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Conférence de presseAurélien Le Coq· 14 février 2026 64 minAutoproduitFond programmatiqueLogementSolidarités & familleEnvironnement & énergieÉducation & recherche

🔴 LILLE : 500 propositions pour CHANGER LA VIE avec Lahouaria Addouche !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Lawaria AddoucheFait
    « Chez les insoumis, nous considérons la commune comme le premier échelon de la démocratie. C'est la première ligne de défense du peuple face à l'austérité macroniste, à la montée du fascisme, au clientélisme, à la corruption ou au népotisme des barons locaux. »
  • 3:00Lawaria AddouchePromesse
    « La mairie fournira 50 € par mois et par foyer, vivant sous le seuil de pauvreté à dépenser dans des commerces proximité conventionnés. »
  • 4:00Lawaria AddouchePromesse
    « Maire de Lille, je prendrai des arrêtés antiexpulsion, des réquisitions, des logements vacants. Plus une personne ne dormira dehors parce que je tiens Emmanuel Macron et l'inaction de l'État comme responsable des morts de la rue. »
  • 5:00Lawaria AddoucheFait
    « Nous organiserons un grand festival lillois dans tous les quartiers avec les habitants et comme disait Taznavour, tous les artistes ne demandent qu'à être en haut de la fiche. »
  • 6:00Lucas FournierChiffre
    « Vous savez que plus de 25000 demandes de logement social sont en attente et que en 2024 seul une demande sur 4 a été satisfaite. »
  • 7:00Lucas FournierPromesse
    « Nous procéderons à la réquisition de l'ensemble des bâtiments vacants pour loger nos concitoyens dans le besoin et notamment celles et ceux qui aujourd'hui sont beaucoup trop nombreux à dormir à la rue. »
  • 10:00Bénédicte VidaillerChiffre
    « À Lille, on a seulement 17 m² d'espace de nature publique par habitant. Alors, 17 m², vous allez me dire "Oui, c'est quoi ?" Mais en fait, il faut comparer à 50 m². 50 m² pour les 50 plus grandes villes de France. »
  • 12:00Patrick ColébakiChiffre
    « Depuis 2025, la MEL verse plus de 387 millions d'euros par an à Ilvia, soit 50 millions de plus par an par rapport à l'ancienne délégation de service public. »
  • 13:00Patrick ColébakiPromesse
    « Nous planifierons le passage vers la gratuité des transports publics en commençant par les moins de 26 ans, les usagers disposant de faibles revenus et les personnes âgées isolées. »
  • 16:00Victor AitouchePromesse
    « Nous boycotterons les marques du génocide en cours à Gaza et les produits issus des colonies israéliennes en territoire palestinien. Elles ne seront plus servies dans nos cantines et ni présentes dans nos réceptions officielles. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[acclamation] [applaudissements] [acclamation] Merci, merci, merci, merci à tous de m'honorer de votre présence. Merci nous pour l'accueil. Ça va ?

Vous allez bien ? Bon, ce soir, c'est le grand soir. Nous sommes là pour annoncer notre programme, un peu notre liste.

Et voilà, je vais commencer par vous dire que voilà, nous sommes prêts, nous sommes prêt et la France s'insoumise s'engage avec force et conviction dans les élections municipales des 15 et des 22 mars prochain à Lille, à l'homme et à LM, nous sommes préparés à cette étape avec méthode et sérieux et nous avançons ensemble pour gagner. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Chez les insoumis, nous considérons la commune comme le premier échelon de la démocratie. C'est la première ligne de défense du peuple face à l'austérité macroniste, à la montée du fascisme, au clientélisme, à la corruption ou au népotisme des barons locaux.

En portant par deux fois Jean-Luc Mélenchon en tête des élections présidentielles en élisant et en réélisant deux députés insoumis et en portant la candidature de Manon Aubri en tête des dernières élections européennes, Lille a fait de la démonstration de son insommission. Il est donc plus que temps que les Lilloises et les Lillois voi leur aspiration être représentée au niveau communal. À l'île comme ailleurs, tout est bien souvent pensé pour empêcher que le peuple s'emmêle.

Pour nous, tout repose sur l'implication populaire. Tout commence et se poursuit et s'achève dans le programme. L'île insoumise écologiste et populaire, c'est une ville où vous allez vivre mieux.

Une ville qui luttera réellement contre la pauvreté et étendra le champ des gratuités. Une ville qui se mobilisera contre le racisme et toutes les discriminations. Une ville où vos enfants feront du sport, auront accès à la culture et où les et où il et elle mangeront bien à l'école.

Une ville où vos transports fonctionnent, qui prend soin de votre santé, où vous allez mieux respirer, où vous vivrez en sûreté. une ville ouverte sur elle-même où on bouge, où on se rencontre et où il est possible de construire sa vie au-delà des quartiers. Avec nous, il ne sera plus question de se résigner à vivre dans des logements insalubres, des logements indignes, se laisser parler de haut par les bailleurs sociaux.

L'insalubrité peut mener à des catastrophes et nous l'avons vu avec la tour Charles VI à quelques mètres d'ici. C'est pourquoi en tant que maire de l'île, compte de l'insalubrité générale du parc social, je porterai plainte contre LMH et surtout pour la mise en danger d'autrui. [applaudissements] [applaudissements] La pauvreté n'est pas une fatalité.

La ville peut organiser la solidarité. Avec nous, plus un seul lilois n'aurain. La mairie fournira 50 € par mois et par foyer, vivant sous le seuil de pauvreté à dépenser dans des commerces proximité conventionnés. [applaudissements] Dans la métropole, 3000 personnes vivent à la rue. 17 en sont mortes en 2024.

Maire de Lille, je prendrai des arrêtés antiexpulsion, des réquisitions, des logements vacants. Plus une personne ne dormira dehors parce que je tiens Emmanuel Macron et l'inaction de l'État comme responsable des morts de la rue. [applaudissements] Mire de Lille, je les ferai condamner en justice et leur inaction ne restera pas impunie. [applaudissements] Nous tournerons la page de l'île 3000 et nous soutiendrons nos acteurs culturels locaux.

L'île regorge d'artistes qui ne demande qu'à briller. Nous organiserons un grand festival lillois dans tous les quartiers avec les habitants et comme disait Taznavour, tous les artistes ne demandent qu'à être en haut de la fiche. Enfin, nous serons une équipe qui mettra fin au cycle de bétonisation permanente de notre ville.

Lille et ses habitants et tous les quartiers ont besoin d'espace vert. Je veux un grand parc à la friche Saint- Saauveur sans construction et comme à Berlin Saint Saauveur sera le Templef lillois. [applaudissements] [applaudissements] Ce programme que nous vous présentons ce soir propose plus de 500 propositions et c'est le résultat d'expérience de terrain et de lutte avec les militants et les militantes insoumis et insoumises et de vers la commune, mais aussi de sep ateliers de coécriture du programme avec les habitants et les habitantes d'une enquête populaire proposée aux citoyens et aux citoyennes de l'île l'homme et l'M et des contributions de personnalité de collectifs d'associatifs et de syndicat.

Il part des besoins exprimés par la population et il préfigure la révolution citoyenne et communaliste que nous appelons de nos vœux et nous sommes fiers de le mettre aujourd'hui en partage avec les Lillois, les Lomois et les Élémois. Merci. [applaudissements] [applaudissements] Bien, bonsoir à toutes et tous.

Je suis Lucas Fournier, je suis tête de liste pour la liste LM insoumise écologiste et populaire LM et second sur la liste de la future mère, la warriadouche, la liste l'île insoumise écologiste et populaire. Je vous remercie d'être venu ce soir pour notre conférence de presse de présentation du programme. Je remercie la presse évidemment d'être présente.

Également les militants insoumis qui sont venus en nombre. C'est quand même une conférence de presse, he vous l'avez bien compris, pas un meeting. Vous l'avez constaté comme nous.

Notre ville, elle est traversée par une urgence sociale qui est absolument affolante. Dans le passé, les communes ont joué le rôle d'incubateur de solidarité avec l'extension du domaine du service public, l'invention du logement HLM, la création des premières mutuelles ouvrières ou encore l'expérimentation du RMI. Nous voulons aujourd'hui que nos villes, nos communes, comme c'est le cas ici à Lille, rejouent ce rôle politique d'organisatrice de la solidarité.

Le fait que la commune organise le CV et la solidarité, c'est d'abord au niveau du logement. D'abord pour permettre à tous les Lillois, tous les Lilloises de pouvoir se loger et en particulier nos concitoyens les plus modestes. Vous savez que plus de 25000 demandes de logement social sont en attente et que en 2024 seul une demande sur 4 a été satisfaite.

Par ailleurs, le problème c'est qu'aujourd'hui les logements qui sont construits en masse et d'autres intervenants reparleront après moi de du problème de la bétonisation. 80 % aujourd'hui de la demande concerne le PLA, c'est-à-dire que l'offre de logement, ce qui est construit, ne répond pas du tout à la demande qui est une demande très sociale, une demande formulée par nos concitoyens les plus modestes. À côté de ça, ici à Lille, on a un véritable scandale.

On a au moins 8000 bâtiments qui sont vacants, 80000 m² de bureau vide. Et bien nous le disons, nous avec la France insoumise, nous procéderons à la réquisition de l'ensemble des bâtiments vacants pour loger nos concitoyens dans le besoin et notamment celles et ceux qui aujourd'hui sont beaucoup trop nombreux à dormir à la rue. [applaudissements] [applaudissements] Quand je pense à nos constito dans le besoin, et je veux en dire un mot rapidement, je pense par exemple à celles et ceux qui ont encore hier interpellé la mairie de Lille dont l'inaction est absolument affolante.

Je parle des mineurs non accompagnés. Vous savez ces mineurs qui sont aujourd'hui depuis des mois dans un incertitude totale parce que le département a refusé de reconnaître leur minorité alors même que à l'issue du recours, 80 % de ces mineurs ont vu une reconnaissance de leur minorité. Nous pensons évidemment que la ville de Lille, elle doit jouer de tout son poids politique pour entamer un bras de fer avec les pouvoirs publics qui ne font rien, avec l'État, avec le département, mais aussi avec le rectorat qui refuse encore et toujours leur scolarisation.

Nous mettrons en place, et c'est une de nos grandes mesures du programme, une brigade du logement digne. Que fera cette brigade ? Elle luttera aujourd'hui contre un fléau qui pourrit la vie de nos concitoyens.

C'est l'insalubrité massive des logements. Moi vous savez, ça fait 6 ans que je suis conseiller municipal à LM. Je ne compte pas, ça se compte en centaines voire presque en milliers.

Je ne compte pas le nombre de personnes que j'ai rencontré parce qu'ils étaient dans un logement indigne avec toujours le même schéma, un logement horrible où les gens ne peuvent plus prendre de douche parce que le plafond de la salle de bain est noir de moisissure où les enfants tombent malades. Des gens qui font la démarche auprès des services d'hygiène. Les services d'hygiène qui reconnaissent eux-mêmes l'insalubrité du logement mais derrière le bailleur qui ne fait rien.

Pourquoi il ne fait rien ? Bien parce qu'aujourd'hui la ville ne contraint pas les bailleurs qui se comportent véritablement comme des voyou à entretenir les logements. Et bien nous le disons, avec la brigade municipale pour le droit au logement digne, la fête est finie.

C'est-à-dire que les bailleurs auront l'obligation d'entretenir leur logement. Cette brigade du logement, elle diagnostiquera et comme l'a dit la Waria, elle traînera en justice les bailleurs qui ne respecteront pas la loi parce qu'avec nous, on respecte les règles. [applaudissements] Cette brigade, elle aura aussi les moyens de contrôler l'encadrement des loyers. un dispositif qui existe déjà mais qui concrètement n'est pas appliqué car vous ne le savez peut-être pas mais plus de 80 % il me semble du parc privé pardon 31 % des loyers du parc privé dépassent l'encadrement légal ce qui fait qu'aujourd'hui il y a un dispositif qui existe mais qui n'est pas appliqué et qui pourrit toujours plus la vie de nos concitoyens les plus modestes.

Nous serons aussi celles et ceux qui répondront aux besoins des personnes les plus précaires et notamment les personnes qui sont le plus abandonné par les pouvoirs public. Je pense notamment au Mersul. Nous créerons donc une carte municipale pour les familles monoparentales qui donnera accès à des offres, des tarifs préf préférentiels pardon et des avantages pour les services publics communaux.

Nous expérimenterons le revenu municipal garanti permettant de compléter les revenus des ménages vivant en dessous du seuil de pauvreté en commençant par les familles monoparentales. Pour lutter contre la désertification médicale, nous favoriserons l'implantation de centres de santé pluridisciplinaires municipaux à tirer payant intégral dans tous les quartiers, à commencer par celles et ceux où la désertification médicale est le plus importante et je pense notamment au quartier de l'île sud et de Faubourg de Bétune. Enfin, l'île sera une file refuge qui combattra le racisme, le sexisme et toutes les dominations.

Nous mettrons en place des lieux d'accueil pour signaler et accompagner notamment juridiquement les victimes de discrimination. Et la m de Lille se constituera partie civile lors de toute dépôt de plainte d'une victime de racisme, de sexisme ou de LGBTiphobie. Vous l'avez compris, l'île insoumise écologiste et populaire, ce sera une ville pour toutes et tous. [applaudissements] [applaudissements] Et bien bonsoir à à toutes et tous.

Merci aux journalistes d'être venu assister à cette conférence de presse qui consiste à vous présenter notre programme la warrial dit 500 propositions parce que vous le savez à la France insoumise lorsqu'on décide de mener une bataille électorale c'est d'abord et avant tout à partir d'un programme et c'est donc une étape particulière de la campagne qui est celle de la sortie du programme. une étape particulière puisque nous observons aussi la fébrilité de certains de nos adversaire dans la campagne. Je pense par exemple à celui qui nous sert d'un terrimaire sortant bientôt sorti qui visiblement est en mal d'idée et peut-être en panique électorale puisque il a passé ses premières semaines, ces dernières semaines à reprendre à toute vitesse certaines idées que nous avions mises en circulation et qui vraisemblablement portent loin dans cette campagne et dans le cœur des Lillois.

Je parle par exemple du stationnement payant cette taxe sur les pauvres que les socialistes se sont empressés de mettre en place et où visiblement ils sont désormais mal à l'aise puisqu'il s'agirait de faire marche arrière la politique du moonwalk. Ce n'est pas la nôtre. Ceci étant dit et pour ne pas faire trop long, je vais suivre le texte avec ce que je dois vous présenter, à savoir la partie qui concerne notamment l'école et la jeunesse.

La ville et l'espace dans lequel s'organise notre quotidien et celui de nos enfants. école, association, structure sportive, aide aux personnes âgées, culture, sûreté, tant de services de proximité indispensable. aujourd'hui menacé par le macronisme austéritaire et leur complice socialiste.

À l'île, l'homme et l'Em, nous avons droit à des services publics municipaux performants et nous devons aider les associations qui rendent possible la vie de tous les jours et bien souvent sont contraintes à se substituer à nos services publics malheureusement défaillants. Ces élections municipales sont donc l'occasion d'en finir avec l'hypocrisie socialiste. Oui, je le dis ce soir, le maire de Lille est aujourd'hui le responsable des suppressions de postes à Lille dans l'éducation nationale.

Il a soutenu publiquement la noncensure et ce faisant, il a avalisé la suppression de 432 postes dans l'éducation dans tout le pays dont 455 dans l'Amie de Lille qui est la plus touchée de France, 190 dans les collèges, dans les lycées et 265 dans les écoles primaires et dans les écoles maternelles. Les Lilloises et les Lilloises doivent savoir que les sacrifices qu'ils sont en train de subir dans les lycées de pasteur, de Fenlelon, de Fédherbe, de Bagioot où lycéennes, lycéen et enseignants se mobilisent, qu'en réalité il pai là la capitulation du Parti socialiste face à la Macronie. L'éducation est notre première et principale richesse.

L'école du peuple doit offrir les meilleures conditions possibles pour apprendre. Aujourd'hui à Lille, bien sûr, il existe des marges de progression. En moyenne, ce sont trois élèves dans chaque classe qui arrive le ventre vide à l'école.

Certains bâtiments demandent rénovation. L'aide au devoir mérite d'être développée. Il est primordial de prendre en charge ce qui manque aux enfants pour bien apprendre.

C'est pourquoi nous irons et c'est la proposition de notre liste vers la gratuité totale de la cantine avec des produits à 100 % bio et la garantie d'une alternative végétale pour l'ensemble des repas. Nous organiserons [applaudissements] la gratuité intégrale du périscolaire et la mairie pèera de tout son poids auprès du rectorat pour faire baisser les effectifs des élèves par classe, refuser ses fermetures et augmenter les brigades des remplacements des remplacements d'enseignants. Mais la mairie et je sais qu'on peut compter sur Lawaria, notre futur maire de Lille, contrairement aux notables qui font actuellement l'intérim au Bfroid, regarderont le président de la République droit dans les yeux quand il décidera de tenter une nouvelle fois de couper dans les budgets.

Les insoumis comme leurs députés n'ont peur de personne, ni des macronistes, ni de leurs ministres, ni de leurs complices. Nous voulons ainsi [applaudissements] garantir à toutes et tous l'accès à la petite enfance, au loisirs, à la culture, à l'éducation, quels que soient les revenus des familles ou leur quartier d'origine. Nous mettrons ainsi en place un grand plan municipal de vacances pour toutes et tous avec en priorité ce service pour les enfants des familles modestes, comprenant ainsi des colonies de vacances gratuites ou prix solidaire.

Ce dispositif sera construit en concertation avec les centres sociaux et les clubs de sport trop longtemps laissé de côté. Nous donnerons les moyens à ces centres sociaux, cœur battant de nos quartiers, d'accomplir leurs missions essentielles et nous simplifierons les procédures d'attribution des places en crèche avec un objectif clair que chacune et chacun puisse avoir une place de crèche pour ses enfants. [applaudissements] Faute de moyens et de trahison.

De plus en plus de personnes sont exclues de la pratique sportive. Le sport est un enjeu politique. Il doit être considéré comme un service public garantissant un accès égal pour toutes et tous sans discrimination de genre.

Car oui, lorsque les moyens manquent, ce sont souvent les équipes féminines qui en paient en première le prix. Sans discrimination de conditions physiques ou de situations financières. Nous favoriserons ainsi la gratuité et la tarification sociale dans l'ensemble des équipements sportifs et nous élargirons et généraliserons le dispositif d'aide à l'adhésion des familles précaires aux associations sportives pour les moins de 18 ans.

Là encore, la division par de du passeport permise par le Parti socialiste et son intérimaire Arnaud des coûtent très cher aux lilloises et aux lillois. Nous soutiendrons les associations pour faire vivre les solidarités locales et le lien social. Nous rendrons transparents les critères d'attribution des subventions municipales à l'ensemble du secteur associatif.

Cela veut dire que nous rendrons aux associations leur liberté pleine et entière avec des financements pluriannuel pour que cesse petite manie de devoir quémander à la fin de chaque année pour les projets de l'année future que cesse la peur et l'angoisse des associatifs de ne plus pouvoir faire de projets sur le temps long, de ne plus pouvoir recruter dans leur association par peur que les subventions ne tombent pas. Nous le disons, le temps du clientélisme socialiste qui entend tenir en laiss le secteur associatif est révolu. Nous refondrons.

Nous refondrons car il s'agit d'un service public au service au service des habitantes et des habitants. Nous refondrons la police municipale de la cave au grenier. Elle doit être de proximité.

œuvrant à la lutte contre les discriminations, à la sûreté, à la prévention et à la tranquillité des habitantes et des habitants. Chaque mot est pesé. Elle doit être formée au dialogue et à la désescalade sans armement létal, ni aujourd'hui ni jamais.

Elle doit rendre compte de son action devant les habitants. Bref, nous ne voulons pas, comme certaines candidates l'imagine, une police surmée de cowboy. Nous voulons une service pour les habitants et à leur service.

Enfin, nous voulons mettre fin à l'isolement des seigniors. Nous développerons le transport à la demande pour les personnes âgées et nous créerons une maison de la personne âgée. animé par des professionnels favorisant l'échange intergénérationnel à travers des projets artistiques, culturels, sportifs dotés d'un centre de ressources et d'espaces de rencontre.

Personne dans l'île insoumise écologiste et populaire ne sera oublié et abandonné des enfants, des crèches, des associations jusqu'aux personnes âgées. Vous ayant maintenant présenté cette partie du programme et un extrait des mesures, il y en a 500, nous allons tour à tour vous en présenter un certain nombre, mais rassurez-vous, nous ne serons pas exhaustifs. J'en profite pour vous dire que le programme est disponible en dans son intégralité sur l'île insoumise 2026.fr. fr.

Je veux dire un mot SP particulier avant de passer la parole à la personne suivante. La personne suivante, comme le seront l'offensive à leur tour, n'est pas une insoumise. La prochaine oratrice est une militante de cœur engagée, une combattante à qui il est difficile aussi de faire baisser les yeux.

Nous avons le plaisir de l'accueillir aujourd'hui dans notre collectif, sur notre liste et de lui permettre de présenter une partie du programme. Alors, je voudrais que les militantes et les militants dans la salle accueille chaleureusement celle qui est catrice et et coprésidente de plusieurs organisation association écologiste et qui est historiquement depuis le début et particulièrement impliqué dans la défense de la Friche Saint- Saauveur. Bénédicte Vidailler. ta foi. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Bonsoir.

Merci beaucoup pour cet accueil plus que plus que chaleureux. Euh je suis euh ravie de de vous euh rejoindre de rejoindre la liste menée par euh par Lawaria euh à Douche. Euh alors euh c'était une grosse décision euh pour moi de de vous rejoindre parce que c'est vrai que je suis militante associative et que euh je pense que j'ai j'ai eu mon rôle et peut-être que je continuerai d'avoir mon rôle dans ce cadre-là.

Euh mais je vous rejoins parce que je crois que euh alors j'ose pas dire le changement c'est maintenant parce que bon ça va nous rappeler des mauvais souvenirs mais c'est vrai, je crois vraiment que le changement c'est maintenant ou jamais dans la mesure où euh là on est euh dans une époque cruciale, on est euh que ce soit au niveau de la politique nationale ou que ce soit au niveau de la situation écologique qui évidemment est une grosse préoccupation pour moi que ce soit au niveau social Voilà. Donc moi en tant que militante associative qui alors à Lille, je suis engagé depuis 10 ans sur la défense de la Frichin Sauveur. Ça a commencé en 2016 avec le collectif F la Friche. 2018 on a créé l'association Parc Saint- Saauveur grâce à laquelle on a pu aller en justice pour bloquer le projet de bétonisation de la Frin sauveur.

Euh mais voilà, là je crois qu'il est temps que ça change. Il est temps qu'on ait un relais politique et donc c'est dans ce cadre là que je je rejoins la liste de La Waria. Voilà. [applaudissements] Alors ce qu'il faut dire aussi c'est que finalement c'est la seule liste qui s'est positionnée très très clairement sur la question de la France Sauvard et pas seulement.

J'ai bien entendu la Waria nous parlait de euh quelque part la fin de la bétonisation. Ça veut pas dire la fin la du du logement et mais ça veut dire arrêter de bétonner sans jamais se poser les questions des limite en fait de notre de notre territoire et des conséquences que ça peut avoir pour pour les habitants. Et sur la frichin sauvage en particulier, la liste insoumise est la seule, je dis bien la seule qui soit claire sur le fait que il y aura 23 hectares de nature.

C'est exactement la position queon a nous en tant qu'associatif. Je vais vous expliquer pourquoi. Et ma position alors c'est également une position en soutien de une écologie populaire et ça je pense que c'est très important de le dire parce qu'on a trop tendance à dire que l'écologie ça peut être et c'était d'ailleurs le seul argument de Martin Bri enfin si on peut appeler ça un argument elle nous traitait de bobo etcolo et tout ce qui est totalement faux nous on se bat pour une justice environnementale et je vais je vais juste vous expliquer très très rapidement ce que ce que ça signifie alors Alors, il faut retenir quelques chiffres à Lille.

Il faut savoir qu'à Lille, on a seulement 17 m² d'espace de nature publique par habitant. Alors, 17 m², vous allez me dire "Oui, c'est quoi ?" Mais en fait, il faut comparer à 50 m². 50 m² pour les 50 plus grandes villes de France.

Vous vous rendez compte ? Entre 17 m² et 50 m², c'est du simple au triple. D'accord ?

Et en plus, c'est aggravé par le fait que 80 % de la nature publique à Lille, elle est à la citadelle et au jardin Vauban. Et donc qui profite en fait majoritairement de ces espaces de nature, ce sont les quartiers adjacents. Et à Lille, les quartiers adjacents, c'est le vieux Lille et c'est le quartier Vauban et c'est aussi une partie du quartier centre.

Donc en fait, les quartiers les plus privilégiés déjà socialement sont les quartiers qui sont privilégiés au plan environnemental d'accès à la nature. Alors pourquoi est-ce que l'accès à la nature c'est important ? C'est une question alors je vais pas vous parler des oiseaux de la biodiversité.

Je pourrais mais c'est pas mon c'est pas mon angle aujourd'hui. Mon angle c'est justement une question de justice environnemental et de santé publique. Il faut savoir que toutes les études qui ont été faites montrent qu'il y a un lien très clair entre accès à une nature publique de proximité et santé publique.

D'accord ? Santé alors la santé psychique et la santé physique. C'est très important d'avoir accès à des espaces de nature de proximité.

Et ça c'est pas moi qui dit c'est l'OMS, c'est l'Organisation mondiale de la santé qui s'appuie sur des centaines d'études dans le monde entier qui montrent cette corrélation très claire. Bon à Lille, on a fait alors l'OMS dit il y a deux conditions pour qu'il y ait un effet bénéfique sur la santé. Deux conditions.

D'abord que ce soit accessible à 5 minutes à pied donc à peu près 300 m. D'accord. Et la deuxième condition évidemment, il faut qu'à 300 m, on n pas un mouchoir de poche.

Il faut qu'on ait suffisamment de nature et le chiffre de l'OMS, c'est 10 m² par habitant. D'accord ? Alors nous, nos associations, on a fait un travail que je trouve assez remarquable et je le dis d'autant plus volontiers que ce sont des camarades, c'est pas c'est pas moi qui est qui l'ai fait ce travail.

Euh on a cartographié justement sur toute la métropole euh quelle est la distance moyenne et à quoi accède en fait en terme de nature publique les les habitants de la métropole. Et euh concernant donc juste l'île, l'homme et l'EM, c'est assez euh sidérant, c'est que 76 % donc on va dire les 3/4 des habitants de l'île l'homme n'ont pas accès donc ont accès à moins de 10 m² d'espèces de nature publique euh à 300 m. D'accord ?

Les 3/4 et en plus quand on essaie de préciser un peu, on se rend compte que il y a 50 % des gens qui ont accès en fait à moins de 3 m² et on sait où ils sont hein. Ils sont justement pas à côté de la citadelle et du jardin vauban. Et puis de l'autre côté, on en a quasiment 20 % qui eux ont accès à plus de 12 m².

Donc nous, enfin notre positionnement en tant qu'association et c'est celui que je porte maintenant en rejoignant la la liste insoumise, c'est de dire qu'il faut de la justice environnementale et donc les quartiers alors si on parle de l'Africhin Sauveur, l'Africhin Sauveur se trouve dans des quartiers enfin notamment le quartier Moulin, le sud du centre de la porte de Valencienne des quartiers qui sont particulièrement défavorisés en espace vert. On a fait le calcul donc sur la base des recommandations OMS, il manque 21 nectares juste autour de la friche Saint-Sauveur pour respecter ces 10 m² préconisés par l'OMS. Donc la seule proposition raisonnable et donc encore une fois on n'est pas des on demande pas la lune.

La seule proposition raisonnable c'est de dire bah ok la fruit sauvard ça fait 23 hectares et bien on a on affecte ces 23 hectares entièrement à un espace de nature pour les habitants de ces quartiers particulièrement défavorisés. Voilà. Donc ça c'est la raison majeure.

Alors évidemment il faut tout de suite passer au point suivant qui est le seul argument de de nos opposants euh donc notamment la liste enfin des landes et avant c'était c'était au br c'est de dire mais quoi vous ne voulez pas que les lillois se logent ? Bon alors ça il faut déconstruire c'est il faut arrêter d'opposer nature versus logement. Une fois qu'on a compris voilà là c'est une question de justice environnementale.

Maintenant en effet il faut regarder la question du logement. Les chiffres que que qui ont été donnés avant en effet 25000 demandes de logements sociaux. Le chiffre je le rappelle c'est 80 % de cette demande c'est du PLAI.

Le PLAI c'est le premier niveau en fait de logement. Or 20 % seulement à C'est même pas 20 %, c'est 18 % en fait de ce qui est mis sur le marché euh du locatif social entre 2015 et 2023. Donc on n' pas de chiffres plus récents, mais quand même entre 2015 et 2023.

C'est seulement donc 18 % c'est du PLAI. Donc monsieur Dland vient nous dire "Ah oui, il faut tout bétonner pour pour répondre à la demande de logements sociaux. Sauf que finalement si 80 % de sa demande c'est du PLI, pourquoi est-ce qu'il fait seulement 17 % dans ce qui propose à à la location ?

Bon location dans le parc social. Voilà. Si on regarde Saint-Sauveur, donc c'est intéressant aussi Saint- Sauveur, ça veut dire quoi ?

Ils veulent construire 2500 logements. Sur ces 2500 logements, il n'y en aurait que 219 en PLAI. Alors, est-ce qu'il faut construire 2500 logements bétonnés à fond pour répondre seulement à 219 demande sur les 25000 qui sont dans dans la liste d'attente ?

Bon voilà, donc ça premièrement c'est le genre d'incohérence qu'on narrête pas d'entendre depuis 10 ans. Deuxième incohérence c'est qu'on arrête pas de nous dire et ça c'est la théorie du choc de l'offre, c'est que oui, il faut construire construire construire pour faire baisser le prix de l'immobilier, pour résoudre la crise de l'immobilier. Donc là, je parle pas du logement social, je parle de l'immobilier à l'achat et à la location, l'immobilier plutôt privé.

Sauf que qu'est-ce qui s'est passé à Lille ? Comme partout dans les métropoles françaises, il s'est passé que non seulement on a bétonné et on a construit construit construit, mais bizarrement ça a pas fait baisser le prix de l'immobilier, ça l'a fait exploser. D'accord ?

Donc à Lille en 20 ans plus 170 % euh sur le prix de l'immobilier. hors inflation. D'accord.

Corriger l'inflation. Voilà. Donc c'est énorme.

Et pourquoi ? Parce qu'en fait la politique de messieurs, monsieur messieur des et qu'on sort mais c'est un peu partout en France, c'était chez les socialistes, c'était c'est que leur politique qu'on appelle la CAM, donc compétitivité, attractivité, métropolisation, excellence. D'accord ? les mots qu'on entend tout le temps.

Quand vous entendez ces mots-là, dites-vous "Oh là là, attention, il y a quelque chose qui qui va mal tourner là-dedans." Et bien quand on a cette politique de CAM, en fait, le résultat c'est quoi ? C'est que on construit la ville pour les spéculateurs, on construit la ville pour les investisseurs.

Un logement sur deux à Lille aujourd'hui est acheté par un investisseur. Les investisseurs, ils font pas ça pour vos beaux yeux. il ils achètent pour investir justement et donc pour se faire une rentabilité sur l'immobilier.

Voilà. Donc tant que on ne changera pas cette politique de CAM hein. Et donc ça veut dire derrière et je crois que vous allez en parler en tout cas c'est abordé dans le programme sur la remise en cause aussi de la métropolisation et cette politique d'attractivité du territoire.

C'est tant qu'on se dit on fait le territoire pour les investisseurs, pour les creative class, vous savez c'est toute une toute une une idéologie voilà qu'on a beaucoup entendu et pas pour les habitants qui vivent tous les jours et ben en fait on va continuer à faire exploser le prix de l'immobilier. Ça c'est le deuxième argument. Le troisème après j'arrête euh par rapport à la question du logement, mais elle est importante, c'est que les socialistes et d'autres nous ont dit euh "Ah ben oui, mais nous en fait on est plus écolo que vous parce que nous on construit la ville sur la ville pour euh préserver les terres agricoles et naturelles." Ah, très bien.

Alors, allons regarder les chiffres, hein. Et bien il faut voir que dans le plan local d'urbanisme, le premier plan local d'urbanisme de la MEL, la consommation de terres agricoles, ça a été 1300 hectares. Et là, on est au + 3 et ce qui est prévu, c'est 1038 hectares encore d'hect enfin de de terres agricoles et naturelles qui sont prévues euh pour l'urbanisation.

Alors, c'est quoi ce truc ? Donc non seulement il on on construit dans la ville, on utilise, on bétonne en fait la moindre parcelle qui qui reste, mais en plus on bétonne à l'extérieur sur ces terres agricoles. D'accord ?

C'est ça en fait la réalité. Donc c'est pas que on construit d'un côté pour épargner de l'autre, c'est qu'en fait on fait les deux. Et pourquoi ?

C'est parce que c'est la même logique. C'est quoi la logique ? C'est toujours cette foutue logique de métropolisation.

La logique de la métropolisation, c'est que quand vous faites grandir la ville centre, vous faites grandir toutes les infrastructures autour et c'est comme ça que vous prenez des terres agricoles pour construire à Marquis. Donc on a des camarades qui sont en lutte contre un entrepôt XXL euh de euh pour Aeken. Euh on a des camarades qui luttent contre l'extension de l'aéroport de Lille. pareil sur des terres agricoles et naturelles, on a des camarades qui sont allés au tribunal pour contester la Lino, donc cette nouvelle route qui contourne le sud de Lille sur des territoires des terres agricoles et naturelles et encore pire que ça sur ce qu'on appelle les champs captant.

Les champs captans qui réalimentent la nappe fréatique et qui normalement sont en zone d'hypervulnérabilité. Voilà, c'est ça en fait. Donc tant qu'on fait la métropolisation, on construit et l'intérieur et l'extérieur et donc on bétonne tout.

Voilà. Et donc moi, si je rejoins la liste de de des insoumis, c'est parce que j'ai entendu qu'il y avait la possibilité de remettre ça en cause, de de prendre un tournant. Je pense c'est courageux.

D'ailleurs, j'ai entendu beaucoup de choses très courageuses dans le programme et je pense que vu la situation, il faut être courageux ou sinon c'est pas la peine. Voilà. [applaudissements] Merci.

C'est à toi. Merci. [applaudissements] Bonsoir, je suis Patrick Colébaki, tête de liste à l'homme, liste l'homme insoumise, écologiste et populaire. [acclamation] [applaudissements] Alors, je vais vous parler d'un sujet très important. pour notre métropole, les transports publics.

La métropole de Lille connaît une forte circulation automobile produisant un air de mauvaise qualité et de nombreux pics de pollution ayant des conséquences sur le réchauffement climatique et la santé des habitants. Il nous faut donc développer un service de transport public accessible à toutes et à tous. Or, le transport public est une compétence métropolitaine que la MEL délègue à une entreprise privée, Ilvia Keolis.

Le résultat est plutôt scandaleux. Alors que le coût du ticket de transport n'a jamais été aussi élevé et la qualité de prestation du service métro jamais autant dégradé, il viia Keolis continue à ponctionner toujours plus les habitants de la métropole. Depuis 2025, la MEL verse plus de 387 millions d'euros par an à Ilvia, soit 50 millions de plus par an par rapport à l'ancienne délégation de service public.

Il y a de quoi être agacé lorsque la MEL nous informe également que 30 millions d'euros sont alloués, j'ouvre les guillemets, à l'amélioration de l'offre aux usagers. Par ailleurs, depuis août 2025, le prix du ticket augmente de 3 % tous les ans jusqu'à la fin du contrat de concession prévu jusqu'en décembre 2031. Tout ceci sans compter le coût des portiques antifraudes. 60 millions d'euros sans aucune preuve d'efficacité.

Ce sur le gâteau, Keolis demande des compensations à la mêle pour faire face à l'augmentation des coûts de l'énergie. Tout ceci est un gigantesque gaspillage d'argent public pour un résultat plus que médiocre. Ilvia et la majorité métropolitaine doivent donc rendre des comptes aux lillois, aux lilloises, au Lomois et au L et moi les transports collectifs sont des infrastructures trop indispensables à la vie quotidienne pour être abandonné au rapace.

La France insoumise et vers la commune ne peuvent pas laisser continuer ce raquette sociale géant qui touche d'abord les plus précaires. Au titre de nos propositions, en matière de transport public, nous planifierons le passage vers la gratuité des transports publics en commençant par les moins de 26 ans, les usagers disposant de faibles revenus et les personnes âgées isolées. [applaudissements] Et nous programmerons à terme la mise en place de la gratuité d'accès des transports pour tous. [applaudissements] En cas d'alerte de pic de pollution, nous déclencherons immédiatement la gratuité des transports publics sans attendre la mise en place de la circulation différenciée par le préfet du Nord. [applaudissements] Autre sujet important dans la métropole et particulièrement à Lille, le stationnement.

La voiture a façonné la ville dans la seconde moitié du 20e siècle avec de forts impacts sur la qualité de l'air, sur l'émission de gaz à effet de serre, sur la biodiversité et sur la sécurité de chacun d'entre nous. Cependant, la politique de mobilité ne peut en aucun cas s'apparenter à une punition contre les plus pauvres et les et les éloignés du centre-ville. Il faut d'une part repenser la place de la voiture dans notre espace public. et d'autre part faciliter l'usage d'autres modes lorsque c'est possible.

C'est pourquoi nous choisissons de mettre fin au stationnement payant pour les habitants de l'île, les commerçants et les métier à domicile soignant et de soignant aide à la personne tout en développant activement les alternatives à la voiture en ville, le transport en commun, aménagement cyclable. Et à titre personnel, je veillerai en tant que maire de l'homme que le stationnement payant ne soit jamais mis en place dans la commune de l'homme. [applaudissements] Bonjour à toutes et à tous.

Nous on va vous parler donc moi c'est Victor Aitouche et et moi je suis Caroline Vaste. On vous parle, on vous parle au nom de [acclamation] [applaudissements] Aïe aïe aïe. Du coup, on vous parle au nom de Vers la commune.

On est présent et présente sur la liste de Laaria douche et sur la liste de Patrickbaquier à l'homme. Bravo. [applaudissements] On a également On a également un camarade et les moiis dans le public qui est sur la liste de Lucas.

Bref, on est partout. [rires] Euh on vous parle aujourd'hui donc au nom de vers la commune notamment donc un parti fédéré à l'offensive qui depuis 2021 travaille à la construction d'un projet de société communaliste basé sur le modèle de l'écologie sociale. Donc l'écologie sociale, c'est une doctrine politique qui met en lumière la crise écologique au travers de la domination de la nature comme étant constitutive à la domination sociale des uns et des unes sur les autres.

On ne pourra pas sortir de ces crises qu'elles soient écologiques ou sociales sans abolir toutes les formes de domination. que ces formes de domination s'exercent par le racisme, l'islamophobie, l'antisémitisme, le sexisme et bien entendu par le modèle capitaliste qui est la cause même des crises écologiques et sociales que nous subissons. Il nous faut créer une société fondée sur l'unité et la diversité dans la diversité et la complémentarité.

Le communalisme, aussi appelé municipalisme libertaire, c'est l'application concrète de l'écologie sociale. C'est la méthode pour transformer la société et sortir de ses crises. Nous vrons à la construction d'une société où les décisions politiques et économiques sont prises de façon démocratique, où les richesses et les moyens de production appartiennent au plus grand nombre.

Une société où chacun et chacune vit dignement. En tant que communaliste, nous considérons la commune comme le principal échelon de transformation sociale et écologiste. Notre objectif à court terme est de mettre un coup d'arrêt aux politiques néolibérales et d'engager une révolution citoyenne et communaliste pour que les habitants et les habitantes exercent directement le pouvoir plutôt que de le déléguer.

Dans ce cadre, il nous a semblé évident de proposer la rédaction d'un programme avec les habitants et les habitantes. Ce programme a permis de compléter le gros travail déjà entamé par les camarades de la France insoumise. Depuis des années, Lille, l'homme et LM subisent une politique de notable, une mise en concurrence des territoires au profit des bourgeois.

Comme dans beaucoup de collectivités locales, la politique qui est bannie au profit prétendu solutions techniques qui masque la vente à la découpe de nos villes aux intérêts privés. Ceci est fait dans une opacité qui ne permet pas aux citoyens habitants de s'investir dans la politique locale. Nous voulons à travers ce programme et cette liste redonner le pouvoir aux habitantes et aux habitants, imposer le contrôle populaire sur les services public et transformer nos mairies pour en faire des fers de lance d'un mouvement qui mettra un coup d'arrêt aux politiques néolibérales. [applaudissements] [applaudissements] Je vais laisser la parole à ma camarade qui va vous expliquer comment nous avons travaillé sur l'élaboration de notre programme.

Nous l'avons voulu comme un levier communaliste à l'échelle de nos quartiers et penser avec, par et pour les habitantes et les habitants. [applaudissements] Merci Victor. Pour élaborer notre programme communaliste, nous avons déployé une une méthode de travail qui s'est traduite en cet atelier.

Nous avons tenu à ce que ces ateliers soient gratuits et ouverts à toutes et tous au cœur même des lieux de vie de nos quartiers. Nous remercions les bars qui nous ont ouvert leurs portes transformant leur commerce en véritables espaces de délibération populaire. Pour certains de ces commerces, la gouvernance est partagée sur la base d'une personne égale une voix.

C'est le modèle que nous défendons. Il n'y a pas de patrons souverains, mais des travailleuses et des travailleurs qui décident ensemble de la gestion de leur outil de travail et de leur projet démocratique qu'ils et elle ont en commun. leur projet économique [applaudissements] pour vous raconter un atelier.

Ça se déroulait le samedi après-midi de 14 à 18h. Un atelier démarre avec une table ronde composée d'intervenants et d'intervenantes qui témoignent sur un sujet qui nous concerne toutes et tous. Par exemple, pour l'atelier sur l'écologie et l'alimentation, nous avions un militant de réseau salariat venu défendre le projet de la sécurité sociale de l'alimentation en discussion avec une sociologue de l'Ess qui elle expliquait le virage depuis les années 70 sur le traitement politique de nos institutions à propos de l'écologie.

Elle nous racontait que nos institutions sont passées du traitement de la question de l'écologie comme liée à des contraintes environnementales et petit à petit les institution au lieu de s'occuper des contraintes environnementales s'en allaient parler de sensibilisation individuelle à propos de l'écologie. En gros, pendant qu'on fait les petits gestes de compostage et de tri des déchets, les industriels continuent de polluer nos sols et rendre nos terres incultivables et notre air toxique. De poids de mesure, on connaît maintenant le refrain.

À côté de ce constat révoltant, le modèle de la sécurité sociale de l'alimentation, c'est un levier de démocratie alimentaire qui a nourri nos cerveaux pour la suite de l'atelier. Le but de la table ronde est de transmettre aux habitantes et habitants des savoirs concrets pour que chacun et chacune puissent s'imprégner du thème discuté afin de mieux en saisir les enjeux pour nos villes. Quand la table ronde et les questions réponses étaient terminées, il s'agissait de rédiger des préconisations, des directives sur ce qu'en tant qu'habitant et habitantes, chacun et chacune voulaient pour l'île, pour l'homme et pour Elem dès le 15 mars prochain forts efforts de savoir historique et pratico pratique qui venaient d'être transmis.

Pour vous donner deux trois chiffres, cet atelier réparti dans les bars de l'île de la moulinette au toc ici jusqu'au lieuté. Une centaine d'habitantes et habitants venus y assister. Des militants et militants comme nous à l'offensive et aussi des LFI comme des personnes simplement curieuses du sujet.

Et pour rédiger le programme, c'est autant de militantes et de militants de l'offensive que de personnes qui n'en sont pas. Pas mal, non ? Nous voulons valoriser que lorsque des lieux sont ouverts, des événements politiques sont organisés pour toutes et tous, nous brisons le plafond de verre des notables.

Nous le voyons, ce n'est plus une élite qui pense la ville, mais la commune qui s'auto-organise. Et pour cause, ces ateliers ont bien marché. L'extrême droite les a pris pour cible et les a tagué de croix celtique.

Ces rédacteurs et rédactrices ont tracé une voix radicale dont voici quelques piliers versés au programme et qui vous ont déjà été racontés et versés au programme commun élaboré avec les camarades de la FI. Nous avons fait ce travail de politiser les habitants et les habitantes sur des sujets qui nous concernent toutes et tous dans des lieux à taille humaine. La finalité est de le faire dans des lieux bien plus grands, des lieux qu'on appellerait maison de l'écologie sociale.

Je laisse Victor commencer à vous présenter quelques directives en commençant par la plus importante pour nous, la démocratie directe par les assemblées populaires. [applaudissements] Merci Caroline. Alors, une de nos mesir phas, celle qui selon nous va changer beaucoup de choses à l'île, à l'homme et à LM, c'est l'Assemblée populaire et la création des maisons de l'écologie sociale dans chaque quartier.

Ce ne seront pas des guichets administratifs, mais nous les voyons comme le cœur battant de notre démocratie. Nous voulons en faire l'endroit où chaque personne vivant sur le territoire puisse s'exprimer et faire valoir ses droits, que ce soit droit à la santé, à l'alimentation comme face à la justice et au bailleurs. Nous les pensons comme des lieux de vie de discussion et de sociabilité plutôt que comme d'ost accueil administrative.

Ces endroits habiteront des assemblées populaires. Ça permettra la souveraineté des habitantes et des habitants de qu'elle s'entelle. La phrase, elle est pas trop mais c'est pas l'assemblée populaire devient un organe souverain de la ville ouvert à toutes et à tous des 16 ans sans conditions de nationalité dossier doté d'un budget participatif et d'un droit de véto3 sur les décisions du conseil municipal.

Elles décideront et proposeront sur le principe une personne égale une voie. [applaudissements] Nous mettrons aussi en place le référendum d'initiative citoyenne et communalistes incluant la possibilité de révocation des élus. [applaudissements] Les élus vers la commune ne seront que des exécutants et les porte-paroles des décisions prise collectivement.

Ils signeront une charte les engageant à respecter leur propre révocation si 10 % des électeurs le demandent. Pour nous euh nos mandats seront révocables immédiatement et impérativement. C'est aussi l'un des piliers euh fondamentals de la tradition communaliste.

Pour sortir de la politique des notables, il nous semble important aussi que les élus, nos élus respectent une certaine éthique. Ça pass ça se traduira notamment par la publication obligatoire de tous les rendez-vous avec des lobby privés. Tout à l'heure, on parlait aussi de métropolisation.

Nous, au sein du programme, il y a un engagement au sein du Conseil métropolitain qui visera à porter la voix de celles et ceux qui pâtissent le plus durement de l'absence de politique de redistribution des richesses à à l'échelle de la métropole. les habitantes et les habitants des quartiers populaires, les demandeurs de logements sociaux sans réponse, les midés discriminés et ségrégués et les perdants et les perdantes de la métropolisation. [applaudissements] En parlant de redistribution des richesses, parlons d'économie.

Le communalisme, c'est aussi reprendre les moyens de production. Pour nous, les sociétés coopératives sont la priorité absolue. Vous savez, les coopératives, là où chacun et chacune décident, là où il n'y a pas de patron souverain pour prendre les décisions pour tout le monde.

Et ça, ça crée un véritable double pouvoir dans ce modèle économique démocratique. Tout le monde décide. [applaudissements] Concrètement, nous soutiendrons les sociétés coopératives, les Scopes et nous allons favoriser leur émergence par la commande publique.

Sur la foncière commerciale, nous proposons des loyers symboliques et des subventions massives qui vont permettre au petits commerces comme les librairies, les boulangeries, les maréché ou encore les cafés coopératifs de s'installer ou de se maintenir. [applaudissements] Et pour ne pas dépendre des entreprises privées, nous mettrons en place des régies publiques. Nous allons créer une régie 100 % publique de production, de distribution et d'assainissement de l'eau qui répondra aux impératifs économiques, écologiques et sociaux de l'île Métropole. [applaudissements] En plus d'une régie publique de l'eau, nous créerons pour de nouveaux services publics et pourvoyeurs d'emploi, des garages, des centres vétérinaires, des fermes ou encore des ateliers de transformation.

Ces régies garantiront le meilleur statut à ses salariés et seront soumis au contrôle des usagers et des usagères. Pour la Régie publique de l'eau, nous mettrons en place la gratuité dès les premiers mètres cubes d'eau indispensable à la vie. [applaudissements] Nous ferons de cette nouvelle régie publique un outil encourageant la sobriété, favorisant l'agriculture biologique sur les champs en garantissant par exemple l'utilisation de la production dans la restauration collective. [applaudissements] Et parce que nous devons reprendre la main sur notre santé mise à mal par l'agroindustrie, nous expérimenterons une sécurité sociale de l'alimentation par un chèque de consommation qui sera mis en place pour des produits de qualité utilisable uniquement dans un réseau de petits commerces et de coopérativ. tout cela conventionner et gérir de façon démocratique. [applaudissements] Enfin, parce que les questions économiques se jouent dès le début de notre orientation scolaire et professionnelle, nous allons briser le cycle de l'orientation subie.

Nous créerons le service municipal d'immersion permanente. Ce service cartographiera tout le tissu économique local pour permettre à chaque habitante et habitant de découvrir les métiers et les employeurs à proximité de chez soi. Ces immersions seront soutenues par des bourses d'émancipation professionnelles pour les professionnels pour les plus précaires parce qu'il nous faut décloisonner l'hérédité sociale qui montre que les enfants de cadre ont deux fois plus de chances de faire des études longues que les que les enfants d'ouvriers et qu'il nous faut briser également le plafond de verre des aspirations des jeunes qui montrent que les jeunes enfants d'ouvriers s'interdisent très tôt des métiers qu'il et elle considèrent comme étant pas fait pour elles et eux.

Ces jeunes vont plutôt se saisir des métiers par défaut crus comme les seuls à leur portée faute de connaître des alternatives à la hauteur de leurs aspirations. En rendant les métiers visibles et accessibles par l'expérience directe de l'immersion professionnelle, on ne fait pas que de l'orientation, on fait de la désaliénation. On redonne aux jeunes le pouvoir de décider de leur vie pour des choix éclairés.

Il nous faut faciliter la rencontre physique du métier, aller sur le terrain au plus proche, d'offrir ce droit à l'exploration sans le faire dépendre d'un enjeu financier qui tient à la gorge les plus jeunes, les plus précaires qui vont sélectionner le job alimentaire comme plan de carrière, faute de moyens pour aller vers leurs aspirations profondes. En novembre dernier, au World Economic Forum for Responsible Economy de Marc Barol, nous avons entendu le cri de trois jeunes face à une assemblée de notables. Ils ont posé la question qui hanentre nos quartiers.

Peut-on parler de liberté quand on n pas le choix de son avenir ? Ils ont dénoncé ce futur qu'on dessine sans elles et eux. L'insouciance de Rimbo a été balayée à juste titre par leur voix pour appeler une vérité brutale.

À 17 ans, aujourd'hui, on ne vous laisse pas léger. On vous empêche on vous empêche juste d'être pris au sérieux. À ces jeunes que l'on veut pousser de force dans les usines ou dans la précarité, nous répondons que la différence qu'il écrive comme étant une honte n'en est pas une.

Elle est un moteur. Nous ne sommes [applaudissements] Nous ne sommes pas ici pour gérer la ville à la place des uns, des unes et des autres. Nous sommes ici pour la transformer avec toutes et tous. le service municipal d'immersion oups permanente.

Les régies publiques, les assemblées populaires, les maisons de l'écologie sociale, ce sont les outils de notre émancipation. On nous a dit à Marc que la jeunesse est une force. Et bien citoyens, citoyennes, habitantes et habitants, dès le 15 mars, cette force, nous allons en faire notre boussole, celle qui brise l'obscurité des plafonds de verre et qui éclaire enfin le chemin vers une commune libre, rayonnante et souveraine. [applaudissements] [applaudissements] C'est bon, c'est bon chef.

Exactement, nous sommes tous chefs. Bon, nous arrivons bientôt à la fin, mais il fallait absolument parler du dernier point, la solidarité internationale. Les Lilloises et les Lillois sont tournés vers le monde et se sont mobilisé ces dernières années contre la guerre et pour le respect du droit international, que ce soit en Ukraine, en Palestine, au Congo, au Soudan ou encore au Liban.

Elle et il sont descendus en masse dans la rue de Lille pour dire stop au génocide en cours à Gaza. Il est temps que la municipalité en prenne acte et agisse activement pour la paix. La ville de Lille défendra des jumelages avec des communes dans le monde pour soutenir les peuples opprimés en lutte et s'inspirer de leur proposition émancipatrice.

La Palestine, le Kurdistan, l'Iran, le Congo, le Soudan, le Liban, Chiapas, le Venezuela et en incluant les échanges éducatifs, culturel et artistiques. Nous y serons le drapeau de la Palestine sur le front de la mairie jusqu'à la libération de la Palestine. [applaudissements] [applaudissements] Et nous mettrons fin et nous mettrons fin au jumelage entre les villes de Safed et d'Afsa en Israël. d'Afa en Israël.

Nous nous engageons à ne pas contracter avec des entreprises qui participent à des violations graves des droits humains et du droit international comme la colonisation en Palestine. Nous boycotterons les marques du génocide en cours à Gaza et les produits issus des colonies israéliennes en territoire palestinien. Elles ne seront plus servies dans nos cantines et ni présentes dans nos réceptions officielles. [applaudissements] Et le dernier point, nous soutiendrons l'effort humanitaire en direction du peuple Gazaoui, notamment avec les flottis de la liberté qui cherch à briser le blocus illégal à Gaza. [applaudissements] Ce que vous venez d'entendre aujourd'hui, ce n'est pas une liste de promesses, c'est un cap, une vision de ce que doit être une ville juste, digne et vivable.

Parler de logement, ce n'est pas parler de béton, c'est parler du droit de vivre décemment. Parler de cantine, ce n'est pas parler de menu, c'est parler d'égalité et de dignité pour nos enfants. Parler de transport, ce n'est pas parler de lignes ou de chiffres, c'est parler d'accès à la vie, d'accès à l'emploi, d'accès à la ville.

Parler de solidarité, ce n'est pas un supplément d'âme, c'est un choix politique fondamental. Et derrière ces mesures que nous portons, il y a une idée simple. Une ville doit répondre aux besoins de celles et de ceux qui y vivent.

Pas aux logiques comptables, pas aux carrière politique et pas aux intérêts des particuliers. [applaudissements] [applaudissements] Vous le savez, notre programme est un programme de rupture, un programme réel, un programme qui a été construit à partir du terrain des habitants et des habitantes et des urgences écologiques et sociales. et notre programme, nous demandons à appliquer ces mesures simples avec constance, avec transparence et avec une seule boussole, celui de l'intérêt général.

Parce que une élection municipale, ce n'est pas une compétition d'étiquettes, c'est une question simple. Dans quelle ville voulons-nous vivre ? Merci à tous. [applaudissements] Oui.