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interviewSud Radio (sur YouTube)· 27 avril 2026 16 min

Vincent Jeanbrun : "Nous crevons de la procédure administrative"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Jean-François Achili. Jean-François Aili, l'invité politique ce matin de Sud Radio, c'est Vincent Jean-Brin qui est le ministre en charge en fait de la ville et du logement. Bonjour Vincent Jean-Brin.

Bonjour. Alors, vous lancez un plan choc contre la crise du logement, les passoirs thermiques, nouveaux plan de rénovation urbaine, incitation fiscale. On va un peu détailler.

À 1 an de l'élection présidentielle, la loi sera votée quoi ? Au mieux quand la campagne aura démarré. voter.

Mais pourquoi avoir attendu si tard pour prendre des décisions si lourdes qui Vincent Jean-Brun ne seront peut-être pas les choix de celui ou celle qui va succéder à Emmanuel Macron ? Alors, vous savez, je pense que tous ceux qui euh se présentent à l'élection présidentielle doivent prendre en compte cette crise du logement qui frappe durement tous nos concitoyens et tout ce qu'on met là en place à travers ce plan logement, ce ce cette stratégie de relance là, c'est un projet de loi très complex qui Oui. arrive à la dernière minute du duè quinquen enfin vous êtes d'accord avec ça quand même l'honneur d'être nommé il y a 6 mois et avec le premier ministre on a décidé de faire face à cette crise et de proposer un projet de loi complet à 360° qui permet de répondre au maximum aux enjeux produire mieux plus faire en sorte dans de de ne pas enlever du marché les passoirs thermiques mais au contraire d'accélérer leur rénovation et penser aussi sur le long terme avec de la rénovation urbaine parce qu'en fait quand on parle du logement long terme On parle, pardon Jean-Fanis, mais on parle des gens.

Euh c'est c'est certains disent "Ah c'est un ministère très technique le logement." En fait, on parle pas d'urbain, on parle d'humain. C'est c'est des Français qui ont du mal à se loger, voir qu'il se logent pas du tout, voir qu'ils sont dans des conditions précaires.

Et donc, c'est ça auquel on s'attaque avec le Premier ministre à travers les annonces qui ont été faites. Sébastien Lecnu a annoncé, c'était à Marseille, un troisème volet de l'an russe et la rénovation urbaine. Ce sont les quartiers hein, la lutte contre les trafics et l'adaptation au changement climatique.

Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Ça veut dire que vous savez il y a eu euh deux volets déjà de on dit qu'on a dévassé trop de milliards dans les quartiers. Alors ça ça c'est quelque chose que je voudrais battre en brèche mais d'abord on se souvient bah l'Agence nationale de rénovation urbaine c'est Jean-Louis Borlot qui est visionnaire qui le qui voit qui comprend que ces grands ensembles construits dans la prègerre il va falloir à un moment donné les transformer et bien souvent les démolir pour les reconstruire.

L'en rue faut déjà que tous vos auditeurs les bien en tête c'est payé à très faible partie directement par l'État. Tout le reste 10% voilà 10 % historiquement le reste ce sont les bailleurs sociaux eux-mêmes et surtout très important action logement action logement c'est ce qu'on appelait le 1 % patronal à l'époque dans lequel vous avez le patronat et les représentants des salariés et ça veut dire que si ce sont eux les plus gros financeurs en plus de la caisse de dépôts à financer ça c'est bien parce qu'il y a un intérêt un intérêt à bien loger les familles françaises pour que justement le marché de l'emploi se porte bien. Quand on dit ça coûte cher la rénovation urbaine, ah oui, c'est c'est premier programme entre 10 et 12 milliards, 2è programme entre 10 et 12 milliards et puis il a le trè qui vient d'être annoncé, c'est beaucoup d'argent mais concrètement et là vous parlez, j'ai eu la chance d'être maire pendant 10 ans, on a eu des programmes de rénovation urbaine, ça transforme vraiment vraiment la vie des gens et c'est ça qui est intéressant là-dedans.

Et par contre, on doit adapter l'outil. Et la première fois, je le disais Jean-Lau, il dit "Bah, on casse les grands ensembles d'après-guerre." le deuxième programme, on s'est dit bah il va falloir peut-être aussi avoir des plans pour s'intéresser un peu plus au développement économique et puis des équipements public.

Et là ce qu' annoncé le premier ministre c'est dire on ne peut pas faire comme s'il y avait pas un problème très grave de sécurité de narcotraque. Vous qui avez connu les émeut de chez vous. Exactement.

Et donc l'enruit aussi servir à ça quand on vient dire construit pour casser le narcotrafic. Ça veut dire quoi ? En fait, ça veut dire que dans l'ADN, quand on vient démolir des bâtiments, historiquement, l'enrure regardait l'état du bâtiment en disant est-ce que le bâtiment est en bon état, pas en bon état.

C'était ça le critère pour mettre de l'argent pour le démolir. Aujourd'hui, l'idée c'est de dire non, peut-être queon va démolir ce bâtiment parce queil crée une impasse, parce qu'il crée des goulot d'étranglement, des zones d'insécurité que ça favorise le narcotrafic. Et d'ailleurs en rue aux villes moyennes, aux sous-pure également.

Exactement. L'idée c'est que ce soit on termine les grands ensembles, c'est ces grands ensembles d'après-guerre, de logements sociaux, mais on on ouvre tout de suite le programme aux villes moyenne, à la France des sous-préfectures pour les accompagner dans la revitalisation de leur centreville comme de leur quartier. Mais peut-être juste un mot François Kili, pourquoi est-ce que à chaque fois qu'on amène les grues euh qui viennent justement démolir les quartiers en rue actuellement, euh les voyou, les narcotrafiquants viennent brûler les engins de chantier parce que c'est les premiers à être dérangés.

C'est les premiers à être dérangés. Ça c'est bien la preuve que cette rénovation urbaine, elle a un impact considérable sur la vie des gens et sur leur sécurité. Donc finalement Vincent Jour Brun dans ce que vous dites, il y a une dimension sécuritaire et quelque part Bruno Retaillot n'avait pas tout à fait tort de la souligner cette dimension.

Vous qui avez dit, vous l'avez accusé, c'était au 4V vendredi de vouloir envoyer les chars dans la ville. Le président des républicains. Euh il flirte avec le Rassemblement national à vos yeux sur ce sujet.

Soyons très clair et vous l'avez rappelé, moi j'ai j'ai connu des émeutes terribles dans ma commune. La sécurité pour tous les citoyens et particulièrement dans ces quartiers, elle est fondamentale et que on mette tous les moyens nécessaires pour lutter contre le narcotrafic. Il faut évidemment le faire mais il faut aussi être loin des caricatures.

Et vous savez, ça me rappelle quand pendant le débat avec Nicolas Sarkozy et Golen Royal avait dit "Je vais mettre un policier derrière chaque femme qui rentre seule chez elle le soir." Après, c'est sûr que là, on sécurise tout le monde, mais est-ce que c'est crédible ? Non.

Pour pour sécuriser ces quartiers, il faut mettre des moyens et des forces de l'ordre, c'est certain. Il faut que la justice soit plus puissante et sanctionne mais sur le long terme. Non mais ce que je veux dire c'est qu'il faut pas opposer les solutions court terme où il faut effectivement comme ça a été mis en place par Gérald Arrmanin avec vous savez c'est ces ces opérations XXL pour nettoyer les zones où il gangrainé par le narcotrafic ça c'est très bien et derrière il faut une vision long terme quand les équipes de monsieur Rotaillot écrivent sur Twitter que ça va 2 minutes de financer des médiathèques et des logements haute qualité environnementale dans les quartiers que c'est pas ça qui apportera une solution qu'ils font fausse route que bien sûr il faut des opérations Vous êtes en désaccord avec votre président de République.

Je dis simplement je dis simplement que il faut pas mentir aux gens. Euh d'ailleurs les opérations placen net la XXL ça fait du bien pendant quelques mois et puis on voit bien qu'ensuite et ça revient et donc il faut des solutions long terme. La rénovation urbaine venir casser les quartiers ghetto c'est quelque chose de d'essentiel et c'est essentiel pour les 5 à 6 millions de Français qui vivent dans ces quartiers qui sont des honnêtes gens et qui doivent être protégés.

C'est une dimension sociale finalement du du problème. Vous vous ne regrettez pas votre propos sur Bruno Roto, c'est-à-dire quand vous dites qu'il a eu tort de de vouloir envoyer des chars dans J'ai pas dit qu'il avait tort. J'ai dit que j'étais inquiet de voir résumer une politique sur le fond à on envoie l'armée dans les quartiers.

Ça je je l'ai dit, je le regrette pas. Maintenant, mon sujet n'est pas dire il faut être angélique. Évidemment, c'est pas à moi après ce que j'ai pu connaître dans mes quartiers.

Moi, j'ai toujours une politique très forte et très sécuritaire. Mais simplement ce que je veux dire c'est que si on veut ramener de la prospérité la République dans les quartiers, il faut marcher sur les deux jambes de l'ordre mais aussi de l'espoir. Et on donne de l'espoir aux gens en leur disant "On va transformer votre quartier, on va transformer votre environnement." Vincent Jean Brun euh sur le logement social, le maire va pouvoir choisir en partie euh l'attribution des logements sociaux qui est dévolu au préfet d'habitude.

C'est est-ce que c'est un un retour ? Vous savez, certains disent c'est du clientélisme hein. Il faut évidemment éviter le clientélisme, mais il faut aussi inciter les maires à avoir envie d'apporter du logement social dans leur commune et augmenter l'acceptabilité des concitoyens.

On a pas mal d'exemples en tête où des merdes disent "Mais nous on a fait le pari du logement social, le un bâtiment vont pir trier finalement j'y viens mais on sort un bâtiment de logement social dans la commune et puis finalement il y a pas un habitant de la commune qui a pu habiter dedans." C'est c'est dommage. Le maire a des entrepreneurs qui lui disent "Moi, j'ai besoin de loger mon apprenti boulanger ou mon infirmière qui vient travailler à l'PPAD et hop !

Aucun moyen d'agir là-dessus." Donc l'idée c'est effectivement que le maire ne soit pas dans une situation il choisit madame Intel dans l'appartement 12 au 2e étage mais il vient critériser il vient produire une liste. Ça c'est ce que j'appelle le choc de confiance entre les élus et les bailleurs sociaux.

Sur les passoirs thermiques que vous avez évoqué euh c'est retour en arrière. On pourra maintenant louer du F ou du G. C'est le classement des PE.

C'est la négation de ce qui a été voté auparavant. C'est c'est du pragmatisme. Euh d'abord euh si vous êtes en si on prend le contexte, on a annoncé un plan ambitieux avec le premier ministre de production de 2 millions de logements d'ici 2030.

Si d'une main vous produisez 2 millions de logements et que vous en enlevez 700000 euh du marché en même temps, euh c'est pas comme ça qu'on résout la crise du logement par rapport au fait de pouvoir avoir un toit sur la tête. Euh, on a un enjeu là-dessus de de permettre de continuer à louer ces logements. En revanche, on ne renonce pas à l'ambition écologique puisque l'idée c'est au contraire de d'avoir un contrat avec le propriétaire, un contrat de confiance qui dit "Oui, vous pouvez continuer à louer." En revanche, vous avez l'obligation.

Qui va contrôler tout ça ? Qui [raclement de gorge] va contrôler tout ça ? Il y a combien de logements concernés ? 700000 entre 650 et 700000.

Qui va contrôler 700000 travaux dans les dans un bail avec votre locataire ? Vous avez de toute façon l'obligation de produire le diagnostic environnemental énergétique, le fameux DPE. Et donc il y a une lettre.

Cette lettre elle est F ou G. On la connaît déjà. Sinon on serait pas en train d'en parler.

L'idée c'est que sous 3 ans pour les habitats individuels et sous 5 ans pour les habitats collectifs, c'est toujours un peu plus long dans un immeuble de faire les travaux. Euh il y a une lettre conforme à la législation. Ces lettres, elles sont elles sont l'ADEM l'agence l'ADEM a toutes les lettres et en l'occurrence on peut avoir ce contrôle.

C'est un assouplissement de ce qui était décidé de façon un peu verticale auparavant. Que doivent comprendre ceux qui pourrai se dire "Ah oui, c'est un recul et cetera." Non, c'est de manière pragmatique donner les moyens au propriétaires de le faire.

Vous avez beaucoup de propriétaires notamment ceux qui n'ont pas encore fait les travaux qui sont plutôt âgés dans leur profil et qui n'ont pas un recours facile à l'emprunt bancaire. Si vous allez voir le banquier à 75 ans passés et que vous dites "Bah mes revenus viennent de diminuer drastiquement parce que j'ai même plus j'ai même plus le locataire. C'est c'est compliqué.

On a besoin de leur donner les moyens de rénover. C'est cette décisionl qui est très importante. He 700000 logements, ce serait une mise en route immédiate après une éventuel vote de la loi.

Vous le prévoyez pour quand ce vote ? Écoutez, la la le texte va être présenté avant l'été au Sénat, peut-être si le calendrier le permet à l'Assemblée dans la foulée. Mais donc au plus tard à l'automne, on doit avoir voté ce dispositif pour que tout ça s'applique au 1er janvier 2027.

C'est évidemment l'ambition que nous portons aujourd'hui avec le premier ministre. Vous allez déclarer, vous avez décrété, quand je dis vous, c'est avec le gouvernement, avec Sébastien le cornu, un autre dame de la construction, donc ça serait très rapide à la rentrée. Vous vous affranchissez de certains règlements essentiellement les normes, elles sont ce qu'elles sont, mais ce sont surtout les règlements qui contraignent la construction aujourd'hui.

Exactement. Notre Dame de la construction, jeux olympique du logement en gros faire aussi bien d'un point de vue performance énergétique en terme de sécurité mais beaucoup plus vite en terme de norme. Les Jeux Olympiques, on les réussit parce qu'en fait on écrase les procédures administratives.

Aujourd'hui en France, vous avez la plupart des projets maintenant en moyenne qui prennent 8 à 10 ans. Mais construire le bâtiment physiquement c'est entre 2 et 2 ans et demi. C'est dire que tout le reste c'est de la procédure administrative.

Pardon mais on est en train d'enver ça. Donc il faut simplifier. On propose des opérations d'intérêt local.

Le maire euh fait la demande, présente son dossier au préfet, le préfet justifie l'intérêt général et là, hop, procédure accélérée, on gagne euh 2 peut-être 4 ans sur certaines opérations parce que ça permet d'aller beaucoup plus vite sur les les changements de réglementation, le plan local d'urbanisme et puis ça limite aussi euh les recours abusifs. Donc tout ça va nous faire gagner du temps, produire donc plus vite et mieux du logement pour répondre à cette crise qui est une urgence. Et en fin quinquena ou en tout cas pendant la campagne présidentielle qui arrive euh Vincent Jean-Brun, vous allez faire la campagne de Breneur Rotaillot parce que vous êtes toujours membre des républicains même si vous êtes suspendu hein.

Bah suspendu et puis on n pas vraiment la possibilité de réadhérer. Donc je voilà moi j'ai pas changé de valeur, j'ai pas changé de conviction politique mais en l'occurrence le parti nous ferme un petit peu la porortonnée d'ont. Euh mais au-delà de ça, non, moi je je suis de ceux qui pensent la campagne ou pas je je non je au sens où je ferai la campagne de ceux qui veulent faire gagner le bloc central et donc se rassembler. [grognement] La candidature de monsieur Rotaillot, elle est légitime.

Il est présidente du parti, il fait sa candidature. D'autres candidatures voient le jour. Et moi simplement, je ferai partie de ceux qui disent "Il faut vous parler, il faut vous rassembler parce que si on ne fait pas une candidature de rassemblement alors on sait très bien à quoi va ressembler le second tour.

Ce sera Mélanchon Bardella." Et moi, ce n'est pas le scénario que je vise et donc je souhaite [grognement] rassembler. C'est pour ça qu'avec d'autres collègues ministres, avec Maud Brégon en particulier, on a fédéré plusieurs parlementaires ministres dans une tribune qu'on app la tribune des 90 pour rappeler à ce rassemblement et je continuerai à m'investir dans ces initiatives.

Donc pour vous, Bruno Retaillot qui est légitime, vous le dites pour être le candidat des républicains, n'est pas votre candidat spécifiquement. C'est une forme de rupture pour vous quand même. Vous êtes je vous le dis très calmement.

Le le candidat que je soutiendrai, c'est celui qui est capable de nous faire gagner. C'est pas forcément aujourd'hui. D'abord, c'est trop tôt pour arrêter les compteurs.

C'est normal que chacun ce se jauge se pèse dans l'opinion et puis ensuite on verra qui se rassemble. Mais moi je je veux simplement dire à chacun vos candidatures sont légitimes. L'ambition c'est pas moi qui voudrais le contraire.

Vous avez le droit d'avoir l'ambition simplement qu'elle ne vous aveugle pas parce que les aventures individuelles risquent d'être l'échec collectif et moi, je me refuse à cet échec. aventure individuelle, ce qui serait possible pour le président des républicains qui s'est fait, on va dire, désigner candidat avec son seul parti. Pour vous, ça ne suffit pas à droite.

C'est ça que vous dites ce matin en fait. Les valeurs qui sont les nôtres et et celle d'une droite de rassemblement et de gouvernement et bien aujourd'hui c'est ça ma candidature, mon candidat. C'est ça que j'ai envie de défendre.

Tout dernier mot euh Vincent Jean-Brin, la commission d'enquête sur le devis du public, le rapport à l'oncle. Il y a ce vote qui arrive aujourd'hui. Pour vous, ce rapport doit être euh rendu public.

Ah ben bien sûr, je viens une obligation de transparence dans cette affaire-là. Enfin, j'aurais été député, j'aurais voté pour sa publication, même si j'avais été contre certaines des propositions. Je l'ai pas lu en détail, mais ce que je veux dire, c'est que la la commission a travaillé.

En général, on ne publie pas quand il y a des enjeux de confidentialité stratégique ou pour pas mettre en avant des des cas très individuels ou particuliers. Voilà, on peut regretter la façon dont s'est déroulé. cette cette audition qui a qui a pas toujours donné une très bonne image du débat parlementaire mais en l'occurrence bien sûr il y a il y a une transparence à avoir.

Merci V. Oui, merci. Et je me permets d'ajouter une petite question parce qu'on a évoqué juste avant votre interview l'édito politique avec Françoise Dego.

Ce qui se passe en scène Saint-Denis, le conflit entre Karim Boiran et puis au sujet de l'implantation de d'une enseigne de poulet. Je sais pas si vous avez vu en fait cette histoire mais qui fait beaucoup causer à la fois en Sandy mais également dans d'autres villes. Est-ce que vous, puisque vous êtes ministre de la ville, vous prenez position en fait sur ce sur ce dossier par rapport à l'implantation en fait de cette enseigne ou pas ?

J'ai pas assez le dossier en tête pour pour vous répondre, mais euh pour connaître le maire de Saint-toi, en général, il il y a des positions plutôt ouvertes. Donc euh je pense que serait intéressant de regarder ça. Oui.

Bon bah voilà, évidemment parce que ça concerne de plus en plus de villes. Il y a des associations de commerçants qui ont manifesté donc l'autre jour à Boulogne Bill en cours Agnière et cetera sur l'implantation donc de ces enseignes de poulet enseigne effectivement de consommation rapide de malbouffe évidemment qui pose des problèmes dans les centres-villes. On y reviendra.

Merci Vincent Jean-Brin. On pourra l'évoquer dans un instant aussi. On va revenir sur la politique du logement qui a été évoquée euh évidemment à l'instant, ainsi que sur le rapport sur la commission de l'audiovisuel public.

Est-ce que vous estimez qu'il doit être publié ou pas ? Puisque certains s'interrogent. J'aimerais vous entendre 0826 300.

Oh.