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InterviewRadio J — L'interview politique· 21 octobre 2026 13 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Agnès Pannier-Runacher - L'interview politique du 21/10/26

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:36OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous pouvez nous dire sur ce point ?

  • 1:08OuverteRéponse directe

    C'est d'où ça vient ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Ça vous inspire quoi ? Est-ce qu'il y a des risques qui pèsent sur la campagne de manipulation ?

  • 3:02OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous pensez de la responsabilité de la France insoumise ?

  • 4:17RelanceRéponse directe

    Vous évoquiez le défaut d'anticipation du gouvernement par rapport aux casseurs. Il y a quand même eu une immense faillite des services de sécurité, non ?

  • 4:45FerméeRéponse partielle

    Est-ce que Emmanuel Macron a eu raison de refuser la démission du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40PrésentateurFait
    « J'ai été, semble-t-il, l'objet d'une attaque par un logiciel espion. »
  • 0:50PrésentateurChiffre
    « Ce n'est pas la première fois. Je l'ai été deux fois en tant que ministre et une fois en tant que députée. »
  • 1:05PrésentateurFait
    « Et c'est manifestement lié, ou ça semblerait être lié, ce serait plus exact, avec les positions constantes que j'ai tenues pour réduire la dépendance de la France aux énergies fossiles. »
  • 1:33PrésentateurFait
    « Donc classiquement Russie, peut-être Moyen-Orient, en tout cas c'est ce que j'espère l'enquête pourra montrer. »
  • 2:35PrésentateurFait
    « Comme par hasard, ça ne touche pas l'extrême droite et ça ne touche pas l'extrême gauche parce que des intérêts étrangers ont intérêt à ce que ce soit un duel extrême droite, extrême gauche. »
  • 2:46PrésentateurFait
    « Je rappelle que la guerre en Ukraine, c'est en réalité les Ukrainiens qui tiennent le front de l'agresseur russe en Europe et que je préfère que ce soit les Ukrainiens que les Européens. »
  • 3:44PrésentateurFait
    « On s'en souvient bien sûr de la Roumanie où le candidat à être pro-russe avait été, le premier tour avait été annulé. »
  • 4:34Invité politiqueFait
    « Selon une enquête de Mediapart, le ministère de l'Intérieur aurait lui-même donné des consignes à ses services de renseignement. »
  • 4:39Invité politiqueFait
    « Un commissaire d'ailleurs explique qu'on lui a demandé d'écrire que LFI est derrière le mouvement. »
  • 5:25PrésentateurFait
    « c'est que la France insoumise, pour être honnête, depuis le 7 octobre 2023, souffle de manière systématique sur les braises de la fracturation du pays en montant des communautés contre d'autres. »
  • 7:39Invité politiqueFait
    « Il y a quand même eu une immense faillite des services de sécurité, non ? »
  • 11:10Invité politiqueChiffre
    « Hier, le parquet de Paris a réclamé 10 mois de prison avec sursis, deux ans d'inégibilité contre l'eurodéputée de la France insoumise, Rima Hassan. »
  • 11:32Invité politiqueFait
    « Mélenchon a répliqué, après cette réquisition, la Macronie, je le cite, « La Macronie sombre dans la honte de tous les abus de pouvoir et la servilité devant les demandes de Netanyahou ». »

Temps de parole

  • Présentateur72 %
  • Agnès Pannier-Runacher24 %
  • ?4 %

≈ 25,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Locuteur

Bonjour

0:05
Agnès Pannier-Runacher

Agnès Pannier-Runacher.

0:06
Présentateur

Bonjour David Revaud-Dallon.

0:07
Agnès Pannier-Runacher

Vous avez occupé plusieurs fonctions ministérielles entre 2018 et 2024, économie, industrie, transition écologique et agriculture. Et vous êtes aujourd'hui député EPR du Pas-de-Calais depuis 2024 et, comme ça vient d'être dit, responsable du programme présidentiel du candidat Gabriel Attal. On va bien sûr parler de la situation en France, mais d'abord un mot sur votre situation, puisque Politico explique ce matin que vous auriez été victime d'un logiciel espion. Qu'est-ce que vous pouvez nous dire sur ce point

0:38
Locuteur

? Oui,

0:39
Présentateur

alors c'est exact. J'ai été, semble-t-il, l'objet d'une attaque par un logiciel espion. C'est aujourd'hui dans les mains de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure. Ce n'est pas la première fois. Je l'ai été deux fois en tant que ministre et une fois en tant que députée. Et c'est manifestement lié, ou ça semblerait être lié, ce serait plus exact, avec

1:02
Locuteur

les

1:03
Présentateur

positions constantes que j'ai tenues pour réduire la dépendance de la France aux énergies fossiles.

1:08
Locuteur

C'est d'où ça vient ?

1:11
Présentateur

Si c'est lié à des positions que j'ai tenues sur les énergies fossiles pour réduire la dépendance de la France en développant les renouvelables et le nucléaire, c'est probablement des pays qui sont très en soutien des énergies fossiles.

1:24
Locuteur

Et

1:24
Présentateur

ce qui m'a été indiqué, des pays qui ont les moyens de faire ce type d'attaque qui supposent soit d'avoir une maîtrise technique très importante, soit de pouvoir payer des gens qui ont une maîtrise technique très importante. Donc classiquement Russie, peut-être Moyen-Orient, en tout cas c'est ce que j'espère l'enquête pourra montrer.

1:45
Agnès Pannier-Runacher

Bon, alors on va suivre évidemment cette information. Mais

1:48
Locuteur

c'est

1:48
Présentateur

intéressant parce que ça témoigne une fois de plus que des ingérences

1:51
Locuteur

sont

1:52
Présentateur

à l'œuvre dans notre pays sous toute forme, sur les réseaux sociaux, à l'encontre de personnalités politiques dont les positions dérangent et effectivement sous des formes de ce qu'on appelle la guerre hybride avec des attaques à nos infrastructures critiques. Donc voilà, je pense qu'il faut qu

2:10
Locuteur

'on

2:10
Présentateur

soit conscient de cette forme d'entrisme en

2:14
Agnès Pannier-Runacher

France. Et c'est vrai qu'on

2:15
Locuteur

a eu

2:15
Agnès Pannier-Runacher

plusieurs candidats, votre candidat Gabriel Attal, mais aussi Raphaël Glucksmann, Edouard Philippe, qui ont ces dernières semaines été victimes

2:20
Locuteur

d'attaques

2:21
Agnès Pannier-Runacher

informationnelles. Ça vous inspire quoi ? Est-ce qu'il

2:25
Locuteur

y

2:25
Agnès Pannier-Runacher

a des risques qui pèsent sur la campagne de manipulation ?

2:28
Locuteur

Il

2:29
Présentateur

y a des risques qui pèsent sur la campagne de manipulation. Comme par hasard, ça ne touche pas l'extrême droite et ça ne touche pas l'extrême gauche parce que des intérêts étrangers ont intérêt à ce que ce soit un duel extrême droite, extrême gauche

2:41
Locuteur

et

2:41
Présentateur

notamment la Russie compte tenu de la complaisance de ces deux groupes politiques à l'égard de Vladimir Poutine et sur des sujets comme la guerre en Ukraine. Je rappelle que la guerre en Ukraine, c'est en réalité les Ukrainiens qui tiennent le front de l'agresseur russe en Europe et que je préfère que ce soit les Ukrainiens que les Européens.

3:02
Agnès Pannier-Runacher

Alors justement, le Premier ministre Sébastien Lecornu a convié à Matignon demain les partis politiques. Il a fait savoir qu'il a bien sûr parlé des événements du 17 octobre mais aussi de la sécurité de la campagne présidentielle. Ça veut dire qu'il y a des, encore une fois, on vient de parler des menaces informationnelles mais d'autres menaces en termes de sécurité sur cette campagne eu égard à la situation sécuritaire ?

3:23
Présentateur

Disons que ce qu'on voit depuis quelques années maintenant c'est que les campagnes importantes d'élections nationales dans des pays européens font l'objet d'ingérences importantes en vue de faire élire des candidats de l'extrême. On

3:42
Locuteur

s'en souvient bien sûr de la Roumanie où le

3:44
Agnès Pannier-Runacher

candidat à être pro-russe avait été, le premier tour avait été annulé.

3:48
Présentateur

Exactement, il y

3:50
Locuteur

a

3:50
Présentateur

eu d'autres phénomènes qui ont été documentés en Allemagne, en Pologne. Donc c'est normal que le gouvernement se mobilise et soit transparent avec l'ensemble des groupes politiques parce que pour le coup je crois que l'ensemble des groupes politiques, quel que soit leur positionnement politique, ont intérêt à connaître la situation et à pouvoir autant que possible s'en

4:16
Locuteur

défendre.

4:16
Agnès Pannier-Runacher

Alors, il y

4:17
Locuteur

a

4:17
Agnès Pannier-Runacher

la situation sécuritaire, le choc du 17 octobre et aussi les répliques politiques de ce séisme avec beaucoup de tensions entre le gouvernement et la France insoumise. Selon une enquête de Mediapart, le ministère de l'Intérieur aurait lui-même donné des consignes à ses services de renseignement. Un commissaire d'ailleurs explique qu'on lui a demandé d'écrire que LFI est derrière le mouvement et les Insoumis ont apostropé le ministre de l'Intérieur hier qui s'est défendu lors de la séance de questions au gouvernement. Qu'est-ce que vous pensez de la responsabilité de la France insoumise ?

4:49
Locuteur

Je

4:49
Présentateur

crois qu'il faut remettre les choses en perspective. La casse, les premiers responsables, c'est les casseurs. Il est évidemment très clair qu'il ne faut pas effacer cette responsabilité qui est massive, qui est majeure et qui appelle une réponse directe.

5:04
Locuteur

La

5:04
Présentateur

deuxième chose, c'est que le gouvernement, ce n'est pas moi qui le dis, c'est lui-même, avait manifestement sous-estimé

5:11
Locuteur

l

5:12
Présentateur

'ampleur du mouvement samedi

5:14
Locuteur

et

5:15
Présentateur

que les forces de sécurité étaient probablement insuffisamment nombreuses.

5:20
Locuteur

La

5:20
Présentateur

troisième chose, et je n'ai pas besoin d'une note des renseignements territoriaux pour m'en informer, c'est que la France insoumise, pour être honnête, depuis le 7 octobre 2023, souffle de manière systématique sur les braises de la fracturation du pays en montant des communautés contre d'autres. Donc ça, c'est inacceptable. Ça contribue effectivement à donner une sorte d'autorisation à aller faire n'importe quoi et à justifier en fait ces violences. Donc je pense qu'il faut adresser des réponses sur ces trois points.

Et la dernière chose, et nous, nous l'avons fait très tôt en ouvrant une plateforme aux jeunes et en faisant des propositions très concrètes aux lycéens, parce que derrière tout ça, on oublie les revendications des lycéens.

6:09
Locuteur

C'est vrai que

6:09
Agnès Pannier-Runacher

les violences ont totalement occulté le mouvement et les revendications qui peuvent être perçues comme légitimes.

6:14
Présentateur

Ce n

6:14
Locuteur

'est

6:14
Présentateur

pas qu'elles sont perçues comme légitimes, c'est qu'elles sont légitimes. Moi,

6:17
Locuteur

j

6:17
Présentateur

'ai passé deux heures, mais il y a deux semaines et demie ou trois semaines, avec une classe de lycéens à Arras, enfin pas une classe, avec tous les délégués de classe de seconde, première, terminale

6:28
Locuteur

d

6:28
Présentateur

'un grand lycée d'Arras.

6:30
Locuteur

Quand

6:30
Présentateur

vous avez des gamins qui vous disent faire un devoir sur table dans une salle à 14 degrés, ne pas avoir de papier toilette dans les toilettes, ne pas avoir de lumière dans les internats et ne pas avoir de professeur en face de soi quand on est une année d'examen, ce n

6:51
Locuteur

'est

6:51
Présentateur

pas acceptable. Vous n'avez pas beaucoup de mots pour justifier cette situation. Donc je pense qu'il faut évidemment répondre à leurs demandes qui sont parfaitement légitimes. Certaines d'ailleurs ne relèvent pas de l'État, elles relèvent de la région. Mon président de région, Xavier Bertrand, a pris les devants. Il a fait voter un complément de travaux sur les lycées. Il a reconnu que s'il y avait des choses à changer, il fallait les changer et très vite. J'espère que les autres présidents de région font de même. Mais n'attendons pas de traiter le sujet des casseurs pour répondre aux revendications des lycéens. Néanmoins, il faut une réponse très forte aux casseurs.

7:29
Agnès Pannier-Runacher

Vous évoquiez le défaut d'anticipation du gouvernement par rapport aux casseurs. Il y

7:35
Locuteur

a

7:35
Agnès Pannier-Runacher

quand même eu une immense faillite des services de sécurité, non ? Est-ce que Emmanuel Macron a eu raison de refuser la démission du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez

7:44
Locuteur

? Quand

7:44
Présentateur

on est en crise, c'est l'usage de refuser la démission d'un ministre. Et je dirais que

7:51
Locuteur

je

7:51
Présentateur

n

7:51
Locuteur

'ai

7:51
Présentateur

pas de commentaire à faire. On ne

7:52
Locuteur

va

7:52
Présentateur

pas pleurer sur le lait renversé. Ce qui est important, c'est que la réponse aujourd'hui soit adaptée à la situation. Nous sommes dans une situation qui n'est plus exactement une situation de maintien de l'ordre, mais qui est une situation de rétablissement de l'ordre. C'est-à-dire que l'impunité ne doit pas régner dans les rues face aux petits commerçants et que les services des communes ne doivent pas passer leur nuit. Et le matin qui suivent les manifestations, à devoir réparer, à devoir nettoyer, pour les casseurs, c'est inacceptable.

8:26
Locuteur

Donc

8:26
Présentateur

c'est ce que nous proposons, c'est de renforcer les moyens de police. Lorsqu'on propose qu'il y ait l'armée,

8:33
Locuteur

ce

8:33
Présentateur

n'est évidemment pas pour que l'armée aille devant les manifestants.

8:37
Locuteur

Parce que ce n'est pas son rôle et elle ne saurait pas faire. Ce n'est pas

8:38
Présentateur

son rôle, ce n'est pas sa formation. En revanche, et on l'a fait pendant les Jeux olympiques, des missions qui permettent de soulager les gendarmes et de soulager les policiers qui ont des missions de garde statique d'un certain nombre de lieux. L'armée sait parfaitement le faire. Soulager, ça veut dire redonner la possibilité de remettre des gendarmes.

9:00
Locuteur

C'est

9:00
Présentateur

de remettre des policiers dans d'autres postes. Faire en sorte de renforcer aussi les aspects de prise en compte juridique. Donc il y a des propositions pour permettre aux policiers et aux gendarmes mobiles de faire leur métier de maintien de l'ordre avec le maximum de sécurité, de sérénité, si je peux me permettre, pour les manifestants. C'est un droit constitutionnel de manifester et on connaît tous des jeunes qui sont allés à la manifestation, qui d'ailleurs, pour lesquels ça s'est très bien passé, et par ailleurs, de empêcher les casseurs de casser.

9:38
Agnès Pannier-Runacher

Une question sur le président Emmanuel Macron. Quelle fin de règne tout de même, cet apocalyptique ? Qu'est-ce que vous avez eu le sentiment que sa réponse avait été à la hauteur ? Beaucoup de gens, y compris dans la majorité, l'ex-majorité, m

9:48
Locuteur

'ont

9:48
Agnès Pannier-Runacher

dit que ça avait été quand même très faible, son allocution de dimanche.

9:54
Présentateur

Je ne fais pas partie des gens qui ont été enthousiasmés par cette allocution. Après, la critique est facile, l'art est difficile, on est dans un moment

10:02
Locuteur

de

10:03
Présentateur

crise importante. Nous,

10:05
Locuteur

ce

10:05
Présentateur

que nous disons, en tout cas, avec Gabriel Attal, c'est qu'il faut agir.

10:08
Locuteur

Et

10:09
Présentateur

nous mettons des propositions sur la table, et je constate que ces propositions sont aujourd'hui prises en compte.

10:13
Locuteur

Qu

10:14
Présentateur

'il s'agisse effectivement de soulager les gendarmes et les policiers, qu'il s'agisse de renforcer le dispositif samedi point prochain, d'améliorer les renseignements et de faire en sorte aussi de prendre en compte l'impact des réseaux sociaux

10:30
Locuteur

comme

10:31
Présentateur

vecteur de transmission de l'information vers les casseurs. Là aussi, il

10:38
Locuteur

n'y

10:38
Présentateur

a

10:38
Locuteur

aucune

10:39
Présentateur

surprise. On l'a vu au moment des émeutes de 2023. On l'a vu au moment de ce qui s'est passé en Nouvelle-Calédonie il y a deux ans, je crois, maintenant. Les réseaux sociaux facilitent le regroupement d'éléments violents sur des points précis du territoire. Et donc, il faut pouvoir faire face à ça. Et je crois que le gouvernement, maintenant, en parait de ce sujet, c'est sans doute tard.

11:05
Agnès Pannier-Runacher

Vous évoquiez le rôle de LFI qui soufflait sur les braises, notamment depuis le 7 octobre. Hier, le parquet de Paris a réclamé 10 mois de prison avec sursis, deux ans d'inégibilité contre l'eurodéputée de la France insoumise, Rima Hassan, qui était jugée pour un tweet où elle glorifiait l'auteur de l'attentat de 1972 à l'aéroport Tel Aviv qui avait tué 26 personnes. Et Mélenchon a répliqué, après cette réquisition, la Macronie, je le cite, « La Macronie sombre dans la honte de tous les abus de pouvoir et la servilité devant les demandes de Netanyahou ».

11:38
Locuteur

Qu

11:38
Agnès Pannier-Runacher

'est-ce que ça vous inspire

11:39
Locuteur

? Je

11:40
Présentateur

pense que les magistrats apprécieront.

11:42
Locuteur

En

11:42
Présentateur

fait, nous sommes dans un état de droit.

11:44
Locuteur

Et

11:44
Présentateur

ce sont les magistrats qui, en toute indépendance, jugent.

11:47
Locuteur

Et

11:48
Présentateur

je rappelle qu'il est interdit, interdit, pour un ministre, de donner des instructions, même au parquet, sur des affaires précises.

11:57
Locuteur

– Visiblement, d

11:58
Agnès Pannier-Runacher

'après

11:58
Locuteur

Jean-Luc Mélenchon,

11:59
Agnès Pannier-Runacher

c

11:59
Locuteur

'est

11:59
Agnès Pannier-Runacher

le premier ministre israélien qui commande à la justice

12:01
Locuteur

française. – Monsieur

12:02
Présentateur

Mélenchon,

12:02
Locuteur

c

12:02
Présentateur

'est la honte incarnée. C'est la remise en question de l'état de droit. Ce qui est assez terrible aujourd'hui, c'est dans le Rassemblement national que la France insoumise roule sur l'état de droit avec une facilité absolument déconcertante. Donc non, monsieur Mélenchon, les magistrats sont indépendants dans notre pays. Et madame Rima Hassan n'est pas au-dessus des lois, pas plus que n'importe qui, chez les filles, ou pas plus que n'importe qui, dans mon parti politique.

12:29
Agnès Pannier-Runacher

– Merci Agnès Pannier-Runacher d'avoir répondu aux questions de Radio-G. Et très bonne journée.

12:33
Locuteur

– Sous-titrage ST' 501