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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 12 septembre 2026 4 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

Bruno Retailleau : «Ce que nous voulons, c’est une rupture»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:51Promesse
    « Ce que nous voulons, c'est une rupture. C'est une rupture et c'est reprendre en main les choses, redonner à l'État toute sa puissance, redonner au pouvoir son pouvoir et surtout faire en sorte que la substance, la source de toute légitimité démocratique, ce soit le peuple, nous consulterons les Français et nous ferons dès les premières semaines, dès les premiers mois justement cette grande révision constitutionnelle qui nous permettra justement de bousculer et de reconstruire notre pays. »
  • 2:26Fait
    « jamais la France n'a été autant affaiblie. »
  • 2:40Fait
    « On vous a promis de l'argent magique et vous avez la dette pharaonique. »
  • 2:50Fait
    « On vous a promis aussi un climat, une transition énergétique et vous avez une facture énergétique qu'il vous faudra payer climatique aussi. »
  • 3:00Fait
    « On vous a promis une société multiculturelle comme un nouvel horizon fraternel et on a déjà une société multiconflictuelle. »

Temps de parole

  • ?96 %
  • non_speech4 %

≈ 7,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Bruno Retailleau

Mais franchement, franchement, vous avez là une réaction typique de la haute administration. Vous avez un problème démocratique et en face du problème démocratique, vous répondez par une solution technocratique. Et bien moi, ce que je veux justement, c'est donner un grand coup de pied dans la fourmilière, faire en sorte que demain la rupture qu'on puisse finalement en réalité renverser la table et la renverser complètement. François Barouin qui n'a pas pu venir mais que je salue a eu un mot délicieux.

0:32
Non speech

[applaudissements]

0:33
Bruno Retailleau

François, il a eu un mot délicieux. J'en profite pour saluer Valérie que j'ai salué tout à l'heure mais que je n'avais pas dont je n'avais pas croisé le regard. Merci Valérie vraiment d'être venue. Ça fait chaud au cœur. Voilà, vous pouvez l'applaudir. Elle a été une combattante elle aussi il y a 5 ans.

0:47
Non speech

[applaudissements]

0:51
Bruno Retailleau

François François était exceptionnel. François dit puisqueon parlait de renverser la table et il dit très simplement bah vous savez pas penser qu'on puisse renverser la table avec ceux qui veulent remettre le couvert simplement en changeant la couleur de la nappe mes amis on y est. Ce que nous voulons, ce que nous voulons, c'est une rupture.

C'est une rupture et c'est reprendre en main les choses, redonner à l'État toute sa puissance, redonner au pouvoir son pouvoir et surtout faire en sorte que la substance, la source de toute légitimité démocratique, ce soit le peuple, nous consulterons les Français et nous ferons dès les premières semaines, dès les premiers mois justement cette grande révision constitutionnelle qui nous permettra justement de bousculer et de reconstruire notre pays. [acclamation]

1:35
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:42
Bruno Retailleau

Mes amis, cette rupture, je la veux. J'ai souvent dit que 2027 c'était la dernière étape. Ce sera le chaos ou le sursaut. C'est la dernière chance pour les Français. Jamais la France n'a été aussi menacée. Le monde est si dangereux. Il y a l'Europe qui on a parlé tout à l'heure, François Xavier, sur lequel nous devons nous appuyer en changeant le logiciel de l'Europe pour que l'Europe elle-même comprende qu'elle doit soutenir la production, les productions nationales, qu'elle doit innover plutôt que de trop réglementer et qu'elle doit sortir de sa naïveté. Mais dans ce monde dangereux, jamais la France n'a été autant affaiblie.

Voilà chers amis les jeunes, voilà à quel moment de l'histoire on vous a placé. C'est la raison par laquelle cette rupture, je la veux et je la veux pour vous. Pour vous d'abord, vous parce que on vous a menti. Vous êtes les premières victimes de ces mauvais choix politiques, les premières victimes des mensonges, les premières victimes d'un manque de courage incroyable. On vous a promis de l'argent magique et vous avez la dette pharaonique. On vous a promis aussi un climat, une transition énergétique et vous avez une facture énergétique qu'il vous faudra payer climatique aussi.

On vous a promis une société multiculturelle comme un nouvel horizon fraternel et on a déjà une société multiconflictuelle. Oui, on vous a menti mais je ne vous mentirai pas. Personne ne peut remettre en cause ma sincérité. Personne. J'ai des conviction, je n'en ai jamais changé. J'ai une ligne que j'ai toujours suivie. [applaudissements]

3:39
Non speech

[applaudissements]

3:42
Bruno Retailleau

président [acclamation] président président président président [applaudissements][acclamation] président président [applaudissements] président M.