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DébatBFM TV (sur YouTube)· 22 août 2026 16 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalSolidarités & familleEnvironnement & énergieInstitutions & élections

Pour 2027, LFI tente de rallier Les Écologistes à la candidature de Jean-Luc Mélenchon

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'Alafi cherche à convaincre les écologistes de se ranger derrière Jean-Luc Mélenchon ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les écologistes se rendent aux universités d'été de LFI par politesse ou pour discuter d'un accord ?

  • 3:00RelanceRéponse directe

    Jean-Luc Mélenchon est déjà candidat, est-ce que cette proposition est une union ou un ralliement derrière lui ?

  • 4:30OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce que vous êtes prêt à céder concrètement pour que cette union soit possible ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Une union de la gauche qui exclurait LFI est-elle possible ?

  • 8:30OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'une gauche unie autour d'un même candidat pourrait devenir une menace électorale sérieuse pour le bloc du centre, du centre droit ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:30Bérangère CernonFait
    « On a besoin de s'unir face au capitalisme. On a besoin de s'unir face au racisme. On a besoin de s'unir face à tous ceux qui veulent rester dans le fort molle et qui veulent réécrire l'histoire. »
  • 6:30Bérangère CernonFait
    « Il ne s'agit pas de tout remettre par terre et de repartir dans des grandes discussions pour repartir entre guillemets de zéro. »
  • 7:30Bérangère CernonFait
    « On a été les premiers à apporter la question des éco-régions. On a été les premiers à parler de la canicule, du réchauffement climatique. »
  • 11:00Bérangère CernonFait
    « C'est assez savoureux venant de quelqu'un qui a fait exploser le déficit commercial qui a fait exploser la dette qui a cassé le modèle social. »
  • 14:30Bérangère CernonChiffre
    « Vous avez réduit par 4 le fond vert, vous avez désarmé les collectivités locales dans leur capacité à agir. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La rentrée politique se poursuit donc à gauche. La France insoumise tient son université d'été aujourd'hui dans la Drôme avec déjà la présidentielle 2027 en ligne de mire. Les Insoumis qui cherchent à élargir autour d'eux, notamment du côté du Parti Socialiste et des écologistes.

On va retrouver Anthony Lobos. Vous êtes justement sur place. Est-ce qu'Alafi cherche à convaincre à se ranger derrière Jean-Luc Mélenchon ?

Oui, LFI fait les yeux doux aux écologistes et leur propose même une offre, un accord de gouvernement et un accord aux législatives. Mais cela a une seule et unique condition, que les écologistes se rangent derrière Jean-Luc Mélenchon pour 2027. Sans cela, pas besoin de discuter.

D'ailleurs, Manuel Bompard, le coordinateur national de LFI avait d'ores et déjà refusé la proposition de rencontre de la patronne des écologistes Marine Tondelier au motif que celle-ci n'était pas claire et qu'elle n'était qu'une perte de temps. Alors cette offre de LFI aux écologistes a bien sûr une date d'expiration quand précisément on ne le sait pas encore sans doute fin septembre début octobre après l'heure ce ne sera plus l'heure a prévenu Jean-Luc Mélenchon qui se veut un peu maître des horloges et qui répète souvent en privé que c'est avec les écologistes que la distance programmatique est la moins importante alors hier un cadre du mouvement de Jean-Luc Mélenchon me disait croire à de potentiels ralliements individuels d'ailleurs une image nous a marqué hier celle de Jean-Luc Mélenchon marchant aux côtés de Cyriel Châtelain la présidente du groupe écologiste à l'assemblée nationale une mise en scène de la France insoumise pour accentuer les divisions au sein des écologistes leur mettre aussi la pression mais on ne fait la quête à personne répond Jean-Luc Mélenchon en tout cas la France insoumise cherche à s'élargir veut tenter de capitaliser sur la bonne dynamique sondagère mais c'est là aussi un paradoxe de la candidature de Jean-Luc Mélenchon sans doute le mieux placé à gauche pour le premier tour mais le moins bon au second tour dans toutes les configurations à huit mois de l'élection présidentielle merci beaucoup à vous Anthony Le Boss en direct de la Drôme pour en parler on va retrouver tout de suite Pourria Amir Chey vous êtes députée écologiste et sociale donc de la cinquième circonscription de Paris alors certains écologistes participent justement à ces universités d'été Jean-Luc Mélenchon qui propose aux écolos de discuter d'un possible accord pour 2027 est-ce que vous lui dites oui aujourd à deux discuter toujours oui vous avez vous même signalé que les écologistes des députés écologistes se sont rendus aux amphi de LFI parce que nous sommes des gens très polis quand on est invité on se rend justement dans un lieu de débat et puis pour ce qui concerne la suite c'est-à-dire préparer la France pour les cinq années qui viennent après huit années de macronisme il y a effectivement urgence à s'entendre d'abord sur un programme et on a quelques sujets à mettre sur la table. La question écologique évidemment ça ne va pas vous surprendre que je vous en parle mais on sort d'une canicule qui a quand même laissé des traces dans les corps comme dans les têtes et puis il y a la question On ne peut pas conduire de politique publique si on ne prend pas là où il faut et là où on peut, c'est-à-dire auprès de ceux qui ont les moyens.

Il y a aussi la question des services publics, de l'hôpital et de l'éducation en particulier. Voilà des beaux sujets, des grands sujets sur lesquels Effectivement, il faut que toute la gauche soit en capacité de proposer aux Françaises et aux Françaises un chemin pour 2027. Alors la France insoumise qui cherche donc à séduire les écolos, on va en parler avec vous Bérangère Cernon, vous êtes justement député à la fille de l'Essonne, alors Jean-Luc Mélenchon est déjà candidat, il refuse une primaire, est-ce que c'est vraiment une proposition d'union ou ce que vous demandez aux autres de se ranger tout simplement derrière vous bonjour il n'a jamais été question de se ranger derrière nous et et s'effacer au contraire c'est que on estime que nos partis ont des points de convergence très important ça a été été rappelé sur la question de l'écologie, sur la question sociale, sur la question des répartitions des richesses.

C'est des sujets essentiels pour notre société, c'est des sujets essentiels aussi dans notre programme. Et je suis persuadé que les écologistes, tous ceux en tout cas qui veulent changer les choses peuvent apporter leurs pierres à l'édifice. Il ne s'agit pas du coup de s'effacer derrière un candidat et de n'apporter rien, au contraire c'est d'apporter leurs idées, de débattre, de discuter, d'échanger et justement de trouver les points de convergence pour gagner cette élection présidentielle de 2027 qui est une élection très importante, qui est sans doute un moment de bascule dans l'histoire de France.

Et nous, nous sommes prêts à écrire cette nouvelle histoire. Est-ce que les autres sont prêts aussi à l'écrire avec nous, main dans la main en travaillant au commun parce que oui on a besoin de s'unir face au capitalisme. On a besoin de s'unir face au racisme.

On a besoin de s'unir face à tous ceux qui veulent rester dans le fort molle et qui veulent réécrire l'histoire, nous on le dit, il y a besoin de changer les choses en profondeur. Il y a besoin de réécrire cette constitution, de passer à cette sixième république. Tous ceux qui veulent faire ce changement, on leur tend la On est prêts à discuter, à échanger, à travailler avec eux.

Et bien évidemment, ça a été rappelé aussi hier, à leur donner aussi des responsabilités dans l'écriture de ce changement. Alors, en besoin de s'unir avec un grand bloc social, ce sont les mots d'Olivier Faure. Tout à l'heure, on va l'écouter justement.

Moi je souhaite un blog social et écologique qui permette d'appréhender les grands défis du moment, des différents que chacun connaît avec les Insoumis, puisque c'est de vous dont vous parlez. Et donc il y aura forcément deux offres à l'élection présidentielle. Il y aura la gauche insoumise et puis il y aura le bloc social et écologique que j'espère unis, qui permettra d'avoir une offre qui sera une C'est une offre performative aussi parce qu'elle permettra non seulement d'arriver au deuxième tour, mais de même de gagner à l'élection présidentielle.

Alexis Cluvillier, cette proposition de s'unir, ça peut prendre On voit bien que maintenant tout le monde constate que du côté de la gauche, il y a des alliances qui sont impossibles. Il y a ces gauches irréconciliables, comme on le dit, avec des socialistes que Jean-Luc Mélenchon On juge tout à l'heure trop difficile à l'égard de la France insoumise. Et donc au milieu, ce sont les écologistes qui sont tiraillés.

Vous aviez il y a quelques instants un député qui s'exprimait. Des écologistes qui se sont tiraillés entre ceux qui vont souhaiter continuer les discussions avec les socialistes. On sait aussi que certains chez les écologistes sont tentés par la ligne de Raphaël Glucksmann.

Et puis ceux qui sont tentés davantage par renouer le dialogue avec la France insoumise. C'était le sens de la présence de Cyrielle Chatelain hier aux Amphis, aux journées d'été de la France insoumise. Jean-Luc Mélenchon l'a dit tout à l'heure, avec les écologistes, avec les communistes, il y a un grand nombre de votes qui sont en commun au niveau de l'Assemblée nationale.

Il y a aussi eu la volonté de censurer, de faire tomber le gouvernement. Or, avec les socialistes, ça n'était pas cette ligne-là. Ça rend les discussions extrêmement compliqué et comme le disent beaucoup, il va y avoir probablement deux candidatures.

Marine Tondelet, elle hier, la patronne des écologistes, a semblé encore défendre une alliance mais honnêtement, aujourd'hui, elle paraît illusoire. Alors Bérengère Cernon, qu'est-ce que vous êtes prêt à céder concrètement pour que cette union soit possible ? Il faut des compromis peut-être sur le programme, peut-être sur les circonscriptions, peut-être même sur le candidat.

Écoutez, nous on a lancé notre campagne présidentielle, on a un candidat Jean-Luc Mélenchon, on a une dynamique, on a plus de 7000 personnes qui sont présentes sur site aujourd'hui, il y a quelques jours, c'était plus de 800 jeunes qui se sont rassemblés pour discuter de l'avenir de ce pays. Et évidemment, il ne s'agit pas de tout remettre par terre et de repartir dans des grandes discussions pour repartir entre guillemets de zéro et puis rester au même niveau de ce qu'on a été il y a encore quelques mois. Maintenant, la discussion est-ce qu'on veut véritablement une politique de rupture de gauche ou pas ?

Parce qu'aujourd'hui, ce que promet et ce que porte le Parti Socialiste, notamment avec leur candidat Raphaël Glucksmann de Place Publique, Ce n'est pas une politique de gauche. C'est facile de se dire de gauche aujourd'hui, sauf que la réalité c'est ce qu'on met en place et ce qu'on fait surtout dans les actes. Parce qu'il y a ceux qui parlent et il y a ceux qui font.

Aujourd'hui nous on a envie de faire. On a un programme qui est porté quasiment irrémédiablement en tout cas sur la question de l'écologie. On a été les premiers à apporter la question des éco-régions.

On a été les premiers à parler de la canicule, du réchauffement climatique, à apporter des solutions à tout ça. Et je suis Je suis persuadé que lorsqu'on se met autour de la table, lorsqu'on discute, les points de convergence sont évidents. Donc est-ce qu'on est capable de mettre chacun son petit égo de côté et de travailler ensemble ?

Ou est-ce que c'est juste une histoire de personne ? Est-ce que c'est juste une question de présidentiable ? Et dans ce cas-là, en effet, oui, ce sera compliqué.

En tout cas, nous, la porte est ouverte. On a accueilli des parlementaires d'Europe Écologie Les Verts avec plaisir. Aujourd'hui, on a Aurélie Trouvé qui est avec les écologistes.

Bref, en tout cas, la discussion n'est pas rompue, loin de là. Maintenant, si c'est pour alimenter une espèce de polémique, à savoir est-ce que Jean-Luc Mélenchon, c'est le meilleur ou pas ? Est-ce que patati patata ?

Est-ce que c'est le pire des candidats pour le deuxième tour ? Je rappelle qu'avant le deuxième tour, il y a un premier tour, il faut déjà être capable de le gagner. Pourria, Amir Chahi, justement, mettre son égo de côté, ce sont vos mots, Béranger Cernon.

Est-ce qu'une union de la gauche qui exclurait LFI est possible ? Est-ce qu'avec 100 LFI, justement, le PS peut-il espérer atteindre le second tour de la présidentielle ? Mais personne ne peut gagner tout seul.

On a besoin de rassembler le pays, d'abord les forces qui en ont le plus besoin, c'est-à-dire les classes sociales qui sont directement concernées par les dérégulations du moment, par l'appauvrissement de nombreux territoires du fait de l'absence des services publics qui sont directement frappés par les enjeux de canicule. Et puis, surtout, la France est consornie comme d'autres pays par la tempête et géopolitique qui est en train de porter son ombre sur le pays. Je rappelle, vous l'aviez dit en introduction de votre journal, que le conflit et l'agression russe en Ukraine continuent.

Je rappelle ce qui se passe en Méditerranée avec la politique meurtrière-assassine et le sidère de Netanyahou à Gaza. Il y a une dérédiction du droit international. Trump s'attaque directement aux intérêts européens.

Donc il y a besoin quand de discuter d'une trajectoire sur les cinq prochaines années un président de la république et derrière j'espère une majorité est élu pour 5 ans pourquoi faire c'est la seule question et moi je pense je pense pardon je finis là dessus que nous sommes capables et surtout dans l l'obligation de nous entendre sur cette feuille de route-là. C'est absolument indispensable. Sinon quoi ?

Sinon l'extrême droite et ses nouveaux alliés, car je rappelle qu'à l'Assemblée nationale, qui aujourd'hui est supplétif, voire voire même porte-voix du programme du Rassemblement national. Non seulement ces nouveaux alliés comme Éric Ciotti, mais aussi une partie de LR, et je rappelle même qu'une partie des troupes de M. Edouard Philippe ont quand même souscrit à certaines détails.

Donc il y a le seuil dans la démocratie française. – On va parler d'Edouard Philippe avec vous, Nathalie Loiseau, vous êtes en direct avec nous, députée européenne, on le rappelle secrétaire nationale à l'international du parti Horizon. Bonjour, merci d'être avec nous.

Alors est-ce que vous considérez qu'une gauche unie autour d'un même candidat pourrait devenir une menace électorale sérieuse pour le bloc du centre, du centre droit. Écoutez, la vraie question, c'est qu'est-ce qui est une menace pour notre pays et pour les Français Et aujourd'hui, il y a deux menaces internes, sans parler de la situation géopolitique. C'est l'extrême droite et l'extrême gauche.

C'est le RN et c'est LFI parce que Marine Le Pen comme Jean-Luc Mélenchon risque d'amener notre pays à la ruine, au déclin. Et nous n'avons pas les moyens de nous offrir des aventures populistes démagogues comme l l'un et l'autre les proposent, avec parfois d'ailleurs des similitudes troublantes. C'est ça le vrai danger pour les Français.

Et ce sont les adversaires d'Édouard Philippe, pas depuis un jour, une une semaine ou un mois. Mais depuis 2022, Edouard Philippe, son parti horizon, le disent, le répètent et l'appliquent. Pour nous, c'est ni RN, ni LFI, ni Marine Le Pen, ni Jean-Luc Mélenchon.

Béranger Cernan, qu'est-ce que vous lui répondez quand Nathalie Loiseau évoque notamment une aventure démagogue ? Je vous avoue que c'est assez savoureux venant de quelqu'un qui a fait exploser le déficit commercial qui a fait exploser la dette qui a cassé le modèle social qui casse les services publics bref carré du tout à néant à peu près donc je vous avoue que c'est assez savoureux quand on nous parle de chaos de je ne sais quoi non en réalité c'est qu'on est les seuls aujourd'hui à avoir une véritable réponse à la souffrance des gens, à la souffrance des salariés à la souffrance de tous ceux qui n'en peuvent plus finalement de ce modèle économique qui s'attaquent toujours au même, qui s'en prennent toujours eux-mêmes et surtout qui ne répond pas à l'urgence climatique dans laquelle on est, parce que c'est bien joli avec les beaux discours et puis de caricaturer absolument tout, mais enfin en attendant les français ils n'ont pas bouffé à la fin du mois, ils souffrent de la canicule, ils souffrent des méga feux, Bref, et face à ça, il n'y a absolument aucune réponse. Et pour vous dire, pour que Monique Barbu dise même que finalement le seul qui prend réellement en compte la question écologique, la question climatique, c'est Jean-Luc Mélenchon depuis plus de 10 ans, je pense qu'il faudrait peut-être arrêter un petit peu les caricatures et puis que les gens qui ont été au pouvoir ces dernières années se posent un peu des questions et puis surtout regardent un petit peu leur bilan en face plutôt que de nous raconter tout et surtout n'importe quoi.

Nathalie Loiseau, qu'est ce que vous répondez à Et surtout, si les écologistes concluaient finalement un accord avec Jean-Luc Mélenchon, est-ce que pour vous ça serait une ligne rouge qui est franchie ? Écoutez, les écologistes feront exactement ce qu'ils veulent. Ce que je constate depuis des années, c'est que les écologistes s'occupent de tout sauf d'écologie et qu'ils sont beaucoup plus proches de la France insoumise que de quoi que ce soit d'autre.

La France insoumise dont on voit, sondage après sondage, que c'est le marche-pied de Marine Le Pen au pouvoir. Si c'est le choix des écologistes, eh bien, tant pis pour eux. Edouard Philippe, lui, n'a pas attendu la canicule de cet été pour être convaincu de la nécessité de lutter contre le changement climatique, de s'adapter au changement climatique.

Il a fait des choses quand il était Premier ministre, il a des propositions sérieuses, financées, qui ne nous obligent pas de choisir entre la fin du monde et la fin du mois, là où Jean-Luc Mélenchon, il est dans l'idéologie, il est dans le « yac un faucon ». Il ne dit pas avec quel argent il financerait ses visions grandioses. Madame Barbu, qu'est-ce que vous voulez Madame Barbus, c'est malheureusement pas forcément la ministre la plus convaincante de ce gouvernement.

Elle a l'air d'être convaincue par Jean-Luc Mélenchon. Elle voulait démissionner, ne veut plus démissionner. Grand bien lui fasse. 2027, c'est sérieux.

Les les Français attendent qu'on les prenne au sérieux, qu'on ait des propositions sérieuses. Vous pourriez amircer ? Vous vouliez justement répondre à Nathalie Loiseau.

Je vous laisse la parole. Oui, je vous remercie. D'abord, Mme Loiseau, vous parlez de l'extrême droite comme un Vous êtes en danger mais vous êtes connaisseuse, vous avez été au but dans ce groupuscule d'extrême droite, donc vous connaissez mieux en effet.

Et puis surtout sur le fond puisque vous parlez de l'écologie, écoutez ça fait depuis les années 70 que les écologistes très bien alertent sur les risques de dérédiction de la planète, sur le réchauffement planétaire, sur le besoin de renforcer les mesures. Et je rappelle madame que ça fait 9 ans vous êtes au pouvoir, vous avez tout mis à bas, vous avez réduit par 4 le fond vert, vous avez désarmé les collectivités locales dans leur capacité à agir, et ça s'est vu notamment lorsque les départements vous ont dit que les pompiers étaient en incapacité stratégique, et que les pompiers eux-mêmes d'ailleurs ont souligné leur incapacité stratégique du fait des baisses de dotation. La responsabilité en vérité de l'état catastrophique dans lequel risque de sombrer le pays, c'est vous qui l'avez intégralement.

Je rappelle que vous avez beau vous démarquer de la ministre de l'Écologie, mais votre propre parti a été directement à la tête de ce gouvernement. C'est M. Édouard Philippe qui était quand même Premier ministre d'Emmanuel Macron. – Voilà, en tout cas on ne réussira pas à vous mettre d'accord sur le bilan du quinquennat des quinquennats – Non, ça je vous garantis, on est fait. – Macron, mais voilà, la gauche va-t-elle réussir à s'unir autour d'un même candidat ?

C'est la question qui va se poser ces prochaines semaines, ces prochains mois. Merci à tous les trois d'avoir été en direct avec nous sur BFM On passe désormais à l'actualité internationale, puisque l'escalade se poursuit entre