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InterviewSandrine Rousseau· 24 août 2026 8 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Glucksmann, Mélenchon, effondrement : Sandrine Rousseau invitée des 4 vérités dans @telematinf2

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous lui dites bienvenue dans la compétition à gauche ?

  • 0:44OuverteRéponse partielle

    Vous allez nous parler de ce vote. Un mot quand même sur l'écologie que défend Raphaël Glucksmann.

  • 1:24RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous avez vu quand même un homme de gauche ancré à gauche un projet qu'on peut lui faire ?

  • 2:06RelanceRéponse partielle

    Mais est-ce que vous avez vu quand même un homme de gauche hier soir ancré à gauche un projet qu'on peut lui faire ?

  • 2:45OuverteRéponse directe

    Sur l'école, vous avez dit qu'il fallait refaire de l'école un lieu d'émancipation. Qu'en pensez-vous ?

  • 3:25FerméeRéponse directe

    Vous souhaitez un vote en interne. Quand aura-t-il lieu ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:06Fait
    « on peut pas aménager le système tel qu'il est actuellement. »
  • 2:45Fait
    « augmenter le salaire des enseignants, c'est quand même le minimum minimum. »
  • 3:25Fait
    « on s'est accroché au Parti socialistes de manière irraisonnable depuis maintenant des mois »
  • 4:01Fait
    « le Parti socialiste ne se serait pas autant émancipé du Nouveau Front populaire si on avait pas donné des gages qu'on les suivrait quoi qu'il se passe. »
  • 5:15Fait
    « la seule proposition qui est mise sur la table par Sébastien Lecornu, c'est de désindexer les retraites. »
  • 7:45Fait
    « l'angoisse est normale. C'est une réaction normale à une situation de danger. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Là, Raphaël Gluxman est donc candidat à la présidentielle, il participera à la primaire socialiste. Est-ce que vous lui dites bienvenue dans la compétition à gauche ? C'était attendu donc oui, voilà, maintenant c'est clarifié depuis le temps qu'on attend cette annonce. Voilà, maintenant il participe à la primaire à la primaire des socialistes et puis que le meilleur des socialistes gagne quoi. Enfin voilà, Yannique Jadeau hein, membre de votre partie les écologistes annonce son soutien officiel à Raphaël Gruxman ce matin. C'est un soutien de poids, gage de sérieux. Euh il fera sa campagne et vous ? Ah non mais moi je fais je ne ferai pas la campagne de Raphaël Gluxman mais Yannick Jadu était avait déjà participé à un de ses meetings. Il a déjà dit qu'il soutiendrait. Voilà, moi je fais

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un travail au sein de mon parti pour faire en sorte qu'il y ait un vote et que ce vote ensuite aboutisse à à une alliance et à des discussions avec la France insoumise. Voilà, on Mais en fait, je respecte absolument hein la position de Yannique Jadu. Je dis juste il faut que ça soit tranché de manière un peu collective et que ce soit pas juste des déclarations comme ça qu'on fasse un travail au sein du parti et c'est pour ça que moi j'en appelle à un vote et à une décision début militant. Vous allez nous parler de ce vote. Un mot quand même sur l'écologie que défend Raphaël Gluxman. Il il a tendu la main aux écologistes. On va l'écouter hier soir, écologistes ont eu raison avant tout le monde sur la catastrophe climatique que nous sommes en train de vivre. Et donc

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je fais plus que leur tendre la main. Je leur dis une chose simple. Venez avec nous fonder la République écologique. Voilà, il se veut le président de la transformation écologiste, c'est l'urgence absolue. Il a donné des gages, non ? Alors, il a eu cette parole et et très bien. Après, cette catastrophe écologique, elle ne vient pas de nulle part. elle vient des activités de production et de consommation de cette de cette de ce système qu'on a mis en place à après la Seconde Guerre mondiale qui était un système de croissance productiviste fondé sur la la production de masse, la consommation de masse. Voilà. Et puis à côté de ça, il dit bah il faut travailler, il faut il faut réindustrialiser. Donc en fait on sent qu' nous ne sommes pas sur la même

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ligne. C'estàd que pour mo bah on peut pas aménager le système tel qu'il est actuellement. Je pense qu'on a vécu un un été vraiment extrêmement dangereux et qui nous a donné tous les signaux d'alerte. Donc maintenant, si nous ne les interprétons pas et si nous en tirons pas les conséquences, nous serons encore une fois responsables de la catastrophe. Mais est-ce que vous avez vu quand même un homme de gauche hier soir ancré à gauche un projet qu'on peut lui faire ? Oui, mais je me suis dit Oui. Oui. Je me suis dit quand même que en fait c'était un programme qui aurait pu être présenté en 1990 2000 2020. Bon voilà. Euh sur l'école par exemple, moi je pense qu'il fallait parler de de des effets délétaires de la politique de blancaire de l'écosystème de de l'école avec les

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médecins scolaires, avec les travailleurs sociaux, avec les les infirmiers et infirmières, avec les aides au aux étudiants et aux élèves handicapés. Voilà, je pense que en fait il faut refaire de l'école un lieu d'émancipation. Donc évidemment que augmenter le salaire des enseignants, c'est quand même le minimum minimum. Diminuer le nombre d'élèves par classe, c'est aussi important. Mais en fait la question c'est vraiment à quoi ça sert l'école et l'école ça doit être un lieu de refuge pour les pour les enfants ça sera pas votre candidat on l'a bien compris en revanche vous l'avez dit euh sur France info canal 16 vous pourriez faire la campagne de de Jean-Luc Mélenchon vous souhaitez un vote en en interne ce vote est-ce que vous avez des garanties Marine Tondelier va

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l'organiser et quand avant ou après la primaire sociale ? C'est toute la question en fait. C'est toute la question. C'est que vous souhaitez quand mais moi je pense qu'on s'est accroché au Parti socialistes de manière irraisonnable depuis maintenant des mois et qu'on s'est calé sur leur stratégie à eux. Je pense qu'il faut qu'on prenne notre autonomie, qu'on décide rapidement. Je j'ai l'impression quand même que les militants avant la prim Oui oui, je pense qu'il faut que les militants entrent en campagne. Là aux journées d'été, on sentait une forme d'inquiétude à ne pas pouvoir rentrer en campagne. Il faut rentrer en campagne, choisir une option et puis y aller. Et en fait voilà, moi je la politique c'est faire des choix. La politique Tondelier, elle tend toujours la main à toute la

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gauche. Elle croit encore possible cette union de la gauche hein des socialistes aux insoumis, peines perdues. Elle croit au miracle. Oui, mais elle a dit ça tout en critiquant de manière régulière et LFI et Jean-Luc Mélenchon et je pense que voilà c'est c'est l'erreur qu'on a faite. Pour moi, c'est une erreur un peu historique he je dois dire parce que je pense que le Parti socialiste ne se serait pas autant émancipé du Nouveau Front populaire si on avait pas donné des gages qu'on les suivrait quoi qu'il se passe. Voilà un désaccord. Maintenant, il faut le trancher. Moi, je pense que la base des écologistes et euh n'est pas euh alignée sur le fait de suivre Gluxman dans un projet de nouveau productiviste. Mais on va voir et si jamais euh après ce vote, c'est la

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ligne Gluxman qui euh sortait. Ben, on verra. Mais moi je je fais d'abord campagne. Voilà, je fais d'abord. Mais vous pourriez rejoindre Jean-Luc Mélenchon, quitter les écologistes. Oui. Non, je fais campagne au sein de mon parti et je vais j'entends vraiment porter cette voix et essayer de gagner ce vote et et step by step, on verra après. Parlons à présent du budget. C'est le dernier à du gouvernement et sans doute le plus difficile en pleine crise de la dette. Est-ce que comme les insoumis Sandrine Rosseau, ce sera pour vous censure a priori ? Ah ben oui, moi j'ai pas de doute sur la censure du budget. On a censuré les précédents budgets. Là, le budget qui s'annonce. Enfin, je rappelle encore une fois qu'on a vécu un été tous les dangers, qu'il y a des gens qui ont

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souffert mais vraiment énormément de cet été, que la l' rentrée s'annonce enfin difficile avec l'inflation et cetera et que la seule proposition qui est mise sur la table par Sébastien Lecornu, c'est de désindexer les retraites. C'estd qu'on est complètement à la plaque complètement. Si vous voterez ou voterez pas la désindexation ? Non, je ne voterai pas la désindexation parce qu'en fait ça n'est pas le sujet là. Aujourd'hui, il nous faut un plan d'urgence de de diminution de nos émissions de gaz à effet de serre et d'adaptation climatique. Il nous faut un plan d'urgence pour sauver l'hôpital public qui aujourd'hui est encore plus en difficulté. Enfin, on le dit chaque à chaque rentrée, mais c'est toujours comme ça. Pour ça, il faut beaucoup d'argent. Les

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caisses sont vides. Vous avez lu la lettre que vous a adressé Sébastien Lecnu. Euh attention à la crise financière qui guettete, effacer la dette et en mettre une partie au frigo ou ou la au feu. Je cite Jean-Luc Mélenchon selon son expression. Comment l'économiste de profession que vous êtes accueille la proposition ? Mais je pense qu'on on doit poser la question de cette dette. C'estàd que cette dette elle est le résultat déjà de baisse de recette et que Sébastien Lecornu en est le pur produit. Donc à un moment donné évidemment que ils ont baissé les recettes puis maintenant il ben non c'est la catastrophe on peut l'effacer ou pas selon vous cette dette sera détenu par la banque de France tous les cas faire en sorte que une partie de cette dette je l'avais

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proposé il y a de ça un an et ça avait aussi mis la France en position latérale de sécurité mais soit possédé par les Français c'est-à-dire que c'est ce que fait le Japon par exemple les Japonais possèdent leur dettes de sorte qu'ils ne sont pas soumis à des fonds d'investissement et par ailleurs, je pense que la Banque centrale européenne a un rôle à jouer dans la consol consolidation des dettes nationales et dans le fait que en effet elle possède des titres de tête et moi je je pense que tout ce qui est investissement sur l'avenir et notamment pour s'adapter au réchauffement climatique doit être sorti des questions. ça risque pas de rompre la confiance vis-à-vis de nos au contraire la BCE aujourd'hui la Banque centrale européenne est indépendante du politique alors que la

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politique monétaire est absolument quelque chose qui doit relever du des choix démocratiques et donc on a besoin de de remettre cette Banque centrale européenne sous l'égite de choix politique. Effacer la dette c'est oui pour vous. Dernière toute petite question pas dit ça. Je vous ai dit il y a plein de possibilités sur la table. Dernière question vous avez utilisé pour effacer la dette complètement. Je pense que il y a il y a vraiment des titres de dette à revoir mais que on a une en fait la dette c'est une construction sociale, c'est une construction politique, c'est la la résultante de choix politique et que nous devons interroger. Un tout petit mot pour terminer, vous avez utilisé le mot d'effondrement après l'été meurtrier des des canicules et des

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mégafeux. Vous ne le regrettez pas ce mot ? Un français sur deux sont dans l'angoisse. Est-ce que ça nourrit pas les coxiétés ? Mais l'angoisse est normale. L'angoisse est normale. C'est une réaction normale à une situation de danger. Et nous sommes en situation d'effondrement. et le comprendre, l'affronter, c'est une manière de prendre les bonnes mesures. En fait, on ne peut pas mentir aux Français. On ne peut pas leur dire que tout va bien. On ne peut pas leur dire qu'on va continuer comme si de rien n'était. L'heure est à la gravité et il faut des politiques d'ampleur.