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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 19 novembre 2025 18 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéEurope & internationalInstitutions & élections

Bruno Retailleau : "Le régime algérien se nourrit de la haine anti-française"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:44OuverteRéponse partielle

    Le retour de Boualem Sansal est-il une victoire du dialogue avec Alger ?

  • 1:26RelanceRéponse directe

    Cette méthode de fermeté est-elle la bonne face à l'Algérie ?

  • 2:08RelanceRéponse directe

    Le ministre des Affaires étrangères vous tient pour responsable de la crise avec Alger ?

  • 3:32OuverteRéponse directe

    Pourquoi cette méthode ne fonctionne-t-elle pas selon vous ?

  • 4:13OuverteRéponse directe

    Les intérêts de la France sont-ils en jeu avec l'Algérie ?

  • 4:58OuverteRéponse directe

    Le régime algérien se nourrit-il vraiment de haine anti-française ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:08Fait
    « Le dialogue apaisé est synonyme de soumission selon vous. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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La grande interview sur ces news et européens. Mon invité a été ministre de l'intérieur, patron des républicains. Il prépare activement son parti aux prochaines élections évidemment municipales, présidentielles, des élections cruciales. Bonjour et bienvenue Bruno Rotaou. Bonjour Sonier Mabrou. Merci de votre présence et tout d'abord l'excellente nouvelle, il y en a peu en ce moment donc réjouissons-nous du retour en France de de Boem Sansal. L'écrivain franco-lgérien a été reçu par Emmanuel Macron à l'Élysée après son passage à Berlin en Allemagne. Tout d'abord, votre réaction à cette arrivée. Ah, c'est une superbe nouvelle. Bien sûr. Vous savez, Boem sans sal et c'est un exemple, c'est même un modèle parce que il n'est pas néol français mais il s'est reconnu dans notre langue.

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Il a adopté la France. La France l'a adopté non pas par le sang versé mais par l'encreversé. Euh c'est devenu sa patrie la France parce que la France a toujours été une grande patrie littéraire et en cela et c'est la raison pour laquelle moi et bien d'autres d'ailleurs je me suis battu pour Boem parce que pour moi c'était un symbole. La littérature c'est la liberté et on n'emprisonne pas on ne prend pas en otage la liberté. Parlons de cette bataille justement Bruno Rotaillot son retour est-ce victoire du dialogue apaisé et de la diplomatie de la discrétion avec Alger comme le répète l'exécutif. Regardez Christophe Glaz, il a été arrêté bien plus tôt d'ailleurs en mai 2024 et on ne connaissait même pas cette arrestation là. C'était très très discret. Il est toujours en prison.

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Démonstration est faite que cette méthode ne fonctionne pas. Je suis convaincu que il fallait de la fermeté. Est-ce que cela veut dire, parce qu'on m'a reproché cette fermeté, est-ce que cela veut dire qu'il aurait fallu se taire devant cette prise d'otage ? Est-ce qu'il aurait fallu que je me taise devant les barbouseries des services secrets qui algérien qui sur le sol français ont tenté d'assiner un opposant algérien ? Fallait-il se taire quand l'Algérie s'opposant à l'accord de 94 refusait de prendre des OCTF qui sont très très dangereux. Fallait-il se taire quand monsieur Tboun cultive une haine antifrançaise ? Au nom de quoi ? Au nom de quoi il faudrait toujours toujours courber les Chines, baisser la tête. Donc le dialogue apaisé est synonyme de

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soumission selon vous. Le ministre des affaires étrangères, vous vous en doutez, voit les choses différemment. Il vous tient quelque part pour responsable quand même de ce blocage de cette crise avec Alger puisque de son point de vue, la libération prouve l'échec de la méthode forte. Évidemment que vous préconisiez. Je viens de répondre Christophe Glaise, Christophe Glaise, personne n'en parlait, personne. On nous a caché d'ailleurs finalement cette arrestation et il est toujours dans la prison depuis mai 2024. Je pense aujourd'hui à lui, au sien, à sa famille. Mais ce ce que comprennent pas tous ces gens euh qui finalement euh sont pour une méthode molle, c'est que Alger, le régime, je ne parle pas du peuple algérien, c'est très différent. Je parle du régime

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algérien et bien il se nourrit d'une haine antifrançaise. Euh il prend cette haine antifrançaise pour finalement le prétexte, la Libye de tous ces échecs. Il faut savoir qu'aujourd'hui ce régime est très isolé sur le plan international. L'Algérie a perdu mais de façon spectaculaire va rencontrer monsieur Teboun en marge là le conseil de sécurité à l'ONU sur aux Nations- Unies sur le SAR occidental le 31 octobre dernier. Pas une seule voix pour l'Algérie. Même la Chine même la Russie allié historique de de l'Algérie se sont abstenus. Et quand vous entendez monsieur Sergey Lavrof, le patron de euh de la politique étrangère russe, mettre en cause euh notamment des frontières qu'il juge artificielle entre l'Algérie et le Mali. Donc c'est un

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régime qui est isolé, fragilisé sur le plan international et très divisé contre lui-même et vis-à-vis de son peuple bien évidemment. Donc vous restez ferme sur cette méthode Je je persiste et je signe bien sûr et j'attends que le président de la République euh défende les intérêts de la France. Voilà, ce n'est pas le cas. En tout cas, vis-à-vis d'Algérie, aujourd'hui la relation est déséquilibrée. Il n'applique pas les accords de 94. Ils doivent reprendre Mulouse quand même. Mulouse, un OCUTF algérien qui aurait été présenté pendant à 14 reprises aux autorités algériennes. Ils n'ont pas voulu le reprendre. Il tuent un ressortissant, un retraité portugais. Donc, il n'applique pas l'accord de 94. Pourquoi nous est-ce qu'on applique alors l'accord de 68 ?

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Vous parlez Bruno Rotillo des intérêts de la France. Ils sont en jeu nos intérêts. C'est un sujet de défense nationale désormais. La lutte contre le narcotrafic érigé en priorité nationale est-ce vraiment local ? Laurent Lunes parle d'un crime d'intimidation au sujet du frère du militant antiinarco Amine Cassassi. Son frère affirme dans une tribune "Non, je ne me terrai pas. Il faut un sursaut de l'État. On a vu hier quand même cette inédit en france des obsexes au très haute protection. Qui tient Marseille aujourd'hui ? Écoutez euh moi je suis fier d'une chose, on réussit pas tout euh dans sa vie politique, mais euh je suis fier d'avoir ériger euh la lutte et la guerre contre le narcotraficant une grande cause nationale. J'étais au Sénat et à l'époque patron du groupe LR principal

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au Sénat. Nous avions j'avais décidé de diligenter une commission d'enquête. C'est à partir des conclusions de cette commission d'enquête qu'a votée le texte contre le narcotrafic qui va totalement réorganiser l'État. Pour Marine Le Pen notamment. Oui. Oui. Alors, elle dit c'est insuffisant mais je la renvoie à ses contradictions parce que le Rassemblement national n'a pas voulu à l'Assemblée, ça je le regrette profondément, lui et la gauche, voyez, permettre l'interception notamment sur les messageries cryptées parce que les le renseignement c'est capital contre ces grandes organisations criminelles. Or le renseignement comment l'obtient-on ? On l'obtient par des moyens humains mais technologiques. Aujourd'hui, les écoutes de grand papa. Vous savez, vous téléphonez sur votre

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téléphone portable et la police, la gendarmerie vous écoute. Ça ne marche plus. Pourquoi ? Parce que ces organisations ont muté sur des messageries crypté et on peut capter aujourd'hui ces messages sans pour autant empreindre la règle sacrointe bien entendu de la confidentialité de ces échanges privés. Le Rassemblement national a voté contre. Mais vous voyez, nous avions conçu cette loi, elle a été votée. C'est un c'est un pas indéniable. Mais qui tient Marseille ? Et bien je pense que on a des succès. Bien sûr que on est engagé dans une guerre. Je vais prendre un exemple puisque j'avais appelé à l'époque, j'étais ministre de l'intérieur, mon homologue qui était marocain, mon homologue ministre de l'intérieur puisque le patron d'un clan Yoda a été

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arrêté, vous savez, au Maroc, Félix Bingi. Et le clan Yoda a été terriblement affaibli. Nous avons aussi affaibli, c'était un peu plus son nord, c'était pas à Marseille la Black Manjac family. Et bien on remporte, regardez Nancy il y a quelques heures. Bien sûr, il y a le verre à moitié plein Bruno Rota mais mais pour le reste, pardonnez-moi, quand vous entendez l'alerte de d'Amine Cassican, vous avez entendu les magistrats marseillais qui avaient tiré l'alarme sur le risque que la France devienne un narcoétat. Quelle est la prochaine étape ? Vous avez été au cœur du réacteur ? C'est des assassinats ciblés magistrats, de policiers, des Mais vous savez que vous avez des magistrats qui aujourd'hui sont protégés. Vous savez que il y a eu un certain nombre de contrat sur notamment

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des chefs d'établissement pénitentiaire. Moi, j'avais été critiqué lorsque j'avais parlé, souvenez-vous, comme ministre de l'intérieur, de la possibilité de la mexicanisation en France, terme qu'avait utilisé avant moi Nicolas Besson, le procureur de la République de Marseille. Nous sommes engagés dans une guerre et le texte que nous avons fait voter, que j'avais conçu au Sénat va donner à l'État notamment en copiant un peu ce qui a fonctionné euh contre le terrorisme avec euh une chaîne judiciaire spécialisée, avec euh un état-major avec un chef de fil qui sera la police euh nationale, la police judiciaire. Et bien je pense qu'on aura des résultats contre le blanchiment, contre la corruption, des techniques de renseignement mais il faut les mettre envant qu'il ne soit trop tard. Mais

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vous savez, on parle de points de bascule, on parle de différents crans qui sont euh dépassés. Mais vers quoi euh nous allons pour vraiment expliquer le danger pour nos auditeurs et téléspectateurs ce matin ? Quand on dit mexicanisation, la mexicanisation c'est deux choses. C'estàd un état qui serait infiltré par une corruption. C'est une exactement. C'est à la fois une hyperviolence et aujourd'hui je l'affirme une des raisons même racine de l'hyperviolence en France notamment avec des utilisations de plus en plus jeunes d'adolescents de 13 ans 14 ans, 15 ans, c'est le narcotrafic mais aussi il y a le risque de corruption qui serait en réalité une infiltration à basse intensité. Il faut y faire très très attention près de fonctionnaires haut placés mais mais magistrat gendarme dans le

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privé et cetera. Donc on a eu des affaires que nous avons démantelé. Le texte de loi va nous donner un certain nombre d'outils. Simplement ce texte de loi, il est pas encore totalement en application puisque le parquet national 2026 et bien exactement l'étatmajor a été créé. Il va regrouper tous les services de renseignement de quatre ministères. Ça sera une force de frappe et toutes les les services d'enquête. Mais c'est une guerre, on va la gagner. Je suis persuadé que tout le monde l'amène y compris le maire de Marseille qui affirme qu'il est au clair sur ce sujet. Et ce matin encore, il vous pointe. D'ailleurs, on dirait que vous êtes encore ministre de l'intérieur à ses yeux puisqu'il dit que pendant des mois, vous étiez plus préoccupé, Bruno Rota

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par la chasse aux migrants illégaux que la lutte contre le narcotrafic. Être critiqué par monsieur Payant pour moi c'est un honneur. Voilà, ça montre que finalement mes prises de position vont dans le bon sens. Moi ce que j'attends notamment des maires euh c'est que ils puissent s'engager à nos côtés. Euh nous avons conçu notamment de pas partout, pas partout, il y a il y a il y a des maires qui s'engagent, je vais vous dire, on on fait reculer la délinquence. G ne s'engage pas suffisamment. Cette semaine, cette semaine. Ah bah monsieur Pio lorsqu'il exprimait cette idée qu'il fallait trouver un modus vivindi avec les délinquants, il y a pas de modus vivindi. Combien il y a de son réseau de caméra ? C'est rien du tout. sa police municipale, elle n'est pas armée. Et bien moi je vous dis, je

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connais un certain nombre de villes. Regardez Orléan avec Serge Grouard. En 20 ans, il a euh fait baisser justement la délinquence de 80 %. Mais ça c'est une question d'engagement de l'État. C'est ce qu'on appelle la coopération, le continuum de sécurité police municipale. J'avais préparé un texte, j'espère que dans quelques mois il va passer pour donner plus de prérogatives aux policiers municipaux. Et il faut que sur ces sujets-là, il n'y ait pas de déni comme sur la lutte contre l'islamisme. D'ailleurs, il y a souvent des liens avérés avec les narcotrafic. Votre réaction Bruno Rota à ce sondage qui montre l'extension du fait islamique chez les jeunes musulmans français avec une rupture totale avec les valeurs de la France pour certains et pour certains

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encore une fascination pour les thèses djihadistes. Vous qui aviez alerté avec d'autres en rendant public ce rapport sur l'entrisme des frères musulmans. Est-ce que vous estimez vraiment qu'au sommet de l'État la prise de conscience est totale ou est-ce que le parti du déniusement encore de beaux jours devant lui ? Il y a toujours un déniis quand on refuse de lier l'assimilation par exemple à la naturalisation. Vous savez que j'avais fait une circulaire pour dire au préfet maintenant on naturalise que si on a des preuves d'assimilation et pas seulement d'intégration. Il y a déis lorsque le Sénat vote des textes contre le voile notamment pour les compétitions sportives et que bien entendu le pouvoir détourne le regard. Il y a des nis aussi. Moi je me suis

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battu pour que sur les frères musulmans, parce que ce rapport qu'est-ce qu'il montre ? Il montre que un/ers des jeunes de moins de 24 ans a de la sympathie pour les frères musulmans. Il montre aussi à 57 % pour cette même tranche d'âge que la loi la charia finalement serait supérieure à la loi de la République. Ça une victoire culturelle des frères musulmans. Exactement. Pour moi, c'est pour moi c'est c'est absolument très grave parce que on n'assiste pas à une sécularisation en France chez les jeunes de l'islam mais à une radicalisation et ça c'est très grave. Et le dénique moi je me suis battu sommet de l'État hein. Je c je me suis battu moi pour que il y ait euh ce rapport qui soit publié et croyez-moi, il a été publié et j'en ai

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entendu parler partout en Europe. Il a fait date mais ça suffit pas. Un rapport qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Je sais pas. Il est il est quoi ? il permet de caler un moi j'attends j'attends qu'il y ait des mesures législatives. J'en donne quelques exemples, deux exemples pour que on puisse dissoudre beaucoup plus facilement des organisations frèis parce que c'est l'entrisme, c'est un islamisme à baboui. Gill Képel l'a très bien étudié et aujourd'hui on ne peut dissoudre que s'il y a recours à la violence, incitation à la discrimination. Moi, je propose que on dissolve aussi lorsqueil y a des atteintes euh à euh la forme démocratique laïque de la République. Je propose déjà ce qui vont vous dire que ne l'avez-vous fait ? Ah ben écoutez euh moi j'étais j'ai fait

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des propositions. Voilà, ça malheureusement quand on ministre de l'intérieur successeur donc on est on est ni président de la République ni premier ministre. Deuxième solution sur l'entrisme municipal. Dans quelques mois, il y aura des élections municipales. Il y a une menace. Bien. Moi, je pense que si on faisait parcer le premier le premier motif de cette solution dont je viens de parler, je pense que les gens qui seraient convaincus justement de soutenir ce type d'association pourrait être rendu évidemment par une peine judiciaire inéligible. Alors municipal, élection union des droites. À la une du du JD News, il vous interpelle Bruno Rotaillot, vous le connaissez bien, c'est le maire d'hiver droite de Béier Robert Ménard que vous soutenez aux prochaines municipales dans

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sa ville. Il plaide pour l'union des droites et lance qu'il faut arrêter de se haïir entre gens de droite. D'ailleurs, si l'on en croit les sondages, une majorité de vos sympathisants la réclame cette union. Vous la refusez toujours. Non, non, moi je veux l'union, je veux l'union des droites dans les urnes, par les électeurs. Et je le dis à mon ami Robert Ménard qui est un maire extraordinaire qui fait d'ailleurs reculer la délinquence à Béier. Donc on a bien un exemple quand il y a un engagement état et euh et notamment les maires ça fonctionne. Euh nous l'avons investi hier euh comme maire de Béier et je suis sûr que avec un candidat eren face à lui. Oui oui sans doute même très certainement avec un candidat eren face à lui. Donc moi moi ce que je veux vous

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dire c'est que la politique ce sont des convictions. C'est pas de la tambouille. Euh je n'ai pas le même logiciel économique que Marine Le Pen. En ces troupes ces troupes en quelques en en quelques jours ont voté 34 milliards d'impôts. Vous vous rendez compte ? Cette ce fameux impôt sur la fortune improductive, il va concerner les petits épargnants, le livreta, ceux qui détiennent des comptes pour l'assurance vie. Donc ils sont socialistes dans leur tête. Jamais l'ombre d'un rapprochement entre LR et RN. On a ce que je veux. Oui, dites-moi. Continuez. Vous avez aussi un autre parti à droite reconquête. Et là, on peut dire que le programme économique est plus un frère jumeau avec le vôtre. Là, encore pas de rapprochement possible. Mais je je veux le rapprochement, mais

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dans une démocratie, le mouvement qui crée le rapprochement, ce sont les électeurs. Et moi, je veux m'adresser bien entendu à ces électeurs du Rassemblement national de reconquête. Je veux m'adresser aussi aux électeurs, il y en aura beaucoup, il y en a déjà beaucoup, qui sont des déçus du macronisme mais aussi aux abstentionnismes. C'est le concept. Le général de Gaulle parlait de majorité nationale et moi j'ai utilisé j'ai forgé cette expression de la France des gens. Croyez-moi, on peut gagner. Ah, on peut gagner malgré les intentions de vote en ce moment dans les sondages. Est-ce que vous savez vous prenez le risque monsieur Rotaillot ce matin qu'un un candidat LR seul ne risque pas les duel RNLFI ? Son Mabrou à la même distance de l'élection présidentielle de 2012 où on était

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François Holland. Souvenez-vous des chiffres, il était à 3 %. Il était à 3 %. Je suis presque trois fois plus que lui, vous voyez. Donc on va on va il faut qu'on construise une alternative. Et enfin, on a une singularité. Elle a une singularité. La France, c'est clair, elle ne penche pas à gauche. On a cette singularité où on a les trois piliers qui peuvent convenir pour que demain on redresse la France. 1, le pilier économique. On n'est pas dans la folie justement fiscale. De on est on veut plus de travail pour relancer la richesse, pour la prospérité. le régalien et le civilisationnel. Le culturel, c'est important le culturel parce que pour ceux qui ont peu de patrimoine matériel, ils tiennent beaucoup au repères culturels. Pardonnez-moi de revenir à des questions

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politiciennes. Quand monsieur Laurent Voquier rencontre Éric Zémour pour évoquer la primaire, une primaire des des droites en vue de 2027, il vous parle de sa démarche, vous êtes d'accord ? Ah non, j'étais pas au courant mais c'est pas anormal. Euh le renvoquier pas amical non plus. Mais non, mais il rencontre ce qu' qu'il souhaitent rencontrer. On a des statuts et j'y suis attaché et c'est un engagement que j'ai pris, j'ai gagné à 75 %. Un engagement que j'ai pris devant nos adhérents, c'est que c'est eux qui trancheront les modalités qui nous permettront de choisir notre champion pour l'élection présidentielle. Deux questions de fin rapide si c'est possible également votre réponse Bruno Rotaillot. Euh hier, il y a eu un face-face tendu entre Eric Demour à la

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télévision et Raphaël Gluxman notamment sur la question de l'identité toujours passionnante. Éric Zemour rappelant cette phrase à Raphaël Gluxman selon laquelle c'est ce qu'il avait dit hein, qu'il se sentait culturellement plus à l'aise à New York à Berlin qu'en qu'en Picardie. Et vous où est-ce que vous vous sentez le plus à l'aise ? Ah moi, je me sens plus à l'aise chez moi en Vendé dans la ferme que j'habite. Voilà, je suis né et j'habite toujours dans la même commune Saint-Malet du Bois dans une ferme que mon grand-père avait acheté avant la Seconde Guerre mondiale. Je crois à l'enracinement. Je crois à l'enracinement parce que nous ne sommes pas des plantes artificielles, parce que nous sommes affiliés. Nous avons, nous portons des héritages et nous voulons

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aussi dessiner l'avenir. Et je pense que cette philosophie de l'attachement est très importante. Le progressisme, pas le progrès, mais ceux qui ajoutent un isme en font une idéologie nient toutes ses appartences, ses affiliations. Et je pense que dans la vie d'un homme, d'une femme, c'est fondamental parce que sinon on crée des individus qui sont tout nus, qui sont dans une foule et en réalité qui ne savent plus où ils habitent, où ils vont. Et je pense que nous sommes des êtres humains et le lien entre nous, entre ceux qui nous ont précédé et entre ceux qui habitent la même planète est importante. Vous êtes mieux en vendé qu'à New York à Berlin donc. Ah bah largement mieux. Oui, je Oui, largement mieux. Croyez-moi. Merci Brena Rota aussi à votre grande interview. À bientôt.