Manifestations: "La police n'a pas été à la hauteur de l'enjeu", déclare Sandrine Rousseau
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Ah ben déjà enfin il ne faut pas dégrader des bâtiments publics particulièrement pas la mairie. Je condamne ces dégradations, il y a pas de sujet. »
- 0:34Fait
« Et vraiment, il y a des scènes qui sont des scènes inadmissibles en démocratie, inadmissibles quand juste on est dans des manifestations pour demander une dignité à vivre. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Ah ben déjà enfin il ne faut pas dégrader des bâtiments publics particulièrement pas la mairie. Je condamne ces dégradations, il y a pas de sujet. Après il faut s'interroger sur le signal que c'est parce que là moi ce que j'ai vécu à Paris, je ne l'ai jamais vécu. Je fais des manifestations depuis que je suis gamine. Je n'ai jamais vu ce qui s ce qui est en train de se passer à Paris. Et en fait la question c'est quelle est cette stratégie du maintien de l'ordre ? Mais même je vais vous dire j'ai discuté avec des policiers qui eux-mêmes étaient extrêmement nerveux sur ce qui se passait et je pense pas très à l'aise en fait avec ce qui était en train de se passer. Et vraiment, il y a des scènes qui sont des scènes inadmissibles en démocratie, inadmissibles quand juste on est dans
des manifestations pour demander une dignité à vivre. Enfin, c'est là pour moi à Paris en tous les cas et dans les endroits où j'étais, on était à la limite de ce que la République peut accepter. Vous condamnez les intrusions dans dans dans les mairies, mais vous condamnez aussi la tactique policière. C'est bien ça. Ah ben là moi, j'appelle au calme les policiers hein. Enfin clairement en fait hein. Là ce qui s'est passé à Paris, là où j'étais, il est urgent de de demander au policiers de calmer ça. Que Nunz, le prés le le le ministre de l'intérieur, pardon, je suis fatiguée, calme ses policiers en fait. Parce que là, ce qui se passe, moi j'ai vu des gens qui ont eu des ball des grenades assourdissantes et des tirs de lacrimau. Il n'y avait pas un une agressivité dans ce qu'il
faisait. Pas une. Pas une. Et j'y étais. Donc on peut pas me raconter que c'était quelque chose. J'étais au milieu d'eux. Donc vraiment là, c'est pas possible en fait.
Sandrine Rousseau