JE VEUX RASSEMBLER TOUS LES NIÇOIS
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Éric CiottiPromesse
« nous serons fidèles à nos engagements, leur dire ma reconnaissance bien sûr pour la confiance très forte qu'ils nous ont témoigné »
- 3:30Éric CiottiPromesse
« je serai un maire de proximité à l'écoute, que je connais leurs difficultés, que je connais leurs problématiques »
- 4:00Éric CiottiFait
« les logements sociaux sont dans un état de dégradation avancée, où il y a des ascenseurs en panne depuis plusieurs mois, où il y a des problèmes de moisissure »
- 5:30Éric CiottiFait
« au département, nous avons toujours porté une grande politique culturelle. au cœur du Covid, c'est le département qui a sauvé toutes les formations culturelles »
- 7:00Éric CiottiFait
« le RN n'est pas un parti extrémiste, c'est un parti républicain »
- 9:30Éric CiottiFait
« nous sommes dans une continuité républicaine »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Merci beaucoup d'être avec nous pour votre première télévision, je le précise, en studio en tant que prochain maire de Nice, probablement vendredi si tout va bien pour vous. Après une folle nuit de victoire, on l'a vu tout à l'heure, vous êtes allé à la rencontre des Nissois aujourd'hui, on va le voir aussi en image maintenant. Qu'est-ce que vous êtes allé leur dire à part merci ? Je suis allé euh d'abord leur dire euh que nous serons fidèles à nos engagements, leur dire ma reconnaissance bien sûr pour la confiance très forte qu'ils nous ont témoigné et leur dire que je serai un maire de proximité à l'écoute, que je connais leurs difficultés, que je connais leurs problématiques.
J'étais ce matin à Léya dans le vieux Nice sur la provade des Anglais et cet après-midi, j'étais dans un quartier comme l'udiquement difficile à l'Asplanas où la vie est difficile, où les logements sociaux sont dans un état de dégradation avancée, où il y a des ascenseurs en panne depuis plusieurs mois, où il y a des problèmes de moisissure dans des logements où des nissois vivent dans des conditions d'insalubrité. Et c'est tout cela que je veux porter comme message celui de la proximité, de l'écoute, du respect. Voilà, chaque nsoi mérite le respect. Je veux être demain le maire de tous, un maire qui réconcilie. On a eu beaucoup d'affrontements dans cette campagne.
Un maire qui apaise, un maire qui écoute tout le monde. Et moi je j'ai entendu monsieur Gensburget parler de son inquiétude pour la culture. Je veux le rassurer. Je lui propose Je lui propose qu'il vienne me voir. Euh ma porte lui sera ouverte. Nous, il a il a dit qu'il n'avait pas été écouté. Au département, nous avons toujours porté une grande politique culturelle. au cœur du Covid, c'est le département qui a sauvé toutes les formations culturelles, qu'elles soient musicales, théâtrales, en les soutenant alors que [raclement de gorge] elles étaient menacées. Donc il n'y a naturellement aucune inquiétude à avoir et nous serons là pour pour le démontrer concrètement.
Éricti sur un plan plus politique, David Lissnard vous a invité aujourd'hui à sortir de votre alliance avec le Rassemblement national et à rejoindre la droite indépendante. C'est ce qu'il a exprimé sur X. Euh c'est une main tendue. Est-ce que vous la saisissez ? Écoutez, d'abord moi je ne veux pas mélanger euh les le cadre politique et le cadre local. Et les Nissois les Nissois m'ont fait confiance parce que nous avions un beau projet, le meilleur, parce que nous avions l'équipe la plus compétente et parce qu'il y avait des défis à relever. Euh donc je ne veux pas transformer ce succès local en des considérations euh nationales.
Après euh vous connaissez mes mes engagements euh ils sont ceux d'une union et d'une alliance. Vous avez ce soir euh la CGT l'a fait je dirais que c'est assez normal. Je pourrais leur envoyer le le compliment en parlant beaucoup de d'extrême. Moi, je ne suis pas un extrémiste et quand on essaie de caricaturer ma démarche, ça on insulte aussi. Et et et il est lieu toujours à l'esprit quand vous utilisez cette étiquette d'extrême droite. C'est pas nous qui l'utilisons, c'est le Conseil d'État encore. Conseil d'État et nous contestons nous contestons cette décision.
C'est pas le Conseil d'État, c'est le ministre de l'intérieur de monsieur Macron qui a mis euh d'abord c'était monsieur d'Armanin, aujourd'hui c'est monsieur Nunes qui il y a eu qui a fait un choix politique. Euh on nous dit on est allié avec le le RN donc on est extrême. Euh pourquoi le Parti socialiste qui est allié avec LFI n'a pas le la même la même étiquette ? D'abord un, le RN n'est pas un parti extrémiste, c'est un parti républicain. Je renvoie plusieurs commentaires y compris de l'ancien président de la République. Mais vous aviez fait une main tendue avec le Rassemblement national qui est réel. C'est pas une av c'est pas une main tendue.
Nous avons une alliance et et je je le dis mais dire que aujourd'hui la moitié des Nissois sont des extrémistes, je je récuse ce terme parce que c'est insultant pour eux et c'est caricatural. Eretti, on va deux points très concrets puisque maintenant on est dans l'après. Alors, d'abord quelque chose de transpartisan l'attentat du 14 juillet à Nice. On a eu des des coups de fil cet après-midi de membre de l'association Promenade des Anges. Ils nous ont parlé de la commémoration des 10 ans de l'attentat du 14 juillet. Beaucoup de choses étaient déjà actées. Leur question, elle est très simple.
Est-ce que vous allez vous placer dans la continuité de Christian Estros pour ce sujet qui est très sensible dans la mémoire collective nissoise ? Bien sûr, tout sera fait pour que cette commémoration, ces 10 ans, après ce traumatisme, cette cicatrice terrifiante qui a frappé à tout jamais notre ville, soit la plus digne et la plus émouvante possible. Euh je recevrai, ça sera mon premier acte euh après mon élection de maire vendredi. Euh j'ai proposé aux associations qui me l'ont demandé euh de les recevoir et je les recevrai euh dès l'élection euh en fin de matinée ou en début d'après-midi.
Euh et ça sera [raclement de gorge] je crois le premier geste symbolique et plus que symbolique concret que je veux porter. Vous savez, sur ma liste figure en dernière position Franck Terrier, le héros du du 14 juillet au scooter. J'ai beaucoup de contact avec tous les présidents des associations que j'ai toujours soutenu. Donc naturellement, on va travailler ensemble dans la continuité. Moi aujourd'hui, je ne je ne veux pas déchirer des pages de l'histoire de Nice. Ce qui a été fait de positif sera poursuivi. Nous sommes dans une continuité républicaine. Voilà. Et et je veux le dire, Christian Estros euh a été euh un des maires qui ont marqué Nice.
Euh il y a eu des page positive, je l'ai toujours dit pendant ma campagne, il y a eu plus récemment des pages que j'ai contesté au plan financier, au plan de la destruction du théâtre. Mais cette histoire, elle est là et moi, je veux être le maire de la réconciliation. Le temps de la campagne est derrière nous. Je veux regarder de devant. Je veux parler à tous les nissois. Je serai le maire de tous. J'ai parlé cet après-midi à Renault Muselier, hein. Nous nous étions plus parler depuis plusieurs années. Euh j'ai échangé avec lui sur les Jeux Olympiques et je le ferai et y compris avec Christian Estros s'il le souhaite, ma main est euh est ouverte. étendu.
Merci beaucoup d'être venu sur ce plateau.
Éric Ciotti