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Discours / meetingMarine Le Pen (sur YouTube)· 15 mars 2018 5 minAutoproduitFond programmatiqueOutre-merInstitutions & électionsSécurité

Marine Le Pen sur la consultation prévue en Nouvelle-Calédonie

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:38Invité politiqueFait
    « nous refusons et combattons depuis longtemps la logique de déconstruction des nations »
  • 3:04Invité politiqueFait
    « la violence n'est pas plus en Nouvelle-Calédonie qu'ailleurs un moyen de règlement des différends politiques »
  • 3:47Invité politiqueFait
    « l'outre-mer a toujours été au cœur de mon engagement politique »

Temps de parole

  • Marine Le Pen100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Marine Le Pen

Monsieur le préside Madame le ministre avant d'évoquer le fond du texte permettez-moi de revenir sur la mission d'information sur l'avenir institutionnel de la Nouvelle Calédonie mis en place par notre assemblée malgré vous dire monsieur le président cette mission d'information a bien exclut une force politique et non des moindres car elle a exclu juste la force politique dont le candidat ou plus exactement la candidate a fait plus de 47 % des voix au second tour de l'élection présidentielle Les accords de Nouméa dont nous défendons l'application stricte comporte trois référendums d'autodétermination et ce texte donne les bases à l'organisation de ce premier référendum tout d'abord il me paraît indispensable que la parole ne soit pas confisqué par les seuls indépendantistes et en ce sens le titre même de ce projet de loi me paraît orienté d'ailleurs nous attendons également de savoir quelle sera la question posée lors de ce référendum est ce que ce sera la question qui est inscrite dans les accords de nouméa vous savez tout aussi bien que moi l'importance de la formulation de la question lors de ce type de consultation en outre ces accords ne sont pas incompatibles avec l'affirmation par la france de son souhait de garder en son sein la nouvelle Calédonie dans l'histoire ce mêle depuis bien longtemps avec celle de la métropole nous considérons que ce joyau de l'autre côté du monde fait partie intégrante de notre nation représentant un atout pour notre pays et souligne la présence de la France sur les cinq continents et comme vous le savez nous refusons et combattons depuis longtemps la logique de déconstruction des nations si à l'occasion des scrutins d'autodétermination les calédoniens décide de demeurer au sein de la France alors il faudra bien sûr leur proposer un statut constitutionnel nouveau au terme d'une démarche fondée sur de larges discussions politiques la recherche du consensus et le respect mutuel ce statut devra concilier les légitimes aspirations des uns et des autres mais évidemment compte tenu du choix dans le cadre national français mais je mets en garde nos compatriotes de nouvelle Calédonie je craint un effet qu'en cas d' indépendance totale ça ne soit pas la population calédonienne qui prennent le pouvoir mais de grandes entreprises multinationales qui viendront piller le riche sol calédonien les formidables ressources minières aiguisant bien sûr les appétits ce cas n'est pas comme la France apporte en termes de service et de protection les entreprises privées mondialisée s'en moque le profit étant malheureusement leur seul objectif un mot donc sur le rôle de l'état dans l'attente de l'aboutissement du processus tracé par l'accord de Nouméa l'état doit continuer de jouer son rôle d'arbitre impartial dans l'application de l'accord de Nouméa il doit donc veiller à ne pas favoriser une solution plutôt qu'une autre et dialoguer avec tous les partenaires même si comme je l'ai déjà dit il peut exprimer comme nous le souhaitons que l'histoire de la France et de la nouvelle Calédonie soit dans le futur une histoire commune mais surtout l'état doit exercer pleinement ses compétences régaliennes et d'abord garantir la sécurité des personnes et des biens et maintenir l'ordre public comme partout sur le territoire national la violence n'est pas plus en nouvelle Calédonie qu'ailleurs un moyen de règlement des différends politiques ou d'amélioration de la condition sociale de ceux qui y ont recours D'ailleurs comme j'ai pu moi-même le constater lors de mes séjours en nouvelle Calédonie les incidents presque quotidiens sont davantage des faits de délinquance délinquance analogues à celles qui existent dans certaines banlieues de métropole et non pas des affrontements entre loyalistes et indépendantistes comme certains en métropole souhaiterait que ce soit le cas l'état doit jouer pleinement le rôle qui est le sien dans l'accompagnement des projets liés au nickel et là aussi respecter pleinement ses engagements en faveur de la pérennité et du développement des ressources minières du territoire comme vous le savez l'outre-mer a toujours été au cœur de mon engagement politique et pour la nouvelle Calédonie je n'ai qu'un souhait à formuler c'est le référendum exprime l'attachement des calédoniens à la France et que les différentes parties trouvent la solution politique qui permettra une large autonomie dans le cadre de la république une et indivisible et dans le cas où l'indépendance serait rejetée je compte évidemment sur le gouvernement pour demander le retrait de la nouvelle Calédonie de la liste de L’ONU des pays à décoloniser nos compatriotes de nouvelle Calédonie ne doivent pas avoir le sentiment qu'une fois de plus en France leur vote ne serait ni entendu ni respectés Merci madame la députer