Jean Luc Mélenchon ANNONCE UNE DINGUERIE en direct !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:59Invité politiqueFait
« La démocratie, c'est on vote qui on veut tant que ça reste dans le cercle de la macronie. »
- 6:55Invité politiqueFait
« Deux, la dette n'est pas le problème qui est posé. Trois, la gestion politique du budget de la nation n'empêche pas du tout d'avoir des politiques redistributives, même si l'Union européenne venait à refuser l'annulation d'une partie de la dette. »
- 8:21Invité politiqueFait
« Une dette n'existe pas quand vous vous la devez à vous-même. »
- 12:11Invité politiqueFait
« Le seul parti politique du pays qui appelle à une police de proximité, c'est LFI. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Bon, alors aujourd'hui messieurs dames, comme tous les jours, on va faire le tour de toute l'actualité. Mais oui, un faux pot tarago, vous n'allez rien manquer. Bien entendu, avant de commencer, vous connaissez la musique. Je vous invite [raclement de gorge] fortement à liker cette vidéo parce que si si, t'inquiète la famille, et on est parti. Alors, on démarre la première info avec François Bayrou secours qui est de retour. J'ai aucune idée d'où il était. Il doit sûrement revenir de vacances, mais ce que je sais, c'est que pour les présidentielles de 2027, Bayrou a un plan. Oui, et il est pas compliqué le plan, hein.
Il va tout simplement monter une équipe, un peu comme les Avengers. Ou alors, on pourrait appeler ça la coalition des paillassons. Grosso modo, tous ceux qui sont contre l'éventualité d'un second tour RN - LFI doivent rejoindre son alliance. Il l'a dit, "Qui m'aime me suive." Bon, malheureusement, personne n'a suivi. Ouais, coup dur. François Bayrou, allant du Parti socialiste [musique] aux Républicains, ne connaît pas le succès escompté. L'ancien Premier ministre ambitionnait une grande primaire pour tous ceux qui rejettent les extrêmes, je cite, sauf que jusqu'ici, tous les partis concernés ont refusé.
L'ancien Premier ministre parle [musique] d'un risque inédit pour le second tour de l'élection présidentielle à venir, un duel RN contre LFI. Écoutez-le. Oh là là, même les paillassons ne veulent pas s'allier avec toi. Ça c'est dire, Bayrou, non, c'est dire. On va t'écouter, mais tu as tu as plus beaucoup de crédibilité, hein. Il nous reste 8 mois à peine, euh 32 semaines, euh pour éviter le le plus grand des drames que la France a connu depuis très longtemps. La situation est telle qu'on peut se retrouver avec un deuxième tour extrême contre extrême, ce que j'appelle euh le face-à-face des pires. ! Il y a Homer Simpson qui vient de se réveiller pour nous révéler la date de l'apocalypse.
C'est dans 8 mois, dans 8 mois, il a dit ce qu'il appelle le face-à-face des pires. Parce qu'en fait, la démocratie, c'est ? La démocratie, c'est on vote qui on veut tant que ça reste dans le cercle de la macronie. Après j'ai quand même envie de vous dire à cette heure dans notre pays on peut voter n'importe qui, ce sera un gaulliste. Parce qu'en fait Charles de Gaulle je sais pas ce qui s'est passé avec lui mais à l'époque les Français l'ont fait démissionner par référendum mais aujourd'hui c'est devenu Léonidas. Tout le monde veut être Charles de Gaulle. Le général de Gaulle disait lui-même que après sa mort tous les Français se se diront gaullistes.
On peut dire que tous les candidats à l'élection présidentielle se se disent gaullistes en tout cas se présentent comme tels. Est-ce que c'est vraiment le ? Ça c'est une une autre histoire qu'on qu'on qu'on verra parce que si c'est vrai que le général de Gaulle n'était pas vraiment consensuel à son époque on l'a on l'a oublié mais il ne l'était pas pas vraiment.
Aujourd'hui ça ça a complètement changé parce que dans l'imaginaire de tous les Français le général de Gaulle c'est l'homme du 18 juin, c'est la résistance, c'est ce sont les institutions de la 5e République, c'est le dernier grand géant et puis c'est aussi le disons le le souvenir d'une époque celle où le général de Gaulle était président où la France se portait bien où la France prospérait où la France comptait dans le monde. Alors on comprend que tous les candidats à l'élection présidentielle veulent se rattacher à cette à cette époque-là, ce souvenir-là et puis au général de Gaulle plus précisément.
Ainsi on voit Dominique de Villepin, on voit Jean-Luc Mélenchon se réclamer du général de Gaulle quant à leur non-alignement face aux empires. On voit Bruno Retailleau se réclamer du général de Gaulle pour sa réforme économique de 1958. On voit Éric Zemmour se réclamer du général de Gaulle pour sa pratique du référendum et Marine Le Pen pour sa défense de la souveraineté.
Voilà chacun essaie de de prendre ce qui l'arrange chez le général de Gaulle et ça se comprend tout à fait mais au fond avant d'être un avant d'être disons un programme et des mesures précises le gaullisme est surtout une certaine vision de la France au regard de son de son passé de son histoire et c'est vrai que si on prend ça comme définition du gaullisme ils sont peu ces candidats à l'élection présidentielle à avoir cette vision historique que pouvait avoir le général de Gaulle. Mais attendez. Est-ce que j'ai le droit de m'en battre les steaks de la vision historique du général de ? Non mais j'ai j'ai j'ai le droit ou ?
Bon et maintenant messieurs dames, on va se diriger tous ensemble sur BFM TV en direct pour parler d'un autre sujet. Roulement de tambour, les pompiers, les ! Après nos agents d'entretien, nos infirmiers, nos paysans, c'est maintenant au tour des pompiers de faire la grève. Non mais on vit pas dans un pays ? Les pompiers sont en grève. Et Matthieu Rivière, vous êtes justement à Matignon et les syndicats sont reçus en ce moment même donc par Laurent Nuñez. Qu'attendent-ils de cette rencontre, ? Et bien plus de moyens, Naoufel, plus de moyens humains, plus de moyens matériels, plus de moyens financiers. Voilà les revendications des pompiers.
Je suis avec Matthieu Magnetti qui est porte-parole des pompiers du Sud. Merci, merci d'avoir accepté notre invitation. On est juste devant justement le Palais de Beauvau là où sont vos collègues en train justement de de s'entretenir avec le ministre de l'Intérieur. Qu'est-ce que que se passe-t-il tout ? De quoi ? Alors merci de nous donner la parole. Donc là ils sont avec le ministre de l'Intérieur, ils remontent toutes les revendications qu'on sur lesquelles on parle depuis quelques jours maintenant. Revoir tout le financement des SDIS, des pompiers de France parce que on commence à être très en difficulté depuis plusieurs mois, plusieurs années.
Un manque de pompiers professionnels criant au niveau de toute la France. Donc on l'a vu cet été avec des pompiers professionnels qui ont été empêchés de partir dans des renforts dans tout le dans tout le territoire alors que il y avait un besoin humain qui était criant et des manques moyens matériels moyens matériels pardon avec problème de camion, on a vu les problèmes de Canadair cet été. Donc ils sont allés porter toutes ces revendications auprès du ministre de l'Intérieur. On espère avoir des éléments de réponse aujourd'hui avant la rentrée sociale. Plus de moyens, plus de personnel parce que cette saison des feux est plus précoce, plus intense également.
Est-ce qu'au niveau du matériel, il y aura également un sujet là aujourd'hui avec le ? Alors il y a un sujet une petite aparté, on parle beaucoup du feu de forêt en ce moment mais euh pompiers sont sollicités toute l'année. Euh les interventions, ils ont explosé ces dernières années. Le secours à personne qui représente plus de 80 % de nos interventions a explosé aussi. Donc, il y a pas que le feu de forêt, même si aujourd'hui c'est ce qui nous permet de vous en parler aujourd'hui.
Au niveau du matériel, on a un pavé euh qui est assez important pour nous, c'est le côté santé où euh il y a un manque de reconnaissance de de de l'activité de sapeur-pompier en France avec peu de maladies qui sont reconnues. Et au niveau de la protection des agents d'intervention, on a rien qui nous protège des des de la toxicité des fumées. Donc, on est capable de de de de faire sortir 200000 personnes pour un gros feu, par contre, on envoie les pompiers sans sans protection euh face à cet incendie, quoi. Sans protection respiratoire, excusez-moi. Vos vos vos collègues sont rentrés il y a environ euh 15-20 minutes. Est-ce que vous avez eu déjà un premier ? Non, pas du tout.
On attend là, on est comme vous, on attend. On espère avoir des bonnes nouvelles, même si on n'est pas dupes, hein. On se doute qu'il va pas y avoir des grosses annonces aujourd'hui. Donc, on est dans l'attente, comme vous. Impatients. Oh le pauvre, il est impatient. Mais ils ne vont rien vous donner. Mais attends, je vais t'expliquer comment ça va se passer. Là, tes collègues qui sont allés négocier, il y en a deux qui vont ressortir capitaine, le troisième, il va ressortir archimage, et les autres, vous allez tous aller vous faire [ __ ] Non mais c'est dur à entendre, je sais, mais ils vont les régaler et vous, vous n'aurez rien. C'est la règle.
Celui qui entre dans le bureau récupère le gros lot. Ah ben la vie ce n'est pas oui oui, hein. Ça ressemblerait plus à Jumanji. Bon, et maintenant messieurs-dames, on va passer à Jean-Luc Mélenchon. Voilà, qui a tout simplement mis le feu aux poudres. Eh oui. Ah, c'est le cas de le dire. Alors, je vous le dis, il a déclaré ça il y a quelques jours et les politiques de la France entière se sont mis en position latérale de sécurité. Deux, la dette n'est pas le problème qui est posé. Trois, la gestion politique du budget de la nation n'empêche pas du tout d'avoir des politiques redistributives, même si l'Union européenne venait à refuser l'annulation d'une partie de la dette.
Je termine juste en vous précisant ce point. Quelle partie de la ? Bah déjà, celle qu'elle a. Pour commencer, ça serait un bon début. La Banque centrale européenne a racheté inconditionnellement, parce qu'elle arrivait à rien autrement, a racheté inconditionnellement des titres de dettes détenus par les banques privées et qui étaient des titres de dettes des nations. Eh ben, on lui propose de continuer à prêter directement aux nations plutôt que de transiter par les banques privées et de geler à taux zéro la dette.
Alors là, bon, pardon pour ceux qui euh sont pas branchés super économie, c'est pas votre cas, mais bon euh et ça consiste à prendre des titres de dettes et vous les mettez au frigo. Vous pouvez les mettre à la cave, vous pouvez les mettre pendus au plafond, ça n'a aucune espèce d'importance, cet argent n'existe pas. Ça, c'est le moment un peu compliqué où il s'agit de comprendre qu'une dette n'existe pas quand vous vous la devez à vous-même. Si moi-même je me fais un titre de dette euh 2000 balles, ben je trouverai personne pour me le payer puisque moi je ne suis pas d'accord pour le payer. Mais je suis d'accord pour avoir le titre de dette.
Ben, c'est un peu ce qui arriverait à la Banque centrale si elle avait des titres de dettes et qu'elle devrait demander à des États de les payer alors que ça leur Où se trouvent les 18 % de titres de ? Si vous voulez savoir où ils sont, dans les caisses de la Banque centrale de chaque pays. Donc, les 18 % sont dans la Banque de France. Donc, il suffit d'y aller, de les prendre, de les [ __ ] au feu, il y en a plus. Et personne ne s'apercevra jamais que ça a disparu. Bon, je caricature un peu à peine, mais c'est pour donner de la matière première au Monde et à d'autres journaux pour s'en prendre à moi parce que les pauvres, sinon, ça devient difficile tellement je suis devenu prudent.
ça oui, tu viens effectivement de leur donner de la matière première. Non, mais Jean-Luc Mélenchon, il a toujours pas compris qu'il n'a pas le droit de faire de blagues. Il n'a toujours pas compris qu'il n'a pas le droit d'utiliser des images. Oh, Jean-Luc, les métaphores, tu peux oublier. Ben, regarde, c'était caricatural, ça ne va empêcher personne de te reprendre mot pour mot. On savait déjà que Jean-Luc Mélenchon voulait euh euh bordéliser la France. Maintenant, il nous confirme qu'il veut aussi la ruiner. C'est quand même délirant ce qu'il raconte. La France est endettée, c'est un fait, est endettée notamment parce qu'on a un modèle qui nous coûte très cher.
Et ce qu'il dit, c'est qu'on va dire à nos créanciers en fait, on rembourse pas. Je crois qu'il dit on va on va on va mettre au feu [ __ ] au feu euh les titres de dettes. Enfin, personne ne peut imaginer une seule seconde que c'est possible. Mais les Français qui ont eux-mêmes euh des crédits, les chefs d'entreprise qui ont dû emprunter, ils savent que c'est totalement impossible. Ça nous condamnerait à la plus grave crise que la France a jamais connue. Ça nous condamnerait à ne plus pouvoir nous financer sur les marchés et donc ne plus pouvoir euh financer nos services publics et notre modèle social. Donc voilà, c'est c'est c'est c'est cohérent avec la ligne de Jean-Luc Mélenchon.
Il veut bordéliser, il veut ruiner aussi le pays. Moi, c'est pour ça que je me bats. Tout au long de cet été, il a pas arrêté de me pourchasser entre guillemets avec des tweets tous les jours pour réagir aux propositions que que je fais, probablement parce que je suis l'un de ceux qui m'opposent le plus euh à son projet, à sa ligne politique, à sa candidature dans cette élection. Moi, je veux éviter aux Français d'avoir à choisir entre la France insoumise et le Rassemblement national C'est pour ça que je me mobilise avec un projet Ah ouais, toi ? Bah pourquoi tu t'allies pas avec ? Ah, il y a conflit d'intérêts. D'accord, d'accord.
En tout cas, la dette, OK, on a compris, on ne peut pas la brûler. Mais est-ce qu'on peut la [ __ ] dans les chiottes et tirer la ? Non, je pose la question. Je pose la question. Bon, et maintenant les amis, on termine avec Reda Belhaj en direct sur CNews qui, je ne sais pas quelle mouche l'a piqué, mais demande une police de proximité. J'en étais sûr, j'en étais certain. Ils ne connaissent pas les programmes. CNews fait la pub de l'extrême droite tous les jours et descend la gauche alors qu'ils ne connaissent pas les programmes. suis pour la police de proximité. Et je pense qu'aujourd'hui euh il y a pas 36000 solutions.
Il faut remettre en place une police de proximité, quelle que soit la forme, quel que soit le gouvernement. Euh il faut recréer un lien avec la société, il faut reprendre la place euh que les dealers nous ont pris parce qu'ils nous ont piqué la place en fait. Ils ont pris le pouvoir dans les quartiers. Ouais, ils jouent un rôle social en plus. Ils ont ils ont ils voilà, ils ont pris ils ont un rôle social très important dans les quartiers, ils font la pluie et le beau temps. Pour pour nous policiers euh moi je suis plus vers la fin que que au début de carrière, mais mais je me dis que c'est un échec tout simplement. Et que ces gens en fait, ils ont le droit à la sécurité.
Souvent l'extrême gauche euh les filles nous crachent à la gueule, je sais pas quel mot utiliser, mais voilà, dit que la police tue, elle creuse des cas avec les jeunes et plutôt que de perdre sa salive à dire ce genre de choses, à être vrai justement demander à ce que la police euh mette en avant la police et à dire que la police devrait revenir sur le terrain et ça devrait être le combat de tous les pas absolument tous les partis politiques. Oh là là, on a trouvé le champion. Le seul parti que tu cites dans ta plaidoirie, c'est LFI et le seul parti politique du pays qui appelle à une police de proximité, c'est LFI.
Alors, avant d'aller leur dire ce qu'ils devraient faire, tu devrais plutôt te renseigner sur ce qu'ils font. Non, mais pour être aussi malin, ça se travaille hein. Ah ben ça vient pas comme ça. Vous l'avez entendu, il est en fin de carrière. C'est le mec qui a 40 ans, il se prend pour Gandalf. Je suis en fin de carrière moi. Je sais pas si tu es en fin de carrière, mais ce que je sais, c'est que tu deviens sénile, parce que tu es en train de critiquer LFI en leur reprochant de ne pas faire un truc, alors que ce sont les seuls du pays qui le font. Non, c'est dingue. C'est dingue. Bon bref, moi je voulais juste vous montrer ça. Maintenant faites-vous votre avis tout seul.
Faites attention à vous, faites attention à ce que vous regardez. Likez, abonnez-vous et oubliez pas le petit com qui fait plaisir. Et on n'oublie pas le petit com qui fait plaisir. Non, le petit com qui fait plaisir. On n'oublie pas le petit com qui fait plaisir. Non non, celui-là on l'oublie pas.
Jean-Luc Mélenchon