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InterviewRadio J· 6 juillet 2025 48 minContradictoireFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & élections

Amélie de Montchalin : C. Kohler et J. Paris victimes" de la politique d'otages d'état de l'Iran"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 58 %Attaque 29 %Défensif 13 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 61 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:43OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'on paye les choix en matière de baisse d'impôts depuis 7 ans ou le fait que les Français ne travaillent pas assez depuis 1980 ?

  • 1:23OuverteRéponse directe

    Pourquoi notre PIB par habitant est 20 % inférieur à nos voisins ?

  • 3:19RelanceÉludée

    Le Premier ministre annoncera-t-il seulement la moitié ou les 2/3 des économies à faire ?

  • 3:59RelanceÉludée

    Le Figaro annonce que le Premier ministre ne présentera qu'une partie des économies. Est-ce vrai ?

  • 10:12OuverteRéponse partielle

    Yves Bréchet (président de l'Assemblée) propose une hausse d'impôt. Vous y êtes favorable ?

  • 13:13OuverteRéponse directe

    Les agences de l'État peuvent-elles être réformées en 2 mois ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 27:14Amélie de MontchalinChiffre
    « L'année dernière, on a encaissé 11,6 milliards d'euros de fraude fiscale. »
  • 28:27Amélie de MontchalinFait
    « Nous sommes redevenus le premier pays en terme d'attractivité des entreprises étrangères. »
  • 37:28Amélie de MontchalinFait
    « Il y a des gens qui veulent que la France perde parce qu'ils pensent que si la France perd, eux ils gagnent. »
  • 45:08Fait
    « Rimason a lancé un appel pour la mobilisation le 8 juillet qui conduira les manifestants à bloquer les rues de Paris de la place de la République jusqu'au métro Belleville. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Radio J, le forum radio J. Frédéric Aziza Radio Radio J. Bonjour à tous et bienvenue au forum radio J. Donc vous êtes l'invité amé de de Monchalin. Bonjour. Bonjour. Alors au menu de cette émission, bah ça concerne votre domaine de compétence, la préparation du budget et puis le contexte économique et social. Du rapport alarmant de la Cour des comptes au constat sans appel de de France à Bairou qui parle de danger extrême et de climat politique désespérant. Quelle piste dans ce contexte pour redresser les finances publiques ? Comment trouver les 40 milliards d'économies nécessaires et et aussi redresser les comptes publics en renant sur les dépenses de santé, sur le budget des collectivités locales, sur le social ou en augmentant les impôts. Euh mais pour commencer à

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Mid Monchalin, qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? Est-ce qu'on paye les choix en matière de baisse d'impôts depuis 7 ans, depuis l'arrivée d'Em Macron à l'Élysée ou le fait que les Français ne travaillent pas assez depuis 1980, c'est-à-dire la retraite à 60 ans, les 39 p les 35 heures, la 5e semaine de congé payé et peut-être aussi encore les les RTT. Qu'est-ce qu'on paye ? Ah, on paye d'abord euh 3 ans de crise majeure ou même 4 ans de crise majeure. On a eu la crise du Covid, on a eu la crise liée à l'agression russe en Ukraine, on a eu la crise de l'inflation, on a créé des dépenses de crise et ça il faut aujourd'hui qu'on puisse évidemment nous remettre en ordre, c'est-à-dire remettre notre pays à l'équilibre. La deuxième chose qu'on paye c'est effectivement

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nous sommes un pays qui a 20 % de PIB par habitant de moins que nos voisins. Pourquoi ? Parce que parce qu'on travaille pas assez parce qu'on n'est pas assez nombreux à travailler. Hm hm. Le sujet c'est pas tellement les gens qui ont un travail de savoir s'ils doivent travailler plus. Le sujet c'est comment nos jeunes mettent en France 2 ans de plus qu'ailleurs en Europe à trouver un emploi. Comment nos seniors arrêtent d'être mis à la porte parce que à un moment donné ils ont l'âge fatidique qui fait que ils sont en fait mis dehors trop vite et ça si nous avions le taux d'emploi des jeunes et des seigneurs de nos voisins allemands ou anglais nous aurions quasiment résolu nos problèmes de finances publiques. Mais ici avec des s on met par Oui mais ça veut dire quoi ? Depuis 2017, le

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président de la République s'est engagé franchement dans une politique qui soutenait le travail pour qu'on fasse baisser le chômage. Vous savez, pendant des années, on a dit il y a pas de solution, c'est une fatalité, le chômage de masse, il est là pour toujours. C'est pas le cas. On a fait baisser le chômage, on a fait augmenter le taux d'emploi et des jeunes et des seigneurs. Mais il reste beaucoup de travail. Et donc ce que j'ai à vous dire, c'est que les annonces du premier ministre et ce que ce gouvernement est en train de faire Ouais. avant même de parler de budget. Donc les annonces du 15 juillet, hein. Oui. Avant même de parler de budget, qu'est-ce qu'on cherche à faire ? On cherche à libérer le travail, la croissance, l'énergie des français, les projets des Français parce que sans

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croissance, sans travail, en plus, l'équation budgétaire maintenant, dans les de ou 3 ans, elle sera de plus en plus difficile. Et notre but, c'est quoi ? C'est qu'on redonne confiance aux Français. Qu'on redonne confiance aux Français dans le fait qu'ils peuvent avoir des projets et qu'ils sont pas écrasés d'impôts et écrasés de dettes futures. Et que cette confiance, elle est clé pour 2027. Parce que si on redonne pas la confiance aujourd'hui h 2027 sera un moment de sinistre voire de retour en arrière voire de conservatif vous parlez de la campagne présidentielle he oui et donc remettre en ordre notre pays maintenant mais surtout lui redonner confiance et donc se dire que la clé de tout ça il y a évidemment et on va y venir des économies à faire et et des choix à

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faire mais avant tout libérer les Français qui puissent avoir des projets qu'on leur redonne de la stabilité politique et que notre pays recrée des emplois et du travail. Alors, vous parlez des annonces du premier ministre le 15 juillet justement, est-ce que vous confirmez madame la ministre des comptes publics que Français Baou n'annoncera le 15 juillet que la moitié ou les 2/ tiers des économies à faire et demandera au groupe parlementaire de lui faire des propositions pour le reste, c'està-dire c'est-à-dire 20 15 ou ou 20 milliards d'un côté et le reste a trouvé du côté des parlementaires. En clair, est-ce que est-ce que ça veut dire que vous n'êtes pas parvenu à trouver les 40 milliards d'économies nécessaires pour le budget 2026 ? Donc vous avez tout faux en gros.

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D'après l'article du Figaro qui annonce ça deux choses. Bon, le premier ministre s'exprimera le 15 juillet. C'est un moment très important. C'est un moment inédit. Jamais un premier ministre au cœur de l'été, bien en amont de ce qu'on fait d'habitude, ne va présenter un plan global qui, je l'ai dit, ne parlera pas que de budget. On peut pas juste parler de de compte d'apothicaaire, on doit parler de notre travail, notre croissance, nos emplois. Deuxième chose que je voulais vous dire euh nous avons et j'ai travaillé évidemment c'est mon rôle dans ce gouvernement depuis le 15 février depuis la dernière promulgation du budget 2025 qui est un budget déjà très ambitieux et nous avons travaillé avec les parlementaires, avec les députés, je pense à des gens comme David Damiel,

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Mathieu Lefèv, Sylvain Mayard, George des Casneu les sénateurs, sénateur Husson, le la sénatrice Lavarde. Bref, on a travaillé avec tous les par que des parlementaires naissance de et avec Jean Jean-Paul Mati, bref avec tous les parlementaires dit du socle commun avec aussi Jean Didier Berger bref on a travaillé dire comment on construit la suite ? La suite, c'est comment justement on se remet sur une trajectoire où on arrête d'augmenter la dette. Comment en 2029 on arrive à 3 % de déficit. Et donc ce travail arrive à ce que avec Éric Lombard dans les dernières semaines, j'ai présenté au Premier ministre un projet qui permet de faire 40 milliards d'économie avec une absence de hausse d'impôts parce que les Français aujourd'hui voi bien que la solution n'est pas dans les impôts et

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c'est tout à fait possible et heureusement que c'est possible. On a 57 % de notre PIB en dépenses publique. On est RZ rappelez le chiffre, le montant du PIB. Le PIB, c'est à peu près 3000 milliards de d'euros et nos dépenses publiqu à trouver là-dedans. Nos dépenses publiques, voyez, cette année, c'est 1700 milliards. H on est les champions du monde de la dépense publique. Ce que je peux vous confirmer, c'est que nous avons proposé au Premier ministre un projet qui est fondé sur les économies, construit avec les parlementaires du socle commun et sur lesquels bien sûr le travail se poursuit, les échanges avec les ministres se poursuivent, les arbitrages du premier ministre ont fait et il présentera la manière dont il veut voilà organiser tout ça non pas seulement en

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2026 mais aussi pour la suite. Donc il prend attendez, il présentera parce que c'est important ce que vous dites a priori vous l'avez la première fois vous dites ça c'est que le projet de budget tel que vous l'avez conçu est prêt vous l'avez remis au premier ministre et il contient 40 milliards d'économies he ce qu'annoncé le Figaro dans la semaine c'està-dire que il présenterait qu'une partie des économies à faire c'est faux mais deux choses que voyez la ministre des comptes publics que je suis que avec Éric Lombard à Ber avec l'ensemble des parlementaires du socle commun et d'ailleurs beaucoup d'autres nous travaillons à proposer un budget qui réponde à ce que les Français veulent. Les Français veulent que nous arrêtions de penser que les impôts sont une solution et que parce que

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généralisé. On va pas se dire "Ah bah c'est par un petit coup de TVA, un petit coup de CSG, un petit coup de d'impôt sur le revenu, un petit coup d'impôt sur les sociétés qu'on va s'en sortir. Il faut sortir de ça. Ça fait 10 ans, 15 ans, 20 ans qu'on a fait comme ça. Le bilan c'est quoi ? C'est qu'on est toujours avec une date qui augmente. Ça c'est la première chose. La deuxième chose évidemment que ce que le premier ministre va annoncer c'est pas le budget dans son détail. Ça ça sera présenté en même temp 40 milliards d'économie, je reprends ce que vous dites. C'est un plan à 40 milliards massivement que vous avez proposé hein, massivement avec des économies. Il y a quelques mesure fiscal, je peux vous donner un exemple. On a beaucoup parlé, vous savez, des

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petits colis de qui arrivent de Chine. On a dit qu'on voulait mettre vous savez une redevance par petit colis pour payer les contrôles. Ça v être fait.Ah, ça c'est évidemment, on l'a annoncé, j'ai proposé au premier ministre qu'on aille au bout. Et ça rapporte combien ça ? Ça rapporte entre 500 millions et peut-être un milliard. nich fiscal que les parlementaires souhaitent engager et qu'on va poursivre. Donc attends pour nos auditeurs, il faut dire des choses. Rev des niches fiscales et et puis aussi la suppression des agences de l'État. Il y a plein de choses. Ça c'est des économies. Donc ce que je veux vous dire, ce qui est important que les Français comprennent, c'est nous on a fait évidemment notre travail. qu'on puisse faire des économies, il y a pas de doute. Que le premier ministre

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veuille faire des économies, je pense qu'il l'a dit sur tous les tons. Que notre gouvernement ne veuille pas augmenter les impôts par facilité, on l'a dit sur tous les tons. Le Premier ministre aujourd'hui, il fait ses arbitrages, il présentera les choses, mais surtout, je vais y revenir, nous devons chercher un compromis. Il y a un budget ambitieux d'une part à construire et il y a un compromis à bâtir. Ce compromis, ça veut dire quoi ? Avec qui le compromis ? Au niveau du cercle commun ou au niveau de tous les groupes parlement au niveau de tous les groupes parlementaires qui souhaiteront participer à ce compromis. Pourquoi ? Parce que si on a raison tout seul, il y a pas de budget. Si on a raison tout seul, il a pas de budget voté. Vou dire oui, il y aura il y aura ce qui

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aujourd'hui mine la France, c'est ce coût prêt qui est soit la censure, soit les impôts. Bah moi, je ne veux ni la censure ni les impôts. Je ne fais pas le pari de l'échec, sinon je serai pas devant vous ce matin. Et donc oui, bien sûr qu'on va discuter. Et qu'est-ce que ça signale ce que vous lisez dans les journaux ? C'est que évidemment ce que va dire le Premier ministre et ce qui va être annoncé doit pouvoir faire l'objet d'une amélioration par les groupes parlementaires s'ils le souhaitent. D'ailleurs en février dernier, le compromis qu'on a bâti, ça a permis d'avoir un meilleur budget. Moi, je crois que le compromis, c'est pas un affaiblissement, c'est quand on écoute tout le monde, ben on fait des choses en général mieux. Et donc il y aura évidemment, vous voyez entre le moment

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où le 15 juillet le Premier ministre annonce son plan, les grandes orientations, les grands principes, la manière dont on peut construire les choses. Le début du mois d'octobre où le budget est présenté, puis les discussions parlementaires à l'Assemblée, au Sénat, puis à la fin, voyez le moment où le budget devient réalité entre maintenant et voyez la le début du mois de décembre, on a le temps d'améliorer les choses. Et donc je veux aussi donner clairement le message. Notre gouvernement, il a une double mission, un budget qui remet en ordre nos comptes et le schéma d'un compromis. Parce que s'il y a pas de compromis, qu'est-ce qui va se passer ? et on l'entend tous les patrons, tous les Français nous disent, le le le la menace permanente de censure est un problème en

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soi. On va reparler de ça. On va reparler de ça. Mais ce que je retiens dans ce que vous avez dit, hein, puisque ça m'a marqué, c'est que vous avez présenté vous la ministre des comptes publics, un projet de budget complet et pas incomplet complet avec 40 milliards d'économies au premier ministre. Avec 40 milliards de mesures massivement sur des économies. Massivement, attendez, massivement, ça veut dire quel pourcentage ? Ça veut je sais pas vous dire les pourcentages, mais il y a quelques mesures fiscales, il y a pas les mesures fiscales, ça représente quoi ? C'est à la marge ou c'est important quelques milliards et c'est quelques milliards, c'est 3 5 10. Vous verrez et ce sera les arbitrages du premier ministre. Ouais. Mais on a évidemment des choses qui sont dans le débat et qui

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sont claires. Nous n'avons pas comme projet et on le dit avec Éric Lombard sur tous les tons et tous les parlementaires du socle commun et d'ailleurs je pense que tous les Français nous disent et il faut les entendre, ce n'est pas par des hausses d'impôts généralisées qu'on va se donner l'illusion qu'on a réglé le problème. Et pourtant Y Bron Pet président de l'Assemblée quand même hein, elle pense qu'une hausse d'impôt est une piste à explorer. Nous sommes en train avec Éric Lombard de recevoir tous les groupes par politiques, tous les groupes parlementaires, tous les leaders de l'opposition et de la majorité qui viennent nous euh euh proposer euh leur pistes, leur élection. On le fait depuis des mois. Y Br, elle a raison ou pas ? Elle participe au débat. Ouais. Et

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ensuite le gouvernement et le premier ministre feront des annonces, feront des choix. Il y aura des débats qui continueront. Et moi je vous dis aujourd'hui la ligne que je porte depuis le premier jour, je suis arrivé dans dans ce bureau, vous savez, le 23 décembre. J'ai dit il faut absolument rassurer les classes moyennes, les classes populaires, les patrons de TPE, les patrons de PME, les patrons d'entreprise. On a besoin que les Français aient confiance et qui compris les ultra riches. On a toujours dit on a toujours dit que nous croyons à l'équité fiscale, on croit surtout à l'efficacité fiscale. H il y a évidemment des mécanismes de suroptimisation qui sont aujourd'hui légaux et qu'il faut qu'on encadre mieux que vousz qui va être fait qui va être fait dans le casadre du

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budget 2026. On a toujours travaillé sur ce sujet. Là aussi pas de scoop. Ouais, quand on est ministre voyez des comptes publics, bah on s'assure que les impôts qui existent soient payés. On va en reparler. Euh, vous dites pas de dose d'impôts généralisé. Moi je comprends qu'il y aura qu'il y aura de hautes impôts. Non mais pas gérisé, ça veut dire qu'il y en aura quand même. Mais dans de quel ordre, dans quel domaine exemple ? Et comment ? Quand vous avez des parlementaires qui parfois depuis 10 ans h disent quelque chose sur laquelle je suis totalement d'accord, est-ce qu'on veut un pays avec des taux d'imposition élevées et plein de niches fiscales ou est-ce qu'on veut pas avoir moins de niche fiscale pour quelques-uns, mais des taux d'imposition plus bas pour tout le monde ? Et ça veut

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dire quelle de quelle niche fiscale vous parlez ? Il y a des niches fiscales avec 10 20 contribuables qui en bénéficient. Mais c'est quoi par exemple pour pour être précis pour pour nos auditeurs ? Moi vous savez avec Joël Girot quand j'étais député à la commission des finances en dans le projet de loi de budget de 2019 nous avions supprimé une trentaine de niches fiscales qui bénéficiaient à moins de 20 contribuables qui rapporté beaucoup d'argent. Ça avait rapporté juste coûtait beaucoup d'argent, ça avait rapporté quelques centaines de millions d'euros quand même quand même. Et donc c'est une forme de hausse d'impôts. Après ce que j'ai toujours dit, c'est si en supprimant ces niches fiscales si les parlementaires veulent aller au bout et si on le fait avec eux et que ça

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rapporte beaucoup d'argent, il faudra qu'on baisse les taux d'imposition parce qu'on veut pas faire un projet qui repose sur les impôts. Donc je peux pas vous dire qu'il y aura zéro révision des niches fiscale. Je vous ai parlé de la taxe petit colis, il y a des choses de cet ordre-là. Mais notre obsession, c'est que les Français retrouvent conscience. C'est qu'on soutienne le travail. C'est qu'on croit à au fait que notre pays peut générer de la croissance. C'est qu'on incite les Français à avoir des projets. Et pour ça, et bien c'est par des économies sur notre organisation. J'en viens aux agences et aux opérateurs. Ouais. Oui, moi ce qui me déprime, c'est que on sait que notre état est morcelé, fragmenté, qu'on doit mieux l'organiser, que les politiques publiques doivent être plus

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efficaces, que parfois on a cin ou six interlocuteurs dans l'état différents pour porter une même politique publique. Le rapport de Christine Lavarde et et qui a été présenté au Sénat, il est excellent, il est remarquable. Il fait un travail que les parlementaires font de photographi. Est-ce qu'il peut être mis en œuvre en 2 mois ? Mais d'abord un, il doit être mise en œuvre en 2 mois hein, d'ici à la fin du et il y a des mesures qui sont des mesures réglementaires, il y a des mesures qui sont des mesures législatives. Quand c'est du législatif, il faut avoir le le texte qui va bien. Mais au-delà de ça, Christine Lavar dit sur la le pur fonctionnement des agences d'opérateur, on peut faire à peu près 500 millions d'économies. nous et on a annoncé qu'on peut faire plutôt au moins 2 à 3

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milliards d'économies sur 2 à 3 ans en ajoutant à ces propositions par en ajoutant à ces proposition des réflexions sur les missions, sur le périmètre, sur l'efficacité des politiques publiques et si on fait les deux ensemble et ben heureusement qu'on peut dire aux français qu'on a 2 à 3 milliards d'efficacité et donc de leurs impôts à mieux utiliser. Et ça ça fait partie des propositions que vous avez faites. Le Premier ministre en a parlé depuis le premier jour quand il monte à la tribune pour faire sa déclaration de politique générale, il parle les agences, il parle les opérateurs. Et ben on a fait le travail. Ça fait des dizaines d'années qu'on dit ça, c'est pour ça qu'on se pose des questions. Oui, mais là vous avez un gouvernement qui veut agir, vous avez des

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parlementaires qui font un travail important de recensement, vous avez et bien effectivement des Français, des élus dans les collectivités locales, des agents publics eux-mêmes qui nous disent "On peut pas continuer à vivre dans un pays où tout cela est aussi illisible." Donc ça fait partie effectivement de ce qu'on a présenté avec Éric Lambard au premier ministre et sur lequel il travaille, il discute avec les ministres, il rendra des arbitrages et il annoncera le 15 juillet sa feuille de route. Et donc je répète enfin je vous répète un plan de 40 milliards d'économie. Un plan de 40 milliards qui tient la double promesse. Ouais. de redonner confiance aux Français en se disant que c'est pas par les impôts qu'on va s'en sortir et que donc c'est pas par les impôts qu'on construit ce

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plan à 40 milliards. Et la deuxième chose, c'est que nous voulons que ce plan, il corresponde à la vision de notre pays, notamment sur le soutien à l'emploi, à la croissance, aux entreprises et que donc on explique aux Français que les économies ce sont des choix. C'est pas un rabot généralisé. C'est pas un rabot généralis, c'est pas tout le monde a la même Ouais, on rabote tout d'un peu et puis on se dit qu'on a réussi. Ce sont des choix et des choix que j'ai eu l'occasion de d'échanger sur lesquels j'ai eu l'occasion d'échanger avec les ministres qui portent tous des priorités qui sont des ministres qui dans leur champ ont une vision et ce budget il doit pouvoir incarner ses choix et cette vision au fond vous savez un budget c'est pas un tableau de

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chiffres c'est un tableau de choix c'est ça qu'on doit pouvoir incarner dans les semaines qui vient tableau de choix à la cour des comptes son rapport son dernier rapport est alarmant en clair on risque de des difficultés si les décisions ne sont pas prises ce que vous nous annoncez a priori partant de là il y a deux solutions comme vous dites des coup draau ou prendre le toré par l'école à travers des décisions désagréables. Est-ce que vous croyez que les Français sont prêts à accepter des décision désagréable ? D'abord ce que dit la Cour et éventuellement un choc un choc le 15 juillet. Vous savez depuis quelques mois la Cour des comptes dit des choses et elle le dit depuis longtemps très clair et je pense que les français fait le même constat que la Cour des comptes.

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C'est la vigie des finances publiques et elle dit des choses qui sont implacables. H on n'a pas attendu 2026 pour agir cette année-là en 2025. Et ce que tout le monde oublie et je veux rappeler, nous sommes en train déjà de porter un budget très ambitieux. Ce budget 2025, il porte les économies sur le fonctionnement de l'État, sur ce qu'on appelle le train de vie de l'État, sur les recrutements, sur les achats, sur tout ce qui fait le fonctionnement qui est le plus grand plan d'économie depuis 25 ans en ce moment-là en 2025. Et oui, mais la Cour des comptes elle parle, on l'écoute, on l'écoute déjà et on doit continuer à l'écouter et on doit le faire année après année. Après vous me Donc il vous énerve pas Pierre Moscovici mais c'est le contraire. Oua il est dans un rôle essentiel dans le

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débat démocratique qui est le nôtre qui est d'être cette vigie, cet acteur indépendant qui montre aux Français, aux parlementaires, aux décideurs là où nous en êtes. Et il dit une chose sur lequelle depuis des mois je m'exprime. Soit nous décidons maintenant pour nous-mêmes et nous faisons nos choix démocratiquement maintenant et on bâtit un compromis maintenant et et donc on choisit nous-même sinon soit et il le montre très bien et nous sommes tous ceux qui savons. Oui. Et nous savons tous ceux qui travaillons sur les enjeux de finances publiques. Soit on le fait rien, on se laisse glisser et dans quelques mois et au plus tard quelques années, nous serons contraints par d'autres d'autres c'est nos créanciers. D'autres c'est les institutions internationales, les institutions

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européennes, un jour peut-être même le FMI. Vous savez, il y a des pays qui se sont laissés glisser. de la Grèce. Donc ça veut dire que l'Espagne, le Portugal, l'Italie, l'Irlande, tous ces pays-là, c pays aujour'h il y a 15 ans, il y a 15 ans, ils ont fait des choix budgétaires qui étaient pas les leurs mais qui étaiit ce qui a été imposé de l'extérieur. Moi, je souhaite que nous ressions un pays souverain, un pays libre, que nous tenions l'héritage du général de Gaulle qui est de faire de la France un pays qui choisit elle-même son destin. Aujourd'hui, notre souveraineté, voyez, elle est mise, elle est elle est elle est pas attaquée, mais elle est fragilisée sur deux plans. notre souveraineté financière, est-ce qu'on est capable de faire des choix pour nous-mêmes ? Et notre souveraineté

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géostratégique, c'est notre choix de défense. Etce et c'est tout le le projet que porte le président de la République sont notamment la défense européenne, l'autonomie stratégique. Il faut qu'on puisse sur ces deux souverainetés de faire et les faire ensemble. C'est pas l'un ou l'autre, c'est l'un et l'autre France. Sinon, ce que vous nous dites, c'est que la France sera rattrapée par le toxin de la faillite mais surtout et surtout nous perdrons notre liberté. Nous serons un peuple dépendant, dépendant du choix de nos créanciers, dépendant du choix des institutions centrales. Je ne le souhaite pas. Toute l'action risque, vous dites hein. Et c'est un risque majeur. Vous savez, il y a des il y a eu une situation France Fill en 2007, il disait la France je je

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suis la tête d'un état en faillite. C'est moins la faillite c'est moins la faillite que la perte de liberté. C'est moins la faillite que c'est lié. C'est lié de savoir si c'est dans l'hémicycle, au Sénat, avec les forces politiques et on voit bien au fond ça dépasse le budget. C'est comment on rend les 2 ans qui viennent utiles, comment ce temps n'est pas perdu. Il faut tout faire avant la présidentielle pour vous hein, sinon il y a plus de débat présidentiel intéressant. Ce que je dis et ce que d'ailleurs je crois tous les acteurs qui a raison et avec souvent des intentions, je parle notamment de ma famille politique, veulent jouer un rôle en 2027. Hm. Si on veut que ce débat démocratique soit un débat euh sain et un débat que les Français attendent

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comme un débat très important pour notre avenir. Si on vit sous la menace d'une dégradation de notre souveraine, sous la menace de la dette avec un déficit, vous voyez à 5 ou 6 %, h ce débat démocratique de certaine manière, il sera volé au français. H et donc moi ma mission c'est de remettre de l'ordre dans la maison avant pour que nous puissions avoir un moment de choix qui soit un moment de choix effectif qui est pas de de contrainte budgétaire encore plus grande dans les 2 ans qui viennent et que nous restions un pays libre et donc c'est ça qu'on doit faire avant 202 quelques questions quelques questions précises qui qui sont la conséquence de ce que vous ce que vous venez de dire sur les aides aux entreprises et au ménage remontant aux crises qui se sont

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succédées notamment celles du Covid ben qu'est-ce qu'on qu'est-ce que qu'est-ce qui va se passer par rapport à Donc la méthode que nous avons suivi et que donc nous avons proposé au premier ministre, c'est de regarder ce que nous dépensions en 2019. Vous savez, en 2019, la sécurité sociale a été allée qu'il donc avant le Covid hein. Exactement. Et le déficit était autour de 2,5 %. Ouais. Bah en 2019 depuis on a créé des choses, il y a des choses qu'on veut garder. Très bien. On l'assume, on le finance. Il y a des choses qu'on a créé notamment le quoi qu'il en coûte qui a été abandonné. Euh mais parce qu'il y a un moment donné, il fallait soutenir les entreprises, il fallait soutenir les emplois. On est plus dans le même on n plus dans le même monde. Voyez bien par

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exemple sur le soutien par exemple face à l'inflation dans le domaine de l'énergie, le monde n'est plus le même. Le baril de pétrole est au plus bas et l'inflation est même inférieure à 1 % en ce moment. Donc cette revue, on l'a mené. Ça ça fait partie d'une partie du plan des économies dont je vous ai parlé. H et donc on va méthodiquement et le premier ministre poursuit ce travail regarder comment sur certains éléments on fait le choix de faire une pause, de faire un arrêt de de de même supprimer certains dispositifs. Lesquel lesquels ? Ce sera annoncé le 15 juillet. Je suis venu certains dispositifs en direction des entreprises ou des ménages des entreprises des dispositifs de crise dont on doit se dire est-ce qu'on les garde ? Est-ce qu'on les garde pas ? Et

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et si on les garde et ben il faut qu'on les finance parce queen fait en 2019 ils existaient pas et vous savez à l'époque bah on avait un déficit qui était pour le coup très tenu et tout à fait bah beaucoup plus proche de l'équilibre. Il y a un autre dispositif qui peut-être pose problème c'est le la T sur la restauration 3 milliards 500 millions d'euros de TVA réduite pour la restauration. Pourquoi ce cadeau fiscal bénéficie-t-il encore à ceux qui ne cuisinent pas ? Pourquoi un plein industriel réchauffé est-il taxé comme un plat préparé sur place ? Pourquoi ne pas faire la différence entre ceux qui cuisinent et on va dire ceux qui triche ? Donc là aussi je il y a 500 sujets sur lequels vous avez mais là suration c'est important 3 milliards 500 millions d'euros par an c'est une forme de

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soutien. Ouais vous savez dans quelle circonstance au départ on avait dit du du temps de Nicolas Sarkozi ça sera plus d'emploi et des prix plus bas. Ça pas été le cas. Donc je vais pas répondre à votre question, pas parce que je n'ai pas envie d'y répondre, mais parce qu'il y a une méthode. Nous travaillons sur des principes, il y aura des annonces, ensuite il y aura des débats parlementaires. Il y aura des débats parlementair dans la je pour nos auditeurs, c'est pas parce qu'on a pas envie de faire, mais les règles de TVA, elles sont euh strictes, elles sont contraignantes, elles sont définies parfois au niveau européen. Ça veut pas dire qu'on peut rien faire. Parfois, ça veut pas dire qu'on peut rien faire, mais il faut qu'on s'assure que ce soit euh, vous voyez le sujet, c'est comment

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on différencie ce qui est de la restauration dite industrielle et ce qui est de la restauration. Voilà, Olivier Grégoire et des ministres précédents ont beaucoup travaillé sur le sujet, mais je veux pas répondre à ni oui ni parce que sinon vous voyez, on va noyer notre approche du moment qui est principes, la vision, le cap, ce qui pour nous est important avec un débat qui sera de toute façon qui va avoir lieu. Souz que ce débat soit ouvert sur la TV, sur la résion. Moi je souhaite que les parlementaires, parce que c'est beaucoup porté par les parlementaires puissent dans le débat qui vient et nous avons d'ailleurs avec toutes mes équipes et toutes les équipes de Bercy fait une chose inédite. D'habitude les parlementaires, on leur donne pas de données, on leur dit travaille dans leur

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coin et on ne permet pas qu'il fasse un travail étayé sur ces sujets comme sur tous les sujets Bery on a ouvert la boîte noire comme on dit on a fait transparence c'est pas la boîte de Pandor transparence sur les chiffres sur tout tous les éléments pour qu'ils puissent faire des propositions qui soient des propositions viables. Viendra le temps du débat parlementaire. C'est l'automne. Alors euh vous êtes déclaré mercredi hein, favorable à une pause sur certaines dépenses publiques et c'està-dire que 2026 va être une année blanche mais surtout avec quelles conséquences si c'est une année blanche pour les retraites, les prestations sociales et aussi le barom le barum de l'impôt sur le revenu année blanche ou pas ce que je dis et vous allez voir c'est vraiment c'est vraiment du bon

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sens. Évidemment que si on fait non mais si on fait un plan d'économie un plan d'économie c'est quoi ? Comme je vous ai dit, c'est pas on prend toutes les dépenses et on met - 2 % et on se dit qu'on a fait le travail arbitraire. Quoi ça peut c'est pas des coupes sombres, c'est pas des coupes arbitraires. C'est là vous allez voir le scoop. Le scoop c'est que je vais vous dire dans un plan d'économie bah il y a des choses qu'on arrête, des choses qu'on ralentit, il y a des choses qu'on fait moins vite puis il y a des choses qu'on fait parce qu'on a envie de le faire et qu'on fait à plein et c'est un choix. Et donc c'est bien de tout cela que le premier ministre euh parlera euh le 15 juillet dans le plan que nous avons donc cononstruit avec un certain nombre de

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parlementaires et qui a été donc présenté avec euh Éric Lombard au premier ministre dans les derniers jours, il y a des choses qu'on ralentit, il y a des choses qu'on met en pause, ça veut dire il y aura une année blanche complète ou pour certain blanche ? Vous savez, il y a il y a il y a 50 nuances de blanc et donc les parlementaires notamment le président du Sénat a fait des propositions. Tout cela est en train d'être arbitré. Mais je confirme aux français que ces arbitrages, ils sont menés avec une ligne, faire des économies qui soient partagées, qui soient compréhensibles, qui soient lisible et qui évite que nous ayons à recourir à sinon la facilité de l'impôt qui est au fond une illusion, qui est un danger pour notre pays. Et c'est bien de cela que nous ne voulons pas. Et donc

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sur l'année blanche, c'est quoi précisément votre réponse ? Il y en aura une ou pas ? 202 sera une année, il y aura des choses qui vont être mises en pause, il y aura des choses qui vont être arrêtées, il y aura des choses qui vont être accélérées et le premier ministre expliquera aux Français comment on rend cet effort partagé. Quit des emplois à domicile puisquil y a un débat autour de ça, je l'ai dit, je vais le redire là aussi quand on évalue une niche fiscale, bah il y a des choses qu'on peut regarder dans le détail. C'est parlementaires qu'ils font depuis des années et moi je souhaite que ces parlementaires ont encour vous savez moi je crois la démocratie j'ai été député c'était un grand démocratie parlementaire j'ai été un j'ai été député de la j'ai été à la commission

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des finances c'était un immense honneur c'est un travail qui souvent est regardé avec parfois un peu de condescendance de la part des administrations en disant les parlementaires ont des marottes ouais les parlementair ils travaillent et donc sur ce sujet depuis des années vous avez des emplois à domicile vous avez des parlementaires qui disent il y a des choses à ajuster ce que j'ai dit c'est que Par définition, nous ne pouvons pas interdire faut les moduler en fonction des revenus. Nous ne pouvions pas interdire le débat. En revanche, et je le redis à votre micro, il y a un dispositif d'emploi à domicile qui aujourd'hui fonctionne très bien de manière unanimement vue comme étant très efficace. C'est le soutien aux familles pour faire garder les enfants, aux

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personnes âgées dépendantes quand elles sont chez elles, aux personnes handicapées. Tout cela, il faut qu'on le préserve. Et sur le ménage. Et la deuxième chose que j'ai à vous dire, c'est une boussole et d'un cap. On va pas supprimer des dispositifs si la conséquence c'est que ça encourage le travail illégal, le travail au noir, hein. Le travail au noir, comme on dit. Bon, donc les parlementaires font du travail, la Cour des comptes fait son travail, on a beaucoup d'éléments. Il y aura là aussi un débat parlementaire, mais je tiens à le dire, le gouvernement et on le dit avec force ne souhaite pas remettre en question qui accompagnent les personnes âgées, les personnes handicapées et les familles et ne souhaitent pas prendre des décisions qui aboutiraient à encourager le travail

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illégal. Pourquoi ? Parce que le travail illégal, d'abord c'est illégal et deèement ça fait des cotisations en moins. Ça fait moins de droits de protection pour les personnes qui travaillent. C'est pas notre objectif. Qu'est-ce qui est le plus grave ? C'est que ça fait des cotisations en moins ou c'est ou que c'est illégal ? Bah ça va ensemble en fait. C'est illégal parce que ça fait des cotisations en moins en fait. Est-ce que vous êtes favorable une taxation des super riches ? Vous avez une manière de de poser la question qui en elle-même montre qu'il faut qu'on soit évidemment qu'il faut d'abord que tous les Français payent l'impôt qu'on soit riche ou qu'on soit pas riche. D'ailleurs, vous savez pe payer plus d'impôts que plus important. J'ai toujours dit qu'il y a des

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propositions qui ne marchent pas. La taxman comme on l'appelle, elle ne fonctionne pas. On a vu notamment au Royaume-Uni 1400 personnes partir parce qu'il y a eu un impôt qui a été créé 110 milliards fuir, ça ne résout rien. Ça ça déjà été dit. Mais est-ce qu'il faut trouver quelque chose pourche et vous l'avez moi je suis donc à nouveau la ministre des comptes publics, je suis la ministre au fond de de l'efficacité fiscale et il faut que les Français aient confiance sur le fait que les impôts qui existent soient payés par tous. On lutte contre la fraude. L'année dernière, on a encaissé 11,6 milliards d'euros de fraude fiscale. C'est plus que le budget du ministère de la justice. Moi, j'ai pas la main qui tremble contre les abus, contre les fraudeurs. Et s'il faut réécrire le

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droit pour que les choses soient plus claires et que ceux qui suroptimisent arrêtent de le faire, et ben vous voyez bien que je n'ai pas com de pudeur de gazelle sur le sujet. C'est ce que vous avez proposé à François Baotou. Ce sont des travaux que nous menons, des travaux qui avaient d'ailleurs fait l'objet de discussion notamment en janvier, en février. Là aussi, on travaille et je pense qu'on peut rassurer les Français. Notre ligne, c'est quoi ? C'est que je veux pas non plus que souscouvert de débat qui ont une qui ont une valeur, en fait derrière incidemment, on se dit "Sais quoi ? On va taxer les entrepreneurs, on va empêcher euh les chefs d'entreprise d'investir, on va se remettre dans une logique qui a été délétéaire en France, c'est de décourager l'investissement, de

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décourager le travail, de décourager la croissance. Et il y a une chose qu'on a fait depuis 2017. Nous sommes redevenus le premier pays en terme d'attractivité des entreprises étrangères. Nous avons recréé des emplois industriel et ça il faut le préserver. Est-ce qu'il faut taxer ? Est-ce que vous voulez taxer ? Est-ce que vous parle que d'impôt parce que ça fait partie du débat les superhéritages est-ce qu'il faut les taxer à nouveau ? Mais je on va arrêter ce débat vous me c'est intéressant parce que c'est très révélateur du débat actuel. Mais ça fait partie du débat actuel. Tout le monde vous parle impôt pas impôt. Ouais mais les gens vous disent disent tous globalement on veut pas plus d'impôts h sauf que on parle jamais d'économie. Donc je vous le rend

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vous az dit 40 milliards d'économies. J'ai entendu 40 milliards de mesures massivement sur les économies. Massivement c'est qu'il y aura des impôts, hein. C'est tout je vous ai parlé. Bon je peux pas vous dire qu'il y en aura 0-0 puisque il y a l'attaque sur les petits colis, il y a une révision de certaines niche fiscal, il y a certains ajustements qui peuvent évidemment avoir lieu, mais on est massivement sur un plan d'économie. Ouais, ce n'est pas par les impôts, je le redis avec force, ce n'est pas par les impôts que nous allons boucler par donc ni par la TVA sociale. La TVA sociale, c'est pas un sujet budgétaire. Ouais. C'est un sujet de financement de notre protection sociale. Est-ce que vous savez en 1945 quand la sécurité sociale est créée par le

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Conseil national de la Résistance, nous sommes un pays jeune, nous sommes un pays où il y a beaucoup de salariés et nous sommes un pays où l'emploi est stable avec des gens qui font 40 ans la même 40 ans à la carrière dans la même entreprise ou au même endroit. Aujourd'hui, on est un pays qui a vieilli. Il y a beaucoup moins de salariats parce qu'il y a plus d'autres entrepreneurs, il y a plus d'indépendants, il y a plus de modalités différentes de travail et les gens on font plus 40 ans euh de carrière au même endroit. Donc ça a amené quoi ? Qu'aujourd'hui on a un pays où les dépenses notamment de santé, les dépenses de retraite pèsent toujours beaucoup plus qu'ailleurs sur le travail. Ça nuit à deux choses. Ça nuit à la compétitivité des entreprises, mais

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ça nuit aussi au pouvoir d'achat des des salariés. Et donc c'est un débat des partenaires sociaux. C'est eux qui depuis 1945 sont en charge de la gouvernance de la sécurité sociale. Et je le dis là aussi avec force, c'est un débat d'abord sur le financement de la protection sociale. Son équilibre, ce n'est pas un débat budgétaire. S'il y a plus de croissance, vous savez quoi ? C'est une bonne nouvelle pour le budget, mais c'est une conséquence. C'est pas la ministre du budget qui dit "Augmentons la TVR puis" puisque je vous ai dit et je le redis, nous ne voulons pas de hausse d'impôt généralisé. Donc les 40 milliards proposés par Gabriel Atal pour financer les hausses de salaires, ça va pas dans le bon sens. C'est un débat que les partenaires sociaux peuvent avoir. On peut très bien

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mais on a tellement de charges sur le travail que on peut très bien imaginer qu'on en retire 40 milliards et qu'on le finance potentiellement autrement et que on repartage mais c'est aux partenaires sociaux et évidemment que les forces politiques sont légitimes à proposer des choses mais moi ministre des comptes public dans mon champ d'action je ne suis pas en train d'annoncer au français que c'est par la TVA qu'on va régler le problème. Alors, dans l'actualité, il y a aussi cette polémique sur les énergies renouvelables qui qui a un peu divisé votre gouvernement. À Bruno Rotaillot qui a jugé nécessaire un arrêt des subventions publiques pour l'éolien et le photovoltaïque. Votre collègue euh charge en charge de la transition écologique Agnies Panier Runaché a

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répondu lui a répondu en dénonçant le populisme du ministre de l'intérieur. Vous êtes sur la ligne Retaillot ou sur la ligne panière ? Je vais vous faire un scoop. Je suis sur la ligne du gouvernement. Mais c'est laquelle ? On sait pas. On sait pas c'est c'est la cacophonie intérieur la ligne la ligne du gouvernement sur un sujet aussi sensible qui concerne tous les Français c'est notre facture électricité tous les mois qui concerne toutes les entreprises et en particulier l'industrie qui consomme beaucoup d'électricité et beaucoup d'énergie c'est cour depuis euh 2017 depuis en tout cas en particulier la crise qu'on a vécu sur l'énergie on a une ligne très claire parce qu' aussi on a le changement climatiqueou on a un on veut plus d'électricité décarboné donc

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du nuclé Pour se faire, pour se faire, nous relançons un programme nucléaire qui d'ailleurs est un programme d'investissement majeur qui portera ses fruits dans les 10 à 15 prochaines années. On dit 2038, hein. Et entre-temps, Et entre-temps, nous savons qu'il y a une solution pour avoir des l'électricité décarbonée qui est à des coûts tout à fait acceptables et qui se déploi vite. Ce sont les énergies renouveles. Donc Bruno R tout et ça c'est la ligne du gouvernement. C'est l'arbitrage que le premier ministre et le président de la République ont réaffirmé. Après, c'est une autre chose. Vous pouvez avoir des partis politiques qui parce qu'ils ont des projets pour après 2027 proposent des choses. C'est le débat politique. Mais la ligne du gouvernement pour rassurer les Français,

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nous n'avons pas à ce stade, il y a aucune annonce prévue de remettre en question cette stratégie qui est à la fois de relancer le nucléaire très fortement, de reconstruire des EPR, d'investir dans les nouvelles technologies notamment des petits réacteurs, d'assumer de le faire et nous sommes très heureux de le faire parce qu'il y a de plus en plus de pays qui nous rejoignent. Hm hm. On a aujourd'hui une vingtaine de pays dans le monde qui veulent relancer le nucléaire et c'est une bonne nouvelle. Et de l'autre, c'est de dire entre-temps, bah le renouvelable, sa aujourd'hui tout le renouvelable c'est autant de puissance installée que tout le nucléaire. Donc si on écoute ceux qui vous disent "Ah là renouvel mais depuis des années qui vous disent le renouvelable ça ne sert à

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rien." Bah ça veut dire qu'aujourd'hui en France on aurait moitié de puissance de capacité de production. Nous disent "Lucl, ça sert à rien hein. Mais le nucléaire voyez bah donc très bien. Donc dans un cas on coupe la moitié de la production, dans l'autre cas on coupe l'autre moitié. En fait, on a besoin de 100 % de nos capacités et aujourd'hui elle est à peu près moitié moitié euh et c'est une bonne chose de continuer à pouvoir produire de l'électricité descarboné. On sort d'une canicule. Ouais. Qu'est-ce qu'elle nous a dit la canicule ? Pas c'est qu'il faut qu'on continent s'occuper du changement climatique. On avancé de passe d'armes entre au sein du gouvernement sur l'électricité euh a conduit Emmanuel Macron a déclaré c'était hier que le premier ministre doit diriger son

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gouvernement et les ministres doivent s'occuper des politiques qu'ils conduisent des et des affaires pour lesquelles ils ont ils sont nommés. Est-ce que ça fragilise pas ? et le gouvernement et surtout François Baou. On est un gouvernement vous savez qui a une particularité c'est que nous venons de famille politiques qui jusqu'il y a encore peu se voyaient comme parfois des opposants. Nous nous sommes collectivement mis d'accord pour nous mettre d'accord sur l'essentiel et à priori vous met vous êtes d'accord sur rien mais nous sommes sur pas grandchose. Bah on est d'accord sur beaucoup de choses. Regardez sur les enjeux budgétaires. Ce qui est s'apprête à être présenté fait consensus entre nous sur la ligne sur la manière de faire. que ça ne fragilise pas François Baou.

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Ce qui fragiliserait François Bairou, ce serait que nous soyons incapables dans ce pays de nous mettre d'accord sur l'essentiel qui nous a amené à collectivement assumer de rejoindre un gouvernement où il y a, il est vrai, une diversité de famille politique. Mais on travaille pour qui là ? On travaille pas pour nous. On travaille pour les Français. Les Français nous disent quoi ? Mettez-vous d'accord, donnez-nous de la stabilité. La stabilité c'est pas l'immobilisme, c'est la condition pour que les Français aient des projets pour qu'ils aient un avenir. Et aujourd'hui, le temps qui est le nôtre, c'est celui de la responsabilité, c'est celui du courage, c'est celui de la transparence et il y aura un moment très important qui s'appelle 2027. Ce sera un moment de

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très grand débat démocratique mais d'ici là, nous devons permettre aux Français d'avoir des projets et d'envisager l'avenir et de pas mettre tout le pays sous cloche parce que il y aurait des débats qui nous empêcheraient d'avancer. Ça veut dire que Gabriel Atal a eu tort hier de se porter quelque part candidat pour 2027. D'abord Gabriel Atal, il est pas au gouvernement et c'est tant mieux que dans ma famille politique lui, Gérald Darman et d'autres veuillent proposer des projets, un chemin, un avenir. C'est très important. C'est très important qu'on ait un avenir, voyez, parce que sinon on va tous se déprimer. C'est dire que le monde va s'arrêter. Le monde ne va pas s'arrêter en 2027. En revanche, moi ma tâche, moi je me focalise sur les 2 ans qui viennent sur

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comment on remet de l'ordre dans les comptes. D'autres s'occupent de comment on met de l'ordre dans la rue, d'autres s'occupent de comment on recrée, voyez, sur des enjeux majeurs, sur la santé Catherine Votrein, sur l'éducation, la réforme des enseignants que veut mener Ellisabeth Born, sur la Nouvelle-Calédonie, les échanges que porte MVAS, on s'occupe on est responsable, on répond aux besoins des Français aujourd'hui. Et donc pour répondre aux besoins des Français aujourd'hui, il faut comme vous disiez tout à l'heure que le budget soit voté. vice-président du RN, Sébastien Chenu, aujourd'hui dans le JDD, il met la pression sur le sur le gouvernement en considérant que la dissolution est la seule issue démocratique, refusant au passage l'année blanche, la ponction sur

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le pouvoir d'achat des Français, sur leur retraité et où il dit qu'il faut revoir l'accès euh des immigrés à certaines prestations sociales. Qu'est-ce que vous lui répondez ? Est-ce que vous est-ce qu'il vous fait peur ? Hein ? C'est de cette menace quelque part de dire de de sa menace, on l'a depuis que que nous sommes depuis le 23 décembre. Ouais. Non mais et d'ailleurs tous les mois tous les mois il y a eu des motions de censure. Moi je pense que c'est dramatique d'envoyer le signal aux Français que nous ne pouvons rien faire pour eux, nous ne pourrions rien faire pour le pays et qu'on vivrait, voyez, les 2 ans qui viennent à coup de menace qui de dissolution que je rappelle que c'est une décision que seul le président de la République peut prendre qui de

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censure avec des gens dont c'est devenu maintenant la seule boussole politique qui ne propose rien. Oui, encore du côté des LFI, des gens qui pensent que c'est une décision en soi que d'amener le pays tous les mois à se demander si le gouvernement va tomber. Donc vous répondez quoi ? Est-ce que j'ai peur ? Non non, j'ai pas peur d'une chose. Même pas peur. Mais non, mais c'est pas ça le sujet. Mais si on a peur, on fait rien. Or, les Français veulent qu'on agisse. Donc on va Et si j'avais voyez fait le paris de l'échec, j'aurais pas accepté d'être là parce que dans ce casl ça veut dire que rien ne sert à rien. Donc notre boussole c'est qu'on se mette d'accord avec les partis politiques, avec les hommes et femmes politiques qui veulent que la France gagne. Il y a des gens qui

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veulent que la France perde parce qu'ils pensent que si la France perd, eux ils gagnent. Mais moi, je me je me r ne résous pas à à accepter cela. Ensuite, il y aura des débats avec les forces politiques qui veulent que nous nous en sortions. Nous écoutons tout le monde. Si ça peut faire compromis, on prend les idées qui font compromis. Mais voyez bien que il y a une idée par exemple qui a été mise dans le débat par le Rassemblement national qui est l'année blanche européenne qui consisterait à dire en 2026, on paye pas l'Union européenne. Ouais, il il en parle encore. J'aimerais juste qu'on explique ce que ça veut dire aux français. Ça veut dire que les agriculteurs c'est aussi une année blanche. C'est 9 milliards d'euros qui n'arriveront pas dans les cours de ferme l'année

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prochaine si on fait ça pour nos agriculteurs. Est-ce que c'est responsable ? Non. Censure, vous n'avez pas peur. A priori est-ce que je vous pose la conséquence de cette question. Vous croyez que le budget 2026, il sera plus facile à adopter ou plus difficile à adopter que le budget 2025 ? C'est ni facile ni difficile. C'est un enjeu de courage et de responsabilité. C'est est-ce qu'autour de la table avec une méthode, une transparence pas d'entoureloupe ? Hm. Et une forme d'authenticité, de sincérité de la per de qui ? Mais de personne. Si si on joue à des petits jeux politiciens, on n'y arrivera pas. Hm. Si on se dit que sincèrement évidemment qu'on sera pas d'accord sur tout mais que l'idée de 1 faire baisser le déficit pour qu'on arrête d'augmenter la dette le plus vite

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possible 2 donner de la stabilité aux français pour qu'ils puissent avoir des projets. 3 le faire sans dire que les impôts qui nous ont été des illusions et des mensonges et des poisons depuis des années sont la solution à tous nos problèmes. Sur ces trois éléments là, je suis certaine que nous pouvons, si nous sommes responsables et bien trouver est-ce que ça s'appelle un pacte, une coalition, j'en sais rien comment s'appelle, mais de se dire que pour les 2 ans d'accord, une forme d'accord entre nous, tacite ou explicite, j'en sais rien. Pourquoi ça dure 2 ans ? Et pour qu'on sert les français, vous savez pourquoi ? Parce que les Français en 2027, ils disqualifieront tous ceux qui pendant les 2 ans qui viennent auront plus pensé à leur personnes, leur posture que à l'action qu'ils doivent

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mener pour notre pays. Il reste 6 minutes plein de questions. Euh concernant les droits de l' dou euh face à aux menaces de Trump, Eric Lombard a dit hier euh s'attendre à un accord ce weekend. Vous confirmez ? Bah, on confirme ce soir, on confirme que il y a une date que les Américains avaient fixé qui était le 9 juillet, que nous avons travaillé à faire respecter nos droits d'Européens, que nous voulons passer sous le bus nos entreprises, notre compétitivité, notre aéronautique et que donc nous cherchons un accord qui soit un accord, pas une soumission. Pas une soumission. Bah, nous avons aujourd'hui des entreprises à défendre. Si c'est une soumission, vous direz une le président de la République a dit quoi ? On doit être uni, on doit être ferme, on doit

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défendre nos intérêts. Et nous avons toujours dit que il valait mieux d'une certaine manière un bon accord plutôt qu'un mauvais accord. Et dans ce cas-là, il faut qu'on soit capable de se dire que nous défendons ce que nous sommes. Et alors, vous parlez de soumission, on va parler d'une autre soumission, c'est la soumission de la France à l'Algérie, hein. Euh après la condamnation de Boem Sansal à 5 ans de de prison en appel, et les autorités algériennes ont condamné le journaliste français Christophe Glaise à 7 ans de prison sous le faux prétexte d'apologie du terrorisme. Euh, d'abord, est-ce que vous dites Est-ce que vous dites que sans ça, les glaces sont des otages de la dictature algérienne ? Otage ou pas ? Je vais pas aller sur ce mot. Ouais. Pourquoi ? parce que ça va être un mot

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qui ne décrit pas ni l'engagement que nous avons et et notre situation aujourd'hui. Non aujourd'hui qu'est-ce qui se passe ? Le gouvernement a une ligne très claire. Nous voulons que les écrivains, les journalistes français en l'occurrence puissent revenir chez nous, être libéré et le gouvernement fait tout ce qu'il faut pour et tout ce qu'il peut pour qu'il revienne. Il peut pas grand chose à priori. On a trois choses à vous dire. On exige que leur droit soit respecté, qu'on respecte et en l'occurrence pour BM sensal besoin de soin qui est le sien que les avocats puissent les visiter que les visites consulaires puissent avoir lieu. La deuxième chose c'est tout ce que le gouvernement et tout ce que la procédure peut permettre de faire nous devons aller le plus loin possible et le

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président Teboun peut toujours gracier l'un et l'autre peut toujours intervenir et c'est ce que souhaite le président de la République depuis le premier jour. Vous saz vous pensez qu'il y a un espoir ou pas ? 3è chose, c'est que au fond ce qui se passe, ça dépasse largement la relation franco-algérienne. Quand dans un pays, un écrivain, quelle que soit sa nationalité, h et un journaliste, quelle que soit sa nationalité, sont mis en cause pour le travail qu'ils mèent et pour les idées qu'ils ont, vous voyez bien, c'est un enjeu aussi de crédibilité de l'Algérie sur la scène international. Il y a pas de soumission de la France, c'est pas qu'une question franco-algérienne. Est-ce qu'il y a une soumission de la France vis de l'Algérie ? Vous savez, la France est un grand pays, un pays libre

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et nous ne nous soumettons à rien d'autre qu'à nos idéaux, qu'à nos valeurs et qu'à nos principes. Autre question qui qui ressemble à celle-ci qui a un rapport avec ce qui se passe enie, ce qui se passe en Iran. Cécile Coler et Jacques Paris sont détenus depuis 3 ans en cours la peine de mort après avoir été inculpé par le régime des Mola d'espionnage au profit d'Israël. Je vous pose la même question que précédemment. Est-ce que ce sont des otages du régime des Mola ? Comment la France entend-elle les récupérer ? L'Iran est-elle un état est-il un état terroriste ? Vous savez, la France a proposé H et a obtenu qu'il y ait des sanctions de l'Union européenne contre les magistrats qui sont responsables de cette politique d'otage d'État. Et c'est ce sont des motages, ce sont des mots

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qui ont été euh très clairement euh intégrés à la décision européenne de sanctionner magistrat. Nous exigeons là aussi, c'est notre priorité la libération de nos deux compatriotes. Nous récusons toute forme d'instrumentalisation et surtout il faut être clair, les les Iraniens d'une part nous demandent de ne pas sanctionner leur pays alors qu'il ne respectent pas ou ne respecteraient pas les exigences du traité sur le nucléaire et en tout à la fois nous dire que bah ils vont continuer à contrevenir au respect les plus fondamentaux de la protection de nos compatriotes. Donc il y a eu des sanctions européennes. Il y a eu des sanctions européennes. Il y a eu une plainte de la France à la Cour de justice internationale et nous pourrons aller plus loin s'ils ne sont pas

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libérés immédiatement. Mais je le redis. Ouais. Voyez, on a un débat très difficile avec les Iraniens sur les enjeux nucléaires, balistiques et autres. Dans ce cadre-là, les Iraniens voudraient que nous les sanctionnons pas. Bah, on peut pas tout à la fois demander ça et ne pas respecter les droits fondamentaux de nos compatriotes. Euh 3 minutes de questions ou trois questions. La pré octobre est débouché sur une vague d'antisémitisme au sans précédent notamment en France. Jean-Luc Mélenchon et ses amis de LFI multiplient euh depuis les déclarations au rel antisémit ou carrément antisémite. Qu'est-ce que ça dit de l'État de la France, de l'État de la gauche et du débat politique ? Beaucoup voi en Mélenchon un antisémite et enfit le premier parti antisémite de France.

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Est-ce que vous dites comme horreur berger le nouvel antisémitisme tient en trois mots LF I. Ce que je dis c'est que nous avons en France un principe qui s'appelle la République que cette République elle protège nous tous queles que soient nos convictions, quelle que soit notre religion et la laïcité c'est une c'est une loi au fond de protection et de liberté. Il y a 500000 de nos compatriotes en France qui sont juifs. Ils n'ont pas à être assimilés à la politique de tel ou tel état, à la posture de tel ou tel personnage. Par les filles, voulais dire par Mélenchon. Je parle plutôt de fait que voyez quand les personnes de confessions juives sont attaquées dans la rue, mis en danger parce qu'il se passerait des choses en

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Israël, je pense que il y a un énorme fourvoiement et une énorme menace. Donc moi, je crois à la République et je crois que tous les partis politiques qui utilisent, instrumentalisent et dévis de cette ligne, non pas seulement mettent en danger des compatriotes et c'est irresponsable et inacceptable, mais mettre en danger le fondement et le creuser républicain qui est le nôtre et qui est une immense protection et qui a fait de la France un pay un pays très particulier et que moi je veux défendre à tout prix. Rimason a lancé un appel pour la mobilisation le 8 juillet qui conduira les manifestants à bloquer les rues de Paris de la place de la République jusqu'au métro Belleville. Est-ce qu'on peut laisser faire ça ? Est-ce que est-ce que le gouvernement et

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le préfet de police vont laisser faire ça ? Est-ce que ça peut être assimilé à un trouble à l'ordre public ? Alors ce que ce que j'ai compris et je ne suis ni préfet de police ni ministre de l'intérieur, mais ce que j'ai compris c'est cette manifestation aura lieu simultanément dans plusieurs villes européennes. Elle est en fait euh déclarée par Amnestie Internationale et les forces de l'ordre seront comme à chaque fois 100 % mobilisé pour qu'il n'y ait aucun débordement, pour qu'il n'y ait aucune provocation, pour qu'il n'y ait aucune violence et donc une vigilance totale euh d'une manifestation qui comme je vous dis est appelée par Amnésie Internationale dans plusieurs villes et qui doit être on a le droit de manifester, on a toujours le droit mais on doit respecter les lois, les droits,

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les biens, les personnes. En tout cas, depuis 7 octobre, LFI concentre son action politique autour de de Gaza et de la Palestine jusqu'à transformer la transformer ce soutien en un soutien au Ramas à la Palestine de la mer au Jourdain comme dit Rema Hassan et à l'Iran. Qu'est-ce que ça vous inspire ? Ça m'inspire que nous devons aujourd'hui euh nous rappeler l'essentiel. Un, que les otages soient libérés de que le cesser le feu soit prononcé. Hm hm. Nous devons évidemment être conscients des horreurs qui se passent sur le terrain. Il y a pas de journaliste aujourd'hui à Gaza et on a on voit les les images terribles. Il faut que l'aide humanitaire puisse rentrer sans entrave. Il faut que le cesser le feu soit déclaré. Il faut que les otages soient libérés et surtout surtout il faut qu'on

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arrive à trouver une solution qui pour les décennies qui viennent rétablissent. Alors on verra ce qui va se passer demain à la Maison Blanche entre Benjamin Zanou et Donald et et nous la France on a une ligne constante sur ce sujet c'est que la reconstruction elle passe par une solution à deux états. Elle passe par une une solution où on désarme les terroristes. Elle passe par une solution où on construit plutôt qu'on détruit. Dernière question dîner du CRIF son président Jonathan Arfier a accusé Domic de Villepin d'alimenter le feu, les outrances et des raccourcis coupables par son populisme mondain en devenant selon lui un mélanchant des beaux quartiers. Harfi aussi a pointé des propos de Villepin au rôel antisémite. Comment s'est-il interrogé un ancien premier ministre peut-il

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ignorer que son discours sur le contrôle des médias ou la finance, queles que soient ses intentions, raisonnent pour beaucoup comme une rhtorique complotiste ou antisémite ? Est-ce que ça raisonne aussi chez vous de cette manière ? Moi, vous savez, les propos des strades euh et parfois les emballements euh vont plus loin que ce qui est à nouveau ma seule boussole et qui devrait être la seule boussole de tous, la République, la protection de chacun euh et rien qui ne laisse penser justement qu'il y a des relents de quoi que ce soit. Notre débat, il se il se déshonore dans ces raccourcis. Et vous pensez vous pensez à qui ? À Arfi ou à Villein ? Comment dit le débat sous des honor plutôt à ceux qui ne respectent pas les Républiques. Je n'ai aucun doute sur les positions de

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de monsieur Harfi qui je crois défend et bien à la fois une vision qui est la sienne mais surtout il défend je crois des principes qui sont républicains. Vous considérez que Villepin un problème avec les juifs ? Je ne le laisserai réfléchir et répondre à cette question lui-même. Merci en tout cas Améie Monchain d'avoir répondu à notre invitation. Bonne fin d'après-midi sur Radio J et à dimanche prochain. Merci. M.