Gros clash : Manuel BOMPARD EXTERMINE cette journaliste anti LFI en direct
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteÉludée
Vous êtes un agent du chaos et que je suis fatigué de vous écouter depuis des années.
- 0:40OuverteRéponse directe
Le gouvernement orchestrerait une manipulation des esprits contre LFI ?
- 2:04RelanceRéponse directe
Le gouvernement demande aux Renseignements territoriaux de fabriquer des faux rapports ?
- 2:40FerméeRéponse directe
Vous dénoncez la violence 14 fois, est-ce suffisant ?
- 3:14OuverteRéponse directe
Saisir la Cour de justice de la République contre le ministre Nunes ?
- 3:52OuverteRéponse directe
Pourquoi le mouvement social a-t-il dérapé en violence ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:40Fait
« il y a une enquête en cours et c'est légitime que cette enquête aille jusqu'à son terme parce que évidemment sans prendre et incendier un bâtiment public, c'est absolument inacceptable. »
- 2:40Chiffre
« Je l'ai fait 11 fois, 12 fois, 13 fois, je le fais une 14e fois devant vous. »
- 5:49Fait
« Les premières consignes qui ont été données par le ministre de l'éducation nationale, ça a été de dire bah s'il y a un mouvement devant le lycée, vous débloquez. Les blocages, c'est illégal. »
- 7:40Fait
« c'est pas le gouvernement c'est pas de la faute du gouvernement les pillages des commerçants »
- 8:13Fait
« Regardez, ils ébornent les jeunes quand ils font du maintien de l'ordre et maintenant nous dire qu'on a besoin de policiers pour défendre les petits commerçants. »
- 10:03Fait
« Est-ce que vous pensez qu'il l'a fait exprès ? »
- 11:08Fait
« Ma stratégie, c'est ce qu'on appelle la révolution citoyenne, c'est-à-dire changer radicalement la société mais en le faisant par les élections »
- 11:43Fait
« c'est l'extrême droite qui a intérêt à la multiplication de la violence »
- 13:31Fait
« à la place aujourd'hui, vous avez un gouvernement de forcé qui est incapable de comprendre qui est capable de comprendre que quand ça bouge comme ça, il faut écouter ces revendications »
- 14:43Fait
« dès l'instant où vous prenez la responsabilité d'être en tête de ces manifestations, vous prenez aussi la responsabilité de ce qu'elles peuvent engendrer »
- 16:38Fait
« Si quand on dit en gros c'était des descendants de l'immigration qui étaient dans la rue samedi ou dimanche, pardonnez-moi, ça s'appelle du racisme »
- 17:51Promesse
« bloquer les prix, augmenter les salaires. Voilà comment on peut répondre à la colère qui s'exprime. »
- 19:50Fait
« LFI n'a rien à voir avec tout ça n'a rien à voir avec la violence »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Vous êtes un agent du chaos et que je suis fatigué de vous écouter depuis des années. Partez si vous voulez moi je vous oblige pas à rester. Je sais je sais madame seul truc que je sais de vous parler souffle pas je vais terminer si vous voulez bien et après vous poserez votre autre votre autre question mais j'ai pas j'ai aucune question à vous poser et ben n'en posez pas c'est pas grave. l'ultra gauche des cousins de LFI. Non, je je sais pas pourquoi vous dites ça, mais je sais pas qui est cette personne. Je sais pas quelles sont ses responsabilités. Il y a une enquête en cours et c'est légitime que cette enquête aille jusqu'à son terme parce que évidemment sans prendre et incendier un bâtiment public, c'est absolument inacceptable. On va venir directement directement
là-dessus parce que samedi, on a assisté d'abord à un fiasco en matière de de de capacité du gouvernement à garantir la tranquillité publique et depuis samedi, on assiste à une opération qui est une opération de manipulation euh des esprits d'ailleurs orchestré par le gouvernement, orchestré par un certain nombre d'opposants politiques. D'ailleurs peut-être vous l'avez vu hier, un article qui a été publié par le journal Media Part, je l'ai pris avec moi et est sorti hier soir. Le titre, c'est on nous demande d'écrire que LFI est derrière le mouvement. Et je vais vous lire juste, ça va pas prendre beaucoup de temps quelques éléments qu'il y a dans cet article parce que ça me paraît important que tout le monde ait connaissance de ces informations. Quand vous avez un commissaire du
renseignement territorial qui disent dans cet article, il y a des choses indicibles mais quand on nous demande texto d'écrire que c'est LFI qui est derrière le mouvement alors que c'est objectivement faux de la vie générale des renseignements territoriaux, forcément on a des décisions qui sont des décisions politiques. Deuxème citation responsable syndical de la polique de la police. Je ne vois pas ce qu'à avoir lesfi dans l'histoire de ce fiasco" déplore-t-il. Je ne porte pas Lfi dans mon cœur pourtant. Troisème information, un major de police en poste de sécurité publique en Occitanie. On connaît le responsable. Tout est la faute de LI. Je ne suis ni adhérent ni électeur de sous mouvement mais il faut quand même pas déconner. On peut vous faire des citations aussi hein. Moi j'en ai pit
la violence un moment donné. Vous voyez c'est ce genre de de citation trqué hein parce que vous donnez pas la fin de la citation mé par vous faites pareil parce que vous faites pareil non c'est pas Attendez parce que c'est moi qui suis en train de parler donc je vais aller terme et puis après vous poserez parce qu'après vous poserez votre votre question ça vous ça vous pose pas de problème vous c'est-à-dire que le gouvernement demande [raclement de gorge] au renseignements territoriaux pour mener une cabale politicienne pour essayer d'éradiquer une formation politique de manipuler les rapports qu'il proposent et qu'il produisent à l'encontre des faits qu'ils observent eux-mêmes. Ça ça vous pose pas de problème monsieur ? En fait le plus simple ce serait de nous
dire nous dénons, nous dénonçons la violence. C'est ce que je fais. Je l'ai fait 11 fois, 12 fois, 13 fois, je le fais une 14e fois devant vous. Une fois qu'on a dit ça, ça vous pos un problème ou pas ? La violence à un moment donné peutè Ah oui. Non mais moi je suis absolument contre les consignes politiques pour faire dire des choses à nos policiers. C'est peut-être ce que vous faites là et ce que Medéia part. Donc laissons nos poli. Vous êtes comme monsieur Bardella. C'est ça. Quand Méia part écrit quelque chose, vous croyez pas. Laissons nos policiers assurer le matin. Moi ce que j'essaie de vous dire c'est que vous avez quand même une côté. Et qu'est-ce que vous demandez justement pour pour avoir la vérité sur une enquête ? Et moi j'ai annoncé ce matin mon intention de
saisir la cour de justice de la République contre le ministre Nunes parce que fabriquer des faux rapports si ces informations sont vérifiées, c'est un délit, un abus d'autorité. C'est-à-dire un ministre qui demande et qui commande des choses à ses services qui sont qui vont à l'encontre de ces prérogatives. C'est un délit et il y a dans notre pays quelque chose qui s'appelle la Cour de justice de la République qui permet de juger des ministres s'ils sont responsables de demander à ce qu'on identifie ces ces commissaires qu'ils soient entendus. Je demande à ce qui est qui a une enquête. Je demande qu'on sache si oui ou non il y a des faux rapports des renseignements territoriaux qui sont produits pour cibler la France insoumise et la rendre responsable d'agissement
dont elle n'est absolument pas responsable et qu'elle a mise à distance et désapprouvé dès le premier jour. Alors en revanche, est-ce que euh il y a une colère aujourd'hui dans le pays contre la vie chère, contre le prix des carburants, contre les conditions de travail des lycéens ? C'est tout est parti tout est parti de là. La question est de savoir, c'est pourquoi ça a dérapé mais pour pourquoi est-ce que le le mouvement social à un moment s'est transformé en en casse ? Comment est-ce que vous l'exliquez ? D'abord, pardonnez-moi, mais vous ne pouvez pas dire ça. C'est-à-dire que samedira Oui. Oui, mais j'entends ce que vous dites, mais je veux préciser samedi, il y avait selon les autorités 550000 personnes, selon les les organisateurs 800000 personnes. C'est la plus grosse
mobilisation organisée en France depuis le 1er mai 2023. depuis le mouvement sur la réforme des retraites. D'accord. Euh l'essentiel, l'immense majorité de ces cortèges se sont déroulés dans le calme avec des gens pacifiques qui sont venus défendre des revendications. Vous me demandez maintenant pourquoi ça a dérapé. Je vais vous dire pourquoi de mon point de vue ça a dérapé. Parce que depuis le début de cette mobilisation de la jeunesse, vous avez un gouvernement qui plutôt que de répondre aux revendications légitimes qui s'expriment, décide de jouer une stratégie et une carte qui est la carte du pourrissement et du chaos. C'est-à-dire des conseillers ministériels qui disent "Bon, grâce à la pluie, les jeunes vont rentrer à la maison depuis le début avant même de
reconnaître la légitimité des revendications. C'est la faute de la France assoumise. Maintenant tout le monde a admet qu'il y a quand même un problème dans nos dans nos lycées, dans nos notre service public euh d'éducation. Attiser la colère, c'est ce qu'on vous reproche quoi en fait d'avoir attisé la colère ou faire monter. Moi je je n'atis pas, je je soutiens des revendications et je j'ai soutenu des revendications, je soutiens des revendications et je continue à soutenir des revendications parce que ces revendications, elles sont légitimes. Mais le gouvernement, plutôt que de répondre à ces revendications, a choisi une stratégie qui consiste à dire je ne vous réponds pas et puis ça va passer. Une stratégie de répression. Les premières consignes qui ont été données
par le ministre de l'éducation nationale, ça a été de dire bah s'il y a un mouvement devant le lycée, vous débloquez. Les blocages, c'est illégal. Oui, mais attendez, ça participe des modalités d'action qui sont utilisées dans le cadre des mouvements sociaux ? Parce que pardon, moi je veux bien que je veux bien qu'on prenne cet argument. Pardon, je veux bien comprenne cet argument mais quand il y a eu un mouvement des agriculteurs il y a 2 ans, mon collègue qui est positionné à ma droite sur le plateau voisin et de Haaron. Bon, je crois qu'il se rappelle assez bien que quand il y a eu un mouvement des agriculteurs, il bloquaient une autoroute, c'était illégal aussi. Et pourtant, on a tous considéré assez largement et y compris dans le champ politique. Même monsieur
Darman, même monsieur Atal qui était premier ministre allait faire une émission de télé depuis l'autoroute bloquée. Pardonnez-moi, c'était c'était pas légal, mais on a considéré que ça participé des modalités d'action qui sont légitimes et ben devant les lycées, c'est pareil. Donc la question c'est quand il y a ces modalités d'action, est-ce que vous y répondez politiquement ou est-ce que vous y répondez par la répression, le mépris, l'infantilisation comme ça a été fait ? Et ça oui, je crois que ça a produit les les les conséquences d'un mouvement qui malheureusement produit ensuite ce type de scène de KO. Est-ce que ça les justifie ? Non, ça les justifie pas parce que y compris c'est contreproductif de choses. Il y a eu deux scènes. Il y a c'estàd il y a ceux qui s'affrontent
avec la police et malheureusement c'est devenu traditionnel en fin de cortège et puis il y a les pillages d'accord et les pillages des pillages des commerçants et c'est et et je pense aux commerçants qui évidemment sont dans une situation et c'est c'est ça c'est pas le gouvernement c'est pas de la faute du gouvernement les pillages des commerçants. On va y venir. Et ce qui est dramatique, samedi, c'est que à la souffrance des lycéens, à la souffrance des étudiants, s'ajoute maintenant la souffrance de commerçants qui évidemment n'ont aucune responsabilité dans cette situation. Ça ajoute la souffrance de manifestants pacifiques qui eux-mêmes ont été maltraités dans ces manifestations. Et pardon, si c'est la responsabilité du gouvernement de garantir la tranquillité
publique. Non, c'est pas eux qui sont responsables du pillage, mais c'est leur responsabilité de garantir la tranquillité publique. Et quels sont les témoignages ? parce que moi je veux bien mais tous mes collègues, moi ils sont allés voir les commerçants pour en discuter avec eux. C'est quoi les témoignages des commerçants ? C'est on comprend pas, on comprend pas pourquoi il a été possible que nos magasins soient vandalisés pendant plusieurs minutes sans qu'à aucun moment il y ait quelqu'un qui vienne pour s'interposer. Donc il y a eu un abandon commerçants qui est inacceptable. Vous pouvez pas nous dire 2 jours avant la police c'est la répression, c'est horrible. Regardez, ils ébornent les jeunes quand ils font du maintien de l'ordre et maintenant nous dire qu'on a
besoin de policiers pour défendre les petits commerçants. Il y a une forme de pas du tout, pas du tout. Moi je crois une police républicaine. Monsieur. J'ai jamais dit l'inverse. Ah quand quand elle tire quand des policiers tirent avec un flashball dans le visage d'un manifestant. Non, ça participe pas de mon point de vue à aux conditions d'une police républicaine. Vous cherchez à délégitimer notre police et on se trouve avec des images comme ça parce que la police n'a plus la force de l'autorité parce que vous participez à la légitimé. Donc la police soit on la soutient tout le temps, soit on est contre elle. Non mais non mais non justement justement c'est là où vous vous trompez. Ceux qui délégitim la police c'est vous quand vous êtes pas cap oui je vais vous dire pourquoi.
Parce que si vous êtes pas capable de dire que quand un policier commet un acte qui est contraire à la déontologie doit être sanctionné immédiatement à cause de voususe je suis je suis pas juge je ne suis pas juge mais je sais j'ai pas besoin d'être juge pour savoir qu'on a pas le droit de tirer avec un flashball dans le visage d'un enfant vous savez j'ai pas besoin d'être juge. J'ai pas besoin d'être juge pour savoir qu'il y a des armes qui sont des armes de guerre qu'on a pas à utiliser dans les manifestations. J'ai pas besoin d'être juge pour le savoir. Un cocktail molotof la personne dont vous parlez juste avant. Bah écoutez faut faut assez assez clair. Soit on dénonce vous avez des informations bah a priori oui. C'est quoi vos informations ? Vous vous venez de le juger donc vous en
avez plus que moi d'informations. Moi je vous dis qu'à priori il y aurait eu des cocktail molotop à ce momentl police doit bien se défendre. Mais vous voyez c'est toujours dans le même sens avec nous. C'est toujours contre la police. Je vais vous dire on se retrouve avec des scènes comme ça. Attendez, on va aller au bout de ce raisonnement. Alors, dites-moi quels sont les actes qui justifient qu'on ait le droit de tirer avec un quel que soit le contexte, quels sont les actes qui justifient qu'on ait le droit de tirer avec un flash dans le visage dans le visage d'un enfant de 16 ans ? Dites-moi, assumez vos propos. Vous considérez qu'il y a un contexte dans lequel ça justifie qu'on tire avec un flash dans le visage d'un enfant de vous pensez qu'il fait exprès maintien de
l'ordre. Maintiens de l'ordre. Est-ce que vous pensez qu'il l'a fait exprès ? Je suis persuadé que le policier l'a pas fait exprès. Pas sujet. Est-ce qu'il l'a fait exprès ou pas ? Je vous dis juste que si vous voulez défendre intention à la police alors que ce sont des gens qui font le boulot pour protéger les citoyens. Je vais vous dire votre problème c'est que si vous n'êtes pas capable de comprendre que si vous voulez rapprocher le lien entre la police et la population, il faut que la police elle soit exemplaire. Alors c'est vous qui portez cette responsabilité. C'est pas moi, c'est vous qui l'ortez. Juste parce que vous dites tirer dans le visage d'un enfant à 16 ans, mais je crois que vous voulez donner le droit de vote à 16 ans. À 16 ans, on a un enfant ou un adulte ? Alors
on a un enfant et on peut voter à 16 ans. Ah je un enfant. Oui. Je suis favorable à ce qu'on puisse voter. On donne le droit de vote au aux enfants à 16 ans. Mais vous savez à 16 ans, il y a plein de choses dont on est responsable malgré le 16 ans enfant. Mais mais vous profondez deux définitions. La question du droit de vote et la question de la définition de ce qui est un enfant. Là, vous pardonnez-moi, mais vous comparez deux choses qui sont différentes. À 16 ans, vous avez une responsabilité pénale. À 16 ans, vous pouvez voter aux élections professionnelles et pourtant, ça reste un Non, mais pardon, la définition [rires] la définition, elle s'occupe plus des gros après 16 ans. Très bien. Mais la définition, c'est aujourd'hui, c'est qu'à 16 ans on est un
enfant. Peut-être pas d'un point de vue médical mais c'est comme ça. Mais je vais vous répondre franchement. Euh moi je suis un responsable politique, je défends un programme et je défends une stratégie. Ma stratégie, c'est ce qu'on appelle la révolution citoyenne, c'est-à-dire changer radicalement la société mais en le faisant par les élections et par des mobilisations qui doivent être des mobilisations pacifiques. J'ai toujours dit, attendez, j'ai toujours dit que quand des mobilisations n'étaient pas des des mobilisations pacifiques ou non violentes, ça desservait notre stratégie. Donc je suis pas en désaccord avec ce que vous venez de dire madame. Je suis absolument pas en désaccord avec ce que vous venez de dire. Je vais même vous dire, je considère moi en France
que c'est l'extrême droite qui a intérêt à la multiplication de la violence. D'ailleurs, qu'est-ce qu'on a vu hier soir dans les rues ? dans lequ il y avait un couvrefeuah évidemment desordes de barbar d'extrême droite qui viennent et aspire et qui aspire à à introduire dans ce pays une forme de climat de guerre civile. Moi je suis absolument contre ça et pardonnez-moi de vous dire et pardonnez-moi de vous dire excusez-moi je je je parle franchement et tranquillement avec vous mais dans ce que vous avez dit dans votre introduction franchement vous vous trompez que vous vous faites influencer par des procès d'intention qui sont faits à l'égard de la France insoumise. La France assoumise, elle ne brutalise pas le le le débat public. Bah, je sais pas, par une lecture médiatique
peut-être. En tout cas, c'est mon point de vue. Vous pensez que je suis pas capable de Non, je pense que vous êtes absolument absolument capable. Mais alors si vous faites des déclarations, il faut les attester sur des faits. Moi je ne brutalise pas sur des faits. Je vous donne je vous donne précisément des c'est les intérêts de la dette qui augmentent de jour en jour. Je vous parle pas de ça. Je vous parle du régal. Je vous parle du moment où vous dites la France insoumise en gros brutalise ou légitime la violence. Pas du tout. Vous pensez vous pensez que je l'observe pas sur les réseaux sociaux tout seul ? Si vous dites que pas mon opinion madame pas avec vous, je reconnais votre légitimité à exprimer un point de vue mais je vais vous dire c'est l'inverse
et vous devriez le comprendre. C'est précisément parce que la France insoumise, elle propose à la colère sociale qui s'exprime dans ce pays un canal qui lui permet de s'exprimer d'un point de vue démocratique. Bah oui, donc en fait, pardonnez-moi de vous le dire mais en fait, vous devriez nous remercier d'être là plutôt que de passer votre vie à nous critiquer parce que si on était pas là parce que quel est pourquoi aussi et évidemment je ne l'approuve pas mais pourquoi aussi vous avez aujourd'hui en France une partie du pays qui en quelque sorte se dit bah il faut casser parce que c'est comme ça qu'on va gagner des choses parce que depuis des années et des années vous avez eu des mobilisations extrêmement puissantes. On parle par exemple de la mobilisation contre la réforme des
retraites et que au lieu d'avoir un gouvernement qui est capable d'entendre ces signaux là parce que gouverner c'est une pratique, au lieu d'avoir un gouvernement qui est capable d'entendre ces signaux là, vous avez un gouvernement qui a décidé tout le temps de passer en force le déni. Écoutez franchement regardez en dehors de nos camps politiques, moi je suis d'une génération qui a fait ses premières batailles politiques avec la mobilisation contre le CPE. Le président de la République à l'époque c'était Jacques Chirac. Et ben quand il y a eu des millions de personnes et des millions de jeunes dans la rue à un moment il est arrivé, il a dit stop ça coûte trop cher, on arrête, on stoppe tout. Voilà. Et à la place aujourd'hui, vous avez un gouvernement de forcé qui
est incapable de comprendre qui est capable de comprendre que quand ça bouge comme ça, il faut écouter ces revendications, il faut y apporter des réponses politiques plutôt que d'essayer de laisser pourrir la situation. Ouais, mais on voit que que LFI est le le seul parti qui de façon tout à fait visible est dans les manifestations actuellement quoi, avec les écharpes tricolores et cetera. On voit pas, on voit pas voilà un soutien, il y a pas d'autres partis. Euh les syndicats sont absents euh et dès dès l'instant où vous êtes dans ces manifestations, vous y avez quand même une forme de responsabilité, y compris y compris dans la protection. C'est-à-dire que quand vous mettez en tête de manifestation et que vous avez face à vous des black block, ben vous y avez
une responsabilité parce que vous devez avoir une même force de l'ordre les filles pour éviter ça. Elle n'y est pas. La vraie question que je me pose, c'est un qu'est-ce que vous faites là ? On a on est à 6 mois d'une élection présidentielle. Je ne doute pas que dans votre esprit vous pensiez la gagner. Si vous pensez gagner cette élection, que ne contractualisezvous pas avec les lycéens pour leur dire "Nous, si on passe ça, vous l'aurez, ça vous l'aurez, ça vous l'aurez." Mais leur manifestation, c'est la leur euh rien ne va se régler. Je veux dire, on n'est pas des perdre de l'année. Rien ne va se régler dans les 4 ou 5 mois qui viennent juste avant une élection. Le champ est ouvert par l'élection présidentielle. À partir de là, la responsabilité du politique alors que avec ce qui s'est
passé où il y a pas de référentiel, je veux dire, je termine, une une attaque comme il y a eu samedi soir réitérée dimanche soir sur quasi l'ensemble du territoire dans des grandes villes et cetera de façon probablement un peu coordonnée. Aucun homme politique aujourd'hui ne peut dire "Je peux assurer le fait que ça va pas se reproduire. Vous n'avez pas la main sur les gens des banlieux. Ils agissent seuls et donc ça peut mais c'est un grande partie des gens qui sont dans des difficultés économiques et cetera et qui ont et qui ont attaqué. Mais vous pourrez corriger. Ce que je veux dire par là, c'est que dès l'instant où vous prenez la responsabilité d'être en tête de ces manifestations, vous prenez aussi la responsabilité de ce qu'elles peuvent engendrer. Bon,
alors plusieurs choses dans ce que vous avez dit parce qu'il y a beaucoup de choses. Premièrement, je vous corriger sur ce point parce que je sais que ce qui est répété, y compris hier, pardon, je suis obligé de le dire sur votre plateau, j'ai entendu monsieur Cosini dire ça avec des propos qui étaient extrêmement dérangeants pour vous le dire franchement voire inacceptable et intolérable avec une une forme et un fond raciste dans cette expression. Pardon ? Mais à un moment faut par moment faut parler faut parler des faits. Si quand on dit en gros c'était des descendants de l'immigration qui étaient dans la rue samedi ou dimanche, pardonnez-moi, ça s'appelle du racisme surtout quand ça s'appuie pas sur des faits parce que quand on regarde les premières
comparions immédiates, j'ai vu un papier de BFM ce matin par exemple, j'ai vu un guide de haute montagne hequté. Bien sûr, je vais pas donner les prénoms parce que moi, contrairement à d'autres, je considère pas que c'est le prénom qui qui détermine l'origine mais mais d'habitude je vois comment les prénoms sont utilisés, hein. Donc il faut pas voilà, c'est la première chose que je voulais dire. À mon avis, ça c'est c'est pas exact. Par contre, après, vous m'avez posé une autre question. Moi, pardon, mais je suis pas responsable de l'ordre public. Mon travail n'est pas de garantir la tranquillité publique. Moi, je soutiens, j'appelle. Euh quand des gens manifestent, j'ai les appuis quand je considère que leurs revendications sont justes. Je le fais avec une
organisation politique qui un service d'ordre et je sécurise la partie du cortège dans lequel je participe. Mais c'est pas moi qui suis responsable de garantir la sécurité ce qui se passe dans les rues autour. Ça c'est pas mon travail, pardon. C'est le travail du gouvernement de garantir à la fois la tranquillité publique et à la fois la liberté de manif. Attendez, attendez, je termine à la dernière partie de la question parce qu'à mon avis, c'est la plus importante. Oui, vous avez raison, il faut avoir des réponses qui sont des réponses politiques au revendication qui s'exprime oui, on va aller parler. Bah madame peut-être ça vous intéresse pas mais moi ça m' que vous êtes un agent du chaos et que je suis fatigué de vous écouter depuis des années. Partez si
vous voulez moi je vous oblige pas à rester pas je pars pas parce que je sais le seul truc que je sais faire c'est dial de vous parler souffle pas je vais vous je vais terminer si vous voulez et après vous poserez votre autre votre autre question. Oui, il faut une réponse qui a une réponse politique et il est possible de décider de choses tout de suite. L'abrogation de parcours sup, on peut le décider tout de suite. 10 milliards d'euros pour refonder notre service euh d'enseignement public, il est possible de le décider tout de suite. D'ailleurs, en ce moment, on est en train de discuter du budget à l'Assemblée nationale. Donc, c'est maintenant que ça se décide. Et moi, je souhaite que le gouvernement y réponde maintenant parce que s'il répond ça maintenant, alors on
aura une sortie de de crise qui sera positive. bloquer les prix, augmenter les salaires. Voilà comment on peut répondre à la colère qui s'exprime. C'est ça notre rôle en représent. Il y a une une personne chez LFI, alors elle on pourra pas dire qu'elle est pas euh affiliée au mouvement qui s'en sort bien cette semaine puisque en ce moment elle est jugée pour apologie du terrorisme et pour avoir glorifié un terroriste tout simplement. Et cette personne s'appelle Rima Hassan. et les députées européennes. La France insoumise pourrait dire non notre meute qui chasse sur Twitter les Républicains et qui les insultent et qui d'ailleurs insulte des Arabes toute la journée puisque avant vous on avait Linda Kebab sur ce plateau qui a été traité d'arabe de service par
un de vos militants qui a été condamné. C'est moi qui souffre voyez parce que là je vois pas je vois pas le rapport à part que vous vouz faire votre petit coup antialfi parce qu'il faut quand même que tout le monde sache que vous avez été candidate aux élections municipale sur une liste macroniste et que vous êtes une opposante politique à la vousz le droit vous avez absolument le droit de défendre absolument le droit de le défendre mais là en l'occurrence venir faire son venir faire son petit coup alors que je suis en train de répondre aux revendications qui s'expriment d'un point de vue politique je vois pas ce que sans rien dévoiler je crois que ni Martin vote à la sur ce plateau aujourd'hui vous venez faire de parler situation s'il vous plaît
mon couplet anti LFI c'est que vous êtes en train de nous expliquer avec beaucoup de talent puisque LFI vous avez tous beaucoup de talent ça je le pense avec beaucoup de talent vous êtes en train de nous expliquer à quel point LFI n'a rien à voir avec tout ça n'a rien à voir avec la violence n'a rien à
cette semaine ahurissante il y a votre député européenne Rassan que vous soutenez j'imagine que vous la soutenez qui est en train de se faire juger pour apologie du terrorisme dans le même temps il y a votre meute qui chasse sur les réseaux sociaux ah vousz vous avez pas de me c'est marrant parce qu'à la fête de l'UA il y avait des t-shirts la meut LFI floqué LFI imprimé par votre mouvement donc vous en faites des supports de com mais vous avez pas de Mais parce qu'il y a eu un livre sur le sujet. Je vais vous expliquer si vous voulez. Si vous voulez que je vous explique, je vous explique. Oui, je je connais le livre. Arrêtez de vouloir m'expliquer des choses par vous êtes
ma question c'est c'est qu'on est fatigué. Voilà. Moi hier, moi hier comme des millions de français, moi hier non, je vais juste terminer. Hier comme des millions de français, j'ai vu cette vidéo de brut où il y a deux femmes place de la République vous êtes responsabilité dans le camp des gens qui disent vous êtes des victimes collatérales et arrêtez de vous faire passer pour un républicain c'est chiant en fait. Ouais. Voilà. Bah très bien madame vous avez donné votre point de vue, vous l'avez exprimé. J'ai pas de leçon de République à recevoir de votre part. Voilà, voilà, j'ai une dernière question parce que effectivement il y a il y a une tension dans le pays. On le voit, on le voit sur ce plateau, on le voit dans les tension, je dis dans ce pays quand on souffre quand je parle, vous
comprenez que est-ce que vous n'avez [rires] pas l'impression parce qu'un moment vous êtes candidat à l'élection présidentielle, il y aura forcément vous les filles Jean-Luc Mélenchon, il y aura forcément un deuxième tour et il faudra rassembler. Est-ce que vous pensez que là, ce 17 octobre, et je ne sais pas ce qui va se passer dans les dans les semaines à venir, ça vous empêchera éventuellement de rassembler au deuxème tour ? Mais non, parce que je pense que parie de la gauche, mais je pense que personne ne croit euh à la fable que certains essayent de raconter sur la France insoumise qui aurait serait responsable du fait qu'on a attaqué des commerçants. Je veux dire, pardon, mais personne n'y croit. Vous me parlez de la Vous me parlez de la gauche euh pardon, j'ai des désaccords
politiques avec certains à gauche, mais j'entendais hier le maire de Paris Emmanuel Grégoire dire évidemment c'est absurde de dire que c'est la France à soumise qui responsible. Il vous a bien sorti du conseil de Paris. J'entendais j'entendais Olivier Foire du Parti socialiste hier faire un tweet en disant c'est absolument scandaleux que le gouvernement manipule les services de renseignement pour accabler la France assouise qui n'est pas responsable de ça. J'entendais des communistes dire la même chose. Donc pardonnez-moi, vous je pense que vous vous trompez. Non mais Emmanuel Grégoire il a pas pris il a pas pris à la fi dans son union de la gauche gagnante parce que il vous trouve trop violent mais pour répondre à votion. Je veux bien terminer madame si vous voulez
bien parce que je sais pas pourquoi vous êtes venu sur ce plateau pour m'agresser parce que moi je vous agresse pas, j'essaie de débattre avec vous. Attends, non, la brutalisation là, j'ai l'impression qu'elle est plutôt de votre côté, mais tout le monde en sera juge. Mais pour finir de répondre à votre question, je je crois que heureusement dans ce pays, des millions de citoyens sont assez lucides sur ce type d'opération politique, sur ce type de cabale médiatique aussi d'ailleurs. Et on l'a déjà vécu, c'est pas la première fois que la France assoumise a été forgée comme bouquissaire de toutes les difficultés. On l'a fait aux élections des municipales. On m'a dit "Oh là là, vous allez perdre aux élections municipales. La France assoumise a fait une progression historique. Donc
heureusement, les gens ne croit pas trop ce que dit le gouvernement, l'extrême droite, les macronistes et une partie des médias. Moi, je voudrais voir juste merci. Mais moi je suis pas responsable des black bloc monsieur Martier, je suis pas d'accord avec eux. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise de discuter avec moi de discuter avec eux ? Pardon ?
Manuel Bompard