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InterviewVincent JEANBRUN· 26 janvier 2024 40 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & familleLogement

Vincent JEANBRUN sur Sud Radio - Le face à face

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi les maires tiennent-ils la route face à la dégradation de la fonction publique ?

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous raconter ce qui s'est passé lors de l'attaque de votre domicile le 1er juillet 2023 ?

  • 2:07OuverteRéponse directe

    Pourquoi qualifiez-vous les émeutes de 'guerre urbaine' ou 'insurrection' ?

  • 6:13OuverteRéponse directe

    Pourquoi ces personnes qui attaquent les symboles de la République ne se sentent-elles pas françaises ?

  • 11:07RelanceRéponse directe

    Vous comparez la menace actuelle à des régimes autoritaires du passé. Pourquoi cette comparaison ?

  • 17:56RelanceRéponse directe

    Où est le 'choc d'autorité' promis par l'État après les émeutes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:35Vincent JEANBRUNFait
    « pour la première fois dans notre histoire de manière très organisée et à l'échelle de tout le pays on a eu des Français des enfants élevés dans les écoles de la République qui se sont levés ont pris les armes »
  • 5:31Vincent JEANBRUNFait
    « on a attrapé ce qu'on appelle les queu de comètes les petits jeunes très très jeunes qui sont descendus de la tour à la dernière minute mais qui n'étaient pas au cœur de l'organisation »
  • 8:24Vincent JEANBRUNFait
    « la France du chaos c'est celles et ceux qui veulent mettre à bas l'ordre républicain ceux qui veulent créer d'autres règles du jeu »
  • 11:07Vincent JEANBRUNFait
    « les leçons de l'histoire on les retient il se décombient à être nazi dans l'Amérique dans la l'Allemagne de avant Hitler ils étaient 5 à 10000 les nazis rien ça comptait pas com bolchéi dans la Russie dans la Russie d'avant l'URSS minorité chez minorité combien de fasciste chezavant Mussolini »
  • 12:32Vincent JEANBRUNFait
    « la République c'est absolument pas une évidence c'est un bien précieux qu' faut défendre »
  • 14:37Vincent JEANBRUNFait
    « dans notre pays la République a renoncé en partie à son monopole de la force »
  • 20:02Vincent JEANBRUNFait
    « un policier municipal en France on l'autorise on lui fait suffisamment confiance pour être armé dans la rue mais on lui fait pas confiance pour ouvrir un coffre de voiture »
  • 22:01Vincent JEANBRUNFait
    « dans ma commune 5 nuits d'émeutes plus de 200 émeutiers mobilisés au pic pas une interpellation pas une pas une seule »
  • 23:56Vincent JEANBRUNPromesse
    « fin du logement sociale à vie et accepter l'idée que comme dans le privé il y a une logique de bail 3 6 9 »
  • 25:18Vincent JEANBRUNPromesse
    « on met en place un parcours résidentiel pour que il y ait des logements intermédiaires de l'accession sociale à la propriété »
  • 29:21Vincent JEANBRUNFait
    « l'assistana dans notre pays a généré des situations ubues que vous avez des personnes qui perdent de l'argent en allant travailler et aujourd'hui font le choix rationnel de rester chez ell plutôt que d'aller bosser »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

de radio face- à faceace aujourd'hui avec André berkov qui reçoit Vincent jambbrun maire à l'air de l'il rose auteur de ce nouveau livre Les de France c'est aux édition Alber Michel bonjour Monsieur le Maire bonjour d'abord je suis en général assez heureux de recevoir un certain nombre de maires parce que encore une fois il faut le rappeler aujourd'hui on voit très bien dans la dégradation de la fonction publique et politique et bien les maires tiennent la route les maires tiennent la route pourquoi parce que ils sont de la proximité ils sont de la gestion de leur municipalité de leur ville et cetera et les résultats on les voit il n'y a pas cette espèce de grande promesse et puis on verra et puis on vous s'assure que et cetera parce que si on les assure

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et que ça ne tient pas et bien ça se voit ça se voit assez vite c'est pas du tout la même chose et vous Vincent jambrin j'ai lu votre livre et vraiment que je recommande et que qui est un livre de à la fois de clarté et à la fois de de de courage et surtout avec ce que vous avez vécu hein je le rappelle je voudrais on va pas raconter tout vous le racontez très bien dans votre livre mais le 1er juillet 2023 euh c'était en plein dans les manifestations suite à laë suite au revu d'obtempéré la mort de Naël ce qui s'est passé effectivement il fallait protéger votre mairie qu' et puis simplement et puis dans la nuit en pleine nuit vous avez été averti votre femme voilà on attaqué votre maison votre domicile votre femme vos enfants à

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la voiture bélier et ils ont été blessés votre femme a été blessée et vous racontez cela et c'est c'est quelque chose c'est une chose de de soit de regarder de loin soit de commenter et cetera soit c'est une chose aujourd'hui de vivre dans sa chair ou en tout cas personnellement ce qui se passe et après ça vous vous êtes dit bon il faut quand même que je parle au-delà de ce qui se de ce qui m'est arrivé au-delà de ce qui est arrivé à la rose au-delà ce qui est arrivé en France évidemment pourquoi pourquoi on est est là et c'est vrai que on sent votre sidération au départ parce que la violence et la violence et on serait tous en tout cas vous une réaction je sais pas mais si tous l'aurit mais c'est ça et alors je vis savoir au fond aujourd'hui avec le recul

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nous sommes en janvier fin janvier 2024 ça fait un peu plus de un peu à peu près 6 mois euh avec un peu de recul vous dites quoi on a vécu quand même la guerre une certaine guerre je dis c'est pour ça quand quand vous avez parlé de manifestation après la mort de de Naël euh on a peut-être eu une manifestation le jour même enfin le le lendemain mais ensuite ce que nous avons vécu dans les quartiers de France et dans près de 500 communes en France c'était pas juste de la violence urbaine et encore moins de manifestation on était sur une gueria urbaine ce que j'appelle une insurrection urbaine et j'insiste là-dessus parce que c'est c'est aussi un des objets qui fait que j'ai décidé après avoir beaucoup hésité

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de de faire le livre c'est parce que je vois bien qu'il y avait une tendance à effacer ces événements pour mieux les oublier et et ne pas en avoir attirer le bilan vous comprenez que pour moi en tant que mère et à force suie pour moi en tant que père de famille il est inentendable que ce soit oublié et ce qui doit pas être oublié c'est pas qu'il y a eu quelques voitures brûlées et des poubelles brûlées c'est que pour la première fois dans notre histoire de manière très organisée et à l'échelle de tout le pays on a eu des Français des enfants élevés dans les écoles de la République qui se sont levés ont pris les armes parce que il y avait des armes il y avait des haches il y avait des piolets il y avait des baramines il y avait des mortiers il y avait des

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cocktails molotop pour aller attaquer les symboles de la République les symboles de l'ordre républicain les les je le raconte dans le livre les collègues mes qu'on on se retrouve à l'Élysée la semaines après les émeutes et et et le nombre de collègues qui me disent mais vous savez dans ma ville il y avait deux bâtiments identiques celui qui a été attaqué celui qui a été pré pourible c'est celui qui était pavoisé celui qui avait un drapeau tricolore sur sa façade c'est bien que là on n'est pas juste je saccage je je j'ai un une humeur que je démontre par la violence et saage je sacage les premiers trucs qui m'arrivent devant on était ciblé nous avons été ciblés les symboles de la République et les élus de la République tout comme d'ailleurs pour être honnête

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nos policiers sont ciblés depuis bien longtemps et on voit aujourd'hui que oui il y avait quelque chose de l'ordre de la guerre civile parce que évidemment on a attrapé ce qu'on appelle les queu de comètes les petits jeunes très très jeunes qui sont descendus de la tour à la dernière minute mais qui n'étaient pas au cœur de l'organisation moi ce que j'ai vu sur ma commune c'est des organisations quasi militaires on avait les les policiers avec lesquels j'ai pu échanger me disaient on est sur les modèle black block quelque chose préparé vous voulez dire totalement structuré préparé je je je je le dis parce que peut-être que c'était pas le cas dans toutes les villes mais chez nous il y avait des éclaireurs sur leur scooter qui allaient repérer si la police venait

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ou pas on avait les fantassin qui étaient armé de ce que j'expliquais à l'instant de hache de baramine et cetera on avait derrière le gros de la de troupe ou plus exactement la logistique dans une camionnette dont on avait pris soin de de masquer les plaques dans lequel il pouvait aller reprendre de l'essence pour les cocktails molotop des mortiers et puis derrière vous aviez toutes les les artificiers là qui qui bombardait de de ça ça pardon mais c'est pas un mouvement de d'humeur c'est une insurrection et et j'ai des policiers municipaux que je tiens à saluer à votre micro parce que ce sont des héros à mes yeux dont certains ont connu des champs de bataille ont été par exemple au Kosovo participer à des conflits et nous ont dit qu'ils avaient retrouvé tous ces

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ingrédients là sur ce qui s'est passé cet été alors oui ça serait insupportable que ça soit oublié et surtout je vais vous dire ce serait insupportable qu'on en tire pas de leçon car ça peut recommencer à tout instant les ingrédients sont là on n pas plus prêt qu'il y a 7 mois maintenant et évidemment si je suis à votre micro aujourd'hui c'est parce que moi je peux pas me lever le matin et et et dire à mes enfants rien n'a changé après ce qui nous est arrivé donc je me bats et je vous remercie de me donner la parole mais Vincent jambrin moi je je je vous remercie d'être là parce que enfin vous êtes vous êtes honnêtement assez peu nombreux à tenir ce langage en disant oui insurrection oui quand même en tout cas pas début de guerre civile mais quand même quelque chose qui il

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ressemble assez vous savez c'est ce ce face- à faceace dont parlait un autre maire paix à son âme Gilber colombe le maire de de lion enfin l'ex-maire de Lyon mais quelque chose qui est qui qui moi me frappe beaucoup c'est que effectivement non pas l'oublier retomber mais parlons justement vous votre livre s'intitule les deux Frances et vous avez commencé par dire oui mais c'était les Français nés en France tout ça mais pourquoi ne se sent-il pas français puisque vous avez dit que la la la le dénomin commun ça a été s'attaquer au symbole de la République où il y avait des drapeaux donc ces personnes-là ils sont peut-être français ils ont un

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papier français ils ont une carte d'identité française mais visiblement ils se sentent pas français qu'est-ce qui s'est passé le livre s'appelle les de France celle du chaos celle du sursaut et oui j'affirme et c'est peut-être la la plus grande leçon que j'ai j'ai appris à l'occasion des émeutes que il y a aujourd'hui un adversaire à combattre vous savez moi je suis un enfant des quartiers populaires de ma ville et j'ai grandi à la rose et j'ai grandi dans les barschlm de la Rose mon père était chauffeur livreur je le raconte dans le livre ma mère femme au foyer on a on a rien à apprendre sur ce que c'est un quartier difficile pour autant moi j'avais un de l'espoir et mes parents étaient sûrs qu'on s'en sortirait parce que on était dans le droit chemin finalement et on

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avait l'amour de la République française et de ses règles aujourd'hui celles et ceux qu'on vient d'évoquer qui sont effectivement nés en France qui ont été à l'école de la République probablement que si on leur pose la question ce centre français mais visiblement cette France à laquelle il pense appartenir ex excusez-moi de vous interrompre il y a eu des reportages où on leur demandait dans une salle de classe français non oui que la carte d'identité là o là où je veux en venir c'est que probablement c'est le modèle d'organisation sociale de notre République aujourd'hui qui leur pose problème c'est-à-dire que l'égalité des droits entre hommes et femmes aujourd'hui est considérablement remis en question dans ces endroitslà le le respect des règles de l'ordre

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républicain est considérablement remis en question et cetera pour dire les choses la France du chaos et la France du sursaut elle se résume comme ça la France du chaos c'est celles et ceux qui veulent mettre à bas l'ordre républicain ceux qui veulent créer d'autres règles du jeu ça passe évidemment par ceux qui attaquent la République de manière physique ce que j'appelle les caïdes les mafias les gangs qui eux vont jusqu'à brûler agresser confronter détruire tout ce qui est le symbole d'autorité républicaine et puis on a une deuxième force en présence qui qui est très active et plus difficile à combattre ce sont les séparatistes ce sont celles et ceux qui ont une idée idéologie différente de l'idéologie républicaine avec on vient de le dire la la question

9:05

de de la position de la femme dans la société la position de l'organisation sociale dans la société et des des des valeurs qui sont véhiculées aujourd'hui qui ne sont plus celles de la République française ça c'est la France du chaos moi je suis pour autant et je veux rester très optimiste parce que je crois aussi qu'il y a déjà une force du sursaut qui est à l'œuvre tous ces policiers qui continuent à se battre pied à pied alors qu'ils ont un métier horrible les médecins qui continuent à les soigner dans les quartiers les profs qui restent dans les quartiers alors que tout pourra les pousser à demander une mutation et il y a plein d'autres exemples de cette façonl peut-être les élus locaux aussi qui continuent à se battre à y croire il y a cette France du

9:39

sursut et au milieu on a les Français que j'appelle de mes vœux à se mobiliser parce qu'en fait ne pas se mobiliser aujourd'hui c'est donner cautionner d'une certaine manière la France du chaos cette France du chaos elle est minoritaire aujourd'hui en France elle elle est c'est Emmanuel Macron parlait de 10000 émetiers on a peut-être une centaine de milliers d'individus qui aujourd'hui combattent l'ordre républicain avec beaucoup d'énergie nous on est 67 millions et on peut se battre on peut gagner on va en parler on va continuer d'en parler avec vous Vincent jambrin il y a beaucoup de questions et effectivement là c'est au cœur de ce qui se passe dans dans dans ce malaise français après cette petite pause et avec vous 0826 300 300 pour réagir pour poser vos questions sur Sud Radio et

10:23

auire Vincent jambbran qui est avec nous aujourd'hui à tout de suite sur Sud Radio Sud Radio votre attention est notre plus belle récompense merci à toutes vos équipes pour la radio du rugby parce que grâce à vous on peut suivre les matchs et c'est juste génial Sud Radio parlons vrai ici Sud Radio les Français parle au français je n'aime pas la blanquette de veau je n'aime pas la blanquette de vaau Sud Radio berkov dans tous ces états et Vincent jeambbrin le maire de la rose avec un livre de sincérité de lucidité les deux Frances alors vous avez parlé on on vient de l'évoquer la France du chaos et la France du sursaut mais et

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vous dites justement entre les deux alors justement vous citiez Emmanuel Macron qui dit oui ils sont quelques milliers de ces métiers on dirit 100000 mais Vincent jambrra vous savez très bien les leçons de l'histoire on les retient il se décombient à être nazi dans l'Amérique dans la l'Allemagne de avant Hitler ils étaient 5 à 10000 les nazis rien ça comptait pas com bolchéi dans la Russie dans la Russie d'avant l'URSS minorité chez minorité combien de fasciste chezavant Mussolini et cetera et cetera c'estàdire alors je ne dis pas que ça va être ça je ne fais pas de comparaison comparaison n'est pas raison je dis simplement que malheureusement il faut le quand même dire une minorité agissante

11:50

et et organisée peut quand même faire de sacrés dégâts vous avez parfaitement raison la menace est bien réelle et c'est c'est très important que les auditeurs mais je pense que les Français se rendent compte qu'il y a une vraie menace quand quand j'étais gamin on m'a appris à aimer la République française la France et la République française mes grands-parents qui étaient d'origine italienne ils sont arrivés en France ils ont dit à ma mère qui s'appelait Marinella tu vas t'appeler Mariel et on va parler français à la maison ils aimaient la France vraiment et à tort j'ai grandi avec l'idée que la République était tellement puissante tellement forte tellement invincible que jamais elle ne pourrait perdre et ce que nous apprend ces émeutes même si on le sentait depuis un

12:32

petit moment c'est que la République c'est absolument pas une évidence c'est un bien précieux qu' faut défendre et il y a trop de personnes en France qui aujourd'hui pensent que il suffit d'invoquer la liberté l'égalité la fraternité pour que toutes les portes s'ouvreent et que les violences s'arrêtent ce n'est pas vrai il y a une menace elle est concrète c'est la France du chaos dont on parlait tout à l'heure et parce qu'on désigne l'adversaire alors on peut s'organiser pour le combattre et gagner parce que moi je reste très positif et je suis convaincu qu'on peut gagner je suis convaincu qu'on peut gagner parce que si on on a le courage de dire que la République elle est fragile alors on a le courage de la défendre et j'emploie un mot qui pardon peut choquer mais je crois qu'il

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faut faire du prosélitisme républicain il faut que la République on aille la la replanter dans les esprits dans les cœurs en rappelant les règles du jeu et effectivement quand on a des règles claires on est capable d'accueillir ceux qui ne connaissent pas la France et on est capable de dire à ceux qui sont sur le sol de de notre pays c'est ça les règles du jeu c'est comme ça qu'on vit sur le sol français et c'est comme ça qu'on avance ensemble et si tu n'es pas content si ça te pose un problème à ce moment-là attention tu sors de de du pacte social une vra différence oui alors Vincent jambrin al je vais vous répondre obligation de quitter le territoire français 6 % d'application hein bon deuxièm et surtout vous dites

13:53

et à juste titre nommer l'adversaire mais franchement est-ce qu'on le nomme estce que je veux dire qu'on le nomme j'ai pas de stigmatiser ni mettre des étiquettes mais qui sait c'est que d si vous vous avancez sur tel ou tel terrain et vous le savez comme moi comme beaucoup d'autres tout de suite vous êtes qualifié du saut de la famille raciste extrême droite ce ceci cela ça n rien à voir moi je suis maire je suis maire je suis les deux pieds sur le terrain au quotidien avec mes équipes et je ne fais aucun procès d'intention à personne je dis ce que je vois je dis ce que je constate et permettez-moi de le dire avec maintenant ce que j'ai vécu on a aujourd'hui dans des quartiers des quartiers entiers où les lois de la République ne s'appliquent plus ou celui

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qui fait la loi celui qui fait la loi c'est celui qui a le monopole de la force car il faut le dire dans notre pays la République a renoncé en partie à son monopole de la force et donc quand vous avez le caïde qui fait la loi c'est la République qui recule la violence qui avance et la violence qui avance c'est toujours le plus faible qui en paye le prix on a dans notre pays 5 à 6 millions de Français qui habitent dans ce type de quartier et qui sont littéralement pris en otage on accepte aujourd'hui que des millions de Français soient pris en otage par des caïdes qui font régner la loi au pied de la tour et ça aujourd'hui c'est un de mes combats d'autant plus que comme je vous disais tout à l'heure je suis un enfant de ces quartier là et et aujourd'hui ce qui était possible à

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mon époque de s'en sortir déjà à l'époque franchement l'ascenseur social il était un peu cassé mais on avait l'escalier quelqu'un qui en voulait on pouvait monter aujourd'hui vous voulez prendre l'escalier vous devez traverser un hall en fumé rempli de dealer et de ca c'est ça la réalité de C terrain et donc il a il y a cette nécessité d'avoir un choc d'autorité j'ai eu l'occasion d'en parler avec le ministreintérieur et avec la première ministre à l'époque qui m'avait invité à témoigner après les émeutes je leur dis c'est le préalable à tout le reste on doit ramener les lois de la République dans ces quartiers parce que sinon comment voulez-vous que les honnêtes gens qui sont encore dans ces quartiers puissent aimer ou faire confiance à la République vous savez il

15:54

y a un monsieur dans dans le le pire quartier de de ma ville aujourd'hui d'où sont sortis les metier je vous le raconte rapidement et brièvement mais globalement il nous dit voilà première nuit ma fille se fait embêter quand elle rentre du travail un peu tard il appelle la police désolé on a pas d'équipage on fait le maximum et cetera deuxème soir c'est plus juste des mots elle se fait pas juste siffler il la suivent jusqu'à son h d'immeuble rebelote oui mais vous comprenez bien on peut pas surveiller toutes les cités tous les tous les abribus 3ème soir il la touche heureusement rien de grave mais il la touche qu'est-ce qu'il fait ce monsieur c'est un père de famille et ben il desend sa tour il va dans la tour numéro 4 parce que tout le monde sait exactement où sont les caïidés et les

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dealers il monte au bon étage et il dit je vous en supplie faites en sorte que ma fille puisse rentrer en sécurité le soir il le demande à qui à celui qui a encore le le le pouvoir le monopole de la force le dit le parrain de la mafia siz vous souvenez de ce film Le Parrain au tout début il y a le mariage de sa fille il y a quelqu'un qui vient le voir en disant s'il vous plaît vengz ma fille qui s'est fait agresser et ben c'est ça auquel on assiste et donc on veut replanter la République dans le cœur des gens il faut qu'elle redevienne efficace pour ça a un ch d'autorité je fais des propositions dans le livre j'en fais encore aujourd'hui parce que je travaille sur un plan anégation P que c'est fondamental on va on reprend juste après cette petite pause et puis avec les

17:11

auditeurs086 300 vous témoignez vous nous app vous posez vos questions vous réagissez sur les réseaux sociaux de Sud Radio à tout de suite Sud Radio dans tous cestats appelez maintenant pour réagir 0826 300300 ici Sud Radio les Français parlent au français les carottes sont cuites les carottes sont cuites Sud Radio berkov dans tous ces état 13h31 sur Sud Radio on est toujours avec Vincent jeanbrun qui vient nous voir pour ce nouveau livre les deux France c'est aux éditions Albain Michel les de France et justement on parl de de cela

17:56

et comment comment sortir de ce qui est pas ce qui est pas simple facile à dire beaucoup plus difficile à faire on le sait mais justement vous parliez de Vincent jeambbrun vous dites quand vous êtes allé voir que ce soit le premier ministre ou le président de la République le choc d'autorité ou avec géralde daranin ou autre du choc d'autorité mais il est où le choc d'autorité vous parlez vous-même d'ailleurs vous le dites un peu dans un chapitre de votre livre vous dites vous êtes reçu par la président de la République avec tous les maires enfin avec un de maire et vous dites parce que moi j'aiétaéis très frappé par la scène sincèrement et sans aucun parti prix politique vous dites au je suis parti parce que j'avais rien à faire là en tout cas rien ne venait rien ne se

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passait ma femme sortait de l'hôpital ce jour-là cet après-midi là donc je suis parti mais mais ce qui est certain c'est que tous les maires àgar qui pendant plusieurs jours n'avaient pas dormi tous ayant des histoires terribles à raconter les médias sont beaucoup focalisés sur l'attaque de ma maison mais mais ça occulle d' C manière tous les drames qui sont passés un peu partout pour beaucoup de collègues Mair et beaucoup de villes euh et en fait on est là à dire notre sidération et on attendait effectivement une réponse et à ce moment particulier c'est pour ça que je je dis ça ressemblea à une thérapie de groupe c'est vrai qu'il y avait un côté bah simplement déjà témoignage on libérait la parole sur ce qu'on avait vécu euh c'était utile mais tellement

19:22

frustrant de pas tout de suite embrayer sur sur des solutions euh c'est vrai que le le ministre de la Justice était venu nous voir en disant vous inquiétez pas je vais distribuer des flyers pour rappeler les droits et devoirs aux parents dans les tribunaux bon ça laisse un peu sans voie au regarde de ce qu'on avait vécu quand nous on demandait juste des munitions vous tous et le droit de le droit d'intervenir ah bah si vous allez vous battre à coup de flyer quoi là un peu compliqué donc évidemment mais les mots on étaient là c'estàdire que l'écoute on l'a eu l'écoute on a eu de l'écoute la première ministre a réuni des maires à la Sorbonne ellizabeth borne il y avait donc le ministre de de l'intérieur gerles d'manin et ils ont dit on reprend vos propositions des

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propositions bêtes un policier municipal en France on l'autorise on lui fait suffisamment confiance pour être armé dans la rue mais on lui fait pas confiance pour ouvrir un coffre de voiture on lui fait pas confiance pour avoir accès au fichiers des personnes recherchées et on lui fait pas confiance pour faire un contrôle d'identité ça veut dire quoi çautd que demain vous avez un type qui vient de kidnapper une petite fille qui est ligotée dans son coffre on l'arrête pour excès de vitesse on lui met une petite amende et hop il repart aussi sec on a pas le droit d'ouvrir son cofjourui on pas le droit pas le droit les polici les policiers municipaux n' ont pas le droit et comme sur le terrain globalementu qu'on manque d'effectifs dans tous les autres corps

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si on leur fait pas ENF rendez compte l'absurdité de ce pays on leur fait confiance pour porter une arme ils se baladent devant les écoles élémentaires les collèges avec une arme à feu c'est quand même qu'on leur fait confiance mais par contre on ne leur fait pas confiance sur le reste c'est inimaginable et je pense que là-dessus ça coûtait rien de changer ça ça coûte pas un centime la première ministre nous dit banco on vous a entendu on va le faire le ministre de l'Intérieur nous dit je le demande depuis longtemps banco on va le faire aujourd'hui et là le ministre de la Justice monte sur scène et dit alors oui certes mais un on n'est pas prêt et de c'est très compliqué parce que vous comprenez la Constitution et cetera et cetera et là dans la salle il y avait une espèce de de je me

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souviens d'ascenseur émotionnel de on est enfin entendu et ah oui il va rien se passer voilà donc la vérité c'est que on est on est 7 mois après et pour l'instant rien n'a changé rien n'a changé on a eu des mots des mots qui vont dans le bon sens mais pour le moment sur le terrain si je vous dire simplement si les émeutes recommencent demain on n'est pas plus près qu'hier et peut-être même que ce sera pire parce que eux les émeutiers ils se sont bien entraînés ils se sont très très bien entraînés et en plus ils auront beaucoup moins peur parce qu'ils ont vu qu'il y avait pas eu de sanction il y a pas eu de répercussion dans ma commune 5 nuits d'émeutes plus de 200 émeutiers mobilisés au pic pas une interpellation pas une pas une seule et pour une seule

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et bonne raison c'est qu'il y avait pas de policier physiquement disponible pour le faire pour interpeller quelqu'un il faut l'attraper pour l'attraper il faut que physiquement il y ait un contact et bien et encore une fois attention quand je dis ça je veux saluer le courage tous les policiers ils étaient sur le terrain mais ils étaient un effectif pour défendre cinq villes les trois premières nuits cinq villes un effectif qu'est-ce qu'ils ont défendu le commissariat de police nationale qui était lui-même attaqué et on peut pas leur en vouloir ils étaient dans leur rôle mais ça veut dire que les habitants moi je vais vous dire j'ai mon chef de la police municipale qui le surlendemain il venait il venait de de passer de nuits sur place à dormir sur un lit de camp et il

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me dit vous savez le plus dur pour moi c'est c'est ce moment où on a appelé le 17 et que plus personne ne répondait terrible on s'est senti terriblement seul mais voilà moi je veux pas rester là-dessus je veux qu'on trouve des solutions je voudrais justement parmi les solutions on en a beaucoup parlé sur le logement social j'ai j'ai j'ai vu ce que dites-nous ce que vous voulez faire par exemple des vous savez une fois qu'on a le choc d'autorité qui est le préalable à tout parce qu'encore une fois sinon on n pas la confiance des gens et bien effectivement la deuxième étape je rappelle à nos auditeurs que Vincent jambrin nous le dit il est pas le seul que 7 mois après pour le moment rien ne s'est passé soyons soyons clair on attend le passage à l'acte effectivement sur le chque d'autorité et

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là aussi je je fais un certain nombre de propositions pour aller plus loin mais sur la question du logement elle est fondamentale parce que c'est ce qui solutionnera sur le long terme la problématique moi je suis un enfant de ces quartiers je les connais bien et personne ne me fera le procès d'être un vilain élu de droite qui connaît pas les familles en difficulté croyez bien j'ai grandi dans ces tours et en tant que maire j'y suis régulièrement mais à un moment donné le logement social ça doit être temporaire c'est-à-dire un moment dans la vie c'est la main tendue de l'État pour faire en sorte qu'on se loge dignement pour pouvoir réussir sa vie par le travail et ensuite pouvoir s'émanciper et accéder à d'autres typologies de logement ce qui d'ailleurs

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entre nous permet à terme de créer aussi un capital quand on peut devenir propriétaire de de son logement pour ça ça veut dire quoi ça veut dire que un première mesure fin du logement sociale à vie et accepter l'idée que comme dans le privé il y a une logique de bail 3 6 9 et que le bailleur ça paraît fou que ce soit pas le cas il puisse tous les 3 ans faire un point d'étape avec la famille quel est votre niveau de revenu est-ce qu'il a évolué et puis en matière de sécurité pardon aujourd'hui on a des gamins qui pourrissent enfin des des jeunes adultes qui pourrissent la vie d'un quartier entier il d il menace il trafique il frappe ils agressent et aujourd'hui on ne sait pas comment mettre ses familles en dehors du logement social parce que à partir du moment où c'est pas fait dans

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l'appartement le juge juge selon les textes qui disent quoi qui disent pour pour expulser quelqu'un il faut qu'il y ait trouble de jouissance dans l'appartement et dans la résidence c'est ça la la la justice dans la résidence et dans la résidence puisquils sont dans haut compagou mais si vous êtes dans la rue ça marche pas et même dans le haut voyez enfin bref donc là le bailleur au bout de 3 ans pardon madame pardon monsieur mais il y a une liste d'attentes d'honnêtes gens qui méritent ce logement social plus que vous-même donc voilà et le but c'est pas d'expulser les gens c'est que parce que cette mesure d'expulsion existe que tout le monde rentre dans le rang ou en tout cas tous ceux qui sont prêts à le faire pour moi ça c'est important deuxième chose c'est la question effectivement du

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parcours résidentiel il s'agit pas de dire aux gens bah écoutez ça fait 6 ans que vous êtes là mais maintenant allez dépêchez-vous de filer dans le privé c'est pas possible dans une région comme la région-defance par exemple le loyer priv très compliqué donc on met en place un parcours résidentiel pour que il y ait des logements intermédiaires de l'accession sociale à la propriété où on a de la famille à devenir propriétaire et cetera et le meilleur moyen d'arriver à ça troisème proposition le parcours de la résidence elle-même c'està-dire qu'en fait on arrête de dire dans ce quartier là il sera en logement social pour l'éternité voilà on part du principe que le bâtiment quand il peut devenir propriété privée exactement on le on le s'il est en mauvais état on m

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reconstruit s'il a rénové on le rénove et on le rénove en 10ant dans 10 ans 15 ans ou 20 ans en fonction du de l'amortissement on le vendra en priorité au locatair et à celles et ceux qui seraient intéressés demain et et je crois que ça peut faire toute la différence et justement mettre sur le marché des logements accessibles pour les familles voyez c'est c'est pas c'est pas une question de droite ou de gauche c'est du bon sens c'est du bon sens et d'ailleurs entre nous moi je vois bien les les promoteurs qui viennent dans les villes dir ah bah on aimerait bien construire et cetera je regarde les coups au mèt carré c'est c'est pas étonnant que personne n' envie de vivre dans les logements sociaux c'est pas insonorisé les pièces sont pas au bonne taille les balcons

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sont mal pensé la plupart du temps alors après on négocie évidemment je suis très exigeant avec les partenaires mais si demain on dit ce bâtiment il a vocation à être vendu dans le privé et ben on construit pas pareil vous verrez en en matière de de fonctionnalité et d'esthétique je pe je peux vous le garantir en tout cas c'est vraiment à suivre et on se dit toujours quand on entend ça qui me paraît vraiment frappé au con du bon sens dit pourquoi on n'a pas pensé avant et pourquoi surtout est-ce qu' combien de temps on va mettre pour pour pour acter et actualiser et incarner ce que fa du courage politique pour ça je crois et oui la chose du monde peut-être la moins partagée je ne sais pas on a du monde au standard puisqu'on a Marc qui nous appelle depuis

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Bézier bonjour Marc bonjour Marc oui bonjour André bonjour monsieur votre invité oui monsieur allez-y bonjour Alors on peut qu'adhérer à toutes les propos i de de ce monsieur simplement j'ai envie de vous dire que ça c'est le résultat de 40 ans de laxisme où on a voulu faire la politique de l'autruche et où on en est arrivé à la situation où on est à ce jour alors je donne le bénéfice de la sincérité à ce monsieur vu ce qu'il a subi et vu sa jeunesse mais je rappellerai que c'est parce que le le parti qui l'a choisi à comment

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dirais-je subit subit le terrorisme psychologique et intellectuel de la gauche qui ne veut pas de ces solutionsl et qui nous a mis dans cette situation et vous savez le problème qui se pose maintenant c'est que les gens vont préférer l'original à la copie donc tout ce que vous dites ce sont des idées euh à la marge de des partis que l'on dit maintenant extrémistes comme le RN ou comme ériic Zemour qui a une politique lui libérale économique donc j'ai envie de poser à ce monsieur la question pourquoi vous avez opté pour les les républicains au vu du constat que je viens de vous faire moi moi j'aiamb merci pour cette question moi je veux dire ce que ce que j'ai sur le cœur moi je me suis engagé assez jeune j'ai toujours fait partie de celles et ceux qui qui avaient envie de s'engager et

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pas rester spectateur je crois que déjà j'ai envie de le dire en répondant à votre question c'est si vous n'êtes pas content du système politique engagez-vous ne laissez pas la politique au politique la politique elle est au citoyen donc engagez-vous c'est vrai pour tous les sujets ça me paraît fondamental c'est la clé pour que notre pays s'en sorte et surtout dire que si vous vous occupez pas de politique la politique elle s'occupera de vous exactement donc il faut il faut être clair là-dessus ensuite sur sur les étiquettes moi j'adhère à l'époque à l'UMP au moment où Nicolas Sarkozi est ministre de l'intérieur avec justement un slogan qui était je refuse la fatalité et moi c'est ça qui me convain je suis enfant d'une barre HLM c'est compliqué j'ai l'impression que le monde

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autour de moi est par totalement injuste et dysfonctionnel et je me dis moi je je veux que ça bouge et donc c'est c'est cette ce souffle là qui m'a qui m'a attiré dans les valeurs de la droite que que nous avons défendu à l'UMP aujourd'hui au Républicain il y a notamment un sujet qui m'a toujours tenu à cœur c'est celui de la méritocratie j'en raconte quelques passages dans le livre les ravages de la cistana le fait que l'assistana dans notre pays a généré des situations ubues que vous avez des personnes qui perdent de l'argent en allant travailler et aujourd'hui font le choix rationnel de rester chez ell plutôt que d'aller bosser parce que sinon on y perd c'est absurde notre système marche sur la tête pour reprendre le slogan des agriculteurs auxquels on pense bien et

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qu'on salue pour être pour être très clair et donc je crois aux valeurs qui sont porté par cette famille politique c'est pour moi très important après je vais vous dire après ce qui m aré cet été le sujet c'est pas telle ou telle étiquette c'est notre pays et comment on apporte des solutions vous savez pendant 5 mois ma petite fille de 5 ans tous les matins me disait papa est-ce que les voleurs ont arrêté cette nuit parce que pour elle c'est les voleurs c'est les méchants et papa c'est le chef de la police municipale donc c'est le chef de la police et pendant 5 mois je ne savais pas quoi lui répondre je sais d'ailleurs toujours pas quoi lui répondre c'est juste qu'elle s'est lassé de me poser la question et ça voyez c'est un moteur pour moi on ne peut pas accepter dans ce

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pays que ça puisse recommencer que d'autres familles puissent être agressé de la sorte et évidemment c'est pas qu'une question d'élus locaux hein c'est les citoyens je suis toujours frappé il y a plein de personnalités qui sont venus me voir euh en me disant alors là on est en train de faire des des propositions de loi pour mieux protéger les élus qu'est-ce que vous en pensez je dis mais me protégez pas en tant qu'élu protégez-moi en tant que citoyen si on protège tous les citoyens on protègera les élus avec alors je reprends juste ce que disait Marc pas spécialement sur les LR encore que ça joue c'est que ce que vous dites vous ici très sincèrement c'est pas du tout véhiculé de la même manière je je veux pas nommer tel ou tel ou tel on va pas faire curelle de personne c'est pas

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le problème je parler de rachidti mais ce que je veux dire c'est qu'on entend pas du tout du tout chez les maires comme vous et chez les certains députés ou ministres le même langage ce langage que vous dites vous vous êtes un élu aussi pourraz dire oui mais attention moi je vais faire attention mon électorat je dois être élu donc je vais faire attention je vais pas dire ça vous faites pas ça vous dites voilà il se passe ceci ceci cela vous voulez donner un langage en tout cas très clair pourquoi ne retrouve-t-on pas ce langage ça je crois que beaucoup de gens sont d'accord avec moi à au niveau je ne sais pas je DIRIS Élisée matigon mais même au niveau du Palais Bourbon ou au niveau du Sénat c'est-à-dire qu'on entend toujours ça envelopper on met allez allez on met

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du Haribo on met du bonbon c'est ça aussi le problème on n pas du tout le même langage que vous avez vous et vous voyez je ne parle pas de tel ou tel parti et le langage que devrait avoir n'importe quel responsable politique en tout cas qui n'est pas marchand d'excuses et qui n'est pas trafiquant d'excuses avec ce qui se passe en France je vous entendre il y a une citation qui me vient à l'esprit vous savez l'homme politique pense à la prochaine élection l'homme d'État à la prochaine génération alors on attribue à Churchill on dit ça à quelqu'un d'autre je ne sais pas je sais pas non plus mais je sais qu'elle elle pèse elle est lourde de signification et de sens et c'est ça que j'ai envie de dire à Marc moi avec ce qui m'est arrivé cet été j'ai pas changé

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mes valeurs et donc je suis toujours dans ma famille politique et je continuerai à la défendre avec cœur mais j'ai envie qu'on réussisse en emble et en fait la réussite collective elle passe par la mobilisation de chacun et tant mieux si dans d'autres formations politiques il y a des gens qui ont des bonnes idées parce qu'à un moment donné il va falloir qu'on s'y mette tous pour sortir la France du chaos qui nous menace c'est fondamental et moi je je le disais sur sur une autre anaine mais j'ai une conviction c'est qu'il y a pas de petit gestes quand on est 67 millions à les faire et en fait cette bataille pour la gagner il faut qu'on soit des millions à faire notre part vous savez c'est c'est cette légende du Colibri ce petit colibri qui est qui est dans la

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jingue face à ce mur de flamme parce qu'il y a un incendie tous les animaux sont tétanisés ils osent pas bouger et vous avez le petit colibri qui avec deux gouttes d'eau dans son bec va droit vers le feu et jette les les les gouttes d'eau sur le feu les autres se moquent de lui il disent mais qu'est-ce que tu fais là qu'est- tu sers à rien il la regarde il fait ouais mais au moins moi je fais ma part et c'est ça qui donne du courage aux autres pour aller collectivement éteindre l'incendie bah moi à ma toute simple place je veux faire ma part et j'invite tout le monde à l'ffaire parce que on peut plus juste dire ça marche pas le système dysfonctionne euh moi je le nombre de personnes qui me disent l'école ça marche plus j'ai dis bah écoutez on a besoin de prof n'hésitez pas vraiment on

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a besoin de parents d'élèves allez-y on a une caisse des écoles dans toutes les villes il y a une caisse des écoles c'est le truc où la mairie gère les écoles et ben venez c'est ouvert à tout le monde alors on va on va en reparler non non mais votre invitation elle a été sûrement entendue mais on va en reparler de cela juste après cette petite pause ou on rappelle que les agressions des élus concernent tous les parti politique on a vu cet été on va on marque une dernière pause dans Sud Radio d'Er dans tousta on revient tout de suite à tout de suite Sud Radio berkov dans tous ces états 12idh 14h André berkov ici Sud Radio les Français parlent au français je n'aime pas la blanquette de

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veau je n'aime pas la blanquette de veau Sud Radio berkov dans tous ces états Vincent jeambbrin les deux France le constat il est posé il est très bien posé dans ce livre hein dans dans ce qui se passe et puis aussi un certain nombre de solutions on en a parlé avec le lement social et puis la police municipale ou c'est intéressant he d'être un policier policier municipale ouz il peut être armé mais il peut pas ouvrir le coffre ah non non non non ça ça se fait pas non et puis ça demande du temps évidemment ça demande du temps faudra allez 2 ans de commission peut-être faudra ouvrir une commission pour ouvrir le coffre mais Vincent jambrin vous vous vous vous adressez à à tout le monde et vous l'avez fait effectivement vous dites que chacun prenne sa part et a tout à fait raison

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là-dessus le problème c'est que il faudrait que les gens qui ont le temps les loisirs et cetera de prendre le part le fassent vous vous le faites et un certain nombre de gens qui le font est très bien parlez des policiers vous parlez attendez tous les infirmiers enfin t t tous ces millions de Français qui font leur boulot et qui sont pas là pour en parler et qui et qui et qui le font et sans eux on serait on serait rien je parle même pas des agriculteurs donc comment faire pour amener les gens pour amener les personnes à à dire oui même parce que à se mobiliser même au niveau du la rue du quartier de de de leur immeuble et cetera c'est une sacrée comment il faire c'est un travail d'hercu mais je suis d'accord que c'est aussi une des clés et un des solution

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mais comment faire à votre avis deux éléments de réponse la première c'est justement parce que la situation est extrêmement grave et que c'est extrêmement difficile que s'engager fait plus sens que jamais c'est quand c'est dur que ça fait du sens donc ceux qui se rendent compte de l'état de dégradation de notre pays ceux qui comprennent à quel point la situation est grave à quel point on est en danger collectivement je pense que ils ont de quoi aller trouver un moteur intérieur pour laisser Netflix quelques heures et et s'engager et après pour prendre un exemple très concret parce que cette question de l'engagement citoyen elle me préoccupait des ma prise de fonction en 2014 à la mairriie de la rose on a mis en place à laî rose ce qu'on appelle un dispositif qui

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s'appelle nous laïtien le nom des habitants de ma commune citoyens engagés solidaire et vigilant et on on a en fait créé un dispositif qui fait que vous venez un peu comme le colibri apporter juste votre part on liste tous les besoins en matière d'investissement associatif en matière de d'aide au devoir pour les enfants au pied des bars en matière d'aide sur les chantiers citoyens pour rendre propre un parc et cetera y compris en matière de de vigilance dans le quartier pour essayer de faire en sorte que ça s'améliore c'est l'Amérique qui gère tout et vous venez apporter si c'est que 2 heur par an ou une demi-journée par an et et ben c'est bien vous êtes dans le dispositif et avec ça voyez pour vous donner une petite note d'espoir et les gens sont venus ils continuent à venir on on a on

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a eu un projet un jour où on a un très très long mur qui qui passe sous l'autoroute à 6 86 m de long 2 m de haut qui était toujours couvert de tag je l'ai connu toute mon enfance couvert de tag des insules des trucs anti poliice et cetera et avec les habitants du quartier c'est bénévolle de de la journée parce que c'était juste cette première reprise en main euh on s'est dit on va le repeindre et les habitants me disent on va le peindre en blanc al moi j'étais un peu un peu étonné j'ai en blanc vous êtes sûr parce que c'est c'est une belle toile de maître là qu'on qu'on prépare pour nos nos jeunes agers et le fait que ce soit les habitants du quartier que ce soit des mamans des enfants des professeurs de l'école d'à côté et cetera qui le fassent tenez-vous

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bien 3 ans sans un seul coup de peinture sur ce mur parce que ça avait été porté par les citoyens rien pas pas une goutte de peinture pendant 3 ans fallu attendre 3 ans pour avoir le premier tag et ça ça me donne un peu d'espoir parce que c'est pas de la naïveté je suis pas en train de vous dire il suffit de faire un chantier citoyen pour que tout s'améliore mais on voit que quand on fait confiance aux gens ils viennent ils répondent et puis une fois qu'ils ont pris goût à l'engagement une demi-journée ou deux et bien derrière le virus est pris et on se dit en fait je peut avoir un impact moi je crois que ce ce qui freine le plus nos concitoyens c'est pas le manque d'envie c'est la crainte de juste perdre du temps parce qu'ils auraient pas d'impact et moi je

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le dit vous pouvez avoir un impact énorme soyez ce colibri venez éteindre l'incendie même si c'est avec deux petites gouttes d'eau B écoutez les colibris du monde entier en tout cas les colibris qui nous écoutent vous savez ce qu' vous reste à faire maintenant le plus important et vous l'avez dit aussi Vincent jambrin c'est quand même euh les je dirais qu'un certain nombre de gens sont là pour protéger les citoyens qu' les protègent qui les protègent c'està dire que comme on dit à chaque fois c'est très bien les paroles mais faites quelque chose et vous pouvez faire quelque chose au actes aux actes il y a des idées simple qui ne demande pas d'argent parce que l'excuse de ça coûtera trop cher de de de de changer les quartiers bien sûr que s'il y a des moyens c'est plus facile mais il y a

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plein de de mesures de bon sens qui ne coûtent pas d'argent et moi j'ai juste une conviction et je le dis pour ceux qui n'habite pas dans ces quartiers si on est capable d'apporter des solutions là où c'est le pire dans ces quartiers populaires ramener l'école ramener l'ordre républicain ramener la santé ramener on peut le faire si on sait le faire là on saura le faire pas toi ailleurs qui peut le pire peut le plus mais vous savez vous avez unentage formidable je viens d'apprendre je ne savis pas effectivement que les habitants de l'il lesose s'appel les laïciens bah les laïciens vous défendez la laïcité non entre autres oui c'est pas mal on a on a une très belle association qui s'appelle laïcité avec le le jeu de mots avec le nom de et cetera et on fait des très belles choses

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ou merci Vincent jambr merci à vous merci Vincent jambrin d'avoir été avec nous vous êtes maire de l' les Ros et surtout auteur de ce livre les deux Frances qu'on vous recommande aux éditions Albain Michel