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InterviewSarah Knafo· 7 septembre 2025 44 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesImmigration & asileInstitutions & électionsSécurité

Sarah Knafo sur BFM TV : Le pouvoir d’achat, c’est l’argent que l’Etat ne vous prend pas

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment réagissez-vous au discours de Marine Le Pen appelant à des élections ?

  • 2:01RelanceRéponse directe

    Une nouvelle dissolution ne résoudra rien selon vous ?

  • 4:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi une dissolution n'aboutirait pas à une majorité ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Une démission du président de la République serait-elle une solution ?

  • 8:00RelanceRéponse directe

    Le statut quo coûte cher selon vous, quels exemples donnez-vous ?

  • 10:00FerméeRéponse directe

    Reconquête présentera-t-il des candidats face au RN ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Sarah KnafoFait
    « On a déjà eu deux législatives depuis 2022, les législatives de juin 22, les législatives de juin 24. Et on a vu qu'à deux reprises, ça nous avait conduit à un parlement sans majorité qui ne fait aucune loi. »
  • 10:00Sarah KnafoFait
    « On présentera des candidats partout parce que c'est notre devoir de représenter nos convictions. »
  • 14:00Sarah KnafoFait
    « Demain soir une France qui se retrouve sans gouvernement en tout cas sans premier ministre pour vous c'est une bonne nouvelle au prix peut-être de l'instabilité. »
  • 18:00Sarah KnafoFait
    « Bien sûr que ce serait une faute. Je crois pas qu'on puisse dire que la France aujourd'hui est à gauche. »
  • 20:00Sarah KnafoFait
    « Je vous avoue que pour moi, les Républicains sont de moins en moins compréhensibles chaque jour. »
  • 28:00Sarah KnafoChiffre
    « On a réussi en quelques jours à lui proposer un plan de 63 milliards d'euros d'économie alors qu'il disait lui chercher désespérément 40 milliards d'euros d'économie et qu'il n'y est pas parvenu. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sarah Knafo, bonjour, merci d'être avec nous. Députée européenne, vice-présidente de Reconquête. Dans un instant, on va bien sûr évoquer l'avenir de François Bairou.

À mes côtés, Amandin Natalaya, éditorialiste politique. Jules Pecnard, journaliste à la tribune dimanche, notre partenaire. On va voir aussi quel est votre plan d'économie reconquête, comment faire des économies pour le budget de l'État.

Mais d'abord un mot sur ce discours de Marine Le Pen qu'on vient d'entendre qui appelle à des élections effectivement qui dit que Jordane Bardella est prêt et qu'elle est prête elle à sacrifier d'ailleurs ses mandats puisque pour l'instant elle ne pourrait pas en théorie se représenter. Comment vous réagissez à cette rentrée de la patronne du Rassemblement national en tout cas de présidente du groupe ? Sur l'élément que vous venez de citer, je me souviens qu'il y a maintenant un an, en juin 2024, le Rassemblement national réclamait la même chose.

De nouvelles élections, une une nouvelle dissolution. On a vu où ça nous avait conduit au statut CO à rien du tout. Donc en réalité je pense que de nouvelles législatives ne sont absolument pas la solution.

On a déjà eu deux législatives depuis 2022, les législatives de juin 22, les législatives de juin 24. Et on a vu qu'à deux reprises, ça nous avait conduit à un parlement sans majorité qui ne fait aucune loi où les députés, on a le sentiment alors vu de l'extérieur que les députés ne travaillent pas, n'ont rien proposé, que ça n'avait pas été ni constructif ni utile pour les Français. Donc un immense yatus entre ce que fait la classe politique, beaucoup de violence, beaucoup de violence verbal, il parle beaucoup et ce que le pays attend et qui voit son pays donc décliner, une insécurité qui grandit, des chiffres économiques en déclin et cetera.

Donc un désaccord entre à la fois la classe politique qui ne fait rien à part parler avec une instabilité digne de la 4e République et un peuple qui attend des réponses concrètes et des solutions qu'on ne lui a pas donné. Donc vous nous dites qu'à vos yeux une dissolution n'est pas souhaitable. Une nouvelle dissolution à mon avis une nouvelle dissolution ne règlera rien.

On va ajouter à l'instabilité. On a déjà vu que ça n'était pas laa à nouveau pas de majorité claire qui se dessinera pas même pour le Rassemblement national qui lui l'espère dit Marine Le Pen. C'est exactement ce que je pense parce que là quand j'entends son discours, c'est un copiercollé de ce qu'il disait déjà en juin 2024.

Vous serez d'accord avec moi. Ils étaient les seuls à la réclamer cette dissolution. Mais qu'est-ce qui vous fait penser que qu'elle n'aboutirait pas une majorité ?

Emmanuel Macron la leur a offerte en juin 2024. On a vu le résultat alors même que c'était un moment où le Rassemblement national avait vraiment le vent en poupe, beaucoup moins de difficultés qu'aujourd'hui et néanmoins ça n'a pas donné de majorité. Je pense en réalité que le problème remonte à bien plus loin.

Le problème remonte à la campagne de 2022. Une campagne qui a été totalement escamotée par le chef de l'État Emmanuel Macron. Il a refusé de faire campagne, il a refusé de débattre avec ses adversaires, il a refusé de présenter un programme.

Donc il a été élu par défaut parce qu'une majorité de Français ne voulait pas du Rassemblement national. Il a été élu par le Front républicain avec des gens qui le détestaient, notamment l'extrême gauche qui le détestaient et qui a voté pour lui. Et donc une fois qu'il est qu'il a été élu et qu'il est arrivé à l'Élysée, il n'a pas réussi à obtenir de majorité.

C'est bien normal quand on n'a pas présenté de programme et qu'on avait pas de projet, c'est très difficile ensuite d'obtenir sa majorité. De fait, en 2022, pas de majorité, pas de loi. Le pays qui stagne et qui n'avance pas, majorité relative.

Donc pas de loi, aucun consensus facile à trouver, aucune vraie réforme. Impossible de citer quoi que ce soit depuis 2022 politiquement. la réform et puis 2024 et puis 2024 qui arrive et là dissolution, on se dit peut-être que ça va débloquer cette situation un peu étrange où le pays stagne et finalement ça ne le débloque pas.

Ce que je pense, et je conclus par là sur cette question, c'est qu'en réalité la seule chose qu'il nous faudrait, c'est une démission du président de la République et donc une nouvelle élection président, une démission tout à fait du président de la République qui nous permettrait d'avoir une nouvelle élection présidentielle qui est la seule élection en France capable de trancher les grandes questions et de décider du destin justement. Mais une démission du président de la République qui provoquerait donc une une élection présidentielle anticipée, est-ce que ça n'escamoterait pas là aussi un débat de campagne, une campagne qui laisse le temps justement aux diverses opinions de s'exprimer là où un calendrier normal, c'est-à-dire celui de 2027, permettrait à une campagne de sphère, à des programmes d'être explicité ? Est-ce que vraiment ce ne serait pas davantage déréglé la le la situation Je ne le crois pas parce que regardez le risque sinon c'est d'avoir les 18 prochains mois un statut quo.

Et ce qu'il faut savoir, on pourrait avoir l'intuition que le statut quo c'est pas si grave. Il vaut mieux le statut quo que des gens qui agissent dans une mauvaise direction. En réalité le statut quo dans l'état où se trouve la France c'est un désastre parce que qui dit statut quo dit réformes qui ne sont pas faites.

Si je vous prends quelques exemples, vous avez des chiffres de l'économie qui sont ce qu'ils sont. Des dépenses qui augmentent même si on ne touche plus à rien qui on planconomique vous proposez. Tout à fait.

On va en parler des dépenses qui augmentent naturellement, une charge de la dette qui augmente naturellement, même si on ne touchait plus à rien et qu'on augmentait plus et qu'on inventait plus de nouvelles dépenses et encore ils en invent tous les jours. Mais donc un rythme qui fait que le statut CO n'est pas gratuit, il coûte très cher. Quand vous avez par exemple 350000 coûts et blessures volontaires chaque année, 18 mois de statut co, ça veut dire encore des coûts et blessures volontaires qui vont continuer.

Quand vous avez 500000 entrées légales tous les ans, 18 mois de statut quo, ça signifie 750000 entrées légales qui continuent. Donc le statut CO nous coûte très cher et c'est la raison pour laquelle je pense qu'une élection présidentielle anticipée est ce qui peut nous arriver de vous dites une nouvelle dissolation ne changera, ne résoudra rien. Néanmoins, c'est une possibilité que peut choisir peut-être le président de la République.

Est-ce que dans ce cas-là Reconquête présentera des candidats partout et est-ce que vous présenterez des candidats y compris face au Rassemblement national ? On présentera des candidats partout parce que c'est notre devoir de représenter nos convictions. C'est la raison pour laquelle on a créé Reconquête.

Reconquête n'est pas un sy tank. Même si on invente beaucoup d'idées et que je vois avec plaisir qu'elles sont reprises un peu partout. Reconquête est un parti politique.

La semaine dernière, nous étions à Orange où nous avons formé nos futurs candidats, futurs candidats au municipal et au su désolé, je vous interrompe. Mais l'année dernière quand il y a eu des législatives anticipées, vous avez présenté des candidats dans toutes les circonscriptions. Vous savez à ceux à quoi dans toutes les circonscriptions, beaucoup de circonscription.

C'est votre rôle de nous suivre. Ce ce à quoi ce à quoi ça aboutit, c'est un score de moins 1 % totalisé sur le reste de la population alors que lui-même avait engranger. Je rappelle, c'est le rôle de nous suivre pour votre journal.

Vous devriez savoir que l'année dernière, nous avions refusé de présenter des candidats dans bien des circonscriptions, qu'on a été présent seulement sur la moitié du pays. Moi, j'ai regardé récemment, puisque vous nous parlez de score, que votre sondage et puisque c'est vous qui l'avez commandé, donc vous le connaissez mieux que moi, nous donne à 5 % avec la plus forte augmentation de tous les autres partis politiques. On prend deux points dans votre dernier sondage qui date d'il y a 6 jours.

Donc j'ai la j'ai la bonne surprise de voir que les résultats augmentent, que les Français ont pu voir depuis l'année dernière que c'était utile d'élire des représentant de reconquête et donc il y aurait des représentants de reconquête y compris face au Ren dans toutes les circonscriptions. L'objectif c'est d'être partout. Absolument.

Maintenant moi ce que je dis quand même c'est que nous ce à quoi on appelle et aujourd'hui on est malheureusement les seuls mais j'espère que ça ne durera pas longtemps. On appelle néanmoins à une union des droites. Donc nous ce qu'on demande c'est de faire cette union d'être capable de dire quel est notre dénominateur commun.

On a des différences, on va pas le nier. On a des différences avec les Républicains, peut-être qu'on en parlera. On a des différences avec le Rassemblement national là aussi.

Mais est-ce qu'on est capable de se dire il faut une plateforme commune, il faut quelques mesures d'intérêt général commun dans le cas où il y aurait une dissolution ? Et si oui, alors on serait tout à fait capable de se dire là on retire nos candidats partout où l'accord le rend nécessaire et on présente quelque chose de commun pour espérer avoir une majorité ensemble. Ça veut dire quoi ? apela un accord par exemple avec les républicains.

Le renvoqué ce matin dit pourquoi pas l'union des droites. Bah comme je viens de vous le dire tous ceux qui seraient capable de se dire voilà le dénominateur commun prochains mois à définir avec les autres parties. Moi je peux vous dire ce qui serait pour moi le le programme que que je souhaiterais évidemment.

Je souhaiterais qu'on fait qu'on puisse établir un grand plan d'économie. On va en parler. Je souhaiterais qu'on puisse arrêter les flux migratoires, qu'on puisse rétablir la sécurité.

Tout ce que demandent les Français aujourd'hui est que personne ne leur offre. Donc si les partis de droite sont capables de s'entendre sur ça, moi je dis allons-y. Il dit le renvoquer euh y compris pour la présidentielle, il faut une primaire de Darmin à CNNAFO.

Vous êtes d'accord ? Vous y participeriez ? Bah c'est c'est une bonne idée que la droite puisse s'entendre pour ce pour choisir un candidat.

Moi je dis pourquoi pas à ce genre de proposition. Ce que je dis ce que je dis sur les sur les républicains, c'est qu'on remarque que quand ils sont livrés à eux-mêmes, bien souvent, ils ont la tentation de se soumettre au centre, de se soumettre à la gauche. On a vu encore cette semaine, on va y venir justement sur les les suites à François Baou parce qu'avant cela évidemment, il y a demain ce vote de confiance qui a sollicité François Bairou, le premier ministre.

Selon toute vraissemblance, le premier ministre va tomber. Si vous étiez député demain à l'Assemblée nationale, qu'est-ce que vous choisissez ? La confiance, le vote contre la confiance ou l'abstention ?

Euh le vote contre la confiance. Pourquoi ? Évidemment qu'on ne peut pas faire confiance à François Baïrou.

On l'a vu à l'œuvre depuis 9 mois. Il n'a rien fait pendant 9 mois. Il faut quand même rappeler aux gens qui nous écoutent que monsieur Bairou dispose à ses côtés de 3000 collaborateurs au titre de la coordination gouvernementale, de 100000 agents publics à Ber donc au ministère de l'économie et qu'avec autant de ressources, il n'a pas été capable de faire économiser aux Français un seul centime d'euros, qu'il n'a pas été capable de baisser les impôts des Français là encore d'un seul centime d'euros et que sans sans vouloir revenir forcément à reconquête mais quand même avec beaucoup moins de moyens que ce que je viens de vous citer, on a réussi en quelques jours à lui proposer un plan de 63 milliards d'euros d'économie alors qu'il disait lui chercher désespérément 40 milliards d'euros d'économie et qu'il n'y est pas parvenu.

Donc demain soir une France qui se retrouve sans gouvernement en tout cas sans premier ministre pour vous c'est une bonne nouvelle au prix peut-être de l'instabilité on le voit qu'il y a fol tout le monde y compris les chefs d'entreprise. L'instabilité vous dites c'est pas un problème. Et pour vous c'était une bonne nouvelle d'avoir 9 mois de François Bairou.

Est-ce que vous pensez que les chefs d'entreprise étaient contents avec le gouvernement qu'ils avaient ? Est-ce que vous pensez que depuis 1 an les forces vives du pays, que ce soit des chefs d'entreprise, des salariés, des artisans, des indépendants, est-ce que vous pensez qu'ils sont contents quand il voit un premier ministre qui ressemble fortement au ministres de la 4e République, c'est-à-dire des premiers ministres qui ne font rien, qui font comme l'a demandé mieux derrière parce que c'est toute la question, c'estàd même si vous n'avez pas apprécié François Baï et Michel Barnier, rien ne dit que le prochain premier ministre, d'ailleurs peut-être de gauche, en tout cas Emmanuel Macron discute avec la gauche, pourra faire quelque chose de différent qui apportera plus de stabilité au pays. Vous avez entièrement raison.

C'est la raison pour laquelle j'appelle à la démission du président de la République. Vous avez raison. Moi, la question que je me pose sincèrement, c'est que peut-on espérer raisonnablement des 18 prochains mois ?

Et la réponse que je vous donne, c'est pas grand-chose en réalité. Pas grand-chose puisqu'on voit que leur tentation à tous et c'est d'ailleurs ce que leur a demandé le président de la République qui est bien la source du problème, c'est fait "Faites des deals avec les autres". Vous avez dû entendre cette phrase comme moi.

Des compromis. H il a il préfère dire deal. Monsieur Macron, je pense qu'il préfère l'anglais que que le français.

Donc il a il a dit à monsieur Bairrou, faites des deal avec les autres partis politiques. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire donner un petit peu à la droite, donner un petit peu à la gauche.

Donc à la fin la stagnation et puis rien ne se passe. Le pays stagne au moment où nous aurions le plus besoin d'avancer. Donc je pense qu'avec ou sans François Bairou, le pays ne s'emportera pas mal.

Si le si le prochain Premier ministre est issu du du alors du du socle commun comme on dit, c'est-à-dire du bloc central en incluant les Républicains, c'est un des scénarios probables de la suite. On aura trois on aura eu trois premiers ministres en l'espace de d'un an. Pour vous c'est une catastrophe.

C'est c'est sauf que en en votant contre la confiance, en faisant chuter François Bairou, c'est ce qui va se Mais mais avoir François Baou est une catastrophe aussi. François Baou pour vous n'a fait preuve d'aucun parce que certains disent qu'avec ce vote de confiance finalement il part au moins avec panache et en ayant expliqué au français l'urgence de la dette. Je connais cette théorie mais je crois qu'il y a pas de panache à quitter un match dans lequel on est mené de 10-0.

Il y a aucun panache à n'avoir rien tenté en 9 mois à se faire arakiri en pensant que les gens vont le lui reconnaître. Moi il me rappelle dire que vous y voyez un suicide politique là. C'est non comme vous dites, je pense qu'il doit se dire autant partir avec honneur puisque de toute façon les députés vont me censurer donc autant partir avec honneur mais moi j'y vois pas d'honneur.

Je vois pas d'honneur à être resté 9 mois à partir avec une retraite de 28000 € par mois alors qu'on a rien tenté, qu'on a rien essayé, qu'on a pas servi le peuple français. Je trouve pas beaucoup de panache ni beaucoup d'honneur à tout ça. Et je vous ai dit qu'il disposait de moyens énormes.

Il aurait pu faire preuve de beaucoup plus de courage et pardonnez-moi, y compris sans majorité à l'Assemblée nationale, on peut faire beaucoup de choses uniquement avec le pouvoir réglementaire. Je regrette par exemple d'avoir vu que monsieur Retaillot n'avait pas tenté beaucoup plus. Il aurait pu faire beaucoup plus.

Il a à sa disposition la police. Absolument. Absolument.

Il a et par circulaire pour le ministre de l'intérieur. Il a à sa disposition tous les préfets de France. Il a la police, il a le pouvoir réglementaire.

Il aurait pu faire beaucoup, il aurait pu faire un moratoire sur les naturalisations. Il aurait pu réglementer bien davantage les visas en s'entendant avec les consules. Il avait des leviers de pression.

Il a fait passer des circulaires. Mais juste si on se projette aucun effet qui je réponds juste sur ce point. Il a il a des chiffres d'entrée légal monsieur Rota qui sont pires que ceux de monsieur Castaner.

Plus 37 % d'entrée légale de monsieur Castaner à monsieur Retaillot. Ça, ce sont les chiffres. Donc les hommes ment pas les chiffres que vous avez expliqué dans le JDD la semaine dernière.

Le si on se projette dans l'après Bairou, est-ce que il y a un nom alors on évoquait le socle commun ? Est-ce qu'il y a un nom qui est à vous Sarfo qui trouve grâce à vos yeux dans le le champ politique ? Géraldin, Sébastien le Cornu euh plusieurs sont cités Catherine Vautrin.

Je vais pas me mettre à faire un casting. Et je vous ai expliqué à quel point pour moi tout cela était dérisoire et à quel point en réalité ce que les Français veulent, ce qu'on attend tous élire un nouveau président de la République qui puisse prendre les problèmes à bras lecorp, les régler rationnellement, un par un, arrêter avec ses tambouilles, arrêter. C'est pas ce que va faire le président de la République cette semaine.

D'après les informations du rien de ce qu'il fera ne sera idéal. à faire un casting. La priorité du président de la République, c'est la stabilité du pays.

C'est ce qui guidera ses choix, confie un membre de l'entourage du président de la République au service politique de BFM TV. Et effectivement, il discute notamment avec la gauche Amandine. Oui.

Est-ce que ce serait une faute selon vous si Emmanuel Macron cette fois choisissait un premier ministre de gauche ? Olivier Fort a fait acte de candidature expressément de devant tout le monde ? Bien sûr que ce serait une faute.

Je crois pas qu'on puisse dire que la France aujourd'hui est à gauche. Je pense même qu'on remarque tous que la France est de plus en plus de Le bloc de gauche est arrivé en tête au législativ l'an dernier. Ouais.

Tellement en tête qu'il y a eu un premier ministre de gauche et qu'ils ont eu la majorité. S'ils étaient vraiment arrivés en tête, on aurait déjà eu un premier ministre de gauche. Ils auraient nommé Hugette Bello, Lucy Casté ou je sais pas quel nom.

Emmanuel Macron n'avait pas envie craignait que son bilan ne soit détricoté par un premier ministre de gauche. Non, j'ai envie de vous dire quel bilan mais peut-être peut-être qu'on peut-être qu'on peut revenir au sujet de fond qui mérite d'être traité. J'ai pas de boule de cristal.

Je sais pas vous dire ce que va choisir Emmanuel Macron. Bien malin qui peut le dire. Je sais pas si lui-même le sait et si lui-même comprend encore les ressorts de ces évoqué la question.

Parlez-moi de l'Union des droites. Tout à l'heure, on parlait Laurent Vquet. Euh cette semaine, effectivement euh Laurent Vokier a quand même dit euh "Nous ne censurerons pas automatiquement automatiquement un premier ministre qui serait issu du Parti socialiste ou du Rassemblement national.

D'abord, comment est-ce que vous avez interprété cette déclaration ? Euh qu'en pensez-vous ? Comment avez-vous réagi ?

Je vous avoue que pour moi, les Républicains sont de moins en moins compréhensibles chaque jour, mais je me je sais de plus en plus pourquoi j'ai quitté ce parti. Pourquoi ? Euh bah pour ça parce qu'on arrive plus à les suivre.

Je sais pas si vous avez vu aujourd'hui que le mouvement jeune des républicains s'autonomisaent en disant que eux-mêmes n'arrivaient pas à suivre la ligne de leur propre chef. Une petite partie. Donc euh non, je vous avoue que j'ai j'ai vraiment du mal à comprendre puisque quand monsieur Rotaillot est arrivé au gouvernement de monsieur Barnier puis de monsieur Bairou, il nous avait dit que c'était pour empêcher la gauche de gouverner et maintenant on nous dit finalement que comme on est constructif, on pourrait autoriser la gauche à gouverner.

Moi je n'arrive pas à les suivre donc je peux pas vous expliquer l'inexplicable. En tout cas, on voit que effectivement il y a plusieurs personnalités qui se dégagent aux yeux des Français pour à la Mati parce que vous prenez la la démission du président de la République, on le disait, c'est peu probable, va quand même falloir nommer probablement un premier ministre. Les Français se tournent notamment vers un homme.

Oui, puisqu'Emmanuel Macron peut aussi nommer Jordan Bardella qui est à la tête aujourd'hui du Rassemblement national. Est-ce que ça c'est plus acceptable pour vous, plus porteur pour la France ? Bah, c'est clair que je préfère Jordan Bardella à Olivier Fort.

Vous m'imaginez pas vous dire l'inverse tant qu'on moi je parlais concrètement. Vous iriez par exemple dans un gouvernement Jordan Bardella vous vous juste moi je suis pas du tout là. Moi je suis pas François Hollande, je suis pas Olivier Fort, je suis pas du tout là pour faire des actes de candidature à la télévision, c'est pas mon truc.

Je fais pas du tout ça pour obtenir des postes. Je m'appelle pas Lucy Casté. Donc je serais contente pour la France si on avait le premier ministre qui a le plus de bon sens et qui a le plus de droite possible. celui qui se rapprocherait le plus d'un programme que moi je défendrai.

Donc oui, forcément je préfère Jordan Bardella Olivier Fort. Est-ce qu'il a les épaules pour être à Matinon Jordan Bardella à vos yeux ? Franchement, c'est pas le genre de question auxquel j'ai envie de répondre.

Je pense que je préfère parler de fond et que les ceux qui nous écoutent préfèrent aussi qu'on parle de fond. Oui, justement à l'instant, le premier ministre s'exprime une nouvelle fois dans les médias. François qui dit que des forces politiques sont, je cite, en guerre civile les unes avec les autres, allié ensemble pour abattre le gouvernement.

C'est ce qu'il dénonce. Comment vous réagissez à ces propos du premier ministre ? Vous faites partie finalement de ces forces politiques qui sont alliées pour abattre le gouvernement puisque vous souhaitez son départ demain ?

Monsieur Baou qui maintenant va jouer au grand sage, Bimbledor qui va donner des leçons à la France entière. encore une fois, après n'avoir rien fait pendant 9 mois, il nous fait penser à vous savez tous ces ministres ou ces présidents qui une fois qu'il quittent le pouvoir se mettaient à tout déballé. Alors François Hollande qui dans un son livre dans le livre Recueil euh un président ne devrait pas dire ça, nous annoncer qu'en fait il avait compris le problème d'immigration de la France, que il y avait de plus en plus de tension et cetera et ça sera après.

Gérard Colomb qui à son départ nous dit qu'en fait il il se rend bien compte et cetera et maintenant François Baou nous fait le même coup avec la dette. Donc quand ils sont au pouvoir et que tout se passe bien, il y a pas de problème, il y a pas de lucidité. A priori, il faut que ça continue comme ça, qu'on lui accorde la confiance et puis tout va bien.

Et une fois que c'est terminé pour eux et qu'ils vont bientôt partir, alors là, ils veulent partir dignement comme on disait tout à l'heure, ils pensent avec panache et donc il nous annonce finalement toutes les grandes catastrophes pour qu'on ne leur en veuille pas. Moi, je pense parler au nom de millions de gens quand je dis que je leur en veux quand même. Monsieur Bairou a contribué avec tous ses amis politiques à la situation dans laquelle on se trouve aujourd'hui.

Ça fait 50 ans que la France n'a pas voté un budget à l'équilibre et monsieur Bairou a voté les h derniers budgets. Donc tous ceux qui ont été présentés par Emmanuel Macron, il les a tous votés. Et aujourd'hui, il vient nous dire que finalement ce serait de la faute au mieux des partis politiques et au pire des Français eux-mêmes.

Ça, c'est ce que je trouve le plus insultant. C'est le plus grand mensonge économique insultant pour tout. C'était pour vous.

Le plus grand défaut du budget qu'a présenté euh François Baïot, vous le trouviez quoi ? Injuste, ciblant trop certains français par exemple précaire, modeste, les retraités. Mais ce c'est le le budget était en soi.

Des fois, rien allait dans ce budget. C'est-à-dire que on présente des budgets avec des dépenses qui sont pharamineuses. Bah, peut-être qu'on va y venir finalement ces dépenses avec des dépenses qui sont pharamineuses, avec un état qui vit largement au-dessus de ses moyens et qui donc est obligé d' s'endetter. quand il nous dit que c'est de la faute des Français et je reviens à ça une insulte en réalité il nous c'est un mensonge économique parce que ce ne sont pas du tout les Français qui ont décider de dépenser autant par exemple dans l'aide publique au développement ce sont pas les Français qui ont décidé de dépenser 454 millions d'euros pour décarboner le Costa Rica François Baou qui a accepté de le faire et qui l'a mis dans son budget.

Donc les défauts, je pourrais vous les lister en long en large en travers. D'ailleurs, on va le faire dans un instant. Vous allez nous dire effectivement où est-ce que vous vous voulez trouver pas 40 mais 60 milliards d'euros 63 précis milliards d'euros d'économie mais à l'aube justement de cette semaine très difficile est-ce que vous êtes quand même inquiète pour notre pays quand on voit la situation dans dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui ?

C'est pas cette semaine qui m'inquiète, c'est les 30 dernières années qui ont été extrêmement inquiétantes. C'est-à-dire qu'on a pris toutes les mauvaises décisions possibles, que ce soit sur le champ régalien ou sur le champ économique qui nous conduisent où nous sommes aujourd'hui, qui a fait chuter le niveau de vie des Français par rapport à tous ses voisins alors qu'on avait des atouts extraordinaires notamment énergétiques et qui sur le plan l'art régalien a aggravé tous les facteurs possibles qui pouvaient créer de l'insécurité qui nous conduit là où nous sommes sur le sujet scolaire également avec un immense dénié de déclinisme les gens qui disaient que le niveau scolaire baissait. Il y avait des éditaux dans le monde qui disaient "Le niveau monte à grand renfort de sociologues qui venaient mentir et inventer des statistiques qui prouvaient que le niveau montait.

Aujourd'hui, je pense que c'est consensuel de l'extrême gauche à la droite la plus dure de dire que le niveau scolaire a chuté. Donc c'est pas cette semaine qui est inquiétante, c'est tous les indicateurs français qui malheureusement aujourd'hui sont au rouge par la faute de gouvernement qui ont aujourd'houpé d'accuser les Français de leurs propres erreurs. Alors Sara Knafo, dans un instant, vous allez nous dire effectivement où est-ce que vous vous trouvez vos 63 milliards d'euros d'économie.

On évoquera aussi une autre date extrêmement importante cette semaine, c'est le 10 septembre. Qu'est-ce qui va se passer dans la rue ? Est-ce que la France est-ce que nous serons tous bloqués ?

En tout cas, il y a plusieurs mouvements qui appellent à une très forte mobilisation. Vous restez avec nous sur BFM politique. Dans un instant, Sarah Knafo continue de répondre à toutes nos questions.

Vous êtes bien sur BFM politique. Notre invité c'est Sarah Cafo, eurodéputé reconquête. Merci d'être avec nous.

On évoquait évidemment la situation de François Barirou qui probablement ne sera plus premier ministre demain soir. Autre moment clé de cette semaine, c'est le 10 grand mouvement de mobilisation. En tout cas, un certain nombre d'organisations appellent à la mobilisation.

Euh la France insoumise notamment dit "Bloquons tout le 10 septembre". On voit ce matin dans les colonnes notamment de la tribune dimanche qu'il y a presque un français sur deux qui soutient ce mouvement. 46 % des Français et bien soutiennent les mobilisations qui sont prévues le le 10 septembre prochain.

Est-ce que Sarah Knainfo vous soutenez ce mouvement ? Est-ce que vous appelez à tout bloquer le 10 septembre ? Je pense que si on avait fait le même sondage en juillet, vous auriez eu 75 % des Français qui soutenaient le mouvement.

Mais les Français sont de plus en plus en train de comprendre que ce mouvement est en train d'être récupéré par l'extrême gauche. Initialement, c'était un mouvement qui partait un peu de la sphère Nicolas qui paye. Si vous voulez, on y reviendra.

Nicolas Kipaye, c'est ce sentiment que les actifs doivent toujours payer plus d'impôts pour financer notamment des GABGIS que l'État dépense et gaspie sans compter. Et puis de plus en plus le mouvement a été récupéré par la gauche mélanchonniste ultra violente et donc on est passé d'un mouvement qui demandait globalement moins d'impôts et moins de dépenses. Nicolas Kipet, rappelons-le juste, c'est c'est un slogan qui est beaucoup repris par les sphères des sphères à droite droite et extrême droite.

Donc voilà, donc c'est conme droite, je sais pas ce que ça veut dire mais à droite oui bien sûr, vous avez raison. Donc un un mouvement qui partait de la base des actifs et qui est défendu plutôt par des gens de droite, ça vous avez raison et qui a été récupéré. Donc, on partait d'un mouvement qui demandait moins de dépenses et moins d'impôts à un mouvement qui dépense qui maintenant demande plus d'aide sociale, plus de dépenses, tout bloqué.

Vous entendrez vraiment rarement des gens de bon sens, des gens qui respectent les forces économiques du pays, appelés à tout bloquer. Parce qu'en réalité, quand on appelle à tout bloquer, on bloque les travailleurs, on bloque les salariés, on bloque les gens qui se réveillent pour aller travailler. Ce mouvement, je pense que ce qu'on peut prévoir, c'est qu'il va être extrêmement violent.

Vous avez entendu comme moi Jean-Luc Mélenchon hier, très inquiétant, il appelle carrément à en découdre. Donc là, il faut que ce soit le plus violent possible et je pense que s'il y a encore un français sur deux qui soutient, c'est parce que les Français veulent affaiblir le président de la République. Mais c'est de moins en moins populaire chez la France du travail comme on pourrait dire parce que les Français comprennent que maintenant ça devient un mouvement d'ultra gauche.

Non, pas du tout. Et ça rappelle d'ailleurs ce qu'ils ont fait avec les gilets jaunes que je soutenais et qui est passé d'un mouvement de la France qui se réveillait, de la France des ronds-points comme on a pu dire ou lire à une France des blacks qui voulait tout casser, qui voulait en découdre, qui cassait à l'Arc de Triomphe et qui n'était plus du tout cette France des gilets jaunes qui se battait pour sa dignité, pour son niveau de vie. Pensez que la France aujourd'hui est mû néanmoins pour de grands mouvements sociaux.

Alors, si ce n'est celui-ci du 10 septembre, est-ce qu'il y a les ferments d'une colère qui pourrai se manifester par un retour alors peut-être pas des gilets jaunes mais des manifestations, des blocages, des grèves ? Ça oui, très clairement. Je pense qu'il y a une très grande colère dans le pays, euh un très grand désarroi devant le niveau de la classe politique, devant l'absence de solution.

Euh mais colère ou lassitude qui fait que finalement les gens déplorent mais chez eux sans aller dans la rue. C'est c'est c'est difficile, c'est toujours difficile dans l'histoire de dire comment ça va se matérialiser euh ce grand mécontentement. Personne ne peut prévoir en avance, personne peut fixer à l'avance la date d'une révolution, d'un soulèvement et cetera.

Ce qui est clair, c'est que les Français sont mécontents de ce qu'ils voient, qu'ils sentent bien qu'on pourrait faire beaucoup mieux, qu'ils sentent bien que les gens qui sont au pouvoir aujourd'hui ou dans la classe politique ne leur apportent pas de réponse, n'ont pas de solution. Donc je ne peux pas vous dire comment ça va se matérialiser. J'ai pas de boule de cristal.

Mais ce qui est clair, c'est que oui, il y a un ralbol total dans le pays, un ralbol fiscal notamment, un ralbol fiscal et une grande lucidité notamment sur les questions régaliennes. Oui. Sauf que question je sur les questions régaliennes notamment sur les questions régaliennes et quand je vois la différence avec par exemple la campagne qu'on a mené en 2022 où certains sujets paraissaient encore un peu sulfureux, qui pouvaient ne pas faire consensus partout, je suis très frappé les sujets de l'immigration quand on a parlé du grand remplacement.

Aujourd'hui, je remarque que tous ces sujets deviennent de plus en plus consensuels, irriguent toute la société, plus seulement la droite ou la droite la plus dure, mais également au centre, également même à gauche. Quand vous voyez par exemple, on va peut-être parler des économies et du fait de réserver les aides sociales aux nationaux français, c'est une proposition qui obtient une majorité même à gauche, même chez les électeurs de gauche. donc une grande lucidité des Français et des sujets de plus en plus consens on voit dans les études d'opinion notamment celle évoquée par Guillaume qui a été publié dans la tribu dimanche que le premier sujet de préoccupation des Français ça reste le pouvoir d'achat.

Comment est-ce que vous les expliquez que ils mettent ce sujet bien devant les autres y compris y compris pardon les sujets liés à C'est le sujet dont je viens de vous parler puisque quand je vous parle de plan d'économie quand je vous dis que l'État doit dépenser moins pour arrêter de taxer les gens, on parle précisément de pouvoir d'achat. Le problème c'est que peut-être que vous ne l'entendez pas parce que toute la classe politique quand elle parle de pouvoir d'achat, elle ne parle que de chèque, que de subvention. On va faire un chèque vacances par-ci, on va faire un chèque Noël par là, un chèque rentrée scolaire par-ci.

Et elle pense qu'elle va résoudre la question du pouvoir d'achat. C'est tout le contraire. Quand on prend de l'argent aux français, ce qu'il faut comprendre, c'est qu'en réalité, on ne leur en rend jamais la totalité.

Il faut payer énormément de coûts administratifs derrière pour contrôler qui il y a le droit, pour contrôler la fraude, pour le distribuer. Donc, on ne leur rend jamais leur argent. La meilleure manière de respecter, de protéger le pouvoir d'achat des Français, de respecter leur niveau de vie, c'est d'arrêter de leur prendre leur argent.

Et pour arrêter de leur prendre leur argent, il y a pas 1000 solutions, il y en a une seule. Arrêtez de dépenser à Touva. Sarah Knafo, on va rentrer dans le détail justement des mesures que vous proposer.

Justin, un mot encore sur ce 10 septembre. Vous avez employé le terme de Black Block. Pour vous, le 10 septembre c'est le mouvement des Black Block.

Ah oui, je pense que qu'on va être très frappé de voir ça. Quand j'ai entendu Jean-Luc Mélenchon hier, je me suis dit que pour eux, c'était déjà très clair. Ils appellent à ça.

Ils appellent à l'insurrection. On le sait d'ailleurs, c'est un mouvement révolutionnaire. La France insoumise, ils le disent, ils en sont fiers.

J'ai eu par exemple euh cet été un débat qui m'a opposé à Antoine Léoman de la France insoumise député de la France insoumise et au cours duquel il m'a dit qu'il était robespériste. Donc il l'admettent, ce sont des révolutionnaires. Robespieriste, ça veut dire que pour lui la guillotine c'est un outil normal.

Enfin, il faut quand même concevoir. D'ailleurs, si je puis me permettre, je profite d'être à votre antenne pour le réinviter à débattre puisqueune chaîne qui s'appelle Syerview nous a invité à débattre. J'ai évidemment dit oui et Antoine Léoman ne répond pas.

Dans ce contexte de crise sociale, on le disait et d'angoisse et cette mobilisation du 10. Vous sa souhaitez administrer aux Français. On le disait, le plan du gouvernement c'était 44 milliards d'euros d'économie.

Vous 63 milliards d'euros d'économie. Première question. Pourquoi ?

Où est-ce qu'il y a 20 milliards d'euros en plus ? Pourquoi un plan aussi important ? Vous dites en plus, mais je rappelle que les 40 milliards, il les a pas trouvé.

D'abord 63 milliards, peut-être que alors là, ça va encore plus vous surprendre, mais c'est pas une sacrée potion, c'est juste un plan d'urgence. C'est le b àas de ce qu'on devrait faire. Ce sont les mesures les plus faciles à mettre en œuvre.

Il suffit d'une seule loi de finance, celle-ci par exemple. Ce sont les mesures à mon sens les plus consensuel. J'ai des sondages à l'appui pour vous le dire.

Et euh c'est même pas le quart de ce qu'on devrait faire pour réduire la dépense publique française. Alors comment vous les faites concrètement ? Alors concrètement, on va y aller.

D'abord, 63 milliards d'euros par an, ce qu'il faut que les gens entendent, c'est que ça revient à arrêter de prendre 1000 € par an au français à chaque français. Donc c'est quand même une somme assez conséquente. Il faudra aller beaucoup plus loin.

Il y a énormément de GABG. Je par que chez vous, il y a aucune hausse d'impôts, hausse de taxe. C'est uniquement des économies sur les dépenses de l'État.

Absolument. On est déjà le pays le plus taxé du monde. Donc ce que les gens doivent bien entendre, c'est que la France n'a pas un problème de recette, elle a un problème de dépense.

Le problème ce n'est pas le pas assez d'argent puisqu'on est déjà le peuple le plus taxé du monde qu'on fait entrer 1300 milliards d'euros de prélèvement obligatoire dans nos caisses chaque année. Le problème c'est le beaucoup trop de dépenses. Mais le problème de votre plan, vous le savez Sarfo, c'est que les chiffres que vous avancez sont contestés par énormément d'organismes.

Entrons sur le premier. Par exemple, vous souhaitez réserver les prestations sociales non contributives au français et vous dites que ça fait une économie de 15 à 20 milliards d'euros pour l'État. Vous savez qui conteste ces chiffres ?

Le CDE qui dit que c'est farfelu et biaisé. La CAF qui dit en 2022 dans un Oui. En 2022 dans un rapport, il dit interprétation farfelue et biaisée de nos chiffres.

J'aimerais bien le rapport. La caisse d'allocation familiale dit c'est 9 milliards d'euros. Non, elle dit pas ça.

La caisse d'allocation fam. Comment est-ce que vous avez travaillé ? pour aboutir à 15 à 20 milliards d' sur ce chiffre.

D'abord, vous remarquez que c'est un chiffre et d'ailleurs l'un des seuls sur lequel je donne une fourchette, une estimation en disant de 15 à 20 milliards. Donc vous sentez bien et vous avez raison que c'est un chiffre qu'on n pas à la virgule prè sinon je l'aurais mis à la virgule près. Quel est le problème ? c'est que l'administration refuse de l'établir.

J'ai appelé ce matin même sur Twitter François Baou à nous donner avec précision ce chiffre. Qu'est-ce que vous demander ? Je lui demande de nous donner avec précision le chiffre de ce que donne chaque année la France comme aide sociale non contributive à des étrangers.

C'est un chiffre qui serait extrêmement facile à établir parce que la nationalité c'est un critère objectif. On parle pas d'origine, encore moins d'ethnie, on parle juste de nationalité. C'est quand même la moindre des choses qu'une administration lorsqu'elle distribue une prestation, par exemple le RSA, sache à quel individu elle la distribue et donc de quelle nationalité il est.

Ça, on pourrait le savoir mais l'administration refuse de le donner. C'est un secret, c'est un mystère. Il y a une omerta.

Je me souviens qu'Éric Zemour avait débattu avec Bruno Lemire sur le sujet en 2022 qui lui aussi avait dit "Ah mais vous ne donnez qu'une fourchette, vous ne donnez pas le vrai chiffre." Et Eric Zemour lui avait dit "Alors, donnez-le, vous êtes ministre de l'économie." Et Bruno Lemer avait dit, "J'ai un problème, c'est que mon administration ne l'établit pas.

Je pense que vous voyez en tout cas pourquoi est-ce que ce chiffre peut gêner. Mais ce que j'ai demandé à François Baïou, c'est puisqu'il vous ne vous reste que quelques jours au pouvoir, donnez-le nous exactement. Moi la fourchette, j'en suis sûr.

Je finis juste sur ça parce qu'on a parlé de la caisse des allocations familiales. La fourchette, j'en suis sûr. Je sais avec certitude et le le calcul est robuste que c'est entre 15 et 20 milliards.

Mais c'est quand même une grande incertitude. 5 milliards de différences, c'est colossal. Moi, j'aimerais bien savoir si c'est 18, si c'est 17.

Je sais que c'est plus que 15, pardon. Je sais que c'est plus que 15 parce que la case des allocations familiales, la KNAF, a répondu au Figaro en 2022, donc j'ai les sources, j'ai toutes les sources devant moi, qu'il y avait dans toutes les aides sociales qui sont distribuées plus de 100 milliards d'euros par an. Ça c'est la totalité des aides sociales distribuées à tout le monde, français et étrangers, qu'il y avait 13 % d'étrangers.

Donc là, on sait avec certitude que c'est déjà plus que 14 milliard sur les allocations sur les prestations sociales non contributives parce que ça pose la question aussi de l'applicabilité de ce que vous proposez. Si on met les chiffres de côté, le les Républicains qui ont qui ont déposé un référendum d'initiative populaire l'année dernière sur le même sujet en conditionnant à 5 ans de vie sur le territoire français les prestations sociales non contributives se sont fait se sont fait retoquer par le Conseil constitutionnel. Donc si vous étiez au pouvoir, est-ce que vous pourriez tout simplement appliquer certaines parties entiers de votre programme ?

Est-ce que vous êtes capable de me dire d'où vient cette règle qui a valu que le Conseil constitutionnel a censuré cette proposition ? Est-ce que vous savez deo elle vient ? C'est elle veut elle provient du bloc de constitutionnalité.

Le est-ce que c'est écrit quelque part dans la Constitution par exemple ? H Non. Non, ça n'est pas écrit dans la Constitution.

Est-ce que vous savez quand pour la première fois le Conseil constitutionnel a dit qu'on était obligé de verser des aides sociales y compris aux étrangers ? Allez-y, dites-moi la réponse. En 1991, c'était Michel Rocard, donc la gauche, qui voulait réserver le RMI aux citoyens français et européens. et le Conseil constitutionnel a censuré la gauche.

Donc même les socialistes de l'époque étaient moins bien pensant que tout le monde aujourd'hui qui vient nous dire que ce serait impossible. Et c'est le Conseil constitutionnel qui en 91 s'est reposé sur le préambule de la constitution de 46. Il faut que les gens entendent à quel point ils vont chercher loin des principes très très loin dans un texte qui datait de 46 qui ne voulait pas du tout dire ça.

Pardon, c'est essentiel et qui et qui disait donc vous êtes obligé de les verser aussi aux étrangers. Et là, il faut dire aux gens qui nous écoutent que si on s'arrête à ça, que si on s'arrête à ça, alors il faut leur dire que la démocratie n'existe plus. Ça signifie qu'il faut dire aux Français aussi que puisque le Conseil constitutionnel l'a décidé, ils seront obligés pour le restant de leur jour de marier des OCUTF devant le maire.

Donc des gens qui mériteraient d'être expulsés, une volonté de modifier, il faut leur dire absolument. Et donc et donc et donc ce que ça signifie c'est que si on est vraiment démocrate, il faut au contraire laisser aux Français la possibilité d'aller à l'encontre de ces décisions récentes du Conseil constitutionnel qui lui ont lié les mains contre sa volonté. Cette mesure que je défends, elle est défendue par 71 % des Français mesures d'après le dernier que vous préconisez.

Il y a notamment la suppression de la ME, la l'aide médicale d'État pour les personnes en situation irrégulière en France. Cette semaine, François Bairou en tout cas a quand même fait un geste he puisqu'il a confirmé que la liste des soins pris en charge allait être revue à la baisse. Par exemple, la belle néothérapie ce sera terminer.

Et là et là les Français apprennent qu'ils avaient le droit à la belle néothérapie. Chaque fois on apprend des choses tellement est-ce que vous accordez quand même ce crédit au premier ? Vous dites bon quand même ça va dans notre sens.

Au moins, il y a des choses qui sont faites pour réduire la ME. Ça va dans la logique budgétaire que vous prenez. Ah tout à fait.

D'ailleurs, ça ça répond à ce que je disais tout à l'heure quand je vous disais en 2022, on disait des choses, elles avaient l'air scandaleuses, sulfureuses. Aujourd'hui, même le plus centriste, descentriste de du monde, François Baou dit qu'on avait raison et que oui, la ME pose il est pas du tout pour la suppression comme vous de l'aide médicale d'État, mais je pense que vous reconnaîtrez qu'on a fait un grand bout de chemin. Je vais pas vous dire que je deviens byste et que je vais adhérer au modem.

Il y a un bout de chemin qui s'est fait. Je me souviens d'une vidéo de lui en 2023 qui disait que c'était scandaleux de juste parler de l'AME et qui aujourd'hui nous dit finalement oui, il faut le restreindre, c'est vrai que c'est un scandale et que les Français ne comprennent pas. Bien sûr que c'est un scandale.

Bien sûr que c'est un appel d'air à l'immigration et bien sûr qu'on pourrait économiser 1 milliard 3. Mais c'est pas la piste la plus importante. Supprimer les subventions aux associations politisées.

Vous dites dans votre programme aussi 1 à 2 milliards d'euros. C'est quoi les associations politisées les associations politisées. Donc on pourrait utiliser la méthode du faisceau d'indice du Conseil d'État qui permet de dire voici euh quelques critères qui permettent de dire qu'une association est politisé.

Je vous donne bien sûr je vous donne un exemple. Attaquer en permanence les décisions de l'État. Donc si on prend des associations par exemple qui aident les migrants, la Cour des comptes évalue à 1 milliard d'euros par an les subventions données à ces associations, elles passent leur temps à attaquer l'État.

Elles ont droit. Elles ont droit. Une association peut tout à fait attaquer l'État.

C'est dans la loi et cetera. la Simade, on pourra en ça vous supprimez les subventions, pas les associations, elles ont le droit de continuer d'exister mais pas avec notre argent, c'est ce que j'allais dire. Elles ont le droit d'attaquer l'État si elles le veulent.

Mais c'est quand même aberrant qu'avec l'impôt des Français, on vienne financer des associations qui ensuite vont se retourner contre l'intérêt général pour venir attaquer l'État devant les tribunaux administratifs. Donc ça, je dis seulement si elles veulent continuer, qu'elles continuent mais avec leur argent, l'argent de leur don. Et manifestement, puisque si c'est si c'était si euh décri, il y aurait beaucoup de gens pour leur donner de l'argent, elles vivront de leur don et pas de la solidarité nationale alors qu'elles vont à l'encontre de ce que souhaitent les Français.

Vous voulez supprimer toutes les agences aussi, une bonne partie en tout cas des organismes indépendants. Cette gentil, j'en ai cité que trois donc c'est vraiment pas pour l'instant énorme. Je vous l'ai dit, c'est un plan d'urgence, il faudrait aller beaucoup plus loin.

Pour l'instant, j'ai ciblé celle qui m'a paraissait le plus consensuelle à supprimer et qui représente beaucoup d'argent, l'ADEM, l'ANA, France Travail. Donc pour l'Ana par exemple France travail le la NPE c'est fini. Ah bah alors si vous voulez on peut c'est un grand c'est un grand sujet d'intérêt pour moi.

D'ailleurs Thbo Guiloui à qui j'avais également proposé de débattre a toujours refusé de débattre alors qu'il avait fait le plancom le plus rodé de France pour Oui. Ah ben tout à fait. France travail.

Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a 54000 personnes qui travaillent chez France Travail et qui pour la majorité d'entre eux, donc plus de 22000 ont pour objectif de retrouver un emploi à des gens qui ont perdu leur emploi, à des chômeurs. Quand vous regardez le taux de succès de ces gens, il est de seulement 12 %. Donc chaque année, il y a que 12 % des chômeurs qui parviennent à retrouver un emploi grâce à France Travail, chiffre de l'INC en 2017.

Ça veut dire vous imaginez le taux de le taux d'échec énorme de cette institution à une ère où quand on demande aux gens comment vous avez retrouvé un emploi, ils vous répondent grâce à des proches, grâce à des agences d'intérim, grâce à LinkedIn. Quand vous comparez LinkedIn c'est 16000 personnes dans le monde entier France travail c'est 54000 qu'en France c'est devenu obsolète. Vous nous avez dit vous voulez réduire l'immigration.

Il y a une note cette semaine du commissariat au plan qui dit au contraire dans la situation économique c'est une solution. le haut commissariat au plan puisque cette année a été quand même très particulière puisque pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, il y a eu plus de d'essais que de naissance. Ça ne vous aura pas échappé et c'est là où le haut commissariat au plan nous explique que la France gagnerait à se doter d'une stratégie d'immigration de travail.

Euh comment est-ce que vous l'interprétez ? Est-ce que vous y voyez là le donc le grand placement qui est un terme très connoté, mais est-ce que vous y voyez là ce cette main là ? Comment est-ce qu'on résorbe ce problème de la natalité, du taux de natalité ?

Qu'est-ce que vous en pensez de ça ? C'est pas la solution de l'immigration. Alors en en 2022, on nous disait que le grand remplacement c'était une théorie complotiste d'extrême droite.

Maintenant, on nous le propose carrément comme mesure de politique publique. Donc, puisque les enfants font pas assez de français, il faut des immigrés. En tout cas, c'est c'est ahurissant qu'on puisse écrire ça dans un rapport officiel transmis à une institution.

Je trouve ça aurissant. Première fois que l'immigration est évoquée comme une solution à la baisse de la natalité qui manifeste dans la soit dans un rapport officiel me sidère et je pense sidérera des français. Mais c'est un fait Sarf qu'on a un problème simplement pour financer plus tard les retraites de nos on a un problème j'allais y venir.

On a un problème démographique majeur. Il y a ce qu'on peut appeler un hiver démographique dans tout le monde occidental. En 2022, je crois pouvoir dire qu'on était le seul parti politique reconquête à avoir un programme de natalité, une vraie politique de natalité.

Très concrètement Marine Le Pen aussi proposer pour le 3è enfant 10000 € et cetera plusieurs mesures pour la natalité. Euh j'ai j'ai pas j'en ai pas souvenir mais on va y on va y venir donc sur les sur les propositions. Il y a un hiers démographique partout.

Je pense pour répondre d'abord que l'immigration est tout sauf la solution. Premièrement parce que évidemment c'est la solution la plus impopulaire de toutes. 61 % des Français considèrent qu'il y a aujourd'hui déjà trop d'immigrés dans notre pays.

Donc on va pas leur dire "Rajoutons-en parce que vous faisz pas vous faites pas assez d'enfants." Deuxième chose, je pense que le remède serait pire que le mal parce que l'immigration est un facteur aggravant dans la dénatalité notamment parce que de très nombreuses familles préfèrent quitter leur ville, quitter même notre pays pour aller fonder une famille ailleurs à cause des effets négatifs de l'immigration en France. parce qu'on sait aussi qu'elle fait porter, maintenant c'est documenté, établi, qu'elle fait porter un point important sur les finances publiques et que par conséquent elle grève encore des ressources pour les familles françaises qui est aussi un facteur dissuasif.

Je pense que les causes de la dénatalité sont très profondes, civilisationnelles, qu'elles remontent à loin. Si on regarde les pays qui sont le plus touchés, on peut citer le Japon et l'Allemagne, on peut comprendre quand on regarde l'histoire de la dernière guerre mondiale, pourquoi ces peuples ont été brisés dans leur désir d'exister, de continuer de vivre et cetera. Et donc, il y a des facteurs qui sont extrêmement profonds qui font que au Japon, comme en Allemagne, il y a plus ce cette volonté de vivre.

Ça n'a plus existé. Donc des peuples vieillissants. En France, on s'en est sorti longtemps.

On a eu le baby boom et puis après ça a décliné comme tout le reste. Si on regarde en Occident, il y a un pays qui s'en sort aujourd'hui, c'est Israël. Donc c'est le pays qui a le taux de reproduction et de fécondité le plus élevé.

Peut-être parce qu'une politique nataliste très lisible et très claire et une forme de patriotisme démographique qui explique qu'ils font beaucoup d'enfants. Alors comment renouer avec ça chez nous ? Comment renouer avec ça chez nous ?

On remarque on peut pas forcer les gens. Vous avez entièrement raison. Un, on peut pas forcer les gens à faire des enfants.

De on fait pas des enfants parce que l'État a sorti le carnet de chèque. Ça c'est tout à fait juste. On peut jouer sur un delta.

Vous avez le désir d'enfant, donc c'est à peu près 2 et demi, qui est supérieur au taux de fécondité réelle qui est 1,6. Dans ce delta, ça veut dire que les Français aimeraient faire des enfants et qu'ils ne les font pas. Et là, il y a des causes matérielles très claires.

Typiquement pour une femme, c'est anormal de se dire qu'elle doit travailler pour avoir les moyens de payer la garde de ses enfants. Donc là, on voit bien qu'il y a des sujets de garde qui sont majeurs, notamment de place en crèche. On manque de place en crèche quasiment partout.

Là, il y a un sujet d'attractivité de ces métiers et de création de ces places en crèche. On voit qu'il y a aussi un sujet matériel et financier, c'est-à-dire les gens ont l'impression qu'ils n'auront pas assez d'argent pour subvenir aux besoins. Une question de chèque, vous disiez, on s'est pas envie de ch mais c'est pas des chècs.

Je vous ai répondu tout à l'heure, le pouvoir d'achat en gros l'argent que vous avez, votre pouvoir d'achat, c'est pas l'argent que l'État vous donne, c'est l'argent qu'il ne vous prend pas. Une fois qu'on a compris cette phrase, on comprend dans quelle direction il faut aller. Il faut impérativement baisser les impôts des Français.

Il faut la plus grande baisse d'impôts que notre pays n'est jamais connu parce qu'on est monté trop haut. On est le peuple le plus taxé du monde. Donc, il faudra baisser les dépenses de manière considérable, de manière spectaculaire pour pouvoir arrêter de prendre de l'argent aux français.

Je vous ai dit tout à l'heure, 63 milliards d'économie, ça fait environ 1000 € par français et par an qu'on arrêta de le on arrêtera de leur prendre. Cette semaine a été marqueée par une actualité internationale extrêmement forte aussi. Le chef de l'État a réuni la coalition des volontaires à l'Élysée.

Il a annoncé que 26 pays étaient prêts à envoyer des troupes en Ukraine pour garantir un un cesser le feu. Vladimir Poutine a répondu que toute force occidentale sur place serait, je cite, une cible légitime. Vous êtes plutôt Poutine ou Macron dans cette histoire ?

Ou là, bah évidemment plutôt pour la France toujours. Ça c'est d'abord le b àas. Ensuite la la guerre c'est la guerre.

Donc quand on envoie euh des troupes sur un territoire, ça veut dire qu'on accepte de cibler une puissance adverse. Donc on prend quelqu'un pour cible, on accepte d'être pris pour cible. Vous êtes favorable à ce qu'on envoie des soldats français pour maintenir la paix s'il y a un accord qui est trouvé ou pas.

Personnellement, je ne le suis pas. Je crois qu'on met de l'huile sur le feu à un moment où paradoxalement Emmanuel Macron apparaît plus vat en guerre que Zelinski lui-même. Je crois qu'il y a il y a un grand paradoxe en ce moment.

J'avais été invité récemment au ministère des armées pour nous faire un point sur la situation ukrainienne et ce que j'en avais retenu sans dévoiler de de données secret défense ni quoi que ce soit évidemment ce que j'en avais retenu c'est que l'urgence pour l'Ukraine c'était de négocier maintenant que chaque jour qui passait au contraire affaiblissait la position ukrainienne parce que la Russie et vous avez vu aujourd'hui les attaques d'une extrême violence le siège gouvernemental qui a été touché que chaque jour qui passait la Russie prenait avantage et qu'elle ne qu'elle serait de moins en moins prête à négocier et que donc le paradoxe c'est qu'alors que les Européens avaient vu d'un très mauvais œil l'intercession de Donald Trump, il fallait en profiter maintenant pour dire à la Russie négocions maintenant. Et d'ailleurs, on pouvait regretter que à ce moment-là, ce soit les Russes qui ai quitté la table des négociations en se disant "On est en train de gagner, on prend notre gain, on continue." Donc aujourd'hui, dire que ce serait finalement nous qui serions plus vat en guerre, je pense que c'est un très mauvais service à rendre à l'Ukraine et à l'Europe en général.

Merci beaucoup Sarac d'avoir été notre invité.