"Vous êtes en droit d’exiger des comptes" (Bruno Retailleau)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:07Bruno RetailleauFait
« La retraite à 60 ans, c'est qui ? Les 35 heures, c'est qui ? Bien sûr, ce sont des choix politiques. »
- 5:30Bruno RetailleauFait
« Sont pas les boomers qui ont voulu faire du prof, de l'instituteur, un copain, qui ont effacé tous les repères de notre société, qui ont en réalité applani toutes les hiérarchies et qui ont conduit l'école au désastre aujourd'hui que le nouveau classement PISA nous a révélé. »
- 5:52Bruno RetailleauFait
« Vous êtes effectivement et évidemment en droit en droit d'exiger des comptes. »
- 7:57Bruno RetailleauFait
« Il y a une génération en France à qui on laisse tout passer. Il y a un privilège générationnel sans doute. »
- 13:08Bruno RetailleauFait
« Pas d'électricité souveraine, pas d'électricité bon marché, pas d'électricité pilotable, pas d'IA évidemment. Ça c'est les rafistoleurs. »
- 14:38Bruno RetailleauChiffre
« Est-ce que les Français franchement peuvent le croire ? »
- 25:36Bruno RetailleauFait
« La démocratie française a été confisquée. En réalité, nous vivons dans une démocratie sans le peuple. »
- 27:04Bruno RetailleauFait
« Le Conseil constitutionnel, j'y suis attaché. Il doit vérifier la conformité des lois à notre constitution. Mais s'appuyer sur le principe de fraternité pour dépénaliser les aides notamment pour les migrants illégaux. Jamais le constituant n'a voulu dire ça. »
- 30:38Bruno RetailleauFait
« Je pense que pour certains, ils ont peur du peuple parce que ils pensent que le peuple pourrait mal voter, que le peuple n'est pas d'accord avec eux. »
- 32:48Bruno RetailleauFait
« Ce qui se passerait, c'est que les maires refuseraient d'ouvrir leur mairie. »
- 37:26Bruno RetailleauFait
« Jamais la France n'a été autant affaiblie. »
Temps de parole
- ?99 %
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les jeunes et l'air c'est vous qui montrez le chemin. Si je me suis engagé c'est pour vous, c'est grâce à vous et on va gagner. Je voudrais appeler pour le remercier, pour le féliciter l'artisan de cette journée qui est exceptionnel. On a venté notamment la qualité qualité des intervenants, qualité de ces jeunes maires qui sont intervenues ce matin. Je voudrais saluer et que vous l'applaudissiez vraiment le président des jeunes Théo Hamsadi. Merci Théo d'être venu. [applaudissements] [acclamation] J'en ai déjà trop dit.
Mais [applaudissements] ce que ce que j'ai dit quand le président n'était pas là, vraiment je le pense sincèrement, on a parmi les candidats à l'élection présidentielle le plus honnête, le plus droit et ça ne court pas les rues. Je l'ai dit. C'est c'est vrai ? Tu as dit ça ? J'ai Je l'ai dit. Je l'ai dit mais je ne mange jamais donc c'est une bonne chose. Donc les amis, on va gagner Bruno président. [acclamation] Merci Théo. Merci. [applaudissements] Merci. Je voudrais je voudrais simplement saluer, je ne pourrais pas le faire nommément pour chacun, ce serait trop long, mais je voudrais je tiens à saluer très chaleureusement les personnalités qui sont ici.
Je voudrais saluer Gérard Larcher qui ne nous manque pas, qui est ici au premier rang. Merci Gérard, président du Sénat. Je voudrais remarcer l'ancien premier ministre, celui qui m'avait fait conscience, celui qui m'avait mis le pied à l'étrier au gouvernement en menant ministre de l'intérieur, j'ai nommé Michel Barnier. Merci Michel. [acclamation]
[applaudissements]
Valérie PCRZ va nous rejoindre. Il y a beaucoup beaucoup d'élus que je voudrais aussi saluer le président sans doute du département. On est chez toi, je crois Olivier. Merci de nous accueillir. Mes chers amis, je suis très heureux d'être parmi vous à l'issue d'une journée studieuse, une journée de réflexion où j'espère vous avez commencé à affuter notamment vos arguments. Je voudrais évidemment aussi saluer à la fois Hman et puis je sais qu'il a fait une intervention très brillante comme d'habitude. François Xavier, bel ami, merci François Xavier d'être parmi nous.
[applaudissements]
Certains m'ont dit "Mais c'est finalement une curieuse entrée en piste après les vacances et la rentrée euh de faire cette rentrée dans un campus de jeûne ?" Ah ben non. Si moi j'ai choisi mes amis chers jeunes Lè de faire cette rentrée sous le signe de la jeunesse, c'est d'abord parce que j'en ai marre. J'en ai marre d'entendre ces candidats qui font du soir au matin, du matin au soir, la nuit comme le jour, qui font profession de jeunisme alors que leurs recettes, leurs promesses en réalité trahiraient votre génération.
J'en ai marre, il faut remettre les pendules à l'heure et puis surtout je crois profondément que vous la jeunesse de France vous êtes en première ligne du grand combat qui vient et c'est de cela dont je veux aujourd'hui vous parler du nouveau clivage de ce combat politique de ce combat de civilisation. Oui mes chers amis, vous êtes en première ligne. Première ligne d'un combat que nous allons gagner. Ce combat, ne vous trompez pas, ça n'est pas un combat qui oppose une génération par rapport à l'autre. Ah, je sais les boomers, toujours les boomers. Je sais que la mode, c'est de taper sur les boomers. Mes amis, un conseil, soyez pas conformistes.
Ne suivez jamais les modes, ne suivez jamais l'air du temps. Toujours elle se trompe. Toujours il se trompe. Suivez vos convictions. Et puis est-ce que vous croyez vraiment que la France qui est percluse de tant de division de fragmentation, est-ce qu'encore on peut s'offrir une nouvelle fracture, une fracture entre les générations ? Je le crois pas. Alors, ne soyez pas conformiste, mais ne soyez pas non plus progressiste. Il y a pas de danger, je pense.
Ne soyez pas progressistes parce que le boomer bashing, c'est en réalité la nouvelle version d'un vieux réflexe de gauche qui consiste tout simplement à taper sur le passé pour présenter et afficher le présent avec toute sa supériorité morale. Ne vous y trompez pas. Et si aujourd'hui devant vous, j'évoque la gauche, c'est simplement pour rappeler que vous la jeunesse d'aujourd'hui, elle est la victime des choix d'hier, de celles et ceux qui ont pris de mauvaises décisions, des décisions qui ont sacrifié notre avenir, nos nouvelles générations.
Car enfin, si c'est la jeunesse désormais qui est en première ligne aussi pour l'endettement, qui la menace gravement, si vous risquez demain des de retraites de misère, c'est pas la faute au boomer. Non, c'est la faute à celles et à ceux qui ont pris de mauvaises décisions politiques en sacrifiant l'avenir. Votre avenir, notre avenir, l'avenir de la France évidemment. La retraite à 60 ans, c'est qui ? Les 35 heures, c'est qui ? Bien sûr, ce sont des choix politiques. Ce n'est pas le choix d'une génération toute entière, mes amis. Ne vous trompez pas.
Sont pas les boomers qui ont voulu faire du prof, de l'instituteur, un copain, qui ont effacé tous les repères de notre société, qui ont en réalité applani toutes les hiérarchies et qui ont conduit l'école au désastre aujourd'hui que le nouveau classement PISA nous a révélé. Sont pas les boomers, ce sont des choix. sont pas les boomers non plus qui ont désigné les chefs d'entreprise comme des délinquants potentiels. Des délinquants potentiel et certains mêmes les pointes du doigt ceux qui ont particulièrement réussi comme des nuisibles. Non. Alors vous êtes effectivement et évidemment en droit en droit d'exiger des comptes. Pas de demander des comptes, d'exiger des comptes.
Mais ne vous trompez pas de cible, ne vous trompez pas de combat. Le combat qui vous mène aujourd'hui en première ligne, ça n'est pas un combat de génération, c'est un combat de civilisation. Parce qu'en ce moment, et ce sera le choix que devront faire les Français dans 8 mois, la France est divisée entre deux camps. Deux camps qui seront difficilement réconciliables. Et dans ces deux camps, il y a deux jeunesses. Deux jeunesses qui se recardent comme dans un miroir inversé. Il y a une jeunesse qui bloque les amphi et la vôtre, vous qui les remplissez. Il y a une jeunesse
[applaudissements]
qui agresse nos policiers, nos gendarmes, les forces de l'ordre. Il y a une jeunesse qui s'engage dans la police, dans nos forces de l'ordre.
[applaudissements]
Il y a une jeunesse qui défile au côté des islamistes. Hier, on était le 11 septembre. Souvenons-nous-en. Et il y a une autre jeunesse, la vôtre, qui défile contre l'antisémitisme.
[applaudissements]
Il y a une jeunesse qui porte haut les couleurs du drapeau palestinien, place de la République. Il y a une autre jeunesse, la vôtre, qui porte encore plus haut le les couleurs du drapeau français, les trois couleurs, nos valeurs [acclamation] pour défendre la République, pour défendre nos valeurs. Bien sûr. Alors, ne vous y trompez pas, il y a des déconstructeurs, il y a des reconstructeurs. Nous serons dans ce débat présidentiel, dans cette campagne présidentielle, nous serons le camp des reconstructeurs. Oui, il y a une génération en France à qui on laisse tout passer. Il y a un privilège générationnel sans doute. Sans doute. Ce privilège, il est pas le vôtre.
Il y a des générations qui sont traitées de façon inégale en France. L'une est victimisée et l'autre et l'autre est méprisé. C'est la vottre. Regardez ce qui s'est passé à Lyon. C'est stupéfiant. On en a trop peu parlé. Un jeune homme dans vos âges est mort. Il est mort sous les cou de son et de ses bourreaux. Que s'est-il passé ? L'extrême gauche a recouru à ce qu'elle aime faire. L'inversion accusatoire. On inverse les responsabilités et la victime devient coupable. Et le bourreau devient victime. Que s'est-il passé ? Ils se sont solidarisés avec ses bourreaux, avec ses violents, ces ultraviolents. C'est un scandale, un vrai scandale. C'est incroyable.
On en a parlé bien sûr, mais pas à son juste niveau. Et je vais vous dire, je pense que quand on sait que ensuite un député qui avait était le fondateur d'ailleurs de la jeune garde que j'ai dit sous Raphaël Arnaud, il s'est enné il s'est allé tranquillement pour regagner les bandes de l'Assemblée nationale et dans quelques jours, il siègera à nouveau dans l'Assemblée nationale. C'est un scandale. C'est pour moi un scandale. Donc en France, vous voyez bien, il y a un privilège rouge. Ce privilège, c'est pas le vôtre parce que vous êtes pas dans le bon camp. Donc vous êtes trop républicain, trop amoureux de la France. Trop amoureux de la France.
[applaudissements] Mes amis, chers jeunes LR, chers jeunes de France, ne supportez pas ce qui est en train de se passer aujourd'hui. Les privilégiés, c'est la jeunesse d'extrême gauche. On lui passe tout et donc elle ose tout. Et en plus, elle voudrait se présenter devant les Français comme votre porte-parole. Ne le supportez pas. C'est en réalité inexacte et surtout profondément injuste parce que la jeunesse de France ça n'est pas Louis Boyard. La jeunesse de France elle n'est pas sectaire. Vous n'êtes pas secteur. La jeunesse de France évidemment ça n'est pas non plus Ron. Vos héros ne sont pas les bourreaux du 7 octobre. Vos héros nos héros c'est Arnou Beltram, c'est Samuel Patti.
[applaudissements] [applaudissements]
Non, la jeunesse de France n'est pas la Nouvelle-Fance de monsieur Mélenchon.
[applaudissements]
La jeunesse de France, ça n'est pas non plus madame Clémence Guetté pour qui la famille est une réminiscence du fascisme de l'extrême droite. Si on en est là, y compris d'ailleurs à l'école et avec le classement PISA. C'est à force d'avoir voulu déconstruire la famille. Non, nous sommes nous des reconstructeurs, mes amis. Nous le sommes, nous le serons, nous le serons toujours pour les Français, pour sauver notre pays, pour sauver aussi la République française. Donc dans cette campagne, nous allons nous engager avec toutes nos forces. Et moi, j'ai besoin de vous. J'ai besoin de votre énergie. J'ai besoin de votre enthousiasme.
À chaque fois qu'il y aura un meeting, à chaque fois qu'il y aura des discussions, à chaque fois qu'il y aura des débats, je veux que vous soyez au côté de moi. Je veux vous avoir si je suis engagé dans cette campagne présidentielle, c'est pour vous. C'est aussi grâce à vous bien sûr.
[applaudissements]
Et dans cette campagne, mes amis, nous serons nous les reconstructeurs. Nous serons les reconstructeurs de notre pays, de notre patrie, reconstructeur de la République, reconstructeur de la France. Et dans ce combat, il y a que nous qui pouvons reconstruire. Ça ne peut pas être ni les rafistoleurs, ni non plus évidemment les bonnimenteurs. Là encore, rafistoleur et bonenteur. Vous voulez que je vous dise qui sont-ils ? Les rafistoleurs. D'abord, les rafistoleurs, c'est ceux voyez, qui vous promettent de réparer demain ce que hier ils ont déconstruit. Ah, ils ont un certain appel. Ils vous promettent par exemple de baisser la dette mais ils l'ont fait exploser.
Ils vous promettent là encore de baisser ou de maîtriser un petit peu l'immigration mais ils ont fait voter des lois qui ont étendu le droit au regroupement familial. Les rafisturs sont ceux sont ceux qui en réalité voudraient aujourd'hui relancer le nucléaire. Ils ont fermé Fonim. Ils ont stoppé net Astrid, le projet Astrid qui plaçait la France, ses ingénieurs, nos laboratoires de recherche 30 ans avant toutes les nations du monde et grâce à Astrid, c'était réutilisé les déchets, l'économie circulaire pour pouvoir en faire un nouveau combustible. La nouvelle génération, vous savez ce que c'est qu'il y a ? Vous êtes des digital native comme on dit, né dans le digital, dans le numérique.
Pas d'électricité. souveraine, pas d'électricité bon marché, pas d'électricité pilotable, pas d'IA évidemment. Ça c'est les rafistoleurs. Ils ne répareront rien rien et encore moins les monenteurs. Alors les monimenteurs, c'est une autre variété plus dangereuse, beaucoup plus dangereuse. Les bonenteurs sont ceux qui prétendent parler au nom du peuple français mais qui en réalité se moquent du peuple français. sont les démagogues, les démagogues de tout poil des deux ailes radicales de droite et de gauche du reste.
Il y a évidemment parmi les maudit menteurs le champion le champion toute catégorie le leader maximo des bonenteurs, l'admirateur des dictatures tropicales, le David Copperfield de la disparition de la dette et encore David Copersfield. C'est c'est c'est trop lui prêté. C'est plutôt la fait clochette. La fé clochette qui d'un coup de petite baguette magique [applaudissements] prétend faire disparaître la dette. Est-ce que les Français franchement peuvent le croire ? Voilà, c'est Jean-Luc Mélenchon, vous l'aviez pas découvert ? Non, je vous le dis. Vous me demandez de donner la Et ils sont dangereux. Et puis il y a l'autre de l'autre côté, le RN, le parti de la girouette.
Trouvez-moi un sujet, un seul sujet sur lequel ces bonimenteurs là n'est pas changé d'avis. Un seul. [applaudissements] Alors, à la rentrée il y a quelques jours, ça a été un festival, un vrai feu d'artifice, à tel point qu'on s'y retrouvait plus. D'abord le grand gafouillage. Le grand gafouillage sur l'Ukraine, sur la retraite, sur le voile aussi. On savait plus quoi penser. Eux-mêmes d'ailleurs, je pense qu'ils n'y croient plus. Grand cafouillage. Il y a eu aussi le grand voyage pour se donner une stature internationale du président du Rassemblement national, Jordan Bardella à Londres. l'acte finalement de contrition de Jordan Bardala à Londres devant Nigel Farag. On aura tout vu les amis.
Qu'on m'est dit un jour que le parti qui se réclamait jadis de Jean Dark soit vendu aux anglais. Franchement franchement je m'y attendais pas. [acclamation]
[applaudissements]
Attendez, c'est pas fini.
[applaudissements]
Alors, il y a aussi une autre querelle. C'est pas la querelle des investitures comme on disait jadis, c'est la querelle du regroupement familial. Alors, vous croyez que j'allais vous parler d'immigration ? Non, non, je veux simplement vous parler du retour de la niè dans la boutique Le Pen. Voilà. Est-ce que vous pensez sérieusement puisque je parlais
[applaudissements]
je parlais des reconstructeurs, je voudrais m'adresser d'ailleurs s'ils m'entendent aux Français qui nous regardent par l'intermédiaire de la télévision. Est-ce que vous croyez vraiment qu'un parti peut reconstruire la France ? Qu'un parti peut donner plus de pouvoir d'achat quand il est pour l'assistana ? Est-ce que vous pensez vraiment qu'un parti peut maîtriser la dette quand il n'est même pas capable d'assumer les retraites, la réforme des retraites et qu'il voudrait au contraire faire l'inverse l'inverse de tout ce que font les autres pays européens ? C'està-dire reculer l'âge de la retraite. Est-ce que c'est crédible ? Est-ce que franchement c'est crédible ? Non, ça n'est pas crédible.
Ce sont des déconstructeurs aussi finalement. Ils ne reconstruiront rien du tout. Ce sont des bodyurs. Et bien dans cette campagne électorale, dans cette campagne présidentielle, chers jeunes jeunes LR, ce que je vous propose c'est que on soit le parti de la reconstruction. Le parti de la reconstruction. Et aucun autre, aucun autre ne pourra l'être à notre place. C'est une tâche gigantesque parce que la France est au fond du trou. Quoi que vous regardiez, quels que soient les indicateurs sur l'économie, la dette, l'école, les violences et cetera, la France est au fond du trou. Il faudra une puissance, une force énorme. Et bien cette force, nous leurons.
Cette force, nous l'ons, elle nous sera donnée par deux choses. Une force que nous avons et que vous avez les jeunes en vous et c'est pour ça que je compte sur vous. Cette force intérieure, c'est la foi dans les convictions. Les convictions d'abord, c'est ce qui permet de déplacer les montagnes. D'abord ces convictions et ensuite l'autre force, elle viendra d'en dehors de nous-même. Elle viendra du peuple et viendra des Français. D'abord les convictions. Il y a quelques semaines, c'était la rentrée, c'était le retour des vacances. Et alors, ils ont eu une idée géniale. Certains au retour des vacances, ils se sont dit "Mais oui, la solution c'est ça.
Il faut qu'on propose aux Français un grand parti. Il est génial. Une idée de génie évidemment, sauf que on a vu ce qui s'est déjà passé il y a quelques années. On sait comment ça commence, mais on sait aussi désormais comment ça se termine. Comment ça commence ? toujours par un grand écart sur le plan des convictions. Je vous parle des convictions. Et ça se termine toujours dans le grand bazar. La recette vous la connaissez, elle est simple. Vous preniez un flacon, vous imitez un peu d'idée de droite. Pas trop, pas trop. Ça pourrait choquer la bienpensance. Surtout pas trop. Beaucoup beaucoup d'idées du centre, ça il y a pas de souci.
mais aussi des idées de gauche parce que ça le petit monde politico-médiatique, ils aiment bien ça. Voilà pour le politiquement correct, ça permet d'afficher un bon label voyez un bon label qui vous permet euh j'irai pas au-delà parce que je vais choquer le bon auditoire mais qui vous permet de passer correctement. Mais au bout du bout, qu'est-ce que vous obtenez dans la fiole, dans le flacon ? Qu'est-ce que vous obtenez ? certainement pas un grand millésime. Vous obtenez une solution imbuvable de l'huile de foie de morue. Vous obtenez une majorité introuvable et vous obtenez surtout [applaudissements] et vous obtenez surtout des institutions totalement ingouvernes.
On sait, c'est ce que l'on a eu. C'était le grand parti, c'était cette idée d'Emmanuel Macron. Le en même temps le grand vide. Voilà, ni de droite ni de gauche. Et alors là, vous êtes sûr, vous êtes sûr d'une chose, c'est que vous renforcez les deux ailes extérieures, les deux ailes les plus radicales. Et c'est ce qui s'est passé. Et on voudrait nous faire croire qu'il faudrait qu'on commence l'élection présidentielle et la campagne qui n'a même pas commencé en reprenant les échecs d'hier, les mauvaises trouvailles d'hier pour que évidemment on recrée les mêmes conditions qui aboutiront au mêmes résultats, c'est-à-dire à renforcer l'un et l'autre.
Évidemment, mais l'enchon il y a parfois il faut l'écouter. Il faut l'écouter quand il fait de la politique politicienne. Quand il dit par exemple entre eux et nous, il y a rien. Il dit pas ça. Il dit exactement ça se terminera entre eux et nous en sous-entendant eux et les filles les insoumis. Enfin plutôt les insoumis bien sûr nous et le RN. C'est exactement ça parce que eux le récit ce narratif de l'un et de l'autre d'ailleurs des insoumis et du RN. C'est cette idée que en réalité tout se terminerait avec il y aura une sorte de grand centre voyez une sorte de marais vaste marais vaste mar dans lequel grenouillerait des politiciens d'un autre temps. Et ça ça se terminera mal.
Moi, je refuse absolument de donner le monopole de l'alternance, de donner le monopole du changement à ces ailes radicales. Le changement, ce sera nous, nous l'incarnerons par la reconstruction, [applaudissements] qu'il y ait un parti centriste, très bien. Il y a toujours eu dans histoire politique de France un parti centriste. Sauf que moi, je suis pas centriste, j'ai pas un parcours centriste, j'ai pas des idées centristes et je dirige un parti qui n'est pas un parti centriste. Voilà, [applaudissements] c'est tout. La politique, c'est la clarté des convictions. Quand vous brouillez les convictions, en réalité, vous perdez tout le monde. Vous perdez d'abord vos électeurs, mes amis.
Et je pense qu'aujourd'hui la France a besoin de solutions qui vont trancher. Elle peut pas se contenter de l'eau tiède. Ça ne permettra pas de reconstruire, de réparer évidemment notre pays. Bien évidemment un moment ou un autre parce que nous sommes gaulistes et nous savons que au-dessus des partis, il y a d'autres pays et que jamais d'ailleurs jamais dans l'histoire de France un parti a relevé le défi de reconstruire le pays. Jamais. La reconstruction c'est pas un parti, c'est faux. C'est autre chose. C'est l'amour, c'est les amoureux de la France, c'est vous, c'est nous et c'est tant d'autres d'ailleurs qui ne sont pas nécessairement à LR. Et nous le nous leur tendrons la main.
Nous le tendons maintenant du reste la main à tous ces patriotes évidemment, mais sur notre projet parce que notre projet le seul qui permettra de relever la France. Ce sera le sursaut en 2027 ou ce sera le chaos ? Et bien vous êtes les hommes et les femmes du sursaut, les hommes et les femmes de la reconstruction. [applaudissements] Je parlais des deux forces sur lesquelles nous allons nous appuyer pour reconstruire notre pays, notre patrie. Cette force qui vient du plus profond de nous-même, nos convictions et cette force qui vient du dehors de nous-même. Le peuple, le peuple de France, les Françaises et les Français. Il y a quelques jours, j'ai mis sur la table un projet de rupture.
C'est même pas un projet de rupture, c'est cher Guillaume, la condition de toutes les ruptures, de toutes les réformes. Je veux et c'est l'engagement que je prends notamment pour vous les jeunes, mais devant les Français, je veux rendre la parole au peuple français. Je veux [applaudissements] redonner le pouvoir de choisir au Français pour que demain l'État retrouve le pouvoir d'agir. Tout le monde parle du gaulisme aujourd'hui. Peu connaissent la 5e République et surtout son histoire et encore plus la Constitution.
Toute la Constitution, toute entendez-moi bien, la Constitution, cet édifice juridique tient en une seule idée, en un seul principe la combinaison du pouvoir du peuple et du pouvoir de l'État. Et aujourd'hui, si l'État est impuissant, impuissant à mener la moindre réforme et parce qu'il est devenu impuissant dans l'essentiel, il est devenu tracassier dans le détail pour les maires, les chefs d'entreprise, les agriculteurs, tous les Français. Donc le pouvoir de l'État mais grâce au pouvoir du peuple. Sans ce pouvoir du peuple, aucun homme, aucune femme politique peut justement relever les défis gigantesques qui sont devant nous.
Alors évidemment, que de critiqu intéressant d'ailleurs les critiques, on les passera en revue les unes après les autres rapidement mais c'est tellement caractéristique du mode de penser des uns et des autres, des vieilles habitudes, des penchances idéologiques aussi. Ici, il y a peut-être des étudiants en droit. Oui, je il y en a pas mal d'ailleurs. Oui, très bien. Alors, on vous a évidemment appris que la démocratie en France, c'est le deuxè article de la Constitution, le principe de la République, c'est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. C'est ça la démocratie. On vous a dit, nous sommes, nous vivons dans une démocratie. C'est à moitié vrai. C'est à moitié vrai.
La démocratie française a été confisquée. En réalité, nous vivons dans une démocratie sans le peuple. L'expression n'est pas de moi. Elle est de quelqu'un que j'aimais beaucoup qui est Jacques Juliard. La démocratie sans le peuple. Oui, la démocratie sans le peuple. Où est le peuple mes amis ? Où est le peuple quand ces votes, les votes du peuple sont contredits ? Le traité constitutionnel Notre Dame des Landes par deux fois ces 20 dernières années, le peuple a parlé et il a été contredit. Où est le peuple quand on contredit son vote ? Où est le peuple mes amis quand on contourne quand on contourne la volonté du peuple ?
Moi, j'en ai marre de ces jurisprudences internationales constitutionnelles qui font dire à nos textes ce que jamais les textes n'ont jamais dit. Jamais. Le Conseil constitutionnel, j'y suis attaché. Il doit vérifier la conformité des lois à notre constitution. Mais s'appuyer sur le principe de fraternité pour dépénaliser les aides notamment pour les migrants illégaux. Jamais le constituant n'a voulu dire ça. Jamais. Jamais. C'est quelques individus qui un jour dans une salle le décident.
[applaudissements]
Est-ce que ceux qui ont signé et ratifié la Convention européenne des droits de l'homme imaginaient qu'un jour un magistrats, ils ont du sang français sur les mains mais dans leur pays plutôt dans notre pays, ils ont déjà soit des attaches familiales dans notre pays ou alors dans leur pays, ils pourraient ne pas avoir droit à un procès équitable. Alors surtout, on les garde, on les garde chez nous. Qu'est-ce qu'on doit faire ? Protéger la société française ou protéger les assassins ? Non, ça n'est pas une démocratie quand on fait dire au texte ce qu'ils n'ont jamais dit. Et ça n'est pas non plus une démocratie.
Où est le peuple quand en réalité il y a une confusion entre celui qui vote la loi, le législateur et celui qui doit interpréter la loi. Les magistrats, bien sûr qu'il faut des magistrats, mais la démocratie, l'état de droit. Ah, l'état de droit. Que n'en ai-je entendu parler de l'état de droit ? Mais l'état de droit, c'est d'abord la séparation des pouvoirs. Ça n'a jamais été la confusion des pouvoirs. Quand j'entends d'ailleurs la présidente de l'Assemblée nationale dire "Non, pardon, non non non non non !" Elle est prison de l'Assemblée nationale, on peut ne pas être d'accord sans huer ceux qui professent des points de vue qui ne sont pas les notes. Qu'a-telle dit ?
Elle est attachée à notre constitution. Très bien. C'est notre bien le plus précieux, nous a-t-elle dit. Mais justement parce que c'est notre bien le plus précieux, j'entends que les les jurisprudences ne dénaturent pas le texte, mon cher Roger, originel de la Constitution de la 5e République. [applaudissements] Et j'entends et j'entends faire respecter la séparation des pouvoirs. C'est quand même drôle quand même que une présidente de l'Assemblée nationale s'émeut quand un candidat dit "Bah quand attendez, voilà, chacun son rôle. Les parlementaires, les députés votent la loi.
C'est une sorte de symptôme de Stockholm finalement de consentir à ces abandons, non pas de souveraineté mais à ces abandons finalement de pouvoir du pouvoir législatif par rapport à l'autorité judiciaire. Voilà mes amis, l'état de droit, j'y tiens plus que vous mais aujourd'hui aussi bien la démocratie que l'état de droit sont fragilisés. Et rendre la parole au peuple, ça n'est pas fragiliser encore plus l'état de droit, c'est au contraire renforcer l'état de droit.
[applaudissements]
Président président [acclamation]
[applaudissements]
et en plus vous avez le sens du tempo. Vous m'avez permis de me désaltérer. Merci mes amis. Je vous disais il y a quelques instants que ce qui est stupéfiant mais très intéressant et très signifiant, ça étit les réaction à la proposition de cette réforme, cette grande cette rupture, la grande révision constitutionnelle. Franchement, je pense que beaucoup ont peur du peuple. Pourquoi ont-ils peur du peuple d'ailleurs ? Interrogez-vous. Je pense que pour certains, ils ont peur du peuple parce que ils pensent que le peuple pourrait mal voter, que le peuple n'est pas d'accord avec eux. Bah oui, le peuple ne veut pas d'immigration massive, le peuple ne veut pas évidemment de laxisme judiciaire.
Ce qui est troublant avec cette caste progressiste, c'est qu'il professions et des idées dont à aucun moment ils n'ont à assumer les conséquences. Mais pour les Français qui sont modestes, eux ils n'ont pas l'argent, voyez, pour habiter les beaux quartiers, pour mettre les enfants dans les bonnes écoles. C'est ça la différence. Et puis non seulement ils ont peur du peuple, mais c'est assez pratique finalement la situation dans laquelle on est. cette situation où on évite la grande rupture. Ah bah oui, si l'État reprend le pouvoir, si le pouvoir reprend le pouvoir, alors il y aura une forme de responsabilité pleine et entière de tous les responsables politiques.
Et c'est tellement facile dans une campagne, mais alors tellement facile de dire n'importe quoi, tantôt un moratoire, tantôt cantôt cela sans avoir le courage de modifier la constitution. Ils savent parfaitement que sans révision constitutionnelle, ils ne le pourront pas. Ils sont protégés. Regardez madame Le Pen, elle elle veut faire un référendum par l'article 11. Voilà, c'est-à-dire elle veut prendre un raccourci inconstitutionnel, voilà, pour réviser la constitution. Ça, ce raccourci, il nous mène tout droit dans le mur. Alors, elle dit "Oui, mais Charles de Gaul l'a fait." Oui, Charles de Gaul l'a fait. Il l'a fait en 62 notamment.
Mais tout le monde n'est pas Charles de Gaulle et certainement pas Marine Le Pen, voyez. Et quand il l'a fait, [applaudissements] je m'explique, je m'explique. Quand il l'a fait, beaucoup lui sont tombés sur le dos. Président du Sénat d'ailleurs de l'époque, pas Gérard, il serait pas permis à parler de forfaiture à parler de forfaiture. Le Conseil d'État évidemment à fond contre. Le gouvernement a été censuré. Le Conseil constitutionnel de l'époque a dit "Ah non, ça ne nous regarde pas." Sauf tout est changé aujourd'hui. Le conseil le Conseil constitutionnel d'aujourd'hui a à voir avec le fameux décret de convocation des électeurs et il dirait "Non, non, c'est pas possible.
Qu'est-ce qui se passerait les amis ? Et bien, nous pourrions pas le ministère de l'intérieur ne pourrait pas organiser cette élection. Il y aurait un débat, il y aurait une, comment dirais-je ? Un blocage institutionnel. Et ce qui se passerait, c'est que les maires refuseraient d'ouvrir leur mairie. Donc cette idée fausse, voyez, cette idée qui faille prendre un raccourci pour que on puisse justement permettre au peuple de voter en élargissant les possibilités du référendum, c'est en réalité une erreur qu'il faut dénoncer parce que à ce moment-là, un le référendum n'aura pas lieu mais aucun référendum n'aurait lieu pendant cette quinquena ce quinquena pendant les 5 ans qui suiv aucun.
Moi, je veux encore une fois redonner la parole au peuple. Progressons un peu dans Je je parle pas de Jean-Luc Mélenchon parce que eux ils ont dépassé le niveau républicain, y compris d'ailleurs les limites de la démocratie puisque madame Panot entre autres a déclaré que elle n'accepterait pas le verdict des urnes et qu'ils en appelleraient une forme d'insurrection. D'accord ? Désobéissance civile. Pas la peine d'en parler plus. Il y a en revanche un ancien premier ministre d'Emel Macron. J'ai observé vraiment avec beaucoup de précision ses réactions. Elles sont aussi intéressantes.
En fait, il a dit sur le référendum sur le référendum la possibilité de donner la parole au peuple parce que vous savez aujourd'hui référendum sur l'immigration interdit. Référendum sur une politique judiciaire interdit. Or ce sont les sujets qui passionnent le plus les Français parce que ils éprouvent ces phénomènes dans leur chair. Il a dit "Ah mais j'ai rien contre le référendum, mais est-ce qu'il faut élargir Non, faut non, ça c'est le en même temps. Et puis sur le dernier mot, et j'y tiens beaucoup, le dernier mot populaire, des mots derniers mots démocratiques.
Lorsque il y aura une jurisprudence du Conseil constitutionnel qui paraît précisément abusive, le président de la République pendant 1 an pourra saisir soit le Congrès, donc les parlementaires ou soit le peuple, donc le représentant du peuple ou directement par référendum, le peuple pour contredire, pour censurer la censure. Et alors là, cet ancien premier ministre, que dit-il ? dit non, je pense que ce qui pourrait se passer qu'on ferait un communiqué un pardon un comité. Oui, c'est d'ailleurs du même style hein, c'est ça sera ça aurait si j'ose dire le même effet dans dans les faits. On ferait une sorte de commission, voyez.
Alors, je veux pas citer Clémenceau, mais franchement franchement vous avez là une réaction typique de la haute administration. Vous avez un problème démocratique et en face du problème démocratique, vous répondez par une solution technocratique. Et bien moi, ce que je veux justement, c'est donner un grand coup de pied dans la fourmilière, faire en sorte que demain la rupture qu'on puisse finalement en réalité renverser la table et la renverser complètement. François Barouin qui n'a pas pu venir mais que je salue a eu un mot [applaudissements] délicieux. Françis, il a eu un mot délicieux.
J'en profite pour saluer Valérie que j'ai salué tout à l'heure mais que je n'avais pas dont je n'avais pas croisé le regard. Merci Valérie vraiment d'être venue. Ça fait chaud au cœur. Voilà, vous pouvez l'applaudir. Elle a été une combattante elle aussi il y a 5 ans.
[applaudissements]
François François était exceptionnel. François dit puisqueon parlait de renverser la table et il dit très simplement bah vous savez pour pas penser qu'on puisse renverser la table avec ceux qui veulent remettre le couvert simplement en changeant la couleur de la nappe mes amis on y est. Ce que nous voulons, ce que nous voulons, c'est une rupture.
C'est une rupture et c'est reprendre en main les choses, redonner à l'État toute sa puissance, redonner au pouvoir son pouvoir et surtout faire en sorte que la substance, la source de toute légitimité démocratique, ce soit le peuple, nous consulterons les Français et nous ferons dès les premières semaines, dès les premiers mois justement cette grande révision constitutionnelle qui nous permettra justement de bousculer et de reconstruire notre pays. [applaudissements][acclamation] Mes amis, cette rupture, je la veux. J'ai souvent dit que 2027 c'était la dernière étape. Ce sera le chaos ou le sursaut. C'est la dernière chance pour les Français. Jamais la France n'a été aussi menacée.
Le monde est si dangereux. Il y a l'Europe qui on a parlé tout à l'heure, François Xavier, sur lequel nous devons nous appuyer en changeant le logiciel de l'Europe pour que l'Europe elle-même comprende qu'elle doit soutenir la production, les productions nationales, qu'elle doit innover plutôt que de trop réglementer et qu'elle doit sortir de sa naïveté. Mais dans ce monde dangereux, jamais la France n'a été autant affaiblie. Voilà chers amis les jeunes, voilà à quel moment de l'histoire on vous a placé. C'est la raison par laquelle cette rupture je la veux et je la veux pour vous. Pour vous d'abord, vous parce que on vous a menti.
Vous êtes les premières victimes de ces mauvais choix politiques, les premières victimes des mensonges, les premières victimes d'un manque de courage incroyable. On vous a promis de l'argent magique et vous avez la dette pharaonique. On vous a promis aussi un climat, une transition énergétique et vous avez une facture énergétique qu'il vous faudra payer climatique aussi. On vous a promis une société multiculturelle comme un nouvel horizon fraternel et on a déjà une société multiconflictuelle. Oui, on vous a menti mais je ne vous mentirai pas. Personne ne peut remettre en cause ma sincérité. Personne. J'ai des conviction, je n'en ai jamais changé. J'ai une ligne que j'ai toujours suivie.
[applaudissements]
[applaudissements]
[acclamation] président président président président [acclamation] [applaudissements] président président
[applaudissements]
mes amis la le combat qui s'annonce sera un combat difficile. J'ai dit je ne vous mentirai pas que je ne vous ai jamais menti. Et bien souvent on entend les uns et les autres, ceux qui à tout bout de champ veulent vous promettre des chèqus en bois, vous faire de nouvelles promesses. Je ne le ferai pas. Mais aujourd'hui, devant vous, cet après-midi, je voudrais prendre un serment, un serment solennel. Ce serment, je veux le faire devant vous parce que toute l'énergie politique que je vais dépenser pendant ce combat, pendant cette présidentielle, il est tourné vers vous. Toute cette énergie, je veux qu'elle vous serve. Cet engagement que j'ai, il est pour mon pays que j'aime.
Il est pour votre génération. Les autres générations, c'est trop tard. C'est pour vous qu'on se bat, nos enfants, nos petits-enfants. Le serment que je veux prendre devant vous, c'est de vous redonner votre pays pour vous redonner votre avenir. Jeunèse de France, je te promets une France libre, une France précisément où ton audace osera, où elle sera encouragée, elle ne sera pas contredite. Où ta parole pèsera où ton peuple décidera.
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Genèse de France. Genèse de France, je te promets
[applaudissements]
une France juste, fraternelle bien sûr, mais juste où l'effort, le travail pera, où le mérite comptera. Jeunesse de France, je te promets une France fière. Oui, une France fière où ton pays te grandira, où ton histoire te portera, où le drapeau bleu, blanc, rouge, ses couleurs, nos valeurs t'emporteront. Ils t'emporteront au-delà de vous-même, au-delà de toi-même, bien au-dessus de toi-même. C'est un idéal que je veux vous proposer dans cette société si matérialiste, si consumériste. Seul si nous voulons reconstruire la France, seul précisément un idéal français pourra nous aider dans ce grand combat.
Alors oui, Genèse de France, la France que je te promets, c'est la France tout simplement, la seule, la vraie, celle dont chaque génération hérite, celle que chaque génération doit faire grandir. Parce que oui, la France c'est d'abord une œuvre de leur volonté, toujours à refaire, jamais terminé. J'ai toujours à parfaire aussi. Et je disais parfois même à refaire quand le pays est à terre et il est à terre. Alors, mes amis debout, mes amis, levez-vous. Levez-vous que se lève cette génération pour la reconstruction de la France parce que le moment est venu, le moment de commencer cette grande œuvre, l'œuvre de la la reconstruction française.
Cette reconstruction, nous l'appelons, de toutes les fibres de notre être. Cette reconstruction, nous allons la faire ensemble parce que nous allons gagner, mes amis. Oui, nous allons gagner. Nous allons gagner. Alors, [acclamation] debout, debout pour la France. Debout la nouvelle génération des reconstructeurs. [acclamation] Debout oui, debout ceux qui sont amoureux de la France. Debout pour la patrie, debout aussi pour la victoire. Et comme disait Bernanos, le lendemain c'est vous. Oui. Le lendemain c'est vous. Oui. Le lendemain c'est vous. Vive la République que nous servons et vive la France que nous aimons. Merci les amis. [acclamation]
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Bruno Retailleau