qui l'invitent. Nous ne restons pas les deux bien dans le même sabot, hein. Je pourrais vous produire des courriers, des téléphones que l'on a écrit partout à commencer par le CSA, à continuer par toutes ces chaînes de télévision. Nous sommes blacklistés. Voilà la réalité. On n'est pas les seuls d'ailleurs. Il y a d'autres personnalités que l'on voit quasiment jamais hein dans le sectre médiatique y compris d'ailleurs des candidats à l'élection présidentielle. On voit on voit vraim honnêtement on voit jamais à la télévision madame Nathalie Arnaud.

On ne voit jamais monsieur Chemil. Je parle des candidats de 2017. Il y en a quelques-uns comme ça qu'on ne voit jamais. Mais la question que devrait se poser les personnes qui m'écoutent, c'est d'abord il vous appartient d'écrire au service de de de France interre, de TF1, de France 2, de Cws, de LCI, de de leur écrire de leur écrire gentiment, poliment. Attendez, attendez, il y a un parti politique l'UPR avec un candidat qui a été candidat à l'élection présidentielle qui a fait 1 % des voix, qui a fait aux européennes qui a fait 1, 13 % des voix aux européennes, qui a présenté 574 candidats aux élections législatives.

Si je regarde les comptes de la CNCCFP d'un organisme officiel sur les 498 partis de France, c'est c'est un parti qui est le 7e en nombre en volume d'adhésion et cotisation versé par des Français et il ne passe jamais. Pourquoi ? Voilà et vous verrez que vous n'aurez pas de réponse ou très peu. Alors moi je ne sais pas est-ce que je vais m'immoller par le feu. Je n'ai quand même pas sur la place de la Concorde. Je n'ai pas le goût. Mais le pire c'est que si je le faisais, on en parlera pas non plus. On est donc face à quelque chose qu'il faut que les gens comprennent bien ce qui se passe.

Certes, c'est extrêmement pénible et scandaleux, mais d'un autre côté, c'est la meilleure preuve que nous pouvons vous donner de l'authenticité, de l'honnêteté de l'UPR. Un jour, un journaliste, j'en avais déjà parlé, je raconte de nouveau cette anecdote, un journaliste m'avait dit "Est-ce que vous savez ?" C'est pas nouveau hein qu'on on passe très très peu. En fait, je ne passe quasiment qu'au moment des élections. Monsieur Jean-Michel Apati avait dit après la présidentielle avait dit "Je ne réinviterai pas Aslino jusqu'en 2022 et je ne le réinviterai en 2022 que s'il est candidat à la présidentielle." Il avait annoncé la couleur dès 2017.

Un journaliste un jour m'a dit "Est-ce que sous le saut du secret parce que il sait pas qu'il ne nous connaissent pas. Moi sur mon compte Twitter, je sais qui est abonné à mon compte Twitter. J'ai quasiment tous les journalistes politiques de France et de NAV. J'ai d'ailleurs plusieurs ambassades étrangères, c'est normal. J'ai des journalistes de la télé, de la radio, des noms très connus. J'ai des journalistes de la presse écrite, des journaux de province et cetera. Ils me suivent, il voi tous les tweets que je publie. D'ailleurs, un certain nombre s'en inspirent pour faire un article le lendemain ou le surlendemain, mais ils font semblant de ne pas nous connaître.

Et donc, je reviens à cette anecdote. Un journaliste très connu m'avait dit sous le saut du secret, c'était il y a je sais pas en 2000 2016, il m'a dit "Est-ce que vous savez pourquoi vous n'êtes pas invité ?" Et je avais dit "Bah non, expliquez-moi." Et il m'avait répondu parce que l'on ne sait pas quoi vous répondre. Ça c'est la vérité parce que il y a quelque chose qui est dramatique dans la société française, c'est j'en ai parlé tout à l'heure sur la lettre des généraux et sur la question de notamment de ce de ce plan de le relance dont on parle. La vérité, c'est que les dirigeants des partis politiques, pour beaucoup d'entre eux, ne comprennent rien à ce dont il parlent.

Je suis absolument certain parce que j'en ai fréquenté que la plupart des journalistes et la plupart des responsables politiques ne comprennent pas comment fonctionne le financement du plan de relance européen, y compris les députés qui l'ont voté. C'est dramatique. Mais de la même façon qu'ils ne comprennent pas comment fonctionne le financement de l'Union européenne de façon générale, de la même façon qu'ils ne connaissent pas les traités européens. de la même façon qu'ils sont là à lancer des des slogans sans se rendre compte qu'ils ne pourront jamais les mettre en œuvre.

Et moi, depuis que j'ai créé Lupère il y a 14 ans, je me suis attaché, vous le savez, à essayer d'expliquer à tous les gens qui me connaissent et qui sont de plus en plus nombreux quand même le dessous des cartes. Pourquoi ça ne marche pas ? Voilà. Et c'est ça qui est très qui est terrible. C'est ça qui est terrible. Voilà, c'est que ça ne marche pas. J'explique pourquoi et il ne faut pas que ce soit connu. Donc d'où ce blacklistage, d'où la nécessité, on est on est un peu dans sous l'occupation hein. Alors évidemment comme on dit mutatisme mutandis cette formule latine, c'estàd toute chose égale par ailleurs.

bien sûr qu'on n'est pas sous l'occupation hitlérienne bien entendu, mais on est dans un pays où il y a une espèce d'occupation politique et médiatique et je me retrouve un petit peu dans la situation de Charles de Gaulle qui ne pouvait s'exprimer qu'en allant à l'étranger en parlant sur la BBC. Il était blacklisté et les goulistes étaient blacklisté de tous les médias français de Gringoir, je suis partout Radio Paris et cetera. C'était interdit. Voilà, on est dans cette situation qui est quand même particulièrement dramatique et qui tourne d'ailleurs au cocasse.

Je regardais aujourd'hui les vidéos publiées par l'agence France Press sur Navalni, le fameux prétendu opposant principal à Poutine dont tout le monde sait dans le landerno en fait, y compris le journalisme d'ailleurs que c'est un agent américain, on le sait. Bon, qui est constamment promu dans les médias, tous les médias français, mais c'est au point que l'AFP fait une petite vidéo en ce moment sur Navalni à peu près tous les deux ou tr jours.

Et quand je compare la couverture médiatique de Navalni qui est un opposant russe qui était crédité de 2 % des suffrages à l'élection présidentielle, quand je vois cette couverture dont il bénéficie en France alors que moi je suis totalement blacklisté en France, il y a quand même une ironie extraordinaire. Est-ce qu'on imagine ce que diraient les journaux français si je bénéficiais sur la dans les médias russes tous les jours ou tous les deux jours d'articles de journaux en ma faveur, de vidéos sur Aselino et cetera maltraité par le pouvoir de Macron. Les gens diraient "Non mais qu'est-ce que c'est que ça ? C'est impossible.

C'est un c'est un agent c'est un agent russe." Voilà la situation dans laquelle on est. Alors, je n'ai pas effectivement de de baguette magique. Ce que je peux vous dire, c'est qu'il faut absolument développer le bouche à oreille et développer ce que je vous disais. Adhérez, abonnez-vous, faites connaître autour de vous parce que c'est comme ça qu'on finira, je l'espère, par surmonter ce blocage de la société médiatique et politique française. Et encore une fois, certes, c'est un inconvénient, mais pour vous, pour les gens en tout cas qui me font confiance, c'est une formidable garantie.

d'honnêteté puisque je préfère l'honnêteté à toute compromission avec le système qui est en train d'entraîner la France au désastre. La question suivante est posée par Christian Actis. Monsieur Asselino, lorsque la France grâce à vous sera sortie de ce beans euro-atlantiste, sera-t-il possible de récupérer les industries stratégiques ou de pointes qui ont été bradées au privés ? Euh alors là c'est une question.

Moi, j'aime bien, je prends des engagements, j'aime bien dire des choses que je tiendrai quand j'affirme quelque chose, quand je dis que nous, si on arrive au pouvoir, on sortira de l'Union européenne, on sortira de Schengen, on sortira de l'OTAN, on remettra en cause un certain nombre d'articles de la Cour européenne des droits de l'homme dont on a appris d'ailleurs ces jours-ci qu'elle est complètement dans la main de George Soros. Quand je dis ça, vous pouvez me faire confiance. Ça fait 14 ans que je le dis sans jamais varier d'un yota. Donc vous pouvez me faire confiance.

Maintenant là la question qui est m'est posée par cet internaute est plus difficile parce que ça ne dépend pas que de la volonté d'un état. Là, il s'agit de savoir comment réagir pour empêcher cette hémorragie générale. La France est en train d'être ruinée. Nous prendrons les mesures nécessaires pour essayer d'empêcher la poursuite de ce désastre et de renverser la situation, de faire revenir les industries en France.

Alors, je sais qu'il y en a des gens comme monsieur Montebourg, monsieur monsieur Xavier Bertrand, voilà, des gens comme ça d'un seul coup, ils sont ils ont une une idée, monsieur Édouard Philippe et qui nous disent d'un seul coup "Oui, oui, avec moi je vais réindustrialiser la France." Mais pour que ça marche, il faut quand même qu'il y ait des il y a des facteurs qui le permettent. Le premier facteur c'est d'empêcher la libre circulation des mouvements de capitaux. Ça fait 14 ans que j'explique que les délocalisations, il y en avait pas avant 1986 et l'acte unique européen et on ne parle plus que de ça depuis. Donc il s'est bien passé quelque chose de réglementaire.

Qu'est-ce qui s'est passé ? Il s'est passé que sous sous Vincent Oriol, René Cotti, Charles de Gaulle, George Pompidou, Valérie Rigis Cardestin, il n'y avait pas la libre circulation des mouvements de capitaux. Une entreprise qui voulait construire une usine au Bangladesh ou en Chine, supposé que le Bangladesh et la Chine de l'époque accepter que l'on y fit des investissements industriels, ce qui n'était pas le cas de la Chine populaire, et bien à l'époque, ça n'était pas possible sans autorisation de l'État. Il y avait un contrôle des mouvements de capitaux. Le l'acte unique européen de 86 puis le traité de Maastrich de 92 ont fait voler en éclat ce contrôle.

C'estàd que maintenant les entreprises peuvent aller s'installer partout ailleurs. Et évidemment quand vous êtes à la tête d'une entreprise, quand vous avez été nommé par un conseil d'administration représentant les intérêts des des actionnaires, que l'on vous demande de dégager une rentabilité, un taux de rentabilité interne colossale, c'est souvent du style 15 %. Ben, vous n'avez pas d'autres solutions, surtout si les petits copains le font.

Pour maintenir votre compétitivité par rapport aux autres entreprises sur le même créneau, vous n'avez pas d'autres solution que d'aller délocaliser en Inde, au Bangladesh par exemple pour au Vietnam pour les questions textiles, dans l'Asie du Sud-Estel informatique ou électronique en Chine pour tout mais notamment pour l'industrie automobile et cetera et cetera.

Donc tant qu'on restera dans ce système, on va continuer à perdre notre industrie, quels que soient les Raux Montat de monsieur Mélenchon, de monsieur Montebour, de Madame Le Pen, de monsieur Xavier Bertrand, de madame PCR et cetera parce que il n'y a pas comme une mesure entre les coûts de fabrication au Bangladesh, au Vietnam et en France et toutes les mesures consistant à donner de l'argent aux entreprises pour qu'elles viennent se relocaliser. C'est à regarder avec le plus grand scepticisme. D'ailleurs, il y a quelque chose qu'il faudrait souligner.

C'est un peu accessoire à la question qui est posée, c'est le scandale de l'argent versé par l'État à des entreprises pour maintenir l'emploi. Ça a atteint des sommets. On a dépassé les 100 ou 120 milliards d'euros notamment avec la COVID. Et quand on voit que au même moment ces mêmes entreprises continuent à distribuer des dividendes à leurs actionnaires qui sont phénoménaux, je crois qu'il va y avoir là, je lisais ça, c'était hier ou avant-hier, 51 milliards d'euros distribués aux actionnaires des grandes entreprises dont beaucoup d'entre elles ont reçu des subventions publiques. Ça va pas.

On peut pas avoir des subventions publiques à des entreprises qui en consacrent une grande part de ces subventions à rémunérer les actionnaires qui ne prennent plus aucun risque si ce n'est que d'avoir le tiroir caisse. Donc la première des choses à faire c'est revenir sur la libre circulation des mouvements de capitaux et que l'on ne vienne pas me dire c'est une vieille lune monsieur Assino, vous vivez au 18e siècle. Non non pas du tout. Je rappelle que les pays qui fonctionnent pour le mieux en ce moment, notamment la Chine, mais aussi la plupart des pays d'Asie du Sud-Est ont un strict contrôle des mouvements de capitaux.

Quand je dis contrôle des mouvements de capitaux, c'est comme Schengen, il ne s'agit pas d'interdire tout mouvement de capital. De même que Schengen, sortir de Schengen et rétablir des frontières nationales ne revient pas à interdire les mouvements de population. c'est simplement les contrôler et laisser passer ceux que l'on souhaite avoir passer et interdire ceux que l'on ne souhaite pas avoir. C'est quand même assez clair. Une fois qu'on aura fait ça, la question de l'euro, la sortie de l'euro est fondamentale. L'euro nous coûte beaucoup trop cher. Je crois l'avoir déjà dit tout à l'heure.

Il y a eu un article qui est sorti là, je crois c'était dans les Échos ou dans Capital il y a quelques semaines et qui expliquait, c'était dans les échos je crois pour la première fois que la zone euro était en fait en décrochage en terme de niveau de vie face au reste du monde et c'était bien la zone euro. Malheureusement en France le débat est interdit sur les questions concernant l'euro. Alors là, je ne vais pas en parler parce que j'ai pas le temps, faut que je réponde à d'autres questions, mais j'ai enregistré un entretien, long entretien avec Philippe Béchad que vous connaissez qui est un économiste un petit peu iconoclasse mais qui pense bien, qui pense des choses tout à fait justes.

Et cet entretien qui va sortir sur TVA Agora dans quelques jours ou peut-être dès demain, je ne sais pas, euh on aborde cette question de l'euro. L'euro en fait est un personne ne sait comment se sortir de cette affaire. Tout le monde est convaincu que ça va exploser. Je j'ai reçu ici d'ailleurs il y a quelques semaines Henry Guenau. Je vous renvoie à cet entretien avec Henry Guena par exemple. J'avais reçu également Henry Guenau. C'est plutôt il savait qu'il avait été auprès de Philippe Séin puis de Nicolas Sarkozi. J'avais j'ai reçu quelques temps après monsieur Casanova qui a été au Parti socialiste puis au MRC.

Voilà donc sur un plutôt de de gauche l'un comme l'autre sont absolument convaincus comme en fait la plupart des économistes que de toute façon l'euro va exploser puisque l'euro ne cesse que de dégager ses effets négatifs. L'endettement de la BCE devient absolument pharamineux. Euh pour ceux que les ces ces sujets intéressent, le solde dit de target 2, c'est-à-dire le solde balance des paiements courants à l'intérieur de la zone euro. Pour la première fois, l'Allemagne vient de dégager un positif de plus de 1000 milliards d'euros. Je crois que c'est quelque chose comme 1082 milliards d'euros. 1882 milliards 445 millions et cetera d'euros. C'est une somme inimaginable.

euh qui traduit les déséquilibres de plus en plus importants qu'il y a à l'intérieur de la zone euro parce que la contrepartie c'est une dette enfin une perte de capitaux de la de l'Italie qui est de l'ordre de 500 milliards d'euros. On sait que ceci ne pourra pas durer, mais il y a ceux qui disent "Bon ben, on va laisser jusqu'à jusqu'à jusqu'à ce que j'ai pris ma retraite." Et puis il y en a d'autres, c'est en tout cas mon c qui disent "Non, non, il faut vraiment regarder les choses en face.

Il faut vraiment régler cette question et que la France essae de sortir de l'euro le plus vite possible." Je rappelle la fameuse phrase du prix Nobel d'économie américain Joseph Stiglitz, phrase qui date il y a déjà une vingtaine d'années qui avait dit "Ce sont les pays qui sortiront les premiers de l'euro qui s'en sortiront le mieux." Et que l'on ne vienne pas me dire que il faut rester dans l'euro parce que ça fait peur aux retraités de voir perdre leur patrimoine, c'est si nous restons dans l'euro que le patrimoine des retraités et des Français finira par disparaître. Je vous renvoie à ma vidéo au débat que j'ai eu avec Philippe Béchad il y a quelques jours. Une question d'Hervé Lopez.

Bonsoir, bientôt le GOP nouveau. À quoi faut-il s'attendre ? Alors, si j'ai bien compris, là on s'est renseigné, on nous a dit, on a écrit à la Commission européenne, on a eu une réponse qui nous a dit que alors je je ne suis pas sûr exactement de cette enfin je suis sûr de ce que je vous dis, mais je ne suis pas sûr que la réponse qui nous a été fournie était la bonne. On nous a dit que cette année, il n'y aurait pas de GOP mais un truc qui c'est je sais pas quoi les réformes fiscales. Enfin, ça changerait un petit peu un petit peu de nom et ça sortirait aux alentours du 15 mai. Pas besoin de vous dire qu'on regarde ça à la loupe et dès que les choses seront sorties, on vous le dira.

Il est possible que compte tenu compte tenu des du bouleversement actuellement en cours avec l'année 2020 qui se solde par des des chutes vertigineuses des PIB d'un certain nombre de pays notamment la France qui le le PIB de la France en 2020 a baissé je crois de - 8,2 %. Euh alors en en 2021, ça devrait redémarrer. Euh mais compte tenu de ça, premièrement, compte tenu deuxièmement de ce programme de relance européen dont on ne sait pas comment il va comment il va démarrer, hein, je vous renvoie à la vidéo qui est sortie ce soir sur Spoutnic où j'entre dans le détail parce que on ne sait pas du tout à quel délai ça va commencer.

Mais ce qu'il faut savoir, c'est que les fameux 40 milliards d'euros qu'on nous promet et dont j'expliquais en début de de de session qu'en fait c'était une arnaque parce qu'on allait payer et nos enfants, nos petits-enfants allaient payer plus de deux fois plus pendant 30 ans euh à partir de 2028. Mais ces fameux 40 milliards d'euros ne nous sont attribués en plus qu'à la condition qu'on accepte un certain nombre de réformes. Donc ça va se traduire non pas peut-être cette année par des gopés mais l'incrustation de ces demandes de réforme dans le cadre du programme de du plan de relance.

ces réformes dont je rappelle il paraît qu'il y aurait il faudrait dépenser 37 % dans la green économy dans l'économie verte pour lutter contre le changement climatique. Ça veut dire donner de l'argent à des structures pas forcément inutiles d'ailleurs, mais donner de l'argent des milliards d'euros parce que la Commission européenne nous demande de le fin. Mais ça s'accompagne également de demandes très fermes de réforme des retraites également de réforme de l'assurance chômage. J'ai fait une vidéo il y a quelques jours sur l'assurance chômage. C'est absolument dramatique ce qui va se passer dans quelques mois en France hein.

Il y a plus de 1700000 chômeurs en France qui vont voir drastiquement baisser leur leur prestation chômage. Moi, je ne sais pas où on va. Quant aux réformes des retraites, j'ai vu que monsieur Bruno le maire a attaqué madame Le Pen parce que madame Le Pen avait dit que les la réforme des retraites était demandé par l'Europe, ce qui est tout à fait vrai. Madame Le Pen, elle a raison sur le coup. Soit ses conseillers lui ont disent, soit elle regarde nos vidéos. Mais en tout cas, sur ce point-là, elle a raison. Euh là où elle attend, c'est que elle proteste contre ça mais elle veut rester dans l'Union européenne, donc chercher la logique.

Mais elle a raison de dire que c'est effectivement les Européens qui exigent de nous ces réformes des retraites. Alors monsieur Bruno Lemire, il joue sur les mots parce que monsieur Bruno Lemire, il dit "Oui, mais de toute façon, faudrait faire les réformes parce que si parce que ça c'est toujours la façon de camoufler le cadavre dans le placard, c'est d'expliquer que finalement l'Europe ne doit pas servir de bouc émissair qu'elle il faut faire ses réformes." C'est pas vrai. Il y a on va pas rentrer dans la question des retraites. Il y en aurait pendant des heures, il faudrait en parler, faire venir des experts sur le sujet.

Mais la réforme des retraites, la destruction progressive de l'assurance chômage, la liquidation de l'hôpital public, le scandale d'ailleurs qui est apparu aux yeux des Français sur les la fermeture qui a continué des lit des lits de d'hospitalisation, des lits d'urgence notamment en pleine pandémie. Et bien tout ça comme d'ailleurs la privatisation de nos services publics, tout ça est bel et bien demandé par les GOP et en particulier pour cette année, si j'ai bien compris, l'accent va être porté sur les retraites, sur l'assurance chômage plus mettre cet argent du plan de relance vers notamment la greu économie. Pierre Barron vous demande si vous participerez aux élections régionales.

Alors non, nous ne participerons pas aux élections régionales parce que parce qu'on peut pas tout faire parce qu'il y a une succession de de d'élections qui vont arriver dans les dans les mois et les années. Voilà, dans dans les 12 mois qui viennent. Vous savez très bien, dans les 15 mois qui viennent, il va y avoir notamment l'élection présidentielle, qui est quand même fondamental et les élections législatives. Donc ça fait trop en trop peu de temps. Ça c'est le premier point. Le deuxième point, c'est que jusqu'à très récemment, on ne savait pas quand est-ce qu'auraient lieu les rédictions régionales, ni même si elles auraient lieu.

Il semble qu'actuellement ce soit maintenant fixé après avoir changé. Elles devait se tenir au mois de mars, elles ont été reportées et cetera. Donc, comment voulez-vous que l'on fasse une campagne électorale ? Engager des fonds, je rappelle que nous avons 0 € de dette, engager des fonds pour des dizaines, des centaines de milliers d'euros pour faire des affiches qu'il aurait peut-être fallu mettre ensuite au pilon parce que les élections été reportées en après l'élection présidentielle en 2022 ou bien était encore reporté de quelques mois. C'est la deuxième raison. La troisème raison, c'est que nous sommes actuellement dans une situation extravagante. Il n'y a pas de campagne électorale.

Vous l'avez noté. Vous l'avez noté. On ne peut pas tenir de réunions publiques. On ne peut quasiment pas se déplacer notamment après 19h. Les médias nous sont totalement fermés. [grognement] Il se passe plus rien en fait. En fait, on est dans une situation incroyable. Donc les seuls échos de l'élection régionale à venir qui sont très assourdies nous sont fournis par les médias qui de temps en temps ont la bonté de nous expliquer que madame PCress en Île-de-France a dit ceci, madame Chiapa a dit cela. Une chose est certaine, on a déjà expérimenté l'affaire parce qu'on a déjà participé à des élections régionales antérieurement. Nous, on ne parlait jamais de nous.

Mais alors si en plus de ça, on a ces systèmes de de de verrouillage, de blocage de la de la de la campagne électorale par les mesures euh cause de la COVID-19, euh à ce moment-là, c'est la fin des récup. Voilà, c'est la raison pour laquelle on a décidé de ne pas aller à ces élections régionales et de concentrer nos forces en revanche sur la préparation des élections pour 2022. La question suivante nous a été posée par courriel à l'adresse directe àuper.fr et c'est une question posée par Patrice. Pourquoi un éclatement des patriotes Aslin NDA, Philippo qui va encore faire gagner les mêmes ? Est-ce une question d'ambition personnelle ?

Alors ça c'est la question ça fait [rires] des années que j'entends cette affaire. J'ai eu d'ailleurs euh la l'étonnement de voir euh monsieur André Berkov qui est un journaliste de Sud Radio pour qui j'ai du respect parce que c'est quelqu'un euh qui a des convictions, qui est un contre-courant de la grande majorité euh des journalistes euh et qui a eu d'ailleurs la gentillesse m'invite, enfin la gentillesse, c'est normal en fait de prévu professionnel de m'inviter quand même à m'exprimer, c'était déjà il y a quelques mois.

J'ai vu que monsieur Berkov a fait un petit éditorial il y a quelques jours en disant que c'était le tout à l'ego, c'était un jeu de mot sur le tout à l'egoo, le tout à l'ego chez les souverainistes et donc il fallait absolument avoir une liste à un candidat commun face à monsieur Macron. Et donc, si j'ai bien compris, il fallait qu'il y a un candidat commun, madame Le Pen, monsieur Dupont Aignantan, monsieur Philippo, monsieur je sais pas qui. Voilà, peut-être même monsieur Xavier Bertrand, monsieur Asquino, je faisais partie du lot et cetera. Bon, il y a quand même quelque chose que je voudrais dire et je n'arrive pas à croire que monsieur Berkov et dit ça sans y réfléchir.

Qu'est-ce qu'il y a de commun entre un candidat qui explique depuis 14 ans qu'il faut sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN pour vraiment changer la situation en France ? Pour reprendre les manettes, qu'est-ce qu'il y a de commun entre ce candidat là et un candidat qui certes dirait des propos patriotiques nani nana vive la France et cetera c'est intolérable gouvernement trahit les françaises mais qui concrètement reste dans l'Union européenne dans l'euro et dans l'ordre quel est le point commun ? Il y a aucun point commun. Il y a aucun point commun en fait. C'est je suis désolé de le dire, on va me dire que c'est un point Godwin ou je sais pas quoi.

Mais c'est la même différence entre de Gaul et Pétin. Pétin a toujours dit qu'il était un patriote. Il pendant son procès en 46, il y avait des son son avocat maître Zorni disait que il avait été le représentant de la résistance de l'intérieur. Il y avait des affiches pour à Vichi. C'était Y a-t-il plus patriote que lui ? Le problème de Pétin, c'est qu'il acceptait l'ordre établi par l'Allemagne hitlérienne et que De Gaul le refusait parce que De Gaul se battait pour la souveraineté et l'indépendance de la France, quoi que il en coûte. La véritable ligne de fracture, elle est là.

Elle est entre ceux qui veulent depuis de façon constante rendre aux Français leur indépendance nationale et ceux qui même si c'est enrobé par un discours extrêmement patriotique ne le veulent pas. Est-ce que c'est si difficile à comprendre ? C'est la raison pour laquelle, je suis désolé de le dire mais j'aime bien monsieur Dupant. Je l'ai vu il y a pas très longtemps. On avait j'avais cigné avec lui une lettre commune le 2 janvier à Olivier Verrand que j'ai signé avec lui et avec euh et avec Floriant Philippo L pour demander à Olivier Verrand que on nous donne on nous informe sur les traitements.

J'avais envoyé copie de cette lettre d'ailleurs à monsieur Macron, président de la République qui m'avait fait répondre par Patrick Stroda, c'est-à-dire son directeur de cabinet. C'était le 2 avril. Soit dit en passant, on va bientôt être le 2 mai, c'était le 2 janvier, pardon. On va bientôt être le 2 mai, c'est-à-dire 5 mois après. On a toujours pas de réponse. Bon euh monsieur euh monsieur Dubrognos, j'ai discuté avec lui. On a des points communs bien entendu, mais on parlait des élections régionales tout à l'heure. J'ai appris hier que DLF et monsieur Duponignan fait alliance dans la région Bourgogne Franche Compté. avec les républicains, avec LR, il a tout à fait le droit de le faire.

Mais nous en tout cas ce que je sais c'est que nos adhérents, les gens qui me font confiance n'accepteront pas que je fasse une alliance surtout au premier tour avec un mouvement comme les républicains qui est totalement à l'opposé de ce qu'on est, qui est pour l'Europe, pour l'Union, l'euro, pour l'autre. Enfin, c'est quoi le c'est quoi le sens ? Donc nous voulons rester fidèle à ce que nous avons dit et à nos électeurs. Et de la même façon, Madame Le Pen, c'est pareil. Madame Le Pen, je suis désolé, dans ce qu'elle dit, il y a des choses qui qu'elle dit qui elle a du succès parce que elle dit des choses qui sont justifiées. Elle correspond à un certain ner du temps.

C'est tout à fait exact. Mais je suis désolé, elle ne veut pas sortir de l'Union européenne. Elle l'a dit redit sur elle l'a chanté sur tous les toits. Elle ne veut pas sortir de Schengen. Elle ne veut pas sortir de l'euro. Donc comment fera-t-elle si elle est élue présidente de la République ? Comment fera-t-elle pour faire différemment des autres ? C'est très grave ce que je dis là parce que l'expérience des pays européens l'a montré depuis maintenant plusieurs années.

Rappelez-vous, c'était il y a aux alentours de 2012 2013, je me rappelle plus, lorsque il y a eu un changement de majorité en Grèce, il y a eu l'ultra gauche qui est arrivé au pouvoir avec Cipras, le le nouveau premier ministre et son parti CISA qui était l'équivalent de Mélenchon. D'ailleurs, monsieur Mélenchon, la France insoumise avait célébré l'accession de Typras et de Cisa au pouvoir à Athène. C'était l'ultra gauche. On allait voir ce qu'on allait voir. On a vu monsieur monsieur Cipras avait annoncé la couleur, il resterait dans l'Union européenne, dans l'euro et dans l'OTAN. Terminé.

C'est-à-dire que lorsque la les les les la troica constituée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du fond monétaire international sont venus, il avait le choix entre sortir de l'euro, ce que lui conseillit d'ailleurs en partie son ministre des finances de l'époque, monsieur Varoufis ou bien rester dans l'Union européenne dans l'euro et dans l'ut. Or, c'est de la promesse qu'il avait faite à ses électeurs. Donc il est resté dans l'Union européenne dans l'euro et dans l'OTAN. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Monsieur Cipras, toute extrême gauche qu'il fut a avalé son chapeau.

Il a privatisé, vous avez vu le programme des privatisation en Grèce, c'est absolument dingue. Il a privatisé l'équivalent de la SNCF, l'équivalent de toutes les autoroutes, l'équivalent du LTO national, de la Caisse des dépôts et consignation, l'équivalent local et de tous les aéroports, des ports de d'un grand nombre de ports de parce que il y a beaucoup de ports en Grèce dans des îles et cetera. Il a privatisé mais une énorme partie de l'économie grecque. Il a vendu des terres, je le crois le l'émire du Qatar a racheter des îles du côté de de la de l'île d'ITAC, l'île de l'île de de du lis dans l'Odyssée.

C'est allé donc au point que il a taillé dans les retraites que le nombre de suicides de retraités en Grèce a été multiplié par 3. C'est ça l'ultra gauche. Privatiser tout, taper sur les catégories populaires. Non, c'était les remèdes imposés par l'Union européenne et monsieur Cipras a été obligé de les faire et de les suivre. Vous voulez un autre exemple ? Je vous en donne un autre. Monsieur Salvini en Italie. Alors lui, c'était pas un copain de Mélenchon, c'était un copain de madame Le Pen. Il s'affiche toujours d'ailleurs. Monsieur Salvini, c'était la LGA, la ligue. Il est arrivé au pouvoir, vous vous rappelez, dans une coalition improbable avec le mouvement 5 étoiles. C'est une costell.

Bon, euh, ils ont été donc de deux co premier présidents du conseil avec un président du conseil au-dessus qui était monsieur Josepé Coné. C'était il y a il y a 3 ans, rappelez-vous, monsieur Salvini, on allait voir ce qu'on allait voir. Il allait lutter contre l'immigration clandestine. Il allait imposer la volonté de la de l'Italie. On murmurait d'ailleurs qu'il voulait sortir de l'euro. Il avait d'ailleurs nommé un ministre des finances qui avait été retoqué par le président de la République au moment de la nomination du gouvernement. Le président de la République italienne n'en avait pas voulu. Enfin, je vous passe les détails.

Bref, monsieur Salvini est resté coprés covice-président du conseil italien donc pendant l'équivalent, je crois, d'un an, un an et demi. Il a fait deux trois actions spectaculaires en voilà d'ailleurs humainement pas très glorieuse, hein. Humainement pas très glorieuse. Il a fait quelques voilà en dans le sud de la de l'Italie et puis c'est tout. Et puis maintenant, il a fait quoi ? Il a été remplacé par un nouveau gouvernement, le gouvernement dirigé par Mario Dragui, ce qui est quand même incroyable. Mario Dragui, c'est l'équivalent de de Macron. Mario, c'est même pire. Mario Dragui, il a travaillé pour Goldman Sax pendant des années.

Il a été d'ailleurs plus ou moins le président de Goldman Sax Europe. Il a ensuite été pendant 8 ans président de la Banque centrale européenne. C'est l'ultra ultra européisme. C'est le prédécesseur de madame Christine Lagarde à la BCE. Vous le savez, maintenant monsieur Mario Dragui est le nouveau président du conseil. Il va d'ailleurs distribuer les prébandes du du programme de relance 10 européen où la France crache au bassinet d'ailleurs pour filer des milliards d'euros à l'Italie. Donc il va distribuer ça, il va faire du de du du clientélisme et monsieur Salvini et ben il est un de ses ministres.

Monsieur Salvini qui était prétendument un souverainiste italien est devenu un des ministres de Mario Dragy. Vous voulez d'autres exemples ? Je pourrais continuer avec le monsieur Iglésias de Podemos, la gauche espagnole européiste. Il est passé, il s'est mis à quatre pattes. Un autre exemple, monsieur Sébastien Cours, la prétendue extrême grotte autrichienne proeuropéenne, il s'est mis également à genou. C'est-à-dire que c'est une loi des reins. Si vous commencez à dire ce qui vous donne accès aux médias, c'est pour ça que je ne passe pas dans les grands médias.

C'est pour ça que nous vivons une espèce de tragédie grecque, si l'on peut dire, c'est que si on dit ce que je dis, on est blacklisté des grands médias. Mais si on dit effectivement on reste dans l'Union européenne, dans l'euro, dans l'OTAN, dans dans dans Schengen, ne croyez pas du tout qu'une fois élu vous pourrez changer parce que vous aurez pris des engagements, parce que les gens qui auront voté pour vous l'auront fait sur la base de ces engagements, parce que les gens qui vous ont ouvert la porte des grands médias ont pris des assurances sur vous. Ils ne le font pas gratuitement. Ce sont ceux qui tiennent les cordons, les les ficelles des pays occidentaux.

Donc effectivement, je pourrais moi ça rien ne serait plus facile hein. Moi, j'aurais pu être ministre depuis belle lurette. Suffisait lorsque j'avais travaillé pendant quelques temps auprès de monsieur Sarkozy lorsqu'il était arrivé au conseil général des Hautes j'aurais pu dire à monsieur Sarkozy que j'étais tout à fait d'accord avec lui et vivent l'Europe mais ce qu'il faut c'est une autre Europe plus proche des peuples nana. Là, je savais faire l'enfumage. J'aurais pu enfumer tout le monde, hein. Et là, je serai mini, je serai c, je serai ça, j'auraiis la voiture à Giropher. Mais je sais que mon action entraînerait la France à son autodestruction. C'est pour ça que je ne l'ai pas fait.

Une question posée par Philippe, également par mail. Bonsoir, monsieur le président. Comment convaincre ces abstentionnistes amorphes désarsonnés et révoltés d'aller voter [grognement] et en prenant quels arguments ? Je n'ai pas forcément de solution miracle. Je sais, c'est une question qui est qui est qui est à laquelle il est difficile de répondre, qui qui est malheureusement malheureusement qui est assez juste puis qui a la politique. Alors, il y a deux catégories. Il y a les notamment des jeunes générations qui ont été élevées dans le dédin de la politique, des gens qui ont été bercés par toutes ces émissions du style les guignoles de l'info et puis tout ce qui s'en est suivi.

C'est-à-dire voilà, ils n'ont quasiment aucune éducation en matière civique. Pour eux, on présente les les dirigeants politiques comme des cin qui sont complètement nuls, qui s'en mettent plein des poches et qui sont qui n'y connaissent rien. C'est évidemment exagéré. Il y a quand même un certain nombre de responsables politiques qui ne sont quand même pas comme ça, mais ça correspond quand même malheureusement à une caricature qui parle à beaucoup de gens. Voilà. Et donc vous avez beaucoup de jeunes ou de moins jeunes qui sont dégoûtés. Puis vous en avez d'autres. Vous avez des personnes plus âgées, plus d'âge, plus mur qui ont connu le monde d'avance si l'on peut dire.

Moi, je suis de cela. Moi, j'étais quand j'étais petit, dans les années 60, j'étais enfant, dans les années 70 j'étais lycéen étudiant. Dans les années 80, j'étais étudiant à Lena puis enfin élève à Lena puis jeune au fonctionnair dans les années 90. Euh j'ai fondé une famille, j'ai eu des enfants, j'ai commencé à grimper dans la hiérarchie, je me suis retrouvé en cabinet mystériel. Tout ça, cette période là, je l'ai connu. C'était une période qui avait des qualités et des défauts comme toutes les périodes. Il y avait quelque chose qui était certain, c'est que il y avait le sens politique. Voilà.

Lorsque les Français ont élu Mitteran en 81, Mitteran a appliqué un programme qui était radicalement différent de celui de Giscar. On était pour ou on était contre, c'est autre chose mais c'était radicalement différent. Mais maintenant, on ne peut plus avoir de programmes radicalement différents. Le programme commun de Macro de Mitteran en 1980 est absolument impossible à concevoir dans le cadre des traités européens. D'ailleurs, Miteran l'avait dit, je serai le je suis le dernier président de la République française. Les autres, ce sont des gouverneurs de la province France pour le compte d'une oligarchie euro-atlantiste, industrielle et financière. Il est là le problème.

Donc il y a un certain nombre de personnes qui ont 50 ans, 60 ans, 70 ans, 80 ans, notamment des personnes âgées qui souvent étaient très politisées dans les années dans leur jeunesse, qui se rappellent les années 50, les années 60 et qui sont aussi complètement désabusés, qui se disent "Mais c'est pas possible, qu'est-ce que c'est devenu ? C'est c'est un ce sont des clowns, il y a plus aucune colonne vertébrale.

Alors face à ça, je ne sais pas très bien effectivement comment si parce que lorsque je dis mais écoutez moi je ne suis pas comme les autres les gens vont dire ou oui oui c'est bon tout le monde dit la même chose ils ne veulent pas entendre ils ont fermé les écoutilles et c'est très difficile en effet d'essayer de le de les faire de les convaincre du contraire. Moi, j'aurais une seule formule quand même à dire peut-être à leur faire remarquer, c'est qu'ils ont été déçus par tous. Ils ont été déçus par Miteran, déçus par Chirac, déçu par Sarkozi, déçu par Hollande, déçu par Macron.

À chaque fois, ils ont constaté que les programmes les les résultats n'avaient rien à voir avec ce qu'ils avaient cru comprendre au programme et puis ils ont constaté qu'en fait la situation ne cessait d'empirer. Et moi ce que je voudrais leur dire, c'est qu'il y a un point commun à tous ces hommes politiques, tous ces responsables suprêmes qui ont été élus par les Français depuis Valéri Giscardestin. Ils ont tous un point commun, qu'il soit de droite, de gauche, du centre, ils ont tous été pour la construction européenne.

Et donc je dis à ceux qui ne croient plus dans la politique, ceux qui pensent qu'on ne pourra plus rien changer, je leur dissayez un truc, votez pour le candidat qui est contre la construction européenne. Celui qui ne vous dit on va sortir collectivement de l'Union européenne comme l'ont fait les Britanniques avec le Brexit, celui qui dit "On va sortir de l'euro." Je rappelle que les toutes les années d'après Seconde Guerre mondiale ont été on a vu que l'apparition de monnaie nationale. Ça a été la fin de la grande majorité des monnaies plurinationales. Lorsque l'Union Soviétique a éclaté, le rouble qui était la monnaie plurinationale, URSS a éclaté en 15 monnaaies.

La République tchoslovaque a éclaté en deux monnaies. Même le Soudan du le Soudan qui est devenu Soudan du Nord et Soudan du Sud. Ils ont créé leurs bonnets. Donc la la la réalité historique, ça n'est pas qu'on va vers des grandes monnaaies plurinationales, c'est au contraire la désintégration. Donc ne croyez pas ceux qui vous disent l'euro c'est terminé, on peut plus revenir. Non non non. Toute l'histoire monétaire du monde me donne raison.

Donc essayez ça, essayez de voter pour le candidat qui à la différence de tous ceux qui l'ont précédé depuis 1974, ça fait quand même une pas et ça va faire bientôt un demi-siècle, celui qui vous dit le contraire de tous, il faut sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN. essayer. Voilà ce que je peux leur dire et puis verront. Une question de la Bible Atari, c'est une question économique. Quelle récussion auront la création monétaire du Covid sur les targets sur les targets 2 ? Alors, j'en ai un petit peu parlé tout à l'heure, j'y reviens. Je je je redis ce que j'ai dit.

Alors pour ceux qui ne sont pas familiers de ce que c'est parce que là on on atteint des des secteurs quand même assez techniques. On mesure à l'intérieur de la zone euro par un système qui s'appelle target les flux de capitaux entre les pays de la zone euro et on mesure donc les soldes cumulés de ces flux. Et j'ai dit tout à l'heure, c'était très très important, j'y reviens d'ailleurs, on a dépassé le le solde cumulé de créance accumulé par la l'Allemagne au sein de la zone euro est supérieure à 1082 milliards de dollars. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire qu'au sein de la Bundesbank, de la banque centrale allemande, il y a pour 1082 milliards de dollars de créance sur d'autres pays de la zone euro et en particulier sur les pays du sud, notamment l'Italie, l'Espagne et puis également un petit peu le Portugal, la Grèce et cetera. Mais les grandes masses sont là. Et comme j'ai eu l'occasion de le dire très souvent, comme le disait également notre regretté Vincent Brousseau qui suivait ça et qui aurait été très impressionné de voir que le le le plafond des 1000 milliards venait d'être atteint puisqu'il attendait ça. Et bien ça peut continuer encore. Mais jusqu'à quand ?

la création la la la comment dirais-je les je vous renvoie en fait au débat que j'ai eu avec Philippe Béchad depuis l'affaire de la COVID les dettes qui ont été créées par les pays du sud notamment l'Italie mais la France aussi ont explosé on a vous le savez on a un plafond l'endettement de la France a explosé on a je crois alors les chiffres varient mais c'est plus de 400 milliards d'euros de dette publique supplémentaire que les que la France s'est mise sur le dos pour essayer d'avoir un amortisseur social pour justifier l'enfermement de la population.

C'est ce qui me fait dire personnellement que c'est de la folie furieuse que d'avoir enfermé tout le monde avec une telle une telle un tel manque de nuance puisque ça nous coûte des sommes absolument astronomiques et on se retrouve avec une dette publique qui maintenant n'est plus loin des 120 % du produit intérieur brut. Alors même que je rappelle que les critères de Maastricht fixés donc pour le traité de Mastrich de 1992 avait posé comme principe qu'on ne devait pas dépasser 60 % du produit intérieur brut.

Alors ces dettes ne cessent de s'accumuler et normalement si nous vivions dans un monde libéral normal libéral au sens économique du terme normalement avec chacun sa monnaie la dette française ou la dette italienne qui est bien pire encore ou la dette grecque qui est encore pire devrait coûter de plus en plus cher. C'estàd qu'on devrait avoir des taux d'intérêt très importants demandé par les marchés financiers.

Or, pour éviter cette divergence des taux d'intérêt, c'est un peu technique, j'essaie d'être clair, pour éviter cette divergence des taux d'intérêt entre les pays membres de la zone euro qui ne peut mener à terme qu'à l'explosion de l'euro, il a été décidé que la Banque centrale européenne allait racheter à tour de bras les dettes produites par les États et notamment par ceux qui en produisent le plus, c'est-à-dire les pays du sud. de telle sorte que désormais les taux d'intérêt sont administrés. On est dans une on n'est plus du tout dans une économie libérale, hein. On est dans un truc extrêmement bizarre en fait. Les entreprises privées maintenant fonctionnent sur fond d'état.

L'argent qui est donné aux actionnaires, je le disais tout à l'heure, provient en partie des subventions de l'État. On a maintenant des taux administrés. Pour vous donner un exemple, je sais pas ça parlera parmi ceux qui m'écoutent, ça parlera sans doute à ceux qui sont familiers des marchés financiers. Au moment de la crise grecque, il y a quelques années, en 2013, la Grèce pouvait s'endetter sur les marchés financiers, les taux étaient montés jusqu'à 30 35 %. Mais à l'époque, la Banque centrale européenne n'achetait pas la dette grecque. Maintenant, la Banque centrale européenne achète la dette grecque et la la Grèce donc s'en dette à 1 % ou 1,5 ou 2 %, c'est dire presque rien.

Mais ce qu'il faut savoir, c'est que en 2013 la dette publique grecque représentait 160 % du PIB et aujourd'hui, malgré toutes les privatisations de Cypras dont je parlais tout à l'heure, la dette publique grecque s'est encore aggravée. elle est à 200 ou 210 % du PIB. On est donc dans une situation qui est ingérable puisque la Banque centrale européenne achète achète achète. Je crois qu'elle a maintenant elle détient 7500 milliards d'euros de dette des pays du sud.

Vous savez ou vous ne savez pas que l'Allemagne est extraordinairement inquiète parce que les Allemands sont des gens sérieux comme les pays du nord de l'Europe et les Allemands craignent que au bout du compte tout ceci ne retombe sur ce qu'on appellerait le prêteur en dernier ressort de la zone euros c'est-à-dire l'Allemagne le pays le plus riche. Et donc les Allemands veulent essayer du moins une certaine partie des élites allemandes veulent essayer de casser ce mécanisme infernal. Ils ont saisi à répétition le Tribunal Constitutionnel de Carl Schnouen.

Celui-ci a donné a accepté du bout des lèvres le programme qui était le PSPP, c'était il y a 1 an en mettant des gardes des des gardes fous. C'est-à-dire que la BCA ne pouvait pas racheter plus de 33 % de l'encours de dette d'un pays et pas c'était le premier critère. Deuxièmement pas plus que la part de ce pays dans le capital de la BCE. Voilà, [souffle coupé] je termine en disant qu'il y a une nouvelle instance qui est maintenant devant la le tribunal de Carles Choy.

en a une autre sur le plan, le programme de de relance mais qui a été évacué euh il y a quelques jours par le tribunal de Carl qui a conclu comme d'ailleurs je l'avais dit comme je vous l'avais dit il y a plusieurs mois au moment où on en avait beaucoup parlé qu'il n'y a aucune mutualisation des dettes avec cette affaire de programme de relance contrairement à ce qu'on a pu vous dire en revanche maintenant il y a une nouvelle instance qui est pendante à Carles Schrou où un certain nombre de députés ont demandé à la à Carl Shou de condamner le PEP PP qui a vient d'être lancé et qui atteint maintenant 1750 milliards de d'euros. Bon, c'est des sujets un petit peu techniques.

Je vous renvoie enfin très technique, je vous renvoie à à mon débat avec Philippe Béchad. Qu'est-ce que l'homme de la rue la la comment on dit ? C'est la personne qui n'est pas spécialement compétente sur ces questions financières mais qui veut comprendre ce qui se passe, qu'est-ce qu'il doit retenir de cela ? Il doit retenir de cela que le tribunal de Carl Schuer en Allemagne peut-être peut-être va déclarer que c'est un constitutionnel et une épée de Damoclès. Si d'aventure il disait ça, ça risque de faire un voilà une explosion de l'euro à très court terme et comme les conséquences sont évidemment extrêmement importantes, peut-être que le tribunal de Carl Sh n'osera pas le faire.

Sauf que ce sont des Allemands et que les Allemands, c'est pas comme le Conseil constitutionnel français qui est constitué d'amis des responsables politiques et qui juge en opportunité politique. Là, nous avons affaire à un conseil constitutionnel composé de magistrats et qui regarde à la loupe ce qui se passe et en particulier dans les traités européens. En fait traité de Mastrich, il est bien écrit noir sur blanc que la Banque centrale européenne, il lui est interdit de prêter aux États. Or, actuellement, c'est un artifice, on rachète des dettes, des États, mais on les rachète non pas à l'émission, mais on les rachète sur le marché secondaire.

On est vraiment à la limite de se moquer du monde. Mais tout le débat qu'il y a en ce moment en France sur l'annulation de la dette a été utilisé par les Allemands en disant "Vous voyez, les Français notamment demandent l'annulation de la dette." Ça prouve bien qu'en fait il s'agit d'une dette d'état. Si le tribunal de Carl Schou avec les pressions qui s'exerce sur lui parce que c'est une décision énorme, c'est un cataclysme monétaire qui pourrait arriver. Si donc le tribunal de Carl Schou avale sa toge, les juges avalent leur toch de magistrat et acceptent le PEPP, ça voudrait dire qu'on va continuer mais continuer continuer continuer.

Il y a un proverbe bourser que je disais à Philippe Bécha, les arbres ne montent pas jusqu'au ciel. Une chose est certaine, c'est que tout çaci va très probablement très très mal se terminer. Yan vous pose deux questions. La première, quelles sont les nouvelles du Brexit ? Et la seconde, pouvez-vous faire un point sur la situation en Ukraine ? Alors, sur le Brexit, il faut avoir un petit petite prudence sur ce que je vais dire parce que on est en pleine pandémie. Donc la situation économique des États a quand même été largement modifiée par les questions de de pandémie.

Il est pas normal, on avait jamais vu ça depuis la Seconde Guerre mondiale par exemple, que le PIB de la France baisse ça de - 8,2 %. Donc il y a ce petit bémolle. Mais sous ce bémol, qu'est-ce que l'on peut dire ? On peut dire qu'il y a des il y a eu ici ou là des petites des petits gâuses, des petits froissements. Voilà, il faut payer les droits de douane. Il y a eu un problème d'approvisionnement de sandwich dans les magasins Marxen Spencer en France et sur le continent. Il y a des problèmes avec les pêcheurs français parce que les Anglais ont récupéré leur zone de pêche. Mais ça ça concerne beaucoup plus malheureusement les pêcheurs français que les que les anglais.

Mais au bout du compte, au bout du compte, il y a quand même des nouvelles qui sont assez assez assez formidables en fait venant du Royaume-Uni, premièrement, il y a pas d'apocalypse. Le Royaume-Uni est toujours là et bien là. Ça c'est le premier point parce qu'on avait fini par faire croire aux britanniques et notamment aux Français que l'en cas Brexit, ça serait l'abomination de la désolation. rappelez-vous, il devait plus y avoir de papier hygiénique. Euh donc les les gens les gens ne sauraient plus comment se comment s'essuyer quand ils allaient aux toilettes. Il y aurait plus d'approvisionnement de rien. Ça serait ça serait la dche le niveau de vie sondaire.

Il y a rien évidemment rien de tout ça qui s'est produit. On avait dit aussi que ce serait les les Britanniques qui ét installé en France ne pourraient plus revenir au Royaume-Uni, ça serait la chasse aux Imirurum. Rien de tout ça ne s'est produit bien entendu. En revanche, il y a des éléments très positifs qui sont apparus.

il y a il y a quelques jours, c'était hier, je crois c'était hier, l'agence Reuters à partir de de d'analyses qui sont faites pas par le gouvernement britannique mais par je crois l'agence Bloomberg de New York ou quelque chose comme ça qui anticipe que le péroduit intérieur brut du Royaume-Uni pour 2021 devrait s'accroître de + 7,8 % je crois, ce qui est très supérieur à la croissance attendue du PIB français qui est attendu aux alentours de + 5 et quelques pour résorber ce qui s'est passé en 2020. Mais l'Angleterre va beaucoup plus vite. 2e élément tout à fait notable, c'est la le classement du Royaume-Uni comme zone d'investissement à la surprise générale.

Ça, ce sont des informations qui viennent des échos, hein, c'est pas des je cite mes sources, ce sont les journaux les plus mainstream de France qui reprennent l'agence Bloomberg ou ou l'agence Reuters. Ce sont des agences tout ce qu'il y a de plus officiel, tout à fait mainstream comme on dit maintenant. Voilà. Et euh autre élément, c'est que selon un un classement qui a été fait auprès de je combien 1000 investisseurs internationaux à travers le monde, et bien l'Angleterre, le Royaume-Uni a progressé. Je crois qu'il est maintenant la 3è destination pas touristique mais d'investissement préféré. Elle a l'Angleterre a détrôné l'Inde comme zone d'investissement privilégié.

Donc tout ça, ce sont quand même des éléments tout à fait tout à fait positifs. Et qu'est-ce que l'on voit ? Ben en ce moment, on voit une polémique pour vous dire à quel point on en est. On voit une polémique en ce moment dans les journaux en France contre Boris Johnson, contre le Premier ministre. Paraît-il, alors c'est un scandale, il paraît-il qu'il a dépensé 200000 livres Sterling pour faire retaper l'appartement du Premier ministre. Bon, alors 200000 livres sterling, ça fait 260000 €. Donc ça va peut-être être une crise politique parce qu'il y a quand même des forces européistes au Royaume-Uni qui essayent de dégommer Boris Johnson.

Je rappelle, moi je suis pas là pour défendre Boris Johnson, je ne connais rien à ce dossier, mais je rappelle que 260000 € pour rénover l'appartement du Premier ministre britannique ne me paraît pas quelque chose d'absolument inimaginable. Quand je vois par exemple que monsieur Macron a dépensé 500000 € pour rien que pour refaire la grande la la salle de réception, la grande salle de balle de l'Élysée, il a dépensé je crois lui et madame madame Macron ont dépensé quelque chose comme 400000 € pour changer la la porcele. Ils ont redépensé encore 500000 € pour faire des salles à l'Élysée.

Ce sont à l'échelle de l'État, ce sont pas des dépenses d'ailleurs très significatives, mais à l'échelle de du budget d'un d'un semicar, ça paraît tout à fait scandaleux. J'ai même pas parlé la construction de la piscine à Brégançon. Voilà. Donc si on reproche les 2600 € de réfection de l'appartement de Boris Johnson à Londres, qu'est-ce qu'il faudrait pas reprocher à Macron ? Tout ça, ce sont des petites joutes politiques, des petits combats politiques sans grand intérêt. Fondamentalement, le Royaume-Uni se porte bien. Le Royaume-Uni n'a pas du tout été pénalisé comme on l'avait dit.

et au contraire, il est en train de mettre de son côté des quantités d'accords bilatéraux internationaux avec beaucoup de pays du monde. Et puis je terminerai sur le Royaume-Uni quand même cette vérité que tout le monde a pu voir, c'est que le les Britanniques ont géré leur programme de vaccination à la pas la perfection mais beaucoup beaucoup mieux que l'Union européenne. Je l'ai déjà dit aussi, que l'on soit pour ou que l'on soit contre le vaccin est une chose, mais là ce que je dis c'est autre chose. C'est que lorsqu'un gouvernement comme le gouvernement britannique décide de faire un truc de vaccination, ça marche.

Lorsque le gouvernement français décide de faire une opération de vaccination, ça ne marche pas parce que ça dépend de l'Union européenne. Et ce qui est vrai de la vaccination, c'est la même chose pour tout le reste. Je sens de la deuxième question, si j'ai bien compris, c'est la situation en Ukraine. Donc la situation en Ukraine, il y a eu alors je suis pas forcément au courant de tout, je ne suis pas non plus ah mes connaissances sont ne sont pas encyclopédiques à tout instant sur les dernières données du problème. Mais il y a eu au cours des semaines écoulées une tension croissante entre l'Ukraine d'un côté avec les troupes de l'OTAN qui étaient là derrière et d'autre part la Russie.

Et vous avez vu ce qui s'est passé, c'est-à-dire que l'OTAN dont fait partie la France, ce dont se plain je montrais tout à l'heure, le général Diamantis et toute une série de militaires en France qui disent "Attention, on est en train d'être entraîné vers une guerre peut-être une guerre terrible avec la Russie." Donc faut quand même faire très très attention de ne pas se laisser entraîner par notre soumission à l'Union européenne et à l'Out.

Je rappelle qu'il y avait je crois les les enfin j'en suis sûr les Russes ont mis en ligne quelque chose comme à peu près 100000 soldats le long de la frontière russe mais parce que de l'autre côté il y avait des des divisions de l'OTAN qui s'étaient massé le long de la frontière ukrainienne mais aussi le long des Pays-Bositionné en Estonie notamment mais ailleurs dans des pays baltes aussi notamment des aéronefs et des blindés par notre appartenance à à l'autant. Alors là donc c'est l'œuf et la poule qui a commencé mais enfin on va dire encore que je suis dans la main de Poutine. Je suis pas dans la main de Poutine. J'essaie de dire la vérité.

Ce que je vois moi, c'est qu'on a un pays la Russie avec des troupes sur son propre territoire et que l'on a en Ukraine dans les pays baltes face à la frontière russe on a des troupes des pays de l'OTAN avec des Américains et avec des Français, des Anglais et cetera. Mais qu'est-ce qu'ils font là ? Qu'est-ce qu'on n dirait pas s'il y avait 100000 soldats russes le long de la frontière du Rio Grande au Mexique face aux États-Unis d'Amérique ? On s'en scandaliserait, on aurait raison d'ailleurs de le faire comme on s'en est scandalisé au moment de l'affaire des missiles de Cuba. Alors la tension a monté, est-ce que c'était pour montrer les muscles et cetera ? Je n'en sais rien.

Il semble quand même que maintenant la tension a baissé. Il y a eu un truc un peu mystérieux, ce sont les décisions contradictoires, pour ne pas dire incoatives, de Joe Biden qui en à 24 heures d'intervalle, d'une part a proposé un sommet à Vladimir Poutine, au président russe et le lendemain a décidé d'expulser je ne sais plus combien de diplomates américains et de prendre des mesures dites de sanction. Donc c'est vraiment souffler le chaud et le froid comme ça.

On a un peu l'impression que Joeph Robinette Biden pour parler son nom vrai que le président américain est un peu tiré à U et à DIIA entre ce qu'il veut faire d'une part et ce que l'État profond américain essaie de lui imposer d'autre part. En attendant, la tension était extrême il y a encore une semaine, c'est en train de retomber. On a appris avec plaisir, enfin moi j'ai appris avec plaisir que le sommet Biden Poutine semblait se dessiner et allait peut-être avoir lieu au mois de juin.

Je pense ici qu'il est très important de rappeler un fait à nos compatriotes, c'est qu'un président de la République, un chef de l'État notamment en France doit quand même toujours toujours avoir à l'esprit de veiller à la paix, de veiller à calmer le jeu, de veiller à la paix mondiale, à la paix civile en France, à la paix mondiale. Et donc je ne suis pas du tout sûr, c'est un euphémisme, que la position de Macron ou de Lillant, le Drillant qui a fait des déclarations récemment en disant que Poutine était encombrant mais il fallait faire avec. C'est c'est minable.

C'est c'est d'abord c'est grossier, c'est risible quand on voit la puissance militaire russe par rapport à la puissance militaire française. Quand on voit le soutien de la population russe massivement à son président et la le la désaffection dont souffre monsieur Macron et son équipe gouvernementale et je ne parle même pas du jeune secrétaire d'État Clément Bone qui se permet de donner des leçons à la Russie.

Tout ça c'est pas bien parce qu'au lieu que la France soit une puissance de modération comme elle devrait l'être d'essayer de rapprocher les points de vue, on a au contraire l'impression que la France jette de l'huile sur le feu et que finalement c'est presque Biden qui est moins qui est moins allant que que la France sur ces questions. Personnellement, moi je me réjouis lorsque je vois que les gens se parlent et que la tension diminue entre les grands. Maintenant et pour conclure sur ce sujet géopolitique, les problèmes restent là.

La réalité de la situation c'est que la sphère occidentale de façon générale, les États-Unis d'Amérique de façon plus particulière sont en déclin, certains pourraient même dire sont en décadence. On voit d'ailleurs les difficultés techniques par exemple des Américains en matière militaire pour avoir notamment des missile hypersonique alors que c'est une technologie que les Russes maintenant maîtrisent depuis plusieurs années. On voit que la l'armée l'armée russe obtient des prodiges que d'ailleurs Vladimir Poutine a beaucoup misé là-dessus.

On voit également que l'armée chinoise se développe notamment en mer de Chine du sud où la la la l'hégémonie chinoise se fait de plus en plus sentir et on voit bien que les États-Unis sont quand même sur le reculoir. Donc ça ça fait partie des grands phénomènes géopolitiques du 21e siècle et la France devrait faire très attention à ne pas se soumettre à un camp qui risque d'être le camp perdant. Il faut pas se soumettre non plus. Je rassure ceux qui m'écoutent, ni à la Russie, ni à la Chine, ni à quiconque.

La France doit mener sa politique qui est une politique française à la tête également de la francophonie et qui doit être une politique visante à la paix mondiale et à préconiser une autre vision du monde que le monde anglo-saxon et que le monde porté par la construction européenne. Une question de Jimmy Baxter. À quoi cela sert-il de voter pour vous ? Les élections sont truquées. Ouais. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? [rires] Ce qui est vrai, il y a un point qui est vrai, c'est que les élections sont en partie truqué dans la campagne. Nous en souffrons. Il est totalement anormal que je sois à ce point à ce point blacklisté. C'est absolument anormal.

Alors qu'on prome voilà tous les jours, il y a quelqu'un de nouveau qui vient faire son tour de piste et puis après on enchange et cetera. Donc ça c'est tout à fait exact. Ce que je crains beaucoup il y a de nouvelles mesures. Il suffit qu'on nous sorte un nouveau variant au mois de septembre octobre et que on refasse un reconfinement qu'on fasse cette politique dite de comment on dirait en économie de stop on go politique confinement déconfinement reconfinement et cetera.

ce qui finit par les gens deviennent dingues, les gens n'en peuvent plus et la politique devient un peu un un des cadets de un des cadets de leurs soucis et et donc en définité, on arrive comme ça au mois de au mois de février et mars alors que les français aient la tête ailleurs et que à ce moment-là les Français croient qu'ils n'ont en fait le choix qu'en deux ou trois deux ou trois candidats. Bon, ça c'est vrai que c'est que c'est manipulé.

Je pense que si nous avons les parrainages euh si on peut se rapprocher d'autres candidats, j'essaierai de prendre des initiatives pour euh obtenir que les médias arrêtent de parler des petits candidats et des grands candidats parce qu'actuellement les grands médias ont déjà choisi à croire les médias, les sondages. Le deuxième tour opposera Madame Le Pen à monsieur Macron et monsieur Macron triomfera de Madame Le Pen mais dans un pourcentage inférieur à celui de 2017. Voilà le narratif comme on dit qui nous est vendu.

L'expérience historique que l'on peut avoir de toutes les élections présidentielles depuis la première élection présidentielle au suffrage universel en 1965, c'est que en règle enfin presque toujours le deuxème tour ne s'est pas passé comme il était prévu. Donc il n'est pas du tout certain que le deuxème tour se passera comme prévu. Il n'est même pas certain du tout à mon avis que monsieur Macron se présentera. On peut très bien avoir des surprises du style "Il décide de ne pas se présenter", du style "On nous sort d'un chapeau un nouveau candidat qui bénéficie comme par miracle de toute la campagne de promotion des grands médias du système. Tout peut arriver qu'on nous sortait.

Regardez ce qui s'est passé en Italie. Les Italiens, ils ont pas vu une pays passer he ! On leur a sorti d'un seul coup d'un chapeau, on leur a sorti Mario Dragy." Et puis voilà. Alors lui c'est pas il a même pas d'élection. Il a été élu par les députés euh italiens, il est devenu président du conseil sans jamais s'être présenté, sans jamais être passé par la case élection et présenté dans devant les électeurs.

Donc nous, on pourrait très bien, on l'avait on avait d'ailleurs fait un article là-dessus il y a un an, on pourrait pourquoi pas nous sortir d'un chapeau au mois de septembre ou octobre au coucou que voilà madame Christine la garde là c'est une femme, elle a été au FMI, elle a sauvé le FMI après Stroscan après ça elle est allée à la BCE. Elle est elle a sauvé l'euro, elle parle très très bien l'Américain. Elle a été à la tête d'un cabinet d'avocat américain Biker McKenzie. On voit d'ici les d'ici là toutes les les articles des des magazines people en disant c'est tel et si c'était telle, quelle surprise et est-ce qu'une femme pourrait être présidente de la République ?

Qu'est-ce que vous en pensez ? Madame Alice Caufin et cetera. Voilà, on peut avoir tout à fait ce genre de choses. On nous présente ça et les Français, ils se dirent "Ah bah oui, ah tiens, voilà, hein, ça des manipulations comme celle-ci peuvent arriver aujourd'hui. Là, depuis hier, euh, on a un on nous ressort comme ça sur un plateau d'argent monsieur Michel Barnier hein, qui vient de faire un article dans le point qui s'appelle J'ai envie." Alors, j'ai vu il y a des internautes qui se disent "Mais il a envie de quoi ?" [rires] Bon, je vous laisse lire les messages qu'il y a sur Twitter. Donc tout ça c'est de la manipe, c'est de la manipulation.

Alors, il y a un autre point, c'est de savoir est-ce que matériellement les votes sont truqués. C'est-à-dire est-ce que nous, vous savez que je rappelle notre programme, nous on refuse absolument les votes par correspondance et les votes par par électronique. Pour nous, les votes doivent obligatoirement se faire de façon manuelle dans une urne transparente de telle sorte que ça puisse être vérifié. Alors, je sais bien qu'il y a des gens qui disent "Mais c'est un processus hanté d'iluvient maintenant avec l'électronique, c'est beaucoup plus facile." Non, non, non, non.

Parce que ce qui est fondamental dans une élection, c'est que l'ensemble des électeurs est la conviction que le scrutin est honnête. Or, personne ne pourra jamais convaincre qui que ce soit que dans un logiciel électronique, vous avez pas mis un peu une petite clé de répartition qui fait que une voie sur 10 s transférée à l'autre candidat. Ça jamais vous ne pourrez le montrer le contraire. Et donc il faut que le vote reste manuel, que ce soit d'ailleurs une procédure, un geste républicain. Voilà ce que je peux dire. Alors je sais bien que ce que je dis moi, j'essaie toujours de dire la vérité. Je sais bien que je pourrais vous dire vous raconter mons et merveilles.

Non la situation, elle est difficile. Si elle était pas difficile, on serait pas dans la perte panade dans laquelle on est. Mais ce que je crois vraiment, parce que je vois des gens dans la rue qui me reconnaissent, qui me félicitent, même dans des endroits tout à fait improbable, des gens qui me disent, j'ai vu l'autre jour derrière un guichet quelqu'un qui me dit et qui me reconnaît et qui me rend un un papier que je lui donnais et qui me dit en même temps qu'il me donne le papier, qui me dit continuez vos vidéos. Voilà. Donc je vois tous ces petits témoignages. Il faut que les Français comprennent que les grands médias sont là pour leur laver le cerveau.

Et la grande nouveauté de 2022 par rapport à 2017, c'est justement d'abord que les analyses que je développe depuis 14 ans, elles se sont de plus en plus développées, mais c'est aussi l'affaire de la COVID-19. Parce que en 2017 quand j'ai été accueilli sur les plateaux de télévision qu'on m'a présenté comme le complotiste, ça faisait peur aux gens. Maintenant ça fait rigoler tout le monde. Tout le monde est complotiste. Voilà, tout le monde est complotiste. Tout le monde est d'extrême droite.

C'est ça a été madame Hidalgo qui a fait très fort sur cette affaire là lorsqu'elle a fait l'objet d'une campagne tout à fait justifiée de beaucoup de Parisiens qui ont par-dessus la tête de voir que Paris est dans un état de saleté extraordinaire. On voit dans les jardins publics des rats qui courent. On voit des des des comment dirais-je ? Des des encombrants qui sont au milieu de la rue depuis des semaines. On voit des panneaux de chantier qui sont enfin bon c'est un peu à l'abandon. Donc il y a eu une un développement d'une campagne qui s'est développée sur internet. Et madame madame Dalgo a dit c'est un mouvement d'extrême droite.

Alors j'ai vu un petit tweet que j'ai trouvé vraiment très très rigolo parce que je suis beaucoup sur Twitter et qui m'a vraiment fait rigoler. Il y avait une jeune femme qui était chez elle, elle était en train de passer l'aspirateur. Elle avait posté un tweet avec sa photo en disant "J'ai fait une matinée d'extrême droite, j'ai passé l'aspirateur et j'ai fait la vaisselle." Quoi c'était j'ai trouvé que c'était quand même très drôle. Donc maintenant, tout le monde est d'extrême droite, tout le monde est complotiste, tout le monde est conspirationniste. Bon, ça ça va euh ça va. Les gens ont compris que c'était un moyen d'empêcher euh ce qui est légitime, c'est-à-dire le débat rationnel.

Et moi, je pense que c'est très important parce que beaucoup de Français, notamment des gilets jaunes, mais pas que, se sont rencontr se sont rendus compte notamment avec tous ces débats infinies sur les vaccins provaccins, les traitements proitement et cetera. Ils se sont rendus compte qu'on était sous une forme de terreur et que un certain nombre de choses qui étaient présentées comme du complotisme effharant il y a encore il y a encore 6 mois maintenant est vérité l'Évangile. Il y a encore 6 mois quand on vous disait en fait il faudra un troisème vaccin les gens disaient mais qu'est-ce que vous êtes complotiste manque de peau.

Monsieur Bourla, le PDG de Pfizer, il y a 3 jours a dit il va falloir un trè un trisème rappel. Et puis dans la foulée, il a dit il va falloir un vaccin par an. C'était dire queon allait être vacciné à vie avec cette affaire de Covid-19. Ceux qui disaient ça il y a 6 mois se faisaient traiter de complotiste et cetera et cetera. Donc cette agression, cette façon de d'interdire le débat normal et démocratique, hein, c'est normalement la vérité, elle elle naît de la confrontation. C'est je suis tout à fait sidéré qu'on ait jamais eu un débat en public devant les Français avec par exemple le professeur Raoul et monsieur Olivier Verrand.

un truc sérieux pas avec 2 heures devant les Français et puis on aurait vu ce que ça donne. Non non, on a des gens qui interdisent le débat et ça c'est nouveau parce que les Français l'ont compris et donc les Français ne se laissent plus intimider ou en tout cas beaucoup moins en tout cas une partie importante d'entre eux se laisse beaucoup moins intimider par le complotisme et le conspirationnisme.

Ce qui fait que ça me donne de l'espoir pour les les mois qui viennent, c'est qu'il y a quand même de plus en plus de Français, je vois sur les fils de discussion, qui comprennent cette exprès, cette cet asservissement de la de la France, de la patrie, ce pillage général, cette autodestruction programmée que représente notre appartenance à l'Union européenne et à l'Otan. Pour le reste, ben je vous dis continuez, portez la bonne parole, abonnez-vous, faites abonner les gens, diffusez cette ces informations. Il est 22h27, nous allons donc prendre une dernière question, une question d'Arnaud Frexite. Bonsoir monsieur Assolino, un mot optimiste pour les militants afin de conclure. Merci.

Alors le mot optimiste que je dirais, je viens de le dire d'ailleurs, c'est quand même il y a quelque chose dans l'air du temps qui est en train d'évoluer. Je ça fait 14 ans que je que j'ai créé l'UPR. Aucun parti politique ne peut en dire autant. Aucun parti politique en France ne dit la même chose comme moi depuis 14 ans, sans jamais en varier. Aucun n'a autant d'adhérents que nous. Aucun n'a une gestion financière aussi euh aussi impeccable que la nôtre. Euh voilà. Et même si nous sommes blacklistés dans les médias, nos idées progressent. Voilà. Et moi, je suis quand même confiant dans l'avenir. On voit bien la société française en ce moment est entrée en ébullition.

On voit bien qu'il y a des problèmes, j'en ai parlé tout à l'heure, l'immigration torrentielle qui n'est pas maîtrisée, l'islamisme qui le terrorisme islamique qui n'est pas qui qui fait des des qui fait des victimes épouvantables. La montée de l'insécurité, tout ceci motive beaucoup l'opinion publique. Mais pas que. Il y a aussi dans les chez les Français, les Français, vous savez, c'est un peuple du bon sens et du centre. Donc les gens, les Français, ils ont besoin d'un chef d'État d'abord qui connaît les dossiers techniquement, qui est fiable, qui est courageux.

Il faut voir que le président de la République française, c'est quelqu'un qui doit être amené ensuite à discuter le bout de gras avec Sijingping, avec Vladimir Poutine, Joe Biden, Narendramodi, Erdogan, Narendram en Inde, Erdogan en Turquie et cetera et cetera. Le le futur chancelier allemand qui sera peut-être monsieur Lasquet. Les Français doivent donc avoir quelqu'un qui les rassure quant à ses compétences professionnelles et intellectuelles, son érudition, mais aussi sa rectitude. Ils n'ont pas besoin d'avoir quelqu'un qui change de point de vue parce que simplement ils ont peur de je sais pas de Cyril Anouna ou de Marlen Chiappa, ça va pas, il y a quelque chose qui va pas hein. Voilà.

Donc moi, je poursuis depuis 14 ans dans cette ligne qui n'a pas varié. Voilà. Et ben les gens que vous avez en face de vous, vous pourrez leur dire ça. Vous pourrez leur dire "Monsieur Aselino et le parti qu'il a créé n'ont pas varié depuis 14 ans et tous les éléments, tous les faits depuis 14 ans leur donnent raison. Donc donner leur leur chance. Si nous étions dans un pays normal, si nous avions accès au grands médias, si j'avais en France, je ne demande qu'une chose, c'est d'avoir en France la même médiatisation que Alex Navalni, un opposant russe, je peux vous dire que là à mon avis, on ferait vraiment un très grand un très grand score.

On est bloqué, on est barré mais ça ne doit pas être le pour vous l'occasion de baisser les bras. Soyez au niveau de tout. nos ancêtres, c'était pas facile de se battre en 14, hein, sur le chemin des dames. C'était pas facile en 1941 42 d'être dans la résistance. C'était pas facile en 1870 de se battre contre les Prussiens. C'est pas facile. Il faut que les Français comprennent que c'est l'existence même de la France qui est en jeu et que les Français gardent confiance dans leur propre pays. Parce que comme l'avait dit merveilleusement de Gaulle dans son discours d'Alger de 1943, 2000 ans d'histoire sont là pour attester qu'on a toujours raison d'avoir foi en la France.

Merci à toutes et à tous d'avoir assisté à ces débats. J'ai fait des réponses parfois qui sont un petit peu longues. Je sais que c'est on me le reproche mais il y a des gens qui trouvent que c'est bien parce que c'est argumenté. Écoutez, vous aurez les français ne manquent pas de sens critique. Voilà, en tout cas, vous le savez, on fait tous les mois maintenant à la fin du mois une émission de cette inture où je réponds en direct à vos questions. Il y a quand même beaucoup de de questions. Je je remercie, il y a eu je crois près de 2700 spectateurs un pic mais là on est à 2600 spectateurs en ce moment en direct sur Twitch et YouTube. Et bien, je vous remercie d'avoir été présent.

Je vous reconseille d'aller cliquer tout ce que je vous ai dit, de vous abonner et cetera, de nous faire les dons qu'on mérite, pas seulement moi, mais les gens, l'équipe technique est ici. Je voudrais souligner la présence de de Fabien, de Benjamin, de Tennessee, de Catherine et cetera qui sont là, qui font marcher ce truc techniquement. Eux aussi, il méritent d'être complimentés par vous et eux aussi, il méritent que vous leur fassiez confiance et que vous nous versiez un petit obol pour faire fonctionner l'UPR. Allez, vive la France !