"Emmanuel Macron devrait s’excuser auprès des jeunes blessés par la police" (Danielle Simonnet)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:44OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous saluez la retenue des forces de l'ordre ce soir ?
- 1:27OuverteRéponse directe
Est-ce que vous demandez à Emmanuel Macron de présenter ses excuses aux familles des enfants blessés ?
- 2:54RelanceRéponse directe
Est-ce qu'il n'a pas déjà compris en faisant marche arrière sur les grenades ?
- 3:33OuverteRéponse directe
Est-ce que le dialogue a été entamé trop tard ?
- 4:03RelanceRéponse directe
Est-ce que c'est une faute commise individuellement ou un problème de doctrine ?
- 4:40FerméeÉludée
Est-ce qu'il y a eu ou pas des violences policières ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:27Fait
« un jeune a perdu un œil, un autre s'est vu la main arrachée, d'autres la mâchoire complètement déformée »
- 2:10Fait
« Est-ce que vous demandez à Emmanuel Macron de présenter ses excuses au aux familles des enfants qui ont été blessés ? »
- 2:10Promesse
« il faut absolument que le gouvernement comprenne à ce tournant-là qu'il faut interdire l'usage des LBD »
- 2:54Fait
« On n'utilisera plus de LBD, on utilisera plus de grenades de désencerclement qui ne sont pas utilisé dans d'autres pays on commence avec le pire pays de l'Union européen Jazzab »
- 7:07Fait
« il y avait des images, des vidéos qui montraient de agents de police le tabasser alors qu'il était à terre »
- 7:07Fait
« monsieur Nunz a estimé qu'il n'avait rien qui lui permettait de suspendre ces deux agents »
- 8:34Chiffre
« pour répondre à la véuscité des locaux, aux classe surchargé, au non remplacement des des profs, il faudrait mettre 10 milliards sur la table »
- 9:14Chiffre
« les millionnaires euh ont vu leur richesse multipliée par de en 10ant de Macron »
- 9:50Chiffre
« dans ce budget qui va nous être présenté, qui commence à être débattu en commission des finances, et bien plus de 1800 postes d'enseignant pour le secondaire supprimé »
- 10:26Fait
« les écologistes ont voté pareil. La réalité, c'est que les la coalition de gauche a voté sur le projet de loi de finance contre en 2018, 2019 2020. pas tax 2021, 2022, en 2023, en 2024 et en 2025 »
- 10:26Chiffre
« Vous avez censuré un budget qui est passé de 40 48,8 milliards en 2017 à 64,5 milliards en 2026. 30 % d'augmentation du budget de l'éducation nationale en 10 ans »
- 11:50Chiffre
« nous avons 1,7 million d'élèves en moins dans le système »
- 16:50Chiffre
« 211 milliards d'aides accordées aux entreprises sans contrepartie aucune »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Daniel Simonnaet. Alors pour l'instant, on n pas le le bilan ni en terme de participation ni en terme de sécurité de de cette journée. Là, on est sur une fin de manifestation plutôt classique, souvent émaillé de de tension. Le fait est que c'est ce que soulignaient nos nos reporters, il y a pas d'usage de grenades de désencerclement assourdissantes, celles qui ont été suspendues par Laurent Nugèz. euh les canons à eau sont sortis euh et on est dans une stratégie d'usure, c'est-à-dire qu'il faut euh ça prendra le temps que ça prendra euh mais ce soir en tout cas semble-t-il euh des consignes peut-être de retenu en tout cas euh on a l'impression ce soir en voyant ces images que on essaie d'éviter le le contact au maximum. Vous avez
l'impression que que il y a effectivement une retenue là ce soir de la part des forces de l'ordre en tout cas de la des consignes qui ont été passées. Est-ce que vous saluez ça ? tous les cas, il faut il faut l'espérer parce que la stratégie sur la première semaine de la mobilisation de la part du gouvernement était catastrophique. On a un mouvement de la jeunesse, un mouvement lycéen d'une ampleur historique et on a eu une répression inouie inouie. Et on voit bien que la stratégie du gouvernement, ça a été non pas de répondre sur le fond et au contraire essayer de rendre totalement illégitime sur le fond de ce mouvement pour montrer que c'était le le parti de l'ordre ferme avec des des un coup terrible pour les jeunes hein. Je rappelle quand même qu'un jeune a perdu
un œil, un autre s'est vu la main arrachée, d'autres la mâchoire complètement déformée. Une violence policière de dingue et pas seulement. Je dire quand vous voyez que euh dans les hautes scèes, vous avez le préfet, le procureur qui ont qui se sont permis de convoquer des familles euh pour leur remonter les bretelles sur leurs enfants alors que les procéd il y avait pas de procédure judiciaire, enfin on âge en plein délire des arrêtés préfectoraux, euh des menaces de poursuite pénale euh et enfin civile et pénale pour essayer de tout faire pour faire peur tétaniser cette jeunesse et Et en fait ça n'a pas marché. La jeunesse, elle est toujours là, elle est présente massivement.
Est-ce que vous demandez comme on l'a entendu aujourd'hui Bali Bakayoko le maire de de Saint-Denis, est-ce que vous demandez à Emmanuel Macron de présenter ses excuses au aux familles des enfants qui ont été blessés ? Ouais. Bah bien sûr, c'est quand même le musu bien sûr. Bah c'est au président de la République, c'est au gouvernement euh euh de s'excuser d'avoir euh brutaliser cette jeunesse dont certains vont porter les séquelles à vie euh et qui sont d'une euh enfin je dire c'est c'est des blessures de guerre hein, une main arrachée. Enfin je envoyer ces armeslà à l'encontre d'une jeunesse et pour une grande part des mineurs, c'est irresponsable. Et je vais vous dire, il faut absolument que le gouvernement comprenne à ce tournant-là qu'il faut interdire l'usage des LBD.
Est-ce qu'il a pas déjà compris en faisant marche arrière sur les grenades ? Tant mieux mais il faut du coup qu'il prenne un engagement clair. On n'utilisera plus de LBD, on utilisera plus de grenades de désencerclement qui ne sont pas utilisé dans d'autres pays on commence avec le pire pays de l'Union européen Jazzab. Est-ce qu'il aurait fallu à Minima pour calmer la situation faute de pouvoir desserrer les les cordons de la bourse ? Est-ce qu'il aurait fallu de la part de Sébastien le cornu un mot plus empathique vis-à-vis des des familles et peut-être même un méakoulpa sur la la doctrine du maintien de l'ordre ? Écoutez, peut-être déjà aurait-il fallu recevoir les lycéens dès qu'ils ont commencé à exprimer des doutes, des craintes devant les lycées ? Et donc
moi, le candidat que je représente, Gabriel Atal, n'est pas premier ministre, donc il aurait fait différemment. Maintenant, le gouvernement a fait des choix et le dialogue est entamé et c'est tant mieux. Et si vous voulez les images qu'on voyait à l'instant, c'est trop tard. Est-ce que le dialogue a été entamé trop tard ? C'est jamais trop tard. Tant mieux que le dialogue soit arrivé qui a une consultation lycéenne qui a été faite. J'entendais le ministre ce matin dire qu'il y avait près de 50000 contributions qui avaient été faites. Donc tant mieux que le dialogue soit soit lancé. On voyit des images de la place de la Bastie où ça se passe bien et c'est très bien parce que je crois que l'immense majorité de nos jeunes aujourd'hui sont inquiets et ils ont le
droit d'être inquiet et il faut qu'on les entende et là ils expriment des craintes en tant que citoyen et les dirigeants politiques que nous sommes ne peuvent que les entendre, que les écouter et on peut parler du fond et c'est très bien. Ensuite, moi je veux juste redire un mot sur le mot qu'a employé madame la députée. Moi, je m'inscris en faux contre l'emploi du terme répression ou violence policière qui laisse à croire que ce serait une volonté manifeste de la police d'aller réprimer. La réalité, c'est que évidemment chaque jeune qui est blessé ou qui est mutilé comme vous l'avez dit est un jeune de trop et c'est une meurtrissure pour la République. C'est une faute que des policiers ont commises et ils seront traduit devant la justice si l'PPN il y a eu ou pas des violences
policières ? Est-ce qu'il y a eu ou pas des violences policiè ? Juste est-ce que est-ce que c'est une faute commise individuellement ou est-ce que c'est un problème de doctrine ? On avait hier Axel Ronde qui était en plateau qui est qui est représentant pour les pour les forces de l'ordre qui nous disait "Bah oui mais enfin nous on a des consignes quand même. Il y a un moment donné si on nous dit de rester dans nos camions et d'attendre que bah voilà on peut laisser c'était la question qui s'était posée aussi à l'époque des gilets jaunes. Est-ce qu'on laisse la case se faire plutôt qu'aller la confrontation ? Dis nous on a des consignes donc est-ce que c'est un problème individuel ou est-ce que c'est un problème de doctrine ? Si c'est un problème de doctrine, est-ce que c'est
un problème de politique de la part de Laurent ? Alors ce que moi je dis, c'est que le terme de répression et de violence policière soutend l'idée qu'il y a une volonté manifeste d'aller mutiler, blesser des jeunes. Je ne peux pas croire dans notre pays en 2026 que ce soit ni le choix du gouvernement ni le choix de membres de force de l'ordre qui disons-le aussi sont des parents, sont des frères, sont des pères, sont des mamans de jeunes qui parfois manifestent. Donc il y a des dérapages individuels qui sont gravissimes. Doctrine vousz termine làdus par termine termine juste ma phrase. Tout tous les policiers qui ont fauté devront en répondre devant la justice. Les l'IGPN est saisie, elle est présidée par un juge et puis ensuite il y a la justice. Et moi je dis parce que
j'entends ces jeunes qui voient ces images, elles sont indignes et s'il y a des policiers qui ont individuellement fauté, ils doivent être traduits devant la justice. la police est le le corps d'état qui est le plus contrôlé en France. Donc moi, je suis très clair là-dessus, je condamne tous les dérapages. Faut dire ensuite aussi que le ministre de l'intérieur semble être revenu sur la doctrine parce qu'il s'agit de mineur et donc tant mieux. Et pardon de dire aussi et j'arrête là promis, on avait revu la doctrine du maintien de l'ordre au moment des gilets jaunes où c'était posé déjà la question d'aller au contact ou pas. Donc moi, je suis pas un expert de ces questions-là. Le Parlement est dans son rôle quand il s'agit de contrôler le gouvernement. Et
donc euh la discussion démocratique doit avoir lieu. Mais pourquoi je refuse le mot répression ou violence policière ? Parce qu'ils soutendent l'idée de quelque chose de systémique qui serait voulu. On ne peut pas dire en 2026 que le gouvernement et à Forcerie la police souhaite aller réprimer des jeunes. C'est pas possible. Daniel Simonet et là c'est la seule façon dont on peut interpréter toute la stratégie qui a été celle de la semaine dernière. Après moi je vais vous dire je n'ai plus aucune confiance en monsieur Nunz. Je suis élu du 20e et vous avez monsieur Alassen Diara, un monsieur qui a été tué par la police et il y avait des images, des vidéos qui montraient de agents de police le tabasser alors qu'il était à terre. Et lors de ma question d'actualité au gouvernement à l'époque,
alors que la vidéo était clairement là, monsieur Nunz a estimé qu'il n'avait rien qui lui permettait de suspendre ces deux agents. Or, je ne comprends pas qu'on ne suspende pas deux agents qui tabassent quelqu'un au sol, quel que soit le le le le le devenir de cette personne, quand bien même elle ne serait pas décédée. Donc, j'espère que la justice ira au bout. Mais il est indigne de la part d'un ministre de l'intérieur lorsqu'on y voit ces deux agents frappés à terre de ne prendre aucune décision. Maintenant, revenons sur le fond. Oui, il y a une volonté de de totalement dénigrer ce mouvement et de terroriser la jeunesse et de créer une rupture dans l'opinion publique contre l'immobilisation. C'était la stratégie de la semaine dernière. J'espère maintenant que le gouvernement
va entendre, mais pour qu'il soit en capacité d'entendre les revendications, il faut qu'il entende toutes les revendication. Que disent les lycéens ? Que disent les étudiants ? Qu'en 10 ans, on a supprimé 10000 postes euh dans dans l'éducation nationale, que vous avez déjà dans ce budget qui va nous être présenté, qui commence à être débattu en commission des finances, et bien plus de 1800 postes d'enseignant pour le secondaire supprimé. Il faut retirer ces mesures. Il faut que le gouvernement déjà renonce à ces suppressions de poste avant toute discussion et qu'il entende il veut euh ils ont annoncé que sur la question des remplacements, ils allaient se mettre à travailler. Ah ben quand même parce qu'on a quand même 15 millions d'heures de cours par an qui
disparaissent parce que les rectorats n'ont pas les moyens de remplacer les profs absents. Et ben qu'est-ce qu'on fait ? On arrête de supprimer les postes, on recrute. Moi, j'ai vu les les mobilisations en septembre dernier de centaines et de centaines de vacataires qui recevait un courrier du rectorat pour dire "Bah non, finalement c'est fini, on a plus besoin de vous." Donc il faut absolument mettre les moyens réinterroger et arrêter su parcours Daniel Simonet. Les moyens, ils ont été chiffrés par certains syndicats lycéens. Eux, ils estiment que pour répondre à la véuscité des locaux, aux classe surchargé, au non remplacement des des profs, il faudrait mettre 10 milliards sur la table. Est-ce que c'est raisonnable aujourd'hui ? euh de mettre 10 milliards euh vu l'état des des
comptes publics pour l'éducation nationale. Bien sûr, bien sûr, c'est une question de choix. Est-ce que on renonce à l'avenir de la jeunesse parce qu'il faut absolument préserver les intérêts des ultra riches ou est-ce qu'on se dit bah ma fois puisque les millionnaires euh ont vu leur richesse multipliée par de en 10ant de Macron, peut-être qu'on va les mettre à contribution. Et vous inquiétez pas, si on les met à contribution pour récupérer ces 11 milliards, ils auront bien toujours de quoi rester millionnaires. Donc vraiment la question de fond, c'est la question de la redistribution des richesses. Et la la redistribution des richesses peut permettre à cette jeunesse d'avoir un autre avenir. Parce que la question qui se pose, c'est non seulement dans les
lycées, donc à la fois les profs, les moyens donnés aux collectivités locales pour avoir des bâtiments qui sont rénové et puis pour l'aprèsbac, on supprime parcours parce qu'il faut aussi surtout créer les conditions pour que tout jeune qui a son baccalauréat puisse s'inscrire dans la fier de son choix. Donc il faut à nouveau recréer des places dans l'enseignement supérieur. Voilà la la la le devenir de cette jeunesse, c'est possible. C'est fait de choix budgétaires. Pour l'instant, je crains que le gouvernement n'aille pas les faire. Je Bon, écoutez, moi en préparant ce plateau, je suis allé regarder les votes parce que je pense que c'est bien qu'on parle de la réalité des faits. Et donc, je suis allé regarder les votes de du Rassemblement national, de la France
insoumise et du Parti socialiste. Ce sont les résultats au projet de loi de finance. Mais vous étiez LFI au début depuis 2017. Ce sont tous les votes depuis tout à fait. Mais les écologistes ont voté pareil. La réalité, c'est que les la coalition de gauche a voté sur le projet de loi de finance contre en 2018, 2019 2020. pas tax 2021, 2022, en 2023, en 2024 et en 2025. Vous avez innové, vous avez censuré. Qu'est-ce que vous avez censuré ? Vous avez censuré un budget qui est passé de 40 48,8 milliards en 2017 à 64,5 milliards en 2026. 30 % d'augmentation du budget de l'éducation nationale en 10 ans. Moi, j'entends qu'il faut qu'on aille plus loin. J'entends que sur la rénovation
des établissements, vous vous contestez ? Non, mais attendez, vous contestez ou pas ? 100ign vous répondez pas à ma question madame la députée ce sont vos votes la réalité c'est je ne conteste pas mes votes je suis contre la politique et donc oui je vote contre votre budget je revoterai contre ce budget vous avez bien voté juste termite juste pour proposer juste pour la clé du débat s'il vous plaît je vous ai pas coupé vous avez donc bien voté depuis 10 ans contre tous les budgets dont la globalité a permis d'augmenter de 30 % les besoins de l'éducation national maintenant là où on peut évidemment se rejoindre une mauvaise fois parce que là vous parlez de l'intégralité d'un budget Enfin pardon, chacun assum, chacun assume. La réalité, c'est qu'on a augmenté de 30 % et nous, qu'est-ce
qu'on dit aujourd'hui ? Oui, nous avons devant nous une baisse démographique dans le système éducatif. Nous avons 1,7 million d'élèves en moins dans le système. Et ben arrêtons de baisser le nombre de profs et augmentons les moyens, maintenant les moyens et baissons le nombre d'élèves par classe. Et Gabriel Atal a dit de manière très claire, nous nous sommes prêts à voter dans le cadre du projet de loi de finance des amendements qui viendraient contre la suppression des postes que vous avez mentionné. Donc si vous voulez, moi j'ai aucun souci à ce qu'on dise qu'il faut sur les ghetos scolaires, sur la promesse républicaine, sur l'exigence, sur la revalorisation des diplômes. J'entends tout ça et j'entends toutes les revendications. Mais de grâce parlons des faits, nous
n'avons pas rien fait, nous avons augmenté de 30 % le budget d'éducation. C'est pas assez mais nous l'avons fait aussi. D'accord. Mais d'accord 30% 30 % en 10 ans mais il y avait quand même l'inflation derrière quand même malgré tout. Euh juste Daniel Simonet, est-ce que vous pourriez déposer ou voter une motion de censure contre le gouvernement sur la crise lycéenne ? Euh visiblement la France insoumise et réfléchit. Bah bien sûr et c'est pas simplement sur la crise lycée. Voter une motion de censure, ça va faire augmenter le budget de l'école. C'est c'est de manière globale, c'est de manière globale. Je veux dire, on est sur un budget qui ne répond absolument pas ni à l'urgence climatique, ni à l'urgence sociale, ni à l'urgence de défense de nos services publics. Et c'est une toute autre
politique dont on a besoin. Vous avez vu la mobilisation des pompiers qui a juste sur la motion. Non mais là, je reprends, je m'arrête juste sur la motion de censure parce que là en l'occurrence F dit sur la question de la crise lycéenne, on pourrait déposer une motion de censure. Est-ce qu'il y a pas un risque de rajouter de l'instabilité politique, économique à une situation qui est déjà explosive socialement ? Mais en fait euh c'est quoi le sens d'une motion de censure ? C'est que vous estimez que ce gouvernement euh ne répond pas euh au à l'urgence qui est qui est devant lui et qu'il sa politique devient totalement illégitime et en en tel décalage qu'il faut le censurer. Voilà. Est-ce que euh face à la mobilisation lycéenne et étudiante quand vous voyez le niveau de répression d'un
côté, le refus d'écoute de l'autre, oui, ça pourrait justifier une motion de censure. Pourquoi ça règle ? C'est une vraie question, hein. C'est une vraie question. Je vais vous dire une chose. De toute façon, sur le budget, on va être confronté aussi à ce à ce choix-là. Si vous avez un budget qui malgré la la mobilisation des pompiers, l'urgence qui a pu avoir cet été de d'augmenter les moyens des pompiers pour pouvoir faire face aux incendies, qu'on se retrouve dans un budget qui tourne le dos à cet enjeu-là. Vous avez vu les problématiques de canicule. Si dans ce budget il y a rien pour répondre à l'urgence euh de la transition énergétique, euh il y a rien dans l'atténuation pour faire en sorte qu'on arrête d'avoir des bouilloirs thermiques, bah il faut censurer ce il
faut voter contre ce budget et s'il nous est imposé par le 493, il faut censurer ce gouvernement. Une autre politique est possible. Le pays a des richesses, il s'agit de les redistribuer pour répondre aux urgences, aux priorités. Et ça ce gouvernement, j'entends que vous dites qu'une autre politique est possible et ça va être le débat de l'élection présidentielle que certains voudraient importer là dans le budget. La réalité c'est que si on n' pas de budget et si encore plus nous avons un gouvernement censuré, ça ne va faire qu'augmenter encore le taux auquel la France emprunte. Je me suis arrêté à 5 %, je sais plus si on a dépassé le taux auquel on emprunte, mais la réalité c'est que nous sommes endettés et que nous sommes tenus par cet endettement. Et
contrairement à ce que certains disent, c'est pas votre cas, mais votre ancien chef, je sais pas comment il faut l'appeler, gourou Jean-Luc Mélenchon, quand il dit il faut geler la dette, ce n'est pas possible. Donc en réalité l'exercice l'exercice le candidat, l'exercice du budget, ça va être il faut qu'on aide. Moi je suis d'accord avec vous pour dire qu'on veut aider mais on n pas les moyens pour le faire autant qu'on le souhaiterait. raison pour laquelle nous on a dit nous on a essayé on a essayé de proposer une réforme des retraites qui était imparfaite dans ta mais elle avait le mérite de dire faut il faut expliquer aux jeunes que les 10 milliards d'euros ils vont sortir d'où encore une fois pardon on est dans un exercice compliqué est-ce qu'ils sont trop impatients
non je pense que les jeunes vous savez pourquoi je vous pose la question dites-moi parce que parce que Céline Groot qui est porte-parole de Gabriel Atalin a répondu à ces lycéens qui ont été extrêmement déçus par la locution hier de de Sébastien le Corn en disant que c'est la bou de la perlin pinpin et elle a dit ils sont trop impatients. Non, ce qu'elle a voulu dire par que je l'ai écouté non en réalité le ministre de l'éducation nationale déjà il a entre-temps annoncé qu'il parlait ce soir et puis en plus il a annoncé fin octobre. La réalité c'est que quand vous demandez de revoir parcours sup, je suis d'accord, parcours sup disfonctionne, ça crée de l'incertitude, ça crée des frustrations, il y a de la un manque de transparence. Il a dit on reviendra vers
les jeunes d'ici fin octobre. Nous sommes le on est le combien ? On est le 8 octobre. Mais non, moi je dis ils sont ils sont pas impatients, il ils revendiquent. C'est dans 2 semaines. J'ai pas le sentiment qu'il disent qu'on est en train de dire. Ça fait ça fait des années que les lycéens et les enseignants pointent les mêmes problèmes. Enfin, je veux dire, on découvre pas l'état du système scolaire aujourd'hui. Je dis pas l'inverse, mais moi je crois pas quand Gabriel Atal était dans le gouvernement. Enfin, je veux dire, il y a quand même un un retournant de veste un retournement de veste de Gabriel Atal qui est je trouve quand même assez croustillant qu'il est candidat la présidentielle. Voilà, il va présenter ses désaccords avec la politique actuelle qui est quand même dans la
continuité de ce qu'il a pu mener lui également. Euh mais je vais vous dire, il y a eu 211 milliards d'aides accordées aux entreprises sans contrepartie aucune. 211 milliards d'aide d'un côté, la jeunesse aurait besoin de 11 milliards pour que dans l'enseignement euh secondaire et à l'université, on puisse enfin garantir des conditions d'étude dignes. Se pose aussi la question urgente de dégeler le point d'indice des fonctionnaires et de permettre une revalorisation. Comment vous financez tout ça ? toujours le même problème d'avoir vous avez par exemple aller chercher un peu plus quand même l'évasion fiscale alors que vous n'avez vous avez un bilan catastr le premier premier ministre quand il était au ministère du budget avoir fait le plan le plus important en matière de lutte
contre l'évasion fiscale et contre la fraude sociale. nul nul parce que la politique n'a pas été de chercher l'évasion fiscale ça n'a pas été de chercher de faire en sorte que les totals payent leurs impôts en France Si je vais vous interrompre
Danielle Simonnet