Sarah Knafo sur Cnews : François Bayrou ment et insulte les Français
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Comment qualifiez-vous la situation actuelle du pays ?
- 2:05OuverteRéponse directe
François Bayrou a-t-il été à la hauteur de la gravité de la situation ?
- 4:10OuverteRéponse directe
Les Français sont-ils responsables de la dette selon Bayrou ?
- 6:10OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de la théorie du bouc émissaire appliquée à l'immigration ?
- 8:10OuverteRéponse directe
Faut-il supprimer le budget de la politique de la ville ?
- 10:10OuverteRéponse directe
Jusqu'où doit aller la radicalité dans les réformes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Sarah KnafoFait
« Les messe s dites en réalité depuis euh depuis déjà 2022. 2022 parce que c'était une élection présidentielle où le président sortant Emmanuel Macron a complètement enjambé la campagne. »
- 0:45Sarah KnafoFait
« Il a été élu par défaut, on s'en souvient, avec des voix de gens qui le détestaient mais qui ont appelé à voter contre le Rassemblement national. »
- 2:30Sarah KnafoChiffre
« Ce sont pas les gouvernements qui dépensent l'argent, ce sont les Français. »
- 3:20Sarah KnafoFait
« Ce sont les gouvernements de monsieur Bairou. de tous ces prédécesseurs, les budgets en déficit qui ont été votés depuis 50 ans, depuis 1974, François Bairrou les a voté. »
- 4:40Sarah KnafoFait
« Ce sont pas les Français qui ont voulu donner 454 millions d'euros pour décarboner le Costa Rica. On n' jamais décidé de ça nous. »
- 5:20Sarah KnafoFait
« Les députés sont libres de leur vote. C'est lui qui a choisi de le faire, pas les Français. »
- 6:30Sarah KnafoPromesse
« Dans mon plan de 63 milliards d'euros, l'immigration est une des propositions mais une parmi d'autres. »
- 7:10Sarah KnafoFait
« On a beaucoup d'autres endroits où on a dépensé sans compter. Il faut être honnête avec les Français. »
- 8:20Sarah KnafoChiffre
« La politique de la ville, vous l'avez dit, c'est 117 milliards d'euros dépensés seulement depuis 2010. »
- 10:30Sarah KnafoChiffre
« On peut gagner 15 milliards d'euros par an sur l'aide au développement. »
- 12:30Sarah KnafoFait
« Vous avez le Salvador de Naï Bouqueleé, vous avez l'Argentine de Miley, vous avez l'Italie de Mélonie juste à côté de chez nous. »
- 13:00Sarah KnafoChiffre
« En Argentine, il est arrivé avec une situation catastrophique, Miley, avec un déficit qui était encore supérieur au nôtre. Aujourd'hui, 6 % de croissance. »
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Bonjour et bienvenue Sarah Knafo. Bonjour Sonia Mabrou. Merci d'être notre invité.
C'est votre grande interview ce matin sur ces news européens. Vous êtes eurodéputé reconquête Sarah Knafo au moment où les consultations se poursuivent à Matignon. La messe semble dite pour François Baot et son gouvernement le 8 septembre.
Résumons les choses. Instabilité politique, dette incontrôlable, état régalien qui pour beaucoup de Français ne remplit pas sa mission première de les protéger. Comment vous vous qualifiez avec vos mots la situation actuelle de notre pays ?
Je dirais que les messe s dites en réalité depuis euh depuis déjà 2022. 2022 parce que c'était une élection présidentielle où le président sortant Emmanuel Macron a complètement enjambé la campagne. Il a pas fait campagne, il a refusé de débattre.
Euh il a été élu par défaut, on s'en souvient, avec des voix de gens qui le détestaient mais qui ont appelé à voter contre le Rassemblement national. Et donc quand on escamote comme ça une campagne présidentielle, en réalité on ne peut trancher aucun des grands sujets. Résultat à la fin pas de majorité.
Qui dit pas de majorité dit pas de loi. Et donc on en est dans la situation où on est avec des fléaux extrêmement graves que vous avez décrit à savoir une déconnexion totale entre la vie du pays, la vie réelle, la vie des gens et la vie politique. Donc on a une vie politique bouillonnante où les gens se parlent entre eux en réalité.
Alors on parle de tambouille, de vote de confiance, de motion de censure et cetera. Et à côté, un pays qui voit sa dette exploser, le niveau de son école s'effondrer, l'insécurité qui est partout, une lucidité des Français qui grandit sur tous ces problèmes et ils voi leur classe politique qui vit entre elles à qui est à h closque et qui ne règle aucun de leurs problèmes qui n'avancent pas. Donc je pense et et je vous le dis ce matin que la seule solution en réalité ce serait la démission d'Emmanuel Macron puisque tout remonte à ça.
C'est depuis 2022 qu'on a pas de majorité. La dissolution est venue aggraver le problème en créant euh un groupe encore plus fin pour le président de la République, mais on voit bien que c'est ce président-là qui n'arrive pas à avoir de majorité. Donc démission élection anticipée, certaines voies à droite le disent désormais pour vous.
Donc le problème est à l'Élysée. Le problème est à l'Élysée. Et avant la prochaine présidentielle, on ne régèlera pas la question.
Appeler à une dissolution aujourd'hui en réalité c'est même pas gagner du temps, c'est perdre encore du temps. La seule chose qui nous permettra de trancher et d'avancer enfin, c'est une nouvelle élection présidentielle parce qu'on sait dans notre pays que c'est cette élection et seulement cette élection qui permet d'avancer et de prendre des décisions claires pour le destin du pays. Sarah Knafo, vous avez parlé dans votre argumentaire de la lucidité des Français.
Dimanche soir, le Premier ministre a tenté de jouer la carte de l'opinion face justement aux députés, aux oppositions en alertant sur la gravité de la situation. Au-delà des différences qui sont les vôtres avec le premier ministre, est-ce que vous l'avez trouvé à la hauteur de la gravité de la situation des fléaux que vous venez de décrire aujourd'hui ? Absolument pas.
Je pense comme aucun des Français qui n'aura regardé, moi je peux pas considérer qu'on est à la hauteur de la situation quand on a rien tenté. quand on a rien tenté François un lanceur d'alerte pose la question il sortira pas avec panache et par il est au sommet du pouvoir il a quelques décennies de vie politique derrière lui il a contribué à euh tous les votes et toutes les majorités qui nous ont conduit là où nous sommes aujourd'hui. Moi, il m'a fait penser dans cette interview à tous ceux qui une fois qui quitté le pouvoir devenaient soudain lucide.
Vous vous rappelez de Gérard Colomb qui en partant nous disait finalement la situation est grave, le communautarisme est énorme. À François Hollande qui dans le dernier livre qui sort quand il quitte l'Élysée nous montre qu'en réalité il avait compris le problème et qui dit "On est aujourd'hui côte à côte, on sera demain face- à face la phrase de Gérard Colongo à laquelle je pensais. François Hollande, même chose." Donc on a l'impression que tous ces gens en réalité une fois qu'il quand ils sont au pouvoir ils profitent des avantages que ça leur offre, ils nous disent rien et puis une fois qu'ils vont partir et qu'ils ont plus rien à perdre alors là soudain ils se lâchent.
On a un peu l'impression que Baou c'est ça. Il s'est fait arakir maintenant qu'il sait que c'est la fin, bah là euh il trouve euh les mots pour nous dire qu'en réalité il y a des problèmes. Alors les mots quand il dit "Ce sont pas les gouvernements qui dépensent l'argent, ce sont les Français", a-t-il affirmé. "Vous avez parlé d'insultes et de mensonges concernant cette phrase.
En même temps, Sarcapo il a eu la retraite à 60 ans, c'était en 81 les 35 heur en 98. On peut continuer comme ça longtemps. Ce sont les Français quand même qui ont voulu ces ces mesures, qui ont voté pour les dirigeants qui ont appliqué ces mesures.
Est-ce qu'il a tort le premier ministre ? Ça, je trouve que c'est un sujet, c'est des propos qui sont extrêmement graves. Pourquoi dites-nous ?
Je pense que c'est pas seulement insultant, salé. Évidemment, on se sent tous insultés. Mais en plus, c'est un mensonge.
C'est un mensonge économique de nous dire ça parce que ce sont pas les Français qui ont voulu donner 454 millions d'euros pour décarboner le Costa Rica. On n' jamais décidé de ça nous. Ce sont pas non plus les Français qui ont décidé de donner 277 millions d'euros à la Chine, la deuxème puissance économique du monde.
Ça, ce sont les gouvernements de monsieur Bairou. de tous ces prédécesseurs, les budgets en déficit qui ont été votés depuis 50 ans, depuis 1974, François Bairrou les a voté. Personne ne lui a forcé la main.
Les députés sont libres de leur vote. C'est lui qui a choisi de le faire, pas les Français. Donc, je trouve que c'est particulièrement insultant.
C'est un mensonge et vous savez, Seul Genit dit "La pire torture pour un peuple, c'est un mensonge." Quand on entend ça, quand on entend ces propos, on comprend bien en fait quel est le logiciel de François Bairrou. Le logiciel de Bairou, c'est de se dire qu'en réalité les Français sont coupables de la situation, que les Français sont donc des bouquissaires qui doivent expliquer leur faable mais pas coupable.
Vous vous pensez qu' que je pense qu'ils sont ni responsables ni coupables. Je vais vous dire, je vais vous répondre, elle a été très intéressante votre question sur mais ils ont voté pour ça et cetera. François Baïou pense que les Français sont donc les bouquins émissaires de cette situation et un bouquet émissaire, qu'est-ce qu'il doit faire ?
Il doit expier sa faute, donc il doit faire des sacrifices. Et les sacrifices que Baou leur demande, c'est bah vous allez arrêter de vous reposer lui-même. C'est de votre faute.
Vous allez payer plus d'impôts. Vous payez pas encore assez d'impôts alors que vous êtes le peuple le plus taxé du monde. Donc ce serait de leur faute si leur gouvernement ont dépensé leur propre argent sans compter.
La richesse, on sait qu'elle existe puisque c'est nous qui la créons. Et ce sont les gouvernements successifs qui l'ont dépensé dans des gabis aberrentes. Moi ce que j'ai fait, c'est que j'ai proposé à François Baï un plan alternatif.
Je lui ai dit au lieu de sacrifier les Français, sacrifier la dépense publique, sacrifiez vos dépenses. Donc j'ai proposé un plan de 63 milliards d'euros. Parlons-en parce que vous estimez que c'est un état obèse avec des dépenses illégitimes.
C'est intéressant Saraknafo que vous parlez de la théorie des du bouc émissaire de de René Gira. Certains vous critiquent à l'extrême gauche de faire des des immigrés des bouqu émissaires. Par exemple l'un des sujets de tabou d'ailleurs sur la dette, c'est le coût de l'immigration.
C'est l'une des des propositions que vous formulez, c'est-à-dire évidemment baisser ce coup et certains vous disent d'ailleurs le premier ministre a dit dimanche soir, arrêtez de stigmatiser la même population. Que lui répondez-vous ? J'ai adoré François Baou qui nous dit il y a pas de tabou, il y a pas de tabou sur l'immigration.
Et puis une phrase après, il nous dit "Mais si on veut réfléchir au coup de l'immigration, c'est qu'on les stigmate. Faudrait savoir." Donc là, il nous prouve que pour lui, c'est toujours un tabou.
Passons. Dans mon plan de 63 milliards d'euros, l'immigration est une des propositions mais une parmi d'autres. On a beaucoup d'autres endroits où on a dépensé sans compter.
Il faut être honnête avec les Français. C'est pas seulement en arrêtant l'immigration qu'on va régler tous nos problèmes économiques. Ça fait partie du problème.
C'est ce sont d'énormes dépenses chaque année et parfois des dépenses vraiment injustes. Je vais y venir pour la gauche qui dit que je stigmatise ou je sais pas quoi. On va revenir à un peu de bon sens et un peu de rationalité.
Je veux stigmatiser personne. Il s'agit d'accuser qui que ce soit. Il s'agit de se demander si c'est légitime de dépenser chaque année 20 milliards d'euros en aide sociale non contributive pour des étrangers.
Pour que les gens entendent bien ces mots non contributifs, ça signifie que ce sont des aides pour lesquelles ils n'ont jamais cotisé. C'est-à-dire qu'ils sont arrivés sur notre territoire, ils ont bénéficié de notre solidarité sans avoir mis de l'argent dans le pot commun pour cela, donc sans avoir travaillé pour les mérités. C'est par exemple le RSA, c'est par exemple les allocations logement.
Vous n'avez pas besoin d'avoir cotisé pour pouvoir en bénéficier. Ça ça n'existe dans aucun pays du monde. Et vous voulez le supprimer ?
Absolument. Il a est réservé uniquement aux français comme ça l'était avant. On est arrivé dans un point de propagande de la gauche tellement fort qu'on en oublie que c'est la gauche elle-même qui dans les années 90 voulait réserver ses aides aux français.
Par exemple avec Grocar qui voulait réserver le RNI pour les Français. Et vous savez qui en a empêché ? Le Conseil constitutionnel.
Et maintenant la gauche taxe de racisme et de stigmatisation. tout ceux qui disent que ça n'existe dans aucun autre pays. Poursuivons sur vos propositions.
Autre sujet de débat et là encore il y a eu un véritable échange très vif avec la ministre en charge de de la ville et et ou encore l'insoumise Hercilia Soué. Qu'est-ce que vous dites sur la politique de la ville Sarnafo ? Ça nous a coûté à minima 117 milliards d'euros à peu près de 2010 à 2023.
Est-ce que vous souhaitez aller jusqu'à supprimer carrément tout le budget de la politique de la ville ? Absolument. Absolument.
Pour répondre la même chose que sur d'autres sujets, on vous dit c'est toujours les mêmes, toujours dans les mêmes quartiers. Alors, si on dit que je veux viser les habitants des quartiers prioritaires, je rappellerai que je viens de Sandy, que ma famille vit encore, donc à moins de me cibler moi-même, je pense que ce serait à peu près ridicule de parler en ces termes. Là, encore, ramenons un peu de rationalité et de bon sens dans ce débat.
La politique de la ville, vous l'avez dit, c'est 117 milliards d'euros dépensés seulement depuis 2010. Si on remonte aux années 80, on arrivera plutôt à plus de 400 milliards. Chaque année, c'est 8 milliards d'euros.
Dans cette politique de la ville, ce qu'il faut comprendre, c'est que les résultats ont été décevants et ils sont perçus comme tels par la classe politique dans son ensemble. La Cour des comptes à longueur de rapport que c'est un échec flagrant. Et vous voyez que dans ces quartiers-là, ceux qui bénéficient donc du plus de subvention et du plus de crédit, ce sont précisément les quartiers où l'échec scolaire explose, où les trafics de drogues explosent, où le communautarisme explose.
Donc on voit bien que cette politique ne résout rien. Moi, ce que je dis, c'est que ces quartiers ne sont aucunement abandonnés. Ils sont choyés par l'État.
Vous avez des exonérations en tout genre. Vous avez des stades flamb dont ne bénéficie pas nos campagnes. Vous avez une politique de santé, une politique scolaire qui est bien meilleure que partout dans la ruralité française.
Pour vous donner un exemple, quand Emmanuel Macron est arrivé en 2017, il a fait il a pris la décision de dédoubler toutes les classes de primaires dans les quartiers dit prioritaires. 2 milliards d'euros par an, juste ce dispositif. Est-ce qu'on a l'impression que ça a amélioré le niveau scolaire de ces quartiers ?
Vous avez une vision totalement opposée à la à la ministre de la politique de la ville Juliette Miadel qui a aussi ses arguments. Ce serait d'ailleurs intéressant que vous débattiez peut-être ici même avec elle argument contreargument quand même. Ce sont des sujets importants de fond.
Oui, vous j'accepte votre invitation. On le lance l'invitation sur ces news et j'ajoute un un tout petit élément sur ça. Je ne propose absolument pas d'abandonner les banlieux.
La seule chose que je dis c'est que nous avons déjà une politique nationale scolaire de santé partout sur le territoire. Moi ce que je propose c'est qu'on applique la même dans les banlieux. Pas de privilège, pas d'exception.
On remet la banlieu dans le droit commun républicain. C'est tout. Vos propositions vont beaucoup réagir euh font beaucoup réagir.
Ça fa il est vrai qu'en quelques mois, en quelques années, vous êtes imposé en vous attaquant aux dépenses réputées intouchables comme par exemple il y a d'autres euh mesures dans ce que vous proposez, la suppression de certaines agences gouvernementales, France travail et d'autres. Vous avez été magistrate, je le rappelle, à nos auditeurs et téléspectateurs à la Cour des comptes. Vous connaissez donc le cœur du réacteur à l'intérieur de la machine depuis des années.
On nous parle d'économie, on nous parle d'efforts, on nous parle de sacrifice. Est-ce qu'on les a réellement fait ? Est-ce que véritablement à un moment on a eu une véritable politique d'économie et on a interrogé toutes ces dépenses jugées par beaucoup de Français illégitimes ?
Malheureusement, non. Jamais. C'est-à-dire que depuis 50 ans, on vote des budgets qui sont en déficit.
Ce c'est de la faute des gouvernements et non des Français. Je le redis, on a Emmanuel Macron, le le mozzard de la dépense. Alors lui, c'est carrément à lui tout seul 1300 milliards d'euros de dette en plus sur tout son sur l'ensemble de son bilan, sur ces 8 ans.
C'est-à-dire qu'il faut imaginer, pour vous donner une comparaison que s'il voulait lui rembourser toute la dette qui nous a coûté, il devrait faire la plonge pendant 62 millions d'années. Il le fera jamais. Il sera jamais responsable. le la comparaison enfin le le la phrase est frappante mais euh euh vous vous estimez que c'était quelque part personnellement vous c'est intuitif personnel finalement c'est la faute à au président de la République lui Oui, absolument c'est de sa faute à lui.
C'est de la faute de tout un système de la dépense qui s'est organisé. Moi, c'est ce que j'ai vu de plus frappant quand j'étais dans la haute fonction publique. Vous avez cité la Cour des comptes et c'est vrai que j'ai beaucoup appris, j'ai beaucoup travaillé, j'en ai beaucoup vu et c'est aussi ce qui m'a donné envie de m'engager politiquement parce que maintenant je peux les dénoncer.
à visage découvert. Alors, vous l'avez dit, parfois ça suscite des attaques notamment de la part de la gauche et de l'extrême gauche. Mais parfois, j'ai des la satisfaction de voir que typiquement quand j'ai parlé de l'aide publique au développement à votre antenne d'ailleurs, 3 semaines plus tard, vous avez le gouvernement qui a annoncé baisser de 2 milliards d'euros l'aide au développement en disant que c'était par ma faute, que j'avais décrédibilisé l'aide de développement devant l'opinion publique.
Donc quand je vois ça, je me dis c'est pas suffisant, il faut aller beaucoup plus loin. On peut gagner 15 milliards d'euros par an sur l'aide au développement. Mais je suis quand même contente pour les Français de voir que c'est 2 milliards qu'on arrêtera de prendre dans leur poche.
C'est intéressant. Jusqu'où aller Saraknafo dans une interview croisée que vous avez accordé avec Éric Zemour au journal du dimanche. Vous faites l'éloge de la radicalité.
Vous dites ensemble que les temps de tempête requièrent des solutions radicales. Et d'ailleurs, on peut citer Philippe Devilier qui dit souvent que le prochain président de République ne devra pas seulement se contenter de de caboter, mais il devra voguer en haute mer. Jusqu'où doit aller ?
Jusqu'où peut aller cette radicalité selon vous ? D'ailleurs à droite comme à gauche hein, on peut estimer que la France Suise aussi apporte des solutions radicales. Est-ce que pour vous tous les gardes fous doivent sauter ?
Est-ce que vous partez en croisade contre certaines institutions ? Je ne sais pas, on connaît votre dénonciation comme celle d'Éric Zemour du gouvernement des juges. Jusqu'où ça doit aller ?
Al déjà Philippe Devillier a souvent raison. Il a souvent eu raison comme Éric Zémour d'ailleurs. Donc j'ai plutôt tendance à leur faire confiance quand ils disent que l'heure n'est plus aux solutions molles, au compromis.
Ce que je remarque, c'est que vous avez certains, tu vois, des rhumes par exemple qui peuvent se guérir par un peu de repos et de l'homéopathie et puis après, vous avez des maladies sérieuses qui méritent des remèdes radicaux. Moi, je pense que là depuis le l'année qu'on vient de passer, on a vu que les docteurs Barnier et Bairou nous proposaient de l'homéopathie et on a vu ce que ça avait donné. Ça ne donne rien, ça ne donne aucun résultat.
Et le docteur Zémonfo, qu'est-ce qu'il nous propose de renverser à la fois de Absolument pas. L'objectif c'est de le guérir, c'est de redresser le pays. Regardez ce qui se passe dans les pays où les peuples ont élu des dirigeants qui leur proposaient vraiment de renverser la table et pas juste des petites mesures paramétriques et conjoncturelles.
Vous avez le Salvador de Naï Bouqueleé, vous avez l'Argentine de Miley, vous avez l'Italie de Mélonie juste à côté de chez nous, vous avez les États-Unis de Donald Trump. Si je vous prends le sujet de la sécurité, regardez ce que fait Naib Boué. Il est arrivé au pouvoir en 2019.
À peine arrivé, il a construit 70000 places de prison en 7 mois. Ça c'est pas un petit changement. Il y a enfermé les délinquants et résultat il a libéré sa population.
Pas vous ne souhaitez pas le même traitement dans les prisons de Bouquellé que en France quoi. Et regardez le résultat, il a libéré sa population. Donc vous regardez simplement l'efficacité l'efficacité des mesures.
Il a libéré sa population et résultat le Salvador est passé du pays le plus dangereux du monde au pays le plus sûr du monde en 4 ans. Vous n'avez pas d'homicide en 1000 jours. C'est ce que vient d'annoncer le gouvernement salvadorien.
Nous si vous regardez juste sur Google hier homicide en France vous en avez déjà trois. Heureusement ce qui s'est passé, ce boulanger qui a été attaqué et poignardé et puis un adolescent qui a été également attaqué à l'arme blanche l'épidémie des Donc moi ce que je propose aux Français, ce sont pas des solutions homéopathiques qui ne changeront rien et en leur promettant que leurs arrière petits-enfants en verront peut-être les effets. Ce que je leur dis, c'est regardez les pays où ça fonctionne.
Vous avez des gens courageux avec des tempéraments forts et vous avez des résultats immédiats économiquement. En Argentine, il est arrivé avec une situation catastrophique, Miley, avec un déficit qui était encore supérieur au nôtre. Aujourd'hui, 6 % de croissance alors qu'on est péniblement à 0,5.
Il a réussi à réduire la dette. Il continue parce qu'il a eu des solutions fortes qui ont fonctionné. Donc je pense que c'est ce que les Français attendent et que nos mesures font consensus.
Pour conclure, Sarnf, peut-être une question que j'ai pas eu le temps de poser au Premier ministre et que peut-être beaucoup de nos téléspectateurs et auditeurs se posent. Comment est-ce qu'on en est arrivé là ? Comment un pays comme la France quand même puissance alors je ne sais pas s'il faut la classer en 5e 6e ou 7e mais comment ce pays aujourd'hui et bien peut-être avoir perdu son destin ne l'a plus en main ?
Bah ça va me permettre de de répondre à votre question initiale. Je pense que les Français ont été trompés qu'on leur a menti sur beaucoup de sujets notamment sur l'économie. On leur a fait croire que les solutions qu'on leur proposait permettraient de redresser notre économie ferait du bien à l'économie notamment les folies de retraite à 60 ans, les 35 heures et cetera.
On leur a menti, ils y ont cru parce qu'ils n'avaient le choix en réalité qu'entre des dépensiers de droite et des dépensiers de gauche. Ça fait bien longtemps qu'on avait pas eu une droite comme la nôtre, comme celle de Reconquête qui proposait les votes. Vous croyez encore en l'Union des droites quand vous écoutez hier Bruno Rotaillot qui appelle à voter la confiance pour euh François Baou.
Vous vouliez travailler avec lui hein. Oui, bien sûr parce qu'il faut être cohérent. Nous quand on appelle à l'Union des droites, on sait que c'est la seule solution.
Les électeurs le comprennent et sur ce sujet comme sur d'autres, il serait temps que la classe politique comprenne ce que les Français ont compris. il y a bien longtemps, on sait que c'est la seule solution. Je pense qu'on est la meilleure hypothèse, mais il faudra qu'on travaille avec d'autres et on y est prêt.
Et donc peut-être que si d'autres ont le leadership, leur mauvais travers s'effaceront et ils redresseront la France à nos côtés. Et bien, on verra tout cela. On verra déjà ce qui va se passer le le 8 septembre.
Merci à vous Sar Knafo, c'était votre grande interview et à bientôt.
Sarah Knafo