Bruno Retailleau répondait aux questions de Sonia Mabrouk sur Cnews/Europe1
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Est-ce que nous sommes en train malheureusement de vivre ce basculement aujourd'hui ?
- 1:00RelanceRéponse directe
Est-ce que vous êtes un rassembleur ou un diviseur aux yeux de la France insoumise ?
- 3:00FerméeRéponse directe
Pourquoi vous ne les avez pas reçu ?
- 4:30RelanceRéponse directe
Pourquoi est-ce que vous ne les avez pas reçu ?
- 5:30ComplaisanteRéponse directe
Pourquoi est-ce que les médias ne font pas des enquêtes ?
- 7:00OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il va y avoir une minute de silence pour toutes les victimes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Bruno RetailleauFait
« Ils ne veulent pas l'unité française, l'unité nationale. Ils veulent fracturer la société française. »
- 1:30Bruno RetailleauChiffre
« 173 actes antimusulman en 2024, 1500 et quelques actes antisémites, 700 actes antichrétien. »
- 6:30Bruno RetailleauChiffre
« Trois homicides par jour. »
- 9:00Bruno RetailleauChiffre
« On a plus de 135 % d'augmentation des tentatives d'homicide pour les 16-17 ans. »
- 13:00Bruno RetailleauChiffre
« L'islamisme politique a fait des morts en France. 274. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Bonjour Bruno Rota. Bonjour Sonia Mrou. Bienvenue à vous à la grande interview sur ces news européens.
Vous êtes le ministre de l'intérieur et des cultes. Vous êtes aussi monsieur Rota depuis votre poste à Baova le garant de la cohésion nationale. On a vu hier une ambiance très tendue à l'Assemblée nationale au sujet du meurtre d'Abouakar Sissé dans une mosquée du gare.
Des rassemblements également un peu partout en France se multiplient sous la bannière de la lutte contre ce qui est dénoncé par certains comme étant de l'islamophobie. Je mets ce mot entre guillemets. Un ancien ministre de l'intérieur, Gérard Colombit prophétisé que nous risquions de vivre face- à face et non plus côte à côte.
Est-ce que nous sommes en train malheureusement de vivre ce basculement aujourd'hui ? C'est le risque. C'est tout le risque.
Et moi, je me bats contre cette menace là. Je me bat politiquement. Je me bat politiquement parce que je vois bien que aujourd'hui en France, un parti qui dispose d'un groupe important à l'Assemblée nationale, ce sont les insoumis, ont un autre objectif.
Ils ne veulent pas l'unité française, l'unité nationale. Ils veulent fracturer la société française. Ils veulent hystériser, violenter le débat public.
Ils veulent faire du communautarisme pour essayer de draguer le vote musulman. C'est terrible. Et justement ces menées-là sont extrêmement grave dans une société qui déjà est archipélisée, déjà elle est divisée et on a besoin plus que jamais d'unité.
Et cette unité, elle s'adresse à tous ceux qui sont français. Et vous le savez, on n'est pas français à raison de sa couleur, de sa peau, de sa religion, de ses origines sociales. On est français parce qu'on aime la France.
Il y a une place pour chacun. Et moi, je me bats justement pour que il y ait cette laïcité qui permette à chacun croyant ou pas euh soit euh de profess ou soit de ne pas croire du tout. Mais ça c'est fondamental parce que c'est notre identité euh nationale et française.
Sinon il y a ce risque de de basculement et que la prophétie de l'ancien ministre de l'intérieur malheureusement se réalise. Mais bien sûr parce que bien sûr que cette société archipélisée, cette société alvéolaire, cette société communautarisée, c'est-à-dire une société en pièces détachées où on adjoindrait des communautés en fonction de leur profession, en fonction de leur couleur de peau. Ça c'est le grand risque.
Ça c'est le grand risque anglo-saxon. Moi, je suis profondément français et je suis républicain. Le modèle républicain, c'est un modèle où il n'y a qu'une seule communauté, c'est la communauté nationale.
Chacun a sa singularité, mais par-delà la singularité dans l'espace public, dans l'ordre public républicain, on est tous égaux, mais on laisse de côté précisément ces particularités. Nous en parlerons. Vous vous prenez l'exemple plutôt le contemodèle anglo-saxon avec une société multiculturelle.
Euh d'ailleurs à ce sujet, monsieur Rotau, une société euh multiculturelle, c'est forcément une société multiconflictuelle pour vous, je le pense. Je je pense que une société mul multiculturelle est une société où les tensions s'attisent parce qu'il y a rien de commun. Le commun est un commun qui se réfugie justement dans des alvéoles et le modèle républicain, c'est un un commun qui est un commun qui dépasse justement les clivages qui peuvent être encore une fois des clivages sociaux, des clivages religieux, des clivages politiques.
C'est ce qui est beau dans le modèle républicain français. Bien entendu, à la base, il y a la laïcité et c'est ce que vous avez défendu hier à l'Assemblée nationale. Et toute la question est de savoir et c'est elle me semble et elle semble certainement aux yeux de nos téléspectateurs et auditeurs très importantes.
Est-ce que vous êtes un rassembleur ou un diviseur aux yeux de la France insoumise ? Vous portez pour une responsabilité morale ? Ils l'ont sous-entendu ainsi dans le crime terrible de la mosquée du gare.
Que cherche selon vous précisément Jean-Luc Mélenchon en vous désignant nommément ? Jean-Luc Mélenchon, d'abord qu'il me désigneément que les insoumis m'attaquent, j'en fais plutôt un titre de gloire. Voyez, pour moi, ce sont des boussoles inversées.
C'està dire que quand il montre le nord, en réalité, c'est l'inverse. Ce qu'il cherche lui, c'est à ramasser, à picorer quelques voies dans l'électorat. musulmans en réalité ils desservent la cause qu'ils sont censés de servir puisque ils mettent à part ils souhaitent mettre à part justement cette communautélà on l'a bien vu d'ailleurs puisque depuis le 7 octobre 2023 depuis les événements terroristes en Israël l'extrême gauche française n'a cessé que d'essayer de provoquer dans les banlieux dans les quartiers un certain nombre de manifestations pensant que on pouvait importer sur le territoire français ces violences là ils n'y sont pas parvenu donc ça ne fonctionne pas mais ce Ce que je dis moi, c'est que ces gens-là veulent fracturer la société française.
Ils abîment la France par ce communautarisme là. C'est un contesens, je viens de l'expliquer. La République, la France, ça n'est pas le communautarisme.
Quand par exemple un de leurs membres qui dimanche soir à la manifestation voulait en appeler à des milices privées, insulte la justice, insulte laborateur parlementaire de la FI. Vous avez saisi la justice ? J'ai saisi la justice. cet individu qui est parlement qui est donc attaché parlementaire d'une députée LFI aujourd'hui il est convoqué par la police puisque il y a quelques jours le préfet de police a fait un signalement à l'autorité judiciaire puisque pour ne pas le nommer il s'appelle monsieur Rich Thba avait indiqué avec des propos publics qu'il fallait contourner déborder le dispositif policier du 1er mai et il sera peut-être demain d'ailleurs au rassemblement du 1er mai parce que la la célérité de de la justice ne correspond pas Regard bien sûr, mais regardez les insoumis.
Donc ils communautarisent, ils tiennent des propos qui sont des propos sédicieux. Il chasse un député Jérôme Gedge à raison de son appartenance à un parti qu'il désigne le PS, parti socialiste qu'il désigne comme sioniste avec des relans évidemment d'antisémitisme. Et certains estiment malgré tout que peut-être que vous portez le comment dire vous prêtez le flanc à de telles attaques extrêmement virulentes.
Bruno Rota par exemple au sujet de la famille Sissé qui s'est exprimé hier à l'Assemblée à l'invitation de la gauche. Il vous est notamment reproché d'avoir refusé de les recevoir. mensonge.
Cette cette cette conférence de presse était une récupération, une instrumentalisation. C'est un mensonge et honté. On n'avez jamais refusé de le recevoir.
Jamais. D'abord un, ils n'ont pas demandé la demande qui m'a été faite demande et je les recevrai prochainement. C'est le Haut Conseil malien, un organe de représentation de la communauté malienne sur le sol français.
J'avais demandé moi dès dimanche au préfet de s'enquérir pour savoir si Abou Bakar s'issait disposé d'une famille. Il a rencontré d'ailleurs son oncle hier soir à 18h. Ils savent que je suis disposé à les rencontrer.
Mais que des hommes et des femmes politiques produisent tel mensonge. Mais que disent les médias ? Pourquoi est-ce que les médias ne font pas des enquêtes ?
Vous imaginez un homme, une femme de droite qui ferait ce genre de chos mais alors tout le monde lui tomberait sur la tête. Et parce qu'on a des gens qui sont de l'extrême gauche ou de l'écologie, c'était le cas de madame Tondolier, on les laisse mentir impunément. Vous avez démentis.
Euh vous n'avez donc jamais refusé évidemment de les recevoir. Pourquoi vous ne les avez pas reçu ? J'allais dire avant avant cette polémique, pourquoi quelques jours après tout simplement recevoir une famille en deuillée comme comme d'autres ?
Abouakar Sissé était en situation irrégulière donc c'est difficile de retrouver la famille. Nous l'avons retrouvé. Sa famille est pour parti pour en Afrique d'ailleurs.
Ses deux parents d'ailleurs sont dans deux pays africains d'Afrique noire. C'était difficile. Euh certains se disaient les cousins, d'autres frères, d'autres oncles, là je pense que on est sur la bonne piste.
Mais quand on est ministre de l'intérieur, on doit recevoir la famille, vraiment la famille, la famille autorisée, la la famille juridiquement avérée. Voyez, d'ailleurs hier à cette conférence de presse, de quoi la présence d'Assad Traoré était-elle le symbole selon vous ? est venu accompagner plus largement.
Il y avait des élus de gauche hein, il y avait des élus socialistes, écologistes et insoumis. La famille et l'oncle en l'occurrence d'Abou. La présence de madame Traoré est pour moi le signe de cette récupération, de cette instrumentalisation à des fins politiciennes.
Vous vous rendez compte ? On a un mort. Abouakar Sissé, il priait son dieu dans une mosquée le jour de la grande prière.
Il se fait assassiner de la façon la plus barbare avec des dizaines de coups de couteau. Vous vous rendez compte de ces douleurs et ces gens-là qui instrumentalisent et c'est moi qu'on accuse. Franchement, je suis absolument indigné.
Indigné. Honte à ces gens-là. Honte à ces gens-là.
Je l'ai dit en face à l'Assemblée nationale ce que j'en pensais. Et croyez-moi, jamais ils me feront terre. Ils cherchent à m'intimider.
Cette conférence de presse à quelques heures de des questions d'actualité à l'Assemblée nationale n'avait d'autres objets aussi de m'attaquer à nouveau, de m'agresser et je tiendrai debout parce que derrière moi, il y a des Français, ils sont nombreux. Voilà, on entend votre colère et aussi votre détermination. On va continuer à l'interroger Bruno Rotaillot.
Il y a eu aussi une minute de silence hier à la mémoire de la victime. La présidente de l'Assemblée nationale en a décidé ainsi après une polémique et des pression là encore. Et pour toutes les autres victimes, est-ce qu'il va y avoir une minute de silence ?
D'ailleurs, cette minute risque de durer des heures eu égard au nombre de victimes dans notre pays. Trois homicides par jour. Trois homicides par jour.
Les conditions de cet homicide là étaient particulière, je viens de le dire, dans une mosquée, dans un lieu de reconnement, dans un lieu de prière, dans un lieu où les fidèles cherchent la paix. Donc il y a des conditions particulières. Je suis membre du gouvernement.
Il ne m'appartient pas à moi de commenter une décision qui a été prise par la présidente de l'Assemblée nationale. Je remarque juste que dans le discours qu'elle a tenu, elle a beaucoup parlé d'unité nationale et je pense que c'était des mots qui étaient des mots justes. L'unité nationale est au cœur euh de ce débat.
On poursuit notre entretien sur ces news et européens. Bruno Rotaillot, Jean-Luc Mélenchon. a été vu de la République les yeux rougis, embué de larmes face à une citoyenne française de confession musulmane qui lui a dit sa peur d'être musulmane en France.
D'abord un, a-t-elle raison et de que lui aurez-vous dit à la place de monsieur Mélenchon ? Je crains que il y ait des arrières-pensées électoralistes derrière les larmes de monsieur Mélenchon. simplement qu'il y ait une crainte aujourd'hui d'un certain nombre de nos compatriotes musulmans.
Je peux l'entendre. Je peux l'entendre parce que les actes antireligieux sont bien présents. 173 actes antimusulman en 2024, 1500 et quelques actes antisémites, 700 actes antichrétien.
Donc on est dans une société qui est totalement ensauvagée et on ne peut pas relier de crimes épouvantables parce qu'ils sont très très différents. Et ce qui s'est passé à Nant où une jeune fille, une adolescente trouve la mort là encore avec des dizaines de coups de couteau par un individu qui avait un profil psychiatrique effectivement particulier mais dans un lieu qui est un lieu de vie h qui est un lieu là encore d'éducation qui devient un lieu d'ensauvagement qui était autrefois un sanctuaire. Oui.
était autrefois un sanctuaire. Et vous utilisez le mot de sanctuaire vous qui avez fait un livre sur le sacré. L'école un sanctuaire la mosquée un sanctuaire.
Vous vous rendez compte de cet enauvagement ? Donc j'y vois aussi. J'entendais un éditorialiste ce matin sur votre antenne parler du narcotrafic en décrivant une société qui était débousselée, une société qui était totalement détraquée où il y a cette hypervolence.
Donc bien sûr, il faut ne rien laisser passer. Mais je ne peux pas en tant comme politique, si on veut traiter les choses, bien sûr, il y a la police, bien sûr la gendarmerie et croyez-moi, ils font un travail extraordinaire. Si euh en quelques heures on a pu pister jusqu'en Italie, croyez-moi, c'est qu'on y avait mis euh des moyens le euh l'assassin de monsieur Abouakar et pareil l'autre jour, vous rendez compte, en 15 jours avec ce qui s'est passé, les agressions contre les agents de la pénitent, en 15 jours, on a fait un énorme coup de filet.
Donc, on a des forces sont extraordinaires. Monsieur le ministre de l'intérieur, où il faut protéger des lieux de culte, il faut protéger des agents pénitentiaires et il faut surveiller les écoles. C'est c'est terrible.
C'est une hypervolence et une hyperviolence qui touche de plus en plus des très jeunes. En 2024, j'étais effrayé quand j'ai reçu ces chiffres, cette statistique. Euh on a plus de 135 % d'augmentation des tentatives d'homicide pour les 16 17 ans.
Il y en avait 126 il y a quelques années et il y en a aujourd'hui quasiment 300 en 2024. Qu'est-ce que ça signifie d'une société qui a déconstruit ses cadres ? Bien sûr qu'il y a des problèmes psychologiques, il peut y en avoir.
Mais on sait bien aussi que quand les cadres sont déconstruits, quand il y a plus de tabou d'interdit, quand on a voulu déconstruire l'autorité, les hiérarchies, des jeunes grandissent, ils peuvent avoir une fragilité et ces fragilités psychologiques, l'absence de ces cadres les augmente en réalité. Et je pense qu'il faudra traiter les causes, reconstruire ces cette autorité, ces hiérarchies. Mais le travail de la reconstruction va être très long.
Là, nous sommes dans un contexte bouillant, chaud chaud chaud bouillant et avec euh quand même une menace demain, des rassemblements également. Le premier, vous parlez de cette hypervolence qui parfois se retrouve également dans les cortèges face à nos à nos forces de l'ordre. Selon les informations d'Europin, 150 rassemblants vont être organisés par tout en France.
Entre 100000 et 150000 manifestants, monsieur Rotaillot, sont attendus sur l'ensemble du territoire. 15000 à Paris, la capitale où les autorités redoutent des débordements avec la présence. Malheureusement encore et toujours de Black Block venu de toute l'Europe.
Vous confirmez cette crainte aujourd'hui ? Je confirme, j'ai fait le point tôt ce matin avec Laurent Nunes qui est le préfet de police de Paris que je veux saluer d'ailleurs parce que il a une très grande expertise en matière de maintien de l'ordre. On ne tolérera rien.
Nous ferons des contrôles aléatoires en profondeur, pas seulement sur Paris mais sur la couronne parisienne. On fouillera et cetera. Dès ce soir, nous allons euh nous mobiliser parce que on sait très bien que les Black Blocks essaient d'installer un certain nombre d'objets qui sont des armes par destination, il les camoufl et cetera et demain on ne tolérera rien.
Euh à la moindre violence, à la moindre dégradation, nous interviendrons de façon la plus ferme. Le 1er mai, c'est un point important. Chacun a le droit de manifester et on doit manifester tranquillement.
J'avais porté à l'époque il y a quelques années un texte de loi qui est désormais une loi contre les black blocks, contre la dissimulation justement du du visage. Donc oui, c'est une société violente. Euh on on monte au créneau avec des forces de l'ordre qui sont vraiment qui montrent un courage au quotidien.
Mais je dis en don dont les ordres demain pardon les consignes c'est de ne rien laisser passer aussi pour reprendre votre expression quit à quit à ce qu'il y ait euh non mais la des moments très tendus mais le moment la tension c'est pas nous qui l'installons. Quand des manifestants veulent détourner une manifestation la tranquillité il y a des manifestants qui sont pacifiques. Nous on est là pour faire en sorte que ces cortèges là se déroulent tranquillement. simplement quand il y a des écarts, quand on s'en prend à des policiers, à des gendarmes, quand on s'en prend à des magasins, quand on s'en prend à d'autres manifestants, alors oui, on doit pas laisser passer.
C'est le rôle de l'État. Simplement, je dis moi que en tant que homme politique que on est attaché beaucoup trop court au piquet de l'instant et que si demain on veut traiter correctement les choses, il va falloir toucher les causes, remer les causes. Nous parlerons de l'avenir.
Oui. Comment justement engager ce travail de de reconstruction ? Dans l'actualité, Bruno Rota vous avez annoncé et confirmé hier la procédure qui doit mener à la dissolution puisqu'on parlait des d'éventuels troubles demain de la jeune garde la jeune garde dite antifasciste.
C'est une procédure contradictoire qui est engagée. Ces militants d'ultrago, je cite, patrouille dans les rues à la recherche d'opposants idéologiques constatent une source du renseignement. J'imagine que si vous engagez une telle procédure, c'est que vous avez des éléments solides, tangibles pour réclamer une telle dissolution qui n'est jamais facile.
Bien sûr, bien sûr. Il a fallu de plusieurs mois d'ailleurs pour constituer un dossier. Hier, nous avons donc engagé dans la procédure le contradictoire puisque il y a des règles de droit.
Donc, il y a une procédure contradictoire qui va durer sans doute 10 jours ou 15 jours et qui j'espère mènera à la dissolution de cette association. Je vous rappelle que dans cette association, plusieurs de ces membres euh sont mis en cause par la justice, notamment pour des violences, y compris vis-à-vis d'un jeune adolescent juif parce qu'il appartenait à la Ligue de défense juives. C'est intolérable.
Je veux dire là encore que l'un des portees-paroles des fondateurs, des cfondateurs, c'est quand même un député insoumis, c'est monsieur Arnaud. C'est quand même grave. Et je procéderai aussi par ailleurs à la dissolution, en tout cas à la mise en cause et à la procédure contradictoire pour deux autres groupes Urgence Palestine et puis un autre groupe moins connu Lyon Populaire plutôt de l'ultradroite celui-ci.
Urgence Palestine dont les dirigeants ont d'hors et déjà réagi hier puisquil ils ont sur Facebook montré ce courrier dans lequel effectivement vous prononcez en tous les cas vous vous actez vous confirmez de cette dissolution. Comment faire en sorte Bruno Rotaillot que dans notre pays dissoudre un collectif intitulé urgence palestine ne passe pas pour certains comme une volonté d'étouffer la voix de ceux qui soutiennent les Palestiniens, ce qui est quand même légitime dans notre pays. Comment faire Bruno Rotaillot pour que dans notre pays lutter contre l'islamisme ne passe pas comme étant aux yeux de certains là encore une attaque permanente à l'égard de Français musulmans qui vivent de de manière tout à fait républicaine leur foi dans ce pays ?
Comment ? C'est votre chemin de crête. C'est mon chemin de crte.
Comment ? Le chemin est difficile sans doute, mais d'abord ne pas défigurer la cause des Palestiniens, la cause juste des Palestiniens. Comment ne pas défigurer là encore la foi qui est une foi parfaitement compatible avec les principes de la République que professotes qui sont islam compatible avec la République.
Je je dis que la foi d'un certain nom bien entendu que euh nos compatriotes musulmans professent une foi, exercent une fois, qui sont parfaitement compatible avec euh les principes et les valeurs de la République, c'est justement en tapant les islamistes. L'islamisme, c'est une idéologie qui qui essaie d'instrumentaliser une religion. Donc, il y a une défiguration de la foi.
C'est ce que je dis. L'islamisme, c'est une idéologie. En réalité, il faut taper l'islamisme pour pouvoir protéger nos compatriotes musulmans.
Et moi, je leur dis que je me bats parce que le principe de la laïcité, je suis ministre des cultes pour qu'ils puissent évidemment croire, ça c'est la liberté de conscience mais en même temps avoir la liberté de pratiquer leur foi comme ils l'entendent. pour qu' pour peu qu'elle bien entendu qu'elle ne contredisent pas les principes républicain discours équilibré tenu ce matin et vous n'avez aucun regret sur une prise de parole vraiment cité inextenso comme on dit la phrase puisque vous étiez en réunion publique quand vous avez dit cette phrase qui démarre par vive le sport et donc abas le voile on oublie cette première partie malgré tout non faut pas faut pas non non non c'était c'était c'est non moi j'ai au sénat j'étais co-auteur d'ailleurs d'un texte qui était voté au Sénat pour proscrire les signes ostentatoires notamment religieux et le voile dans le sport, dans les compétitions sportives fédérales. Et ça, je signe euh et je l'assume.
Voilà. Euh et j'entendais d'ailleurs un grand responsable politique il y a quelques jours, pardon, un grand responsable du culte musulman euh pour dire que le voile n'avait pas sa place en France. C'est pas moi qui le dit.
Il y a un débat, c'est le réacteur de la débat. Il y a un débat pour moi. Le voile, pardon, ça n'est pas le marqueur de la liberté.
Le voile, c'est pour moi le marqueur plutôt de la soumission. C c'était des propos c'était d'un propos si j'ose dire dans un meeting politique et ce n'était pas à Balevoile partout, c'était dans le sport, dans les compétitions sportives. Écoutez, on a tous oublié les grandes leçons de l'olympise.
On a tous communié dans un même élan. Voyez, c'était il y a quelques mois. Ça était une formidable réussite planétaire.
Or, la charte de l'Olympisme, article 50 proscrit les signes ostentatoires parce que le sport, c'est plus que le sport, parce que le sport, c'est un cadre commun. Là encore, une sorte de petite République qu'il faut préserver et où les signes ostentatoires notamment politiques et religieux n'ont pas leur place. Il y a aujourd'hui des frères musulmans, il y a une volonté subversive euh de ces islamistes précisément d'utiliser la religion et d'utiliser le voile comme un étendard de valeur antirépublain.
Vous vous dites dans ce manifeste, je le montre à nos téléspectateurs et je le dis à nos auditeurs d'Europain intitulé "Ne rien céder manifeste contre l'islamisme" publié aujourd'hui même aux éditions de de l'observatoire et ce livre Bruno R va rejoindre ce n'est pas un livre he c'est c'est plutôt un manifeste qui est tiré effectivement d'une conférence que j'ai donné dans à la chambre des Lords. J'avais été invité par un grand sign tank conservateur britannique, léger, rapide à lire mais fort en si je puis dire en comment dire dans la manière de de présenter la menace qui est la nôtre. Ce livre qui va rejoindre ce qui sera révélé hein dans le fameux rapport qui va être bientôt déclassifié avec des noms dit-on.
Et euh si ah il sera pas déclassifié avec les noms. C'est justement pour le déclassifier, il faut qu'on l'expurge d'un certain nombre de de noms de renseignements qui ne peuvent pas J'imagine avec des données et des domaines. Euh est-ce que aujourd'hui il y a encore un domaine qui est épargné par l'entrisme ou par le frérisme ou par le grignotage des frères musulmans ?
En tout cas, il y a une volonté euh d'entrée d'entrisme donc à bas bruit. C'est partout un peu partout un peu partout euh dans des lieux de culte. de faire en sorte de prendre position, de prendre la main sur des mosquées, sur le sport, les associations, le politique entrisme dans les il faudrait y faire très attention notamment dans les listes aux élections municipales et le rapport parle de monnaie subversive antirépublicaine avec une grande difficulté euh par rapport à à d'autres groupuscules islamistes, c'est que les frères musulmans ont conçu d'ailleurs la matrice politique de cet islamisme précisément politique.
Ils ont un discours à bas bruit et ils ont un discours en réalité où ils dissimulent beaucoup, un discours très très lisse où ils vont vous dire voilà c'est la liberté de porter le voile à l'école, porter le voile voilà très bien dans l'espace public dans nos faules. C'est ce que vous dites mais qu'est-ce qu'on va apprendre qu'on ne sait déjà la dangerosité. La dangerosité qui ne la réalise pas qui ne la réalise pas il y a une énorme naïveté très pas chez les Français.
Je pense que beaucoup de Français ont du bon sens, mais je pense que dans la classe politique, je le vois bien, dans la classe médiatique, dans un certain nombre de couches de la société française, on néglige par principe de liberté et c'est ce qui est terrible avec les frères musulmans, c'est qu'ils utilisent notre principe démocratique de la liberté pour le retourner contre le principe républicain. Euh, comme un on retourne un gan et il parle la langue de la liberté contre la liberté. Il parle la langue de la tolérance contre la tolérance.
Euh voilà, je pense que les choses sont claires. J'ai voulu le dénoncer. N'oublions pas n'oublions pas quand même que l'islamisme politique a fait des morts en France. 274.
Un écrivain il y a quelques années, il y a 2 ans, écrit un texte sur la guerre civile qui selon lui viendrait en France. Il parle d'un contexte de guerre larvée et il disait ceci : "La lutte contre l'islamisme sera nécessairement violente. Il y aura des affrontements." Cet écrivain c'est Boem Sans sal.
Bien sûr, bien sûr. Quelqu'un écrit aussi c'est Salman Reddit, il connaît bien, il sait sa peau. Bien sûr.
Le parlement qui a définitivement adopté hier Bruno Roto la loi narcotrafic, régime de détention stricte, parquet national anticinalité organisé, anonymisation, très important des agents pénitentiaires. Il y a tout un dispositif très large et la question est-ce que enfin avec cette loi vous aurez les moyens de vos ambitions ? En tout cas, c'est une loi qui va tout changer.
J'en suis assez fier parce que c'est moi qui avais lancé quand j'étais président du groupe au Sénat la commission d'enquête. À partir de cette commission d'enquête, de ces conclusions, les sénateurs de droite et de gauche ont finalement fait une proposition de loi qui aboutit au vote d'hier. Il y a qu'un groupe d'ailleurs qui n'a pas voté comme vous le savez qui a voté contre même.
Ce sont les insoumis. C'est l'économie de la Nord. Pourquoi vous diriez quand même que c'est par volonté de défendre les le droit des narcotrafiquants ?
Ah ben en tout cas ils se ils se sont fait complices. Ils ont tenté la France complice des narcotrafic. Ils ont fait complice de ces économies de la mort.
Ils ont tenté article après article de déconstruire le texte. C'est un texte fondamental parce que l'État on va tout transformer. Aujourd'hui, on ne lutte pas à armes égales.
Euh Dieu sait si les saisies n'ont jamais été aussi importantes. Mais il y a un déferlement de poudre blanche euh partout d'ailleurs dans le monde mais aussi en France. On aura une nouvelle organisation de l'État.
Bientôt euh on a non seulement un parquet national dédié comme pour le terrorisme, mais on aura un étatmajor qui va rassembler tout près d'ici sur un même plateau tous les services de renseignement, tous les services d'enquête parce que l'État est cloisonné. Or, on a des réseaux, des mafias qui sont non pas cloisonnés, structurés, qui nous attaquent qui attaquent nos prisons, nos agents pénitentiaires. Alors, vaste coup de filet qui se poursuit avec encore une interpellation hier.
Est-ce que il est possible de faire un lien maintenant très concrètement d'abord avec les narcotrafic en particulier avec la dz mafia Bruno Rota ? Bien sûr, bien sûr. Je l'ai fait dès le départ avec ce que j'appelais les narcoraill parce que je ne savais pas exactement quel était le niveau d'influence de dans ces réseaux-là.
Mais vous voyez cette triposte des narcorailles, des narcotrafiquants, ça veut bien dire qu'on les dérange. Ça veut bien dire que la loi ça veut bien dire, ils sont quand même arrivés à attaquer des prisons, à cibler des agents pénitentiaires. Donc ils sont capables de reposter à un niveau quand même très élevé.
Je sais pas si c'est rassurant de se dire que c'est parce que vous vous en priez. 15 jours moins de 15 jours après, il y avait le coup de filet. Je l'ai dit comme je l'avais dit à Amra, ça prendra le temps qu'il faudra.
Ça a pris beaucoup plus de temps pour Amra. Là, ça a pris euh moins de 2 semaines et on les a eu. Ils sont interpellés et ils vont en répondre devant la justice.
Et parmi cela, comme par hasard, puisqu'il y avait pas que des petites mains, il y avait aussi des commanditaires, des donneurs droits d'ordre, il y en avait euh quelques-uns qui étaient en prison. Donc Gérald Darmana a raison de pas avec des téléphones portables mais bien sûr ce qui est un scandale et à juste titre le garde des saut Gérald Darmanin a raison bien entendu de vouloir avoir dans deux prisons l'une dans le pas de calé et l'autre dans l'ordre qui seront des régimes très durs d'isolation il le faut d'ailleurs une parenthèse sur le fait qu'il doivent que les détenus payent leur frais d'incarcération en quoi c'est pas la communication même si évidemment présenter ainsi c'est c'est du bon J'applaudis à demain. Voilà, j'applaudis à demain et je dis Gérald, ne te décourage pas.
Euh de l'intérieur, mystère de la justice sont main dans la main. Malgré cela, malgré ses avancées, c'est important parce que ça a pas toujours été le cas, n'est-ce pas ? Malgré cela, et malgré ses avancées, hier à votre place, Jordan Bardella ne voyait trouvait aucune grâce à ce que vous faites.
Il a même parlé des heures sombres avec vous de l'UMP. Lo narcotrafic, ça va pas assez loin. L'immigration, aucune maîtrise de votre part.
Et la lutte contre l'islamisme, là encore, il ne voit pas votre autorité. narcotrafic le narcotrafic son groupe heureusement l'a voté parce que j'ai dit la nouvelle organisation de l'État mais on va avoir des nouveaux pouvoirs pour les techniques de renseignement pour protéger justement ceux qui font du renseignement on va donner au préfet vous rendez compte le pouvoir de se substituer dans les logements sociaux au bailleurs pour expulser pour pouvoir expulser plus facilement les narcoora des logements sociau ça c'est important parce que là je je pense qu'il y a beaucoup de de maires qui vous écoutent on sait la très très honnê la complexité hein pour l'ex délinquant souvent de trafiquant des logements sociaux ça va être parce que c'est généralement la justice hein les bailleurs les il y a une telle c'est l'économie de la mort mais c'est aussi l'économie de la peur le narcotrafic et la criminalité organisée et un certain nombre de bailleurs sociaux publics ou privés ont peur. Donc ce sera le préfet qui se substituera à eux sur les procédures d'expulsion.
Qu'est-ce que ça va ? Et ce sera le préfet qui va pouvoir fermer plus facilement des commerces qui sont des blanchisseuruses. Donc vous donnez comment dire consigne au préfet parce que le logement social j'avais un préfet des hautes scènes, c'était hier qui n'a pas d'ailleurs attendu la loi.
Alors là c'était sur autre chose. C'était des se base sur une convention c'est autre chose. Oui mais c'est des étrangers en situation irrégulière qui n'ont pas à occuper des logements sociaux. les Français n'arrivent pas à se loger.
Voilà, donc il faut y mettre aussi bon ordre. Donc monsieur Bardella, il parle mais moi j'agis. Voilà et on a déjà un certain nombre de Mais écoutez, on a un certain nombre de résultats.
Les expulsions ministérielles, les expulsions préfectorales ont augmenté depuis que je suis là de 152 % les saisies de drogue de de plus de 200 % on a diminué les les régularisations de 20 % et cetera. Alors, je sais, c'est pas facile. Vous savez, quand je suis entré dans ce gouvernement, j'ai hésité.
Si on m'avait dit un jour que je serais dans un gouvernement avec hésité. Mais bien bien sûr, puisque euh on n'avait pas la majorité, on n'a pas gagné les élections législatives, mais simplement je suis rentré au gouvernement, je savais que le problème est que nous n'avons pas la majorité. Euh, il y a pas de majorité même d'ailleurs à l'Assemblée nationale.
Donc, les conditions sont très difficiles politiquement. Mais si on a accepté cette tâche là, c'est que on aime la France. Moi, j'aime mon pays et je ne voulais pas qu'Emmanuel Macron donne les clés de la France à la gauche mélanchonisé.
Parce que si la droite française avait dit non, quel était le choix du président de la République ? Bah, c'était de se tourner vers monsieur Mélenchon, vers les insoumis qui dominent qui dominaient à l'époque encore plus. Et heureusement, je vois d'ailleurs avec une certaine forme de considération que le Parti socialiste essaie de de s'extirper de justement peut-être grâce à la proportionnelle, mais vous êtes contre.
Oui, je suis contre parce que Alors, quelle est la cohérence ? Est-ce qu'on est-ce qu'on la cohérence ? Je vais vous l'expliquer.
La cohérence, je viens de vous dire que l'action politique est entravée quand il n'y a pas de majorité. Et bien avec la proportionnel, c'est le plus sûr moyen de ne pas donner à la France, à la République française une majorité. Ce qui est aujourd'hui temporaire, conjoncturel deviendrait structurel.
Voilà. Et j'ajoute d'ailleurs que les quelques éléments qui m'ont déjà été transmis en matière de simulation, le grand gagnant d'ailleurs de cette réforme électorale, ce sera le bloc du Rassemblement national. Je je pense que c'est peut-être la volonté, en tous les cas la manière avec laquelle pense monsieur Baot pour ménager le le RN.
Je pense que non, je pense que c'est j'en ai souvent parlé avec lui. Je pense que c'est une chez lui une conviction sincère très franchement. Deux questions pour terminer très politique monsieur Rota.
La compétition entre vous et leur voquier c'est un peu comme un match de boxe en ce moment où l'un des boxeurs tent de donner des coups et l'autre le garde sans réagir. Vous estimez que vous avez même pas besoin de combattre pour la présidence ? si moi je me suis engagé dans une compétition, mais j'ai promis euh à nos militants, à nos adhérents et même à nos sympathisants de ne jamais euh répondre.
Donc je je j'entends ces attaques-là, elles sont quotidiennes matin, midi et soir, mais je me suis promis de ne lâcher de mes lèvres aucune petite phrase parce que ces déchirures ont beaucoup abîmé notre famille politique. Dans 15 jours, la compétition, elle sera terminée. Donc ne commettons pas l'irréparable.
Ça nous abîme. Ça nous abîme nous-même. Ça nous rappetisse, je pense.
Et c'est pas ce que veulent les Français. C'est pas ce que veulent non plus nos militants. Faut essayer de prendre un peu de hauteur.
Lui est aussi lui aussi, pardonnez-moi, est adepte de boxe, il est déjà candidat en vue de 2027. Vous voyez de qui je veux parler. Édouard Philippe, ses proches rêvent d'un ticket avec vous.
La droite aurait alors trouvé son ticket gagnant. Édouard Philippe à l'Élysée, Bruno Rotaillot à Matignon, ça vous fait rêver ? Euh non, ce je rêve moi dans la reconstitution d'un clivage droite gauche où on est un clivage qui soit très clair, beaucoup plus apaisant du point de vue démocratique parce que je pense que la tripartition actuelle est est pas bonne.
C'est le fait minoritaire dans la 5è qui est fait pour au contraire le fait majoritaire et c'est pas bon pour la démocratie parce que quand vous avez ces trois blocs bah l'alternance parce que la démocratie c'est la possibilité d'alternance ça n'est qu'une alternance radicale à droite ou à gauche. Donc moi je souhaite je souhaite vraiment qu'il y ait quelque chose de clair. On le voit bien si on veut mélanger des sociaux-démocrats, des conservateurs, des libéraux, on aboutoutit à rien.
C'est c'est une soupe qui ne prend pas mais on aboutoutit à rien, c'est parce que on est dans l'en veut demain réformer la France, ce sera avec des idées claires. Avec justement demain, comment l'homme du moment pour finir vraiment en un mot peut devenir l'homme de l'avenir des demains que vous êtes ? Vous parlez de qui ? de vous-même.
Ah mais moi je suis colline après colline et je me bats dans une compétition interne. Je n'ai aucune obsession pour la présidentielle qui a par ailleurs beaucoup abîmer ma famille politique. On pensait, on a toujours pensé qu'il suffisait de se trouver un homme providentiel, un chef et on arrêtait de penser.
Moi ce que je propose c'est de faire l'inverse, c'est que on rebâtisse un grand parti moderne, patriote militant de la France et populaire et qu'on propose aux Français des idées nouvelles. Il faut qu'on imagine, il faut qu'on arrête de radoter des vieilles idées et qu'on propose enfin un projet de société. Et alors là, vous verrez, on est capable de convaincre bien au-delà de nous-même parce que je suis certain que nous représentons ce que je pourrais appeler l'axe vraiment que veulent les Français, l'axe politique, le barissante politique des Français.
Les Français attendent nos solutions, attendent nos propositions. Merci Bruno Rota. Merci d'avoir été l'invité de la grande interview.
Bonne journée et à bientôt. Merci.
Bruno Retailleau