"Nous sommes prêts à la dissolution" (Michaël Taverne député RN)
Michaël Taverne Au micro : Stéphanie de Muru, Alexandre Malafaille, Véronique JaquierSource d'origineTranscription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes déjà prêt à repartir en campagne ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Quelle serait votre réaction si un ministre de gauche arrivait demain à Matignon ?
- 10:00RelanceRéponse partielle
Vous êtes un ingénieur du chaos ?
- 14:00OuverteRéponse partielle
Votre projet économique est-il assez rigoureux ?
- 19:00OuverteRéponse directe
Un référendum sur l'immigration serait-il une bonne piste ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 20:00Constance LegripFait
« Un premier ministre de gauche à la tête d'un gouvernement de gauche pour faire une politique de gauche, ça n'est pas acceptable. »
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Europin soir weekend 19h 21h Stéphanie de Muru. Merci de nous rejoindre dans Europoir Weekend pour m'accompagner dans cette première heure d'Europein soir weekend Véronique Jquier journaliste politique à CS bonsoir Véronique Jaquier bonsoir Stéphanie bonsoir à tous Alexandre Malafaille fondateur du F tank Synopia bonsoir Alexandre bonsoir Stéphanie alors une actualité politique riche he il avait forcé sa nomination on s'en souvient à Matignon c'était il y a 9 mois François Beirou sera sauf surprise forcé cette fois-ci de quitter ses fonctions demain à l'issue d'un vote de confiance à l'Assemblée. Alors évidemment, que va-t-il se passer après ?
C'est la grande question que tout le monde se pose dont la réponse est certainement entre les mains du président de la République. Chacun y va de ses chiffons rouges. Le Rassemblement national prévient qu'il faudra tenir compte de ses aspirations.
Pour Bruno Rotaillot, et bien ce sera un gouvernement d'union nationale mais sans les socialistes. On en parle avec vous Michel Taverne, député Rassemblement national du Nord. Bonsoir.
Bonsoir. Merci pour on a écouté Marine Le Pen, évidemment, votre chef de fil qui s'est exprimé aujourd'hui à Éin Baumont. Elle a réclamer une nouvelle fois l'alternance avec insistance quitte d'ailleurs au passage à sacrifier son propre mandat.
Est-ce que vous aussi vous êtes déjà prêt à repartir en campagne ? Ah mais bien sûr, nous sommes prêts à la à la dissolution. D'ailleurs, c'est ce que nous demandons avec Marine Le Pen et Jordan Bardella.
À partir du moment où il y a une instabilité, une impasse politique, la 5e République impose justement de revenir devant les Français, c'est-à-dire aux élections pour qu'ils puissent clairement définir les grandes orientations. Nous avons un un projet politique qui est parfaitement réfléchi, qui est construit, je pense, qui est partagé par une très grande majorité de Français sur le pouvoir d'achat, sur la sécurité, l'immigration, la contribution à l'Union européenne, la politique également économique, notamment avec des économies sur les agences. ministre.
Ah oui, mais bien sûr, vous savez, nous ne sommes pas dans les calculs politiciens. Nous avons toujours été clair, Marine Le Pen et Jordin Bardella l'ont parfaitement indiqué depuis maintenant de nombreux mois et de nombreuses années. Notre boussole, c'est l'intérêt de la France et des Français.
Nous ne sommes pas dans les calcul de politicien, dans les tambouilles politiques aujourd'hui. La gauche qui est prêt à gouverner avec Emmanuel Macron alors que la gauche disait qu'elle était la première opposition à la politique d'Emmanuel Macron. Donc en tout cas, nous sommes droits dans nos baskets.
C'est ce que demandent les Français, ce que c'est ce que demandent nos électeurs. Donc oui, effectivement, nous demandons la dissolution pour que les Français puissent nouvelle fois s'exprimer pour définir les grandes orientations que vous l'a demandé mais vous savez que a priori Emmanuel Macron n'est pas vraiment prêt à exaucer vos vœux. On peut aussi s'attendre à la nomination d'un nouveau premier ministre et pourquoi pas de gauche.
Apparemment, il y a quelques négociations en cours. Alors, on sait pas bien. Il y a il y a quelques informations.
On cite aussi Gérald Bertrand. Euh qu'est-ce que quelle quelle serait votre réaction si un ministre de gauche arrivait demain à Matignon ? C'est vrai que notamment le Parti socialiste se déclare candidat à Matignon, le Parti socialiste qui a réalisé à l'exion présidentielle 1,7 % des suffrages.
C'est quand même particulier de de demander à gouverner avec 1,7 % des suffrages. Je rappelle que les socialistes se sont alliés aux antisémites de la France insoumise et aujourd'hui, c'est vrai que ça lier avec la France insoumise, ça pose socialiste. Mais oui, mais visiblement, bon, d'après ce que j'ai écouté ces dernières heures, bon ça leur poserait pas de problème de récupérer les idées et notamment certaines orientations de la France insoumise.
Mais en tout cas, ce qui est certain, c'est qu'à partir du moment où il y a un Premier ministre qui est en tout cas nommé par le président de la République mais qui ne respecte pas la volonté des Français, les 11 millions d'électeurs qui ont voté pour le Rassemblement national en juin l'année dernière, ce premier ministre bien évidemment s'expose à une à une censure du Rassemblement national puisque je rappelle que notre boussol, c'est l'intérêt des Français. Nous avons fait euh euh des propositions sur la politique migratoire, nous avons fait des propositions sur la sécurité, nous avons fait des propositions sur la fraude sociale, la fraude fiscale, notamment également la contribution à l'Union européenne, faire des économies sur les opérateurs d'État, notamment avec le projet de loi sur la simplification de la vie économique où le Rassemblement national a vraiment été très très mobilisé. Nous avons déposé des dizaines d'amendements pour faire des économies sur la suradministration, la bureaucratie, mais la gauche a voté contre.
Donc ça lui pose aucun problème qu'il y ait une suradministration, un recage de de tous les élus qui ont perdu aux élections pour aller notamment par exemple au Conseil économique social environnemental. Alors, un ministre de gauche euh euh n'est pas souhaitable également pour Constance Legripe, hein, qui nous rejoint dans cette conversation, euh député euh des Hautes Scèes hein pour la majorité, ensemble pour la République. Bonsoir Constance Lebrippe.
Bonsoir. Euh quand euh on écoute ces potentielles possibilités d'un d'un ministre de gauche nommé à Matignon, vous ça vous inspire quoi comme réaction ? J'ai toujours été très claire pour ce qui me concerne et c'est un point de vue qui est assez largement partagé par beaucoup des gens que que je rencontre notamment ici dans ma 6e circonscription des hautes scènes.
Un premier ministre de gauche à la tête d'un gouvernement de gauche pour faire une politique de gauche. Ça n'est pas acceptable. Je pense notamment au contrebudget qu'a présenté le Parti socialiste lors de ces journées parlementaires à Blois il y a quelques jours et qui est un ensemble de propositions toutes je dirais plus socialiste que que jamais avec moins de réduction à la dépense publique et plus d'impôts.
Donc tout cela n'est pas du tout l'hypothèse qui a mes faveurs bien évidemment et je ne serai pas du tout du tout en phase avec un tel choix qui très franchement à l'heure où nous parlons est l'hypothèse la moins vraisemblable la moins Emmanuel Macron Macron dont vous faites partie de de sa majorité Constance Legrip voulait ouvrir justement au socialistes he il a clairement sous-entendu alors ouvrir à des personnes de gauche n'est pas du tout la même chose que de nommer à Maton un premier ministre de gauche qui ferait une politique de gauche. Moi, je souhaite plusieurs choses. d'abord éviter la dissolution, éviter de convoquer à nouveau le peuple français parce que à l'Assemblée nationale 177 députés hommes et femmes appartenant à des familles politiques certes très différentes n'arrivent pas à se mettre d'accord ensemble ou à dégager ensemble un chemin pour continuer à faire avancer notre pays.
Et donc les ingénieurs du chaos, ceux qui appellent à la dissolution immédiate, ceux qui appellent à la distribution du du chef de l'État ne me trouveront jamais de leur côté. Je pense que nous devons véritablement, comme cela a été dit aussi bien chez les Républicains que dans d'autres familles politiques du du socle commun, trouver un sursaut de responsabilité, de sérieux, de crédibilité et pour ne pas On va poser la question, pardonnez-moi qu'on sence le grippe à Michel Taverne. Euh vous êtes un ingénieur du chaos, Michel Taverne.
Ça c'est c'est assez particulier de déclarer jour après jour que les oppositions puisque leur premier rôle c'est de s'opposer à la politique d'Emmanuel Macron, d'être les investigateurs du chaos. Je rappelle euh madame Legrip que vous êtes avec Emmanuel Macron depuis 8 ans. Nous avons euh nous avons Non mais laiss laissez-moi finir.
Je sais que ça vous pose problème mais malheureusement c'est la réalité des faits. Vous êtes les responsables du chaos des déficits, vous êtes responsable du chaos de la dette, vous êtes responsable de chaos sécuritaire, vous êtes responsable du chaos institutionnel puisque vous avez magouillé avec notamment la France insoumise l'année dernière pour que le Rassemblement national et Janin Bardella ne soient pas nommé à Matillon pour incarner une politique de rupture. Vous avez préféré et d'ailleurs monsieur Atal l'a bien dit voter pour la France insoumise. qu'aujourd'hui il faut assumer vos choix et en tout cas c'est ce que et je comprends que la dissolution je comprends que la dissolution vous poserait problème parlez pas en même temps qu'on s'en on va vous donner la parole terminer je comprends que la dissolution vous pose problème puisque quand on voit les derniers sondages effectivement le bloc central vous avez beaucoup à perdre puisque vous êtes effectivement aujourd'hui à l'origine euh du chaos que connaît la France Constance le grip pour la réponse.
Alors, je ne vais pas revenir sur euh toutes les assertions euh de de de mon collègue député du du Rassemblement national, mais enfin bon, simplement dire que pour ce qui me concerne, ainsi que d'autres membres euh de la famille euh politique euh centriste et et centrale àquelle j'appartiens euh avait absolument récusé toute stratégie ou toute tactique euh de voir avec les les suffrages LFI et que pour Moi, ça a toujours été très très clair comme beaucoup dans ma femme politique, ni Ren ni LSI pour ce qui est de la tactique politique. Une fois qu'on a dit ça, je crois très franchement que nous devrions à l'instard de ce qui se passe dans d'autres grandes démocraties européennes qui nous entourent être capable de trouver entre hommes et femmes de bonne volonté en mettant sur la table un certain nombre de propositions de dégager un chemin pour trouver des convergences. C'est ce que font toutes les démocraties autour de nous.
Ça s'appelle le compromis, les concessions, la coalition, mais convoquer les électeurs et les électrices tous les ans parce que nous n'arrivons pas à nous entendre enum sur un chemin pour avancer, pour protéger la France. On est dans un contexte géopolitique et géostratégique extrêmement dangereux, extrêmement menainçant. les euh dangers autour de nous euh se multiplient et nous lancer dans une nouvelle euh séquence électorale alors que les Français se sont exprimés il y a 1 an et sans parler du fait que c'est extrêmement coûteux de faire une solution et pour les collectivités locales et pour l'État euh ne me semble pas la solution la plus sérieuse et la plus qui vous poser une question enfin interpeller nos invités.
Alexandre Malf. Oui, d'abord pour pour vous madame la députée, imaginons qu'Emmanuel Macron ne cherche pas à dissoudre tout de suite pour essayer de trouver une solution. Euh, vous évoquez le fait que si c'était un premier ministre socialiste, ça vous poserait un vrai problème.
Mais imaginons qu'il aille choisir un homme de gauche qui ne soit pas encarté au PS comme Bernard Casneu. Qu'est-ce que ça pourrait provoquer comme réaction chez vous ? Est-ce que vous pensez que vous pourriez lui donner la chance pour essayer de constituer une équipe qui serait un peu hybride comme finalement l'actuel gouvernement essayer de trouver un chemin, une méthode pour essayer d'out tenir tout dépend du projet des orientations, des propositions mises sur la table.
Encore une fois, il ne s'agit pas de jauger et de juger à partir de l'identité d'un homme ou d'une femme, mais de voir pourquoi faire, pour quelles orientations, si c'est pour appliquer le contrebudget, donc les mesures budgétaires, fiscales et économiques très onéreuses et très éloignées de ce que je pense bon pour notre pays, ce sera non pour moi comme pour beaucoup d'autres au sein du socle communizon ou les républicains ou ensemble pour la République ou modè tout dépend du projet et des orient entation encore une fois maintenant ce que Fort a l'air de dire me semble éloigné considérablement et je pense que ce serait de ce point de vue-là très salutaire que cette perspective s'éloigne me semble éloigner très sérieusement la perspective de voir le premier secrétaire du parti socialiste être appelé à Maton puisque rester avec nous Michel Taverne également nos débatteurs on se retrouve dans dans quelques instants On donnera également la parole à Michael Taverne pour voir ce que vous pensez justement de cette proposition. Restez avec nous. Europa soir weekend 19h 21h Stéphanie de Muru.
Toujours en compagnie de mes débatteurs de la première heure Véronique Jaquier et Alexandre Malafaille ainsi que mes invités politiques Constance Legri député ensemble pour la République des Hautes Sennes et Michel Taverne député rassemblement national du nord puisque vous le savez sauf grande surprise le gouvernement François de François Beirou devrait tomber demain. Alors le premier ministre qui tente encore qui jette ses dernières forces, on l'a vu beaucoup dans les médias, il était aujourd'hui dans le média brut et il essaie un petit peu de culpabiliser les oppositions. Écoutez-le, François Berot, toutes les formations politiques ont dit que bon, elles allaient abattre le gouvernement en dehors des formations qui sont membres du gouvernement.
Elles disent toutes, il faut abattre le gouvernement. Et à quoi ça sert d'abattre le gouvernement ? Voilà des formations politiques qui non seulement ne sont d'accord sur rien mais bien pire que ça sont en guerre civile ouverte les unes avec les autres et en haine les unes avec les autres y compris parfois dans l'hémicycle physique les députés des uns qui refusent de d'accorder un regard ou de serrer la main aux députés des autres même quand ce sont des des jeunes députés.
Ce sont des formations qui sont euh hostiles jusque euh aux racines l'une les unes aux autres et qui vont s'allier pour abattre le gouvernement. Michael Taverne, euh on peut être d'accord ou non avec François Beou mais sur ce point il n'a pas tort. Vous savez au Rassemblement national et cela fait partie de notre philosophie, nous parlons avec tout le monde.
Vous savez, moi je suis bien élevé, je suis bien éduqué. Donc mes parents m'ont appris à dire merci, bonjour, au revoir, ce qui n'est pas le cas de beaucoup d'élutes gauche par sectarisme, par idéologie, mais quand j'entends le Premier ministre, moi je suis quand même assez inquiet des propos qu'il tient. Non, mais vous vous êtes pas d'accord entre vous ?
C'est ça qu'il dit. Mais bien sûr, mais c'est c'est la dans toutes les démocraties du monde, heureusement que tout le monde n'est pas d'accord puisque forcément ce serait on s'en s plus compliqué majorité. Non, mais bien sûr, mais en tout cas, nous avons toujours été responsables à partir du moment où des projets de loi vont dans le bon sens, nous nous les votons.
Et c'est ce que je disais à euh tout à l'heure, en tout cas c'est la réflexion que je me faisais par rapport à ce que disait ma collègue Constance le gripe. Je rappelle qu'au Rassemblement national, nous avons voté des propositions de loi qui viennent notamment de la majorité. Je prends la loi d'orientation et de programmation du ministère de l'intérieur en 2022 qui donne plus de moyens aux policiers, aux gendarmes, aux pompiers.
Nous avons voté la loi d'orientation sur la justice en 2023. Le garde des sait dû pour Moretti. Bon, il aime pas le Rassemblement national, mais c'est un projet de loi qui donnait plus de moyens à justice.
Nous l'avons voté. Nous avons voté également le le par exemple le texte sur le narcotrafic et j'ai l'honneur moi de piloter ce texte pour le groupe Rassemblement national. Heureusement que le Rassemblement national était là, sinon le texte aurait été rejeté par la gauche.
Donc mais quand des mesures viennent du Rassemblement national, systématiquement ce sont des mesures fascistes d'extrême droite. Je prends l'exemple des peines planchées. Quand on ça on s'en prend aux policiers, aux gendarmes et ben oui, ben nous sommes pour les peines minimales, les peines planchées.
La majorité a voté contre quand nous proposons la présomption légime défense pour nos forces de l'exil déposé pour de loi Ja. Euh, écoutez-moi sur ce qu'a dit François Baou, je pense qu'il a au moins le mérite encore et toujours d'alerter sur la situation, d'essayer d'être alarmiste avec les Français mais pas que avec les politiques parce que je pense que durant ces 9 mois Matignon, il a été effectivement éberlué de cette absence de politique, de consensus, de compromis, de conciliation sur des sujets aussi graves que la dette. Alors après, c'est peut-être du cinéma à la Bairou.
Baïrou a essayé de faire du Baïou parce que c'est ce qu'il fait depuis 50 ans. Mais toujours est-il qu'on peut lui reconnaître quand même que certains partis n'ont cherché qu'à semer des hostilités entre eux, la guerre entre eux. Alors bien entendu LFI, mais aussi le Parti socialiste.
Enfin, quand on voit le contrebudget du Parti socialiste, on voit bien qu'il n'est pas du tout à la hauteur des enjeux. Euh mais j'ai une question pour vous Michel Taverne. Quand je vous entends également euh sur vos ambitions en matière de budget, nous faisons ce qu'il faut, euh moins de fonctionnaires, moins de bureaucratie et cetera et cetera.
Alors vous avez toujours quand même joué sur le sur une fibre sociale euh en matière de pouvoir d'achat. Euh moi, je me dis ben on est quand même au bord du gouffre, je vois pas tellement euh où le Rassemblement national tape sur la table en matière d'ambition budgétaire. C'est-à-dire, on en est quand même en théorie, tous les partis devraient se mettre en ordre de marche pour dire il nous faut une vraie politique de rigueur parce que sinon on va pas s'en sortir.
Et vous là-dessus, bah je vous sens pas dans la rigueur, vous êtes comme les autres. Votre réponse Michel Taverne. Alors tout d'abord, nous avons proposé un contrebudget avec des pistes d'économie et je rappelle que le Rassemblement national n'est pas à l'origine du chaos des déficits et de de la dette d'aujourd'hui.
D'accord. Mais si vous voulez gouverner, il y a un moment il faut arrêter de dire que c'est la faute des autres. Faut avoir un projet financier, il faut avoir un projet.
C'est la raison pour laquelle nous avons travaillé sur un contrebudget et même sur le projet de loi de finance en 2025, nous avions euh indiqué nos nos grandes lignes, des pistes d'économie avec la la retour à la retraite à 62 ans hein. Oui, mais c'est en fait c'est un c'est un c'est un c'est un choix sociétal. En tout cas, c'était c'était financé et nous avions parfaitement indiqué où étaient les pistes d'économie pour pouvoir justement financer la réforme euh de la réforme des retraites.
Donc maintenant sur le projet économique, excusez-moi, mais en tout cas au Rassemblement national, nous avons toujours prené le retour à la croissance euh faire confiance au aux entreprises, notamment, mettre fin à la bureaucratie, aux normes. Vous savez, pardonnez-moi, vous savez croissance, il faut laisser les entreprises, il faut laisser les entreprises travailler. Ensuite, nous avons fait euh des propositions pour faire des économies sur la politique migratoire.
Nous avons fait des propositions sur la bureaucratie. Ce que propose d'ailleurs et je vais poser aussi la question à Constance le grippe qui est toujours avec nous justement sur la politique migratoire. Philippe de Villier aujourd'hui dans les colones du JDD propose un référendum sur l'immigration. a commencé par évidemment une pétition pour forcer Emmanuel Macron à à faire ce référendum.
Est-ce que c'est une bonne piste pour vous, Constance Legri ? Je souhaite simplement rappeler qu'en l'état présent de notre Constitution, un référendum sur le sujet migratoire n'est pas possible he n'est pas conforme à la Constitution. C'est un sujet qui revient régulièrement et pas uniquement sur les plateaux télé ou dans les studios de radio et qu'and l'état présent de la Constitution, ça n'est pas possible.
Ça ne rentre pas dans le champ de l'article 11 de notre Constitution. Donc ne perdons pas de temps à débattre de quelque chose qui n'est pas du ressort immédiat de ce qu'il est possible d'activer au jour d'aujourd'hui. Que l'on doiv parler d'immigration de la manière dont nous pouvons continuer à renforcer notre lutte contre l'immigration illégale l'immigration clandestine au plan au plan européen.
Nous le faisons et dans la campagne présidentielle qui viendra en temps et en heure parce que moi je suis pour la stabilité et le respect des échéance institutionnelle normale. Donc en 2027 il sera tout à fait temps de parler d'éventuelles réformes de la constitution pour permettre peut-être en tout cas en tout cas c'est le reproche qu'on a fait beaucoup au budget de François Berou c'est que le le mot immigration n'y a même pas figuré Alexandre Malafaille. Oui, madame la députée.
C'est vrai que le maître le mot immigration dans le dans un référendum, ça paraît pas si simple que ça à poser. En revanche, il y a une question qui pourrait posée et qui après ouvrira la voie un débat national plus national sur l'immigration. C'est la question la fameuse question de la hiérarchie des normes.
C'estàd qu'on a accepté de se placer sous sous l'églis d'un dispositif européen de dans le cadre de l'état de droit et sur le principe philosophique, c'est très bien. Mais évidemment, ça nous empêche de faire des choses à l'échelle national parce qu'on est tenu dans un dans un cadre juridique plus vaste. Donc est-ce que une question qui serait posée sous finalement la remise en cause dans certains cas de cette hiérarchie de norme pourrait à votre avis être une bonne question et permettrait aussi peut-être de régler mieux à l'échelle nationale des problématiques auxquelles aujourd'hui on est confronté ?
Et ça c'est une et ça c'est une question qui pour vous poser la question. Moi, je ne souhaite pas que nous sortions de l'Union européenne et donc nous avons à respecter parce que je souhaite un acteur majeur de l'Union européenne que nous respections les différents traités européens que nous avons régulièrement ratifié et qui sont les traités par lesquels nous sommes liés avec nos grands partenaires de l'Union européenne. après qu'il y ait des choses des curseurs à regarder par exemple faites peut-être pas allusion au traités qui fondent l'Union européenne et qui effectivement nous donne un cadre que nous respectons les uns et les autres peut-être allusion à la convention européenne des droits de l'homme ou à d'autres d'autres qui sont plus du ressort voilà non pas de l'Union européenne mais de d'autres espaces européens.
Euh moi, je suis euh ouverte à ce qu'on regarde euh à quel moment il peut être invoqué telle ou telle clause de suspension par exemple de tel ou tel dispositif. Merci Constance, merci d'avoir été euh trouvé de la justice dans certaines décisions euh euh de la courne des droits de l'homme mais tout ça c'est un vaste débat qu'il faudra poser. Non pas comme ça campagne présidentielle.
Voilà Constance le grippe qui est effectivement à distance. Merci à vous Michel Taverne. Vous cette proposition justement de de référendum, ça serait une bonne chose.
C'est c'est l'un évidemment de de vos chevaux de bataille. Marine Le Pen a remis justement ce sujet sur la table aujourd'hui àin Baumont. Oui, bien sûr.
Les Français n'ont jamais été consultés sur la politique migratoire et c'est la raison pour laquelle avec Marine Le Pen, nous proposons un référendum au français pour que nous reprenions notre destin en main sur la politique migratoire. C'est ce que font 95 % des pays du monde. Moi, je reprends ce que disait madame le gripe.
Non, mais excusez-moi, au Danemark, ils mèent une politique drastique sur l'immigration, ils sont toujours dans l'Union européenne. Ensuite, regardez l'Allemagne. L'Allemagne, pour les allocations familiales, enfin certaines allocations non contributives, il faut 50 présents sur le territoire allemand.
On n'est même pas capable de le faire en France par pure idéologie. Donc ce que dit madame madame Legripe n'a n'a pas n'a pas de sens. Euh aujourd'hui, je pense que que les Français en ont assez euh de payer pour les autres, être généreux avec la terre entière, mais on demande toujours aux même de payer.
Et c'est la raison pour laquelle euh euh nous avons fait des propositions justement sur les économies à faire en matière migratoire. Euh notamment par exemple sur effectivement les aides sociales non contributives, euh nous pourrions euh économiser euh quasiment 20 milliards par an. Et quand on demande aux Français euh justement de de payer plus sur les boîtes de médicaments et quand on on a la possibilité de faire 20 milliards d'économies et 1 milliard d'économies sur l'aine médicale d'État que nous voulons transformer en haine médicale d'urgence, ben écoutez, je pense que la majorité des Français souhaitent cela et en tout cas au Rassemblement national, nous le proposons.
Merci Michel Taverne, député Rassemblement national du Nord d'avoir été avec nous sur Europe