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interviewSud Radio (sur YouTube)· 9 juillet 2026 16 min

Jonas Haddad : "Marine Le Pen n'est plus innocente !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Jacques 8h17 sur l'antenne de Sud Radio. Le l'invité politique c'est Jonas Hadad. Il est porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie.

Bonjour Jonas Sadad. Soyez le bienvenu au micro de Sud Radio. Alors l'actualité de la semaine et on commence par cela, c'est évidemment Marine Le Pen.

Premier jour de campagne pour elle hier après les épisodes judiciaires que l'on a connu. On va pas les rappeler, on les a tous en tête. Est-ce que vous pensez comme certains que Marine Le Pen, ça a été dit hein, prend la démocratie en otage ?

Je cite là des phrases qui ont été entendues. Je pense pas. Ce qui aurait pris la démocratie en otage, c'est qu'elle ne soit pas en capacité de se présenter.

Hm hm. Moi, ce que je considère, c'est que ce soit ce n'est pas au magistrat de décider qui est sur la ligne de départ. En revanche, ce que je veux dire à votre micro, c'est que depuis quelques jours, j'entends des analyses juridiques qui sont même pas dignes d'un étudiant en droit de première année.

Ah bon ? Elle n'est plus présumée innocente. Hm.

Étant donné que en France, il n'y a pas de 3e degré de juridiction. Hm. Donc quand vous vous déposez un pourvu en cassation, je précise aux auditeurs que vous êtes un homme de droit, hein.

Vous êtes voà j'essaie de pas trop creuser sur un spécialiste. J'essaie de pas trop creuser sur le juridique, mais si je dois vous le résumer en une phrase, la première instance et la cour d'appel ont jugé les faits. Ces faits-là, ils sont jugés définitivement. elle n'est pas innocente.

Ce qu'on va débattre, c'est l'application de la peine. Et donc je veux bien que nos auditeurs comprennent lorsque on se lance dans une campagne présidentielle mais que une un un une cour d'appel a décidé que vous et tous vos lieutenants parce que ce n'est pas que elle. C'est moi j'ai eu lu la décision en intégralité, c'est plusieurs personnes ont été condamnées.

Ça veut donc dire que l'intégralité de l'équipe dirigante du RN a été condamnée sur des faits. Alors, j'entends aussi elle fragilise les institutions. En quoi elle fragilise les institutions ?

Vous êtes d'accord avec ça ou pas ? C'est la notamment la phrase de Gabriel Atal ou de Hutman Nastrou, votre collègue les républicains qui est également secrétaire d'État. Je pense que elle fragilise les institutions en disant qu'elle est complètement innocente.

Ce n'est pas une réalité. Ce n'est pas une réalité ni juridique ni judiciaire. Vous croyez pas que l'opinion a un peu évolué face à ça ?

Je me fais l'avocat du diable hein. C'est arrivé à d'autres une condamnation avant une réélection. Il y en a eu des cas par le passé.

Alain Jupé, Patrick Balcani, Arlem Désir, Henri Emmanuel par exemple. J'aurais pu en citer d'autres. Oui, mais alors dans ce cas-là, c'est une injonction paradoxale.

C'est-à-dire que d'un côté, on nous dit euh toute la journée que les gens veulent plus de transparence, plus de probé euh que et je me souviens des phrases elles-mêmes [raclement de gorge] h de Marine Le Pen qui disait "Ils sont tous pourris, euh nous on est les seuls au RN à pas avoir mis les mains dans le pot de confiture." Alors moi, je comprends plus. Est-ce que les Français ils veulent plus d'exemplarité ou est-ce qu'ils veulent donner la chance à des gens qui ont été condamnés ?

C'est assez curieux. C'est très intéressant ce que vous dites Jonas Sad, porte-parole des Républicains parce que les premières enquêtes d'opinion sont en train de tomber et on a le sentiment que plus il y a d'affaires judiciaires en tous les cas contre Marine Le Pen et mieux c'est pour elle elle vient de progresser à nouveau dans les sondages. Comment vous réagissez à ça ?

Bah je pense que ça dépend aussi de la typologie de la population qui est interrogée et ça vient de tomber. Donc il faut aussi un peu de pédagogie pour que les gens comprennent et c'est ce que j'essaie de faire à votre micro ce matin que ce n'est pas n'importe quoi que d'être condamné. En revanche, je j'observe que euh chez des p entiers de euh notre électorat, notamment l'électorat de droite, le fait d'avoir quelqu'un qui serait condamné, qui soit candidate, c'est gênant.

Et deuxièmement, la ligne politique de Marine Le Pen n'est pas la même ligne politique que venir sur cet aspect là, mais en tous les cas sur le fait que l'actualité judiciaire, elle est là et elle va demeurer en toile de fond de l'élection jusqu'en avril puisqu'on vient de l'apprendre. La Cour de cassation dit qu'elle se prononcera au plus tard en avril, mais en avril c'est aussi la date de la du premier tour le fin avril. Regardez, en 2022, l'élection a été confisquée, entre guillemets, je mets des guillemets, euh par la guerre en Ukraine.

On n'a pas eu vraiment de débat, on savait pas trop ce qui allait se passer et cetera. Moi, je ne voudrais pas que 2027 soit confisqué par le fait de savoir si Marine Le Pen porte un bracelet ou pas. Ce n'est pas à la hauteur des enjeux de notre pays.

Et c'est pour ça qu'on essaie de dérouler avec Bruno Rotaillot un programme, des propositions. On va quoi ? On va attendre en gros, on va savoir qui va gagner l'élection présidentielle en sortant du bureau du juge d'application des peines.

Est-ce que c'est au niveau des enjeux du pays ? Je ne le crois pas. Son premier déplacement hier à la flèche a dû être écourté précisément.

On voit bien qu'il y a un niveau de tension à cause d'un comité d'accueil hostile. Euh est-ce que ça augure du type de campagne que nous allons voir ? Vous faites référence à la sortie d'un bureau d'un d'un juge, mais on a le sentiment que les protestations, elles vont être permanentes et que cette campagne va être très difficile.

Vous le redoutez ? Euh, on peut le redouter. Après, c'est la petite bande d'agitateurs LFI qui ont fait la même chose à l'époque avec d'autres candidats de droite et je pense que ce sont des gens qui de toute façon, tant que vous êtes pas de leur camp, ils continueront à vous ennuyer.

Donc c'est pas vraiment ça le débat. Moi, je pense qu'on a un débat de fond sur ce que veut Marine Le Pen et non pas est-ce qu'elle va porter ou pas un bracelet ? Alors, allons-y justement à ce débat de fond.

Bruno Retaillot a répété hier, il était l'invité du 20h de France 2, qu'il est le seul candidat de droite. En quoi il est plus à droite que Marine Le Pen ? Bah d'abord, il peut il veut pas revenir sur la réforme des retraites.

D'abord, il n'a pas varié sur le nucléaire puisque je rappelle que Marine Le Pen voulait sortir du nucléaire. Et enfin, dernier point, il considère que l'assistana ne peut pas poursuivre. Je vous prends un exemple tout bête.

Le Rassemblement national considère que les gens qui sont au RSA n'ont pas l'obligation de donner un peu de leur temps pour la collectivité. Ils considèrent qu'ils peuvent toucher le RSA simplement, sans contrepartie. Et par ailleurs, le Rassemblement national lors du dernier budget a voté avec LFI, vous m'entendez bien ?

Avec LFI 34 milliards d'impôts en plus. Dieu merci, ça n'est pas passé. Mais 34 milliards d'euros d'impôts en plus.

Et enfin, vous savez quoi ? Je vais pas être très compliqué. Je vais citer Marine Le Pen elle-même lorsqu'on lui donne des exemples qui réussissent à l'étranger, des mélonies, des mile, elle dit "Non, ça je veux pas en entendre parler.

Ce sont des trucs de droite. H on va pas être plus droite que droite. Marine Le Pen n'est pas de droite.

Elle est économiquement et foncièrement politiquement de gauche et je dirais avec un un logiciel collectiviste. Et c'est ce logiciel collectiviste qui nous a placé dans la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui. Sauf que les grands thèmes pour les Français les plus importants, j'ai envie de dire les items les plus déterminants, c'est l'immigration, c'est la sécurité, c'est le pouvoir d'achat.

Quelles sont les différences sur ces trois thèmesl ? Parce que j'entends ce que vous dites mais j'ai pas l'impression que ce soit que ça puisse être déterminant pour ceux qui nous écoutent. Et ben je réponds si le déterminant principal c'est le pouvoir d'achat, il faut que nous baissions les impôts pour que les gens touchent plus.

C'est tout simple en fait. Vous savez, nous on est de la droite du bon sens. Si on et ils ont l'intention, ils ont fait un certain nombre d'annonces notamment sur les factures énergétiques, sur il y a d'autres propositions qui vont dans ce sens dans le sens du pouvoir d'achat.

C'est à la marge mais nous ce dont on parle c'est le salaire. Comment on fait pour qu'on fasse en sorte que demain votre brut soit plus proche de votre net ? Et eux, ils ne peuvent pas le proposer.

Et ce serait quoi votre proposition à la proposition, elle serait assez simple, c'est de dire on a lorsque on on a le choix entre l'assistana et le travail, le travail doit toujours payer plus. Et donc nous, ce que nous proposons c'est de limiter, plafonner à 70 % n'importe qui d'aide sociale le montant du salaire. Donc, qui que vous soyez, sachez que si nous sommes élus, le montant maximal des aides que vous pourrez toucher, ce sera jamais au-dessus de 70 % du montant du SMIC.

Comme ça, on incite les gens à aller bosser. Donc, c'est un plafond d'aide, on pourrait le résumer comme ça. Voilà, c'est un plafond d'aide à 70 %.

Et c'est évidemment l'idée, c'est une incitation du au retour au travail. Incitation de retour au travail puisqueaujourd'hui nous avons encore du chômage, je dirais de façon résiduelle. Et dernier point, ça permet aussi de régler le problème de l'immigration.

Quand vous entendez aujourd'hui des gens, vous savez les bobos de certaines villes qui vous disent "Ah mais on a besoin d'immigrer pour aller dans les restaurants, pour aller dans les le BTP parce que personne ne veut y aller." C'est pas vrai d'abord parce que dans les villes, moi je viens de Normandie, ce ne sont pas que des immigrés dans les restaurants et dans le BTP. Et deuxièmement, pourquoi les gens ne veulent pas y aller ? parce qu'ils font le calcul et ils se disent "Si je reste au RSA, parfois ça a plus d'intérêt que d'aller bosser et donc il va pas aller bosser." Vous savez, c'est très simple en fait la politique.

Mais pour aller dans votre sens, je sais pas si vous avez vu cette information qui est tombée hier, a il y a des chiffres qui sont tombés en Italie avec une disposition qui a prise Georgia Méloni de supprimer le le RSA ou l'équivalent du RSA en Italie et on a constaté un retour à l'emploi assez fort et un nonuvrissement. C'est c'est les chiffres sont tombés hier. J'ai trouvé ça assez stupéfiant.

Ça va dans le sens mais si à votre micro mais si à votre micro il y avait eu Marine Le Pen et que vous avez cité Mélonie, elle vous aurait dit "Ah, je veux pas en entendre parler, c'est un truc." Elle vous obsède. Elle vous obsède.

Marine Le Pen, c'est pas c'est pas votre principal adversaire quand même sur cette campagne électorale ? Si, parce que je pense que Bruno Rotaillo doit se retrouver au deuxème tour face à elle. C'est ça le risque.

Oui. Mais enfin, vous voyez les sondages, elle est à 30 36 %, vous êtes à peine 10 %. Oui, mais c'est pour ça qu'il faut que nous en capacité. d'être face à elle au deuxème tour pour avoir une un match droite gauche.

Ouais. Et votre adversaire c'est pas LFI ? Ah bah non, évidemment.

Et moi je ne mets pas de signe égal entre le RN et LFI. Non mais si vous voulez si je dois classer quelque chose, je vous dirai les choses comme ça. Le RN est un adversaire mais LFI est un ennemi.

Vraiment est un ennemi parce que je pense que c'est un ennemi non seulement pour nous la droite mais c'est un ennemi pour la démocratie et la stabilité de ce pays. Et je l'ai beaucoup dit à ce micro précédemment. Si le RN devait l'emporter, est-ce qu'au final, à la fin de l'histoire, vous accepteriez des ministères, vous pourriez faire équipe avec le Rassemblement national ?

Mais dans quel intérêt ? Si c'est pour appliquer la politique qui n'est pas la appliquer pour appliquer pour influencer votre politique. Ça s'est fait dans d'autres gouvernements.

Regardez, mais regardez la tête de Jordan Bardella hier. Regardez dans quel état il était. Il a pas l'air très à l'aise parce qu'il sait que finalement il y avait deux lignes au RN.

Moi je le résume comme ça. Il y a la ligne RN Baumont et il y a le RN de Monaco. Et on voit bien que c'est le RN dein Baumont qui a plutôt pris le pas et tant mieux avec une ligne économique et sociale plutôt de gauche.

Et donc je pense queon va pas se forcer à appliquer un programme économique de gauche. Moi ça ne me va pas. Donc vous dites jamais jamais jamais nous ferons équipe avec le Rassemblement national.

Jonas Hadad, porte-parole des Républicains. Bah vous savez, il y a Eric Sioti qui a fait la tentative de partir en plein milieu d'une élection législative. On l'a tous exclu et je pense que d'ailleurs les gens qui ont cru pendant un moment qui ont cru à cette alliance potentielle, vous savez ceux qui sont allés à ce qu'on appelle l'UDR, ils doivent être bien déçus ce matin parce que eux qui se disent libéraux économiquement, bah ils doivent se dire "Bon ben finalement, on va avoir Marine Le Pen." Ils font des grands sommets des libertés avec Eric Sioti où il parle de libérer l'économie.

Je vois pas. Vous croyez pas que ensuite dans l'exercice du pouvoir, il peut y avoir au-delà de la campagne électorale une influence de l'intérieur parce qu'on participe à un gouvernement, parce qu'on influence avec ces idées ? Vous n'y croyez pas à ça ?

Moi, je n'y crois pas. Vous savez, ce sera la 9e candidature d'un Le Pen à l'élection présidentielle. Oui, mais pour les Français, c'est en tous les cas qu'on le veuille ou non et qu'on soit pour ou contre, c'est le symbole d'un changement quand même.

Peut-être, mais ça veut dire que je ne vois pas comment après une 9e candidature quelqu'un qui serait potentiellement en capacité de gagner va changer sa ligne politique. Alors, l'actualité, c'est aussi une actualité heureuse ce soir avec un match France-Maroc. On en parlait juste avant l'interview.

Euh, est-ce que vous avez un pronostic Jonas Adatead, porte-parole des Républicains, j'imagine que vous êtes évidemment totalement derrière l'équipe de France. Ouais. Et je pense que ça va faire 21 parce que l'équipe marocaine est très belle.

Ouais. Euh et je vraiment mais notre équipe est exceptionnelle. Je regrette juste un petit une petite chose.

Qu'est-ce que vous pensez de toutes les les polémiques qui entourent cette Coupe du monde ? Bah surtout pour ce soir, je j'imagine que le président de la FIFA n'en a rien à faire de mon avis, mais voir qu'il y a cinq arbitres argentin ou pour un France-Maroc, bon ça me ça nous interroge un petit peu et on précise à tous ceux qui sont pas forcément experts en foot que si on dit ça, c'est parce que il y a un passif, je dirais footballistique entre la France et l'Argentine puisqu'on a perdu en finale de la Coupe du monde. Autre sujet, ce soir, on pourrait à nouveau parler sécurité malheureusement parce qu'il y a des risques.

La direction du ministère de l'intérieur et de la sécurité publique a été très claire. Et puis il y a le il y a l'exemple du match du PSG en finale de la Ligue des Champion. On sait que tous les matchs, c'est dit comme ceci, contre le Maroc, l'Algérie et la Turquie et bien font l'objet d'une attention très particulière.

Ce soir encore, il y a des risques. Est-ce que vous trouvez que le ministre de l'intérieur agit bien comparativement à ce que votre représentant, monsieur Rotaillot, a pu faire lorsqu'il était ministre de l'intérieur ? Il a eu des soucis lui aussi hein.

Non je non je trouve que le ministre actuel est dans le déni scandale dans le déni. Oui parce qu'il a dit la dernière fois il y a eu quelques événements alors qu'il y a eu de la casse partout. Donc moi ce que je veux dire c'est que je suis scandalisé par ce qui se passe.

Deuxièmement je ne veux jamais m'y habituer et j'ai l'impression que maintenant chaque instant de bonheur nous est volé. Chaque instant de joie. J'avais résumé ça la dernière fois.

J'avais dit que la douce France est devenue la France aigro douce. C'estàd que à chaque fois on se dit hm c'est un instant de bonheur collectif et puis quelques minutes après, quelques heures après, on s'attend comme si c'était une fatalité à ce qui est de la casse. Et bien, je peux vous assurer que si nous étions en responsabilité et que nous avions pour le coup une majorité avec les pleins pouvoirs, ça n'arriverait pas et il faudrait que la peur change de camp parce que finalement le foot, ça doit être une joie et une fête et pas la fête de la casse.

Dernière question. Bruno Raillot lorsqu'il était ministre de l'intérieur avait qualifié les émeutiers ainsi en disant : "Certes, ce sont des Français mais ce sont des Français par leur identité et malheureusement pour la 2e la 3e génération, il y a comme une sorte de régression vers les origines ethniques." Vous reprenez ces propos ?

Bah, il suffit de regarder les réseaux sociaux quand on pose la question à certaines personnes. Dit toi, tu es doux ? Moi je suis de tel pays, de tel pays, de tel pays alors que les personnes sont françaises.

Enfin, c'est hallucinant ce enfin ne pas le voir, c'est ne pas être connecté à la réalité. Vous regardez les plus gros influenceurs, vous regardez quand ils font des interviews, il dit "Ben toi, tu es doux !" Et les personnes disent les pays d'origine des parents des trèes générations.

Vous le regrettez que il y ait pas cette assimilation et cette envie de porter intégrer le drapeau français. Regardez, regardez, moi mon grand-père est tunisien, d'accord ? et il s'est marié avec une femme et puis après avec des familles qui viennent d'autres origines, il me viendrait jamais à l'idée à votre micro de dire "Je suis tunisien s'il y avait la Tunisie qui jouerait." Donc il y a eu un effort d'assimilation qui a été réalisé et je pense que cet effort d'assimilation c'est la garantie de faire en sorte qu'il n'y ait plus de différence.

On peut pas d'un côté dire "Oh mais il y a du il y a de la il y a du rejet, il y a il y a du ressentiment sans faire en sorte également d'assimiler. On peut pas être en permanence dans la différence et demander l'indifférence. Merci infiniment Jonas Adad.

Porte-parole des Républicains d'avoir été l'invité de Sud Radio ce matin pour le grand entretien politique. Il est 8h32. Soyez les bienvenus.

Dans un instant, on va parler du grand on va on va aborder le grand débrief et tous les thèmes qui sont à l'actualité qui sont dans l'actualité aujourd'hui. France-Maroc bien entendu avec ces risques dont on vient de parler ce soir. Vous nous appelez 0826 300.

On partage votre sentiment et vos réactions, vos coups de colère et vos coups de gueule. À tout de suite, il est 8h33. Ah.