Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingLes secrets de l'Assemblée Nationale· 4 février 2025 5 minFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheEnvironnement & énergie

03/02/25 David Amiel (Macron) : Projet de loi de finances pour 2025 (cmp)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:21Invité politiqueChiffre
    « le texte présenté par la commission mixte paritaire s'inscrit dans la trajectoire de 5,4 % de déficit en part du PIB présenté par le gouvernement »
  • 3:04Invité politiqueChiffre
    « nous avons tenu à ajouter 150 millions d'euros en direction de l'Université et de la Recherche »

Temps de parole

  • David Amiel98 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
David Amiel

est à Monsieur David Amiel rapporteur de la commission mixte paritaire madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre mesdames et messieurs les ministres monsieur le président de la commission des finances monsieur le rapporteur général du budget chers collègues chacun le sait depuis le mois de janvier alors que l'Amérique et la Chine se sont lancé dans une guerre économique mondiale la France et cloué au sol les entreprises françaises gèlent les embauches et les investissements les services publics tournent au ralenti car ils ne connaissent pas les moyens dont ils disposeront les agriculteurs attendent désespérément les mesures d'urgence qui leur ont été promises par cette assemblée le fait est simple aucun parti n'est majoritaire dans cet hémicycle et personne ne peut imposer son budget idéal si l'on veut éviter la sortie de route du pays tout le monde doit mettre de l'eau dans son vin car aucun parti ne peut prendre le budget de la France en otage cette commission mixte paritaire a donc été un exercice inédit sous la 5e République elle s'est tenu et je tiens à le saluer dans un climat respectueux et studieux n'empêchant évidemment pas l'expression légitime des désaccords le texte voté au Sénat a été considérablement amendé pour entendre le maximum de sensibilité politique sur tous les bancs du Parlement les engagements pris par le Premier ministre dans sa lettre du 16 janvier ont été fidèlement intégrés sans coup tordu sans négociation d'arrière-cours les demandes formulées sur de nombreux bancs pour l'éducation pour l'écologie pour le budget du sport pour le logement qu'il s'agisse du logement social ou de l'accession à la propriété pour les outres mè ont été intégralement reprise ce n'est certes pas une pratique habituelle mais nous sommes tous collectivement intoxiqué à un fait majoritaire qui dans la période ne conduirait qu'à l'impuissance et à la crise une nouvelle pratique politique doit naître le mot compromis ne doit plus être une insulte dans la vie politique française nous ne serons capables de faire traverser au pays les deux prochaines années que si nous sommes d'abord capables de nous changer nous-même mais et c'est un élément majeur pour être tenable ce compromis d'intérêt général ne doit pas devenir un tour de passe-pe il ne doit pas nous conduire à sacrifier demain à aujourd'hui à préférer les clientèle électoral aux urgences nationales c'est la raison pour laquelle il était crucial de continuer à réduire le déficit le texte présenté par la commission mixte paritaire s'inscrit dans la trajectoire de 5,4 % de déficit en part du PIB présenté par le gouvernement il en allait de la crédibilité de la parole de notre pays de son indépendance vis-à-vis des marchés financiers de sa capacité à réagir en cas de nouvell crise ces économies historique ne doivent pas non plus se faire au détriment des investissements pour l'avenir c'est évidemment la facilité politique car il est plus facile de renoncer que de réformer il est plus facile d'abandonner des initiatives pourtant indispensables que de réexaminer l'existant mais nous ne pouvons faire à Donald Trump le cadeau d'un budget où nous massacrons les sources d'innovation et de souveraineté technologique c'est la raison pour laquelle avec le groupe Ensemble pour la République nous avons tenu à ajouter 150 millions d'euros en direction de l'Université et de la Recherche qui a trop longtemps été le parents pauvres de nos politiques publiques nous avons tenu à soutenir les demandes faites pour renforcer le budget de la transition énergétique depuis le maintien du fond vert jusqu'à la pérenisation de l'accès à des voitures à 100 € par mois enfin ce texte de la commission mixte paritaire a évité autant que possible une hausse excessive de prélèvement sur les classes moyennes et sur notre appareil productif certes le versement mobilité régional auquel avec mon groupe politique je n'étais pas favorable mais qui recueillait une large majorité sera instauré à un taux maximal de 0,15 % mais nous nous sommes battus pour que les primau accédant soi moins protégé de toute hausse des frais de notaire pour que le plafond de la carte grise n'augmente pas et pour qu'on évite une avalanche de prélèvement sur l'industrie qui serait insoutenable dans le contexte international actuel le budget qui vous est proposé n'est vous l'avez compris le budget idéal d'aucun groupe c'est le propre d'un compromis mais il est indispensable que la France est un budget nous ne pouvons pas dans ces murs épais faire la sour d'oreille à cette demande qui vient de tout le pays de toutes les strates de la société de tous les secteurs et il était de notre devoir d'y répondre je vous remercie merci beaucoup monsieur le rapporteur

5:10
Non speech

[Applaudissements]