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Discours / meetingSophia Chikirou· 25 février 2026 63 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieLogementÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Lancement du Plan Bifurcation écologique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:12Sopia ChikirouFait
    « La ville de Paris va être confrontée à des températures pouvant atteindre 50° en période de chaleur. »
  • 0:25Sopia ChikirouFait
    « En 2003, lors de la plus grande canicule qui avait frappé le pays et la ville de Paris, on avait dénombré une surmortalité de plusieurs milliers de personnes. »
  • 0:38Sopia ChikirouChiffre
    « Chaque année à Paris, ce sont 400 personnes qui meurent de la canicule. »
  • 0:55Sopia ChikirouChiffre
    « 54 % des logements parisiens sont classés E, F ou G en terme de performance énergétique. »
  • 1:45Sopia ChikirouChiffre
    « Paris se réchauffe plus vite. C'est + 2,3° sur l'air industrielle alors que la moyenne du pays est considérée à 1,1°. »
  • 4:05Sopia ChikirouChiffre
    « Nous allons augmenter notre budget de 208 millions d'euros d'investissement pour la première année. »
  • 0:15Sophia ChikirouFait
    « on peut bref cette brigade sera chargée de ça en lien avec les conseils de quartier. »
  • 0:30Sophia ChikirouFait
    « c'est trop souvent que les voitures de police abusent de leur sirène alors que c'est inutile. »
  • 3:00Sophia ChikirouChiffre
    « c'est un budget qui sera en hausse. »
  • 3:30Sophia ChikirouPromesse
    « c'est un premier adjoint qui sera en charge d'arbitrer toutes les politiques transversales sur le sujet. »
  • 4:00Sophia ChikirouPromesse
    « la règle verte qui sera déclinée localement. »
  • 8:30Sophia ChikirouFait
    « la puissance américaine tourne le dos complètement à toute avancée écologique. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour, je suis Sopia Chikirou, candidate à la mairie de Paris. Ce matin, avec mes colistiers, nous allons vous présenter notre plan pour la bifurcation écologique de la ville de Paris. Vous savez, on va partir d'un constat qui est une réalité.

La ville de Paris va être confrontée à des températures pouvant atteindre 50° en période de chaleur. 50°. Il faut savoir que le maximum que nous ayons eu jusqu'à présent, c'était 43 44° et la ville suffoquait.

En 2003, lors de la plus grande canicule qui avait frappé le pays et la ville de Paris, on avait dénombré une surmortalité de plusieurs milliers de personnes. Chaque année à Paris, ce sont 400 personnes qui meurent de la canicule, qui meurent de la chaleur. Ce sont les personnes souvent les plus vulnérables.

Mais il faut savoir que notre ville malheureusement n'est pas adaptée à ces prévisions de fortes chaleur et à ces périodes de canicule que l'on connaît. Ce sont des épisodes de plus en plus fréquents et de plus en plus nombreux et longs. C'est ça la réalité à laquelle est confrontée la ville de Paris qui est une ville qui compte plus de 2 millions d'habitants mais qui globalement à l'heure où je vous parle n'est pas prête pour affronter le réchauffement climatique qui va être à la fois ses fortes chaleurs mais aussi de plus en plus des pluies diluviennes et certainement des inondations à venir.

Ce que nous proposons nous, c'est d'agir, d'agir concrètement et vite, de prendre la mesure de l'urgence. Quand aujourd'hui 54 % des logements parisiens sont classés E, F ou G en terme de performance énergétique, c'est un problème, c'est que votre propre domicile n'est pas prêt à vous protéger face à la canicule qui s'annonce et bien sûr aussi face au grand froid puisque c'est une déperdition d'énergie incroyable, très souvent une surconsommation énergétique pour essayer de compenser le froid et ça ne fonctionne pas. Aujourd'hui dans la ville, ce sont logements qui sont considérés comme des passoirs thermiques.

Cela veut dire qu'on a un logement sur qu C'est énorme. C'est énorme. Et les investissements jusqu'à présent n'ont pas été à la hauteur.

Au rythme auquel nous allons, au rythme, si nous continuons à ce rythme là, il nous faudra 40 années supplémentaires. 40 années supplémentaires pour rénover ne serait-ce que tout le parc social de la ville de Paris. C'est insuffisant.

Vous mesurez bien que nous ne pouvons pas patienter, nous ne pouvons pas attendre que la catastrophe se présente et que ceux qui sont souvent les plus modestes, les plus vulnérables qui vivent dans les logements sociaux soient les premières victimes du réchauffement climatique. Paris enfin c'est aussi à une accélération en quelque sorte du réchauffement. À la différence d'autres espaces, d'autres régions de France, Paris se réchauffe plus vite.

C'est + 2,3° sur l'air industrielle alors que la moyenne du pays est considérée à 1,1°. Alors, c'est pour ça que nous avons décidé avec notre liste du nouveau Paris populaire, avec la France insoumise, les verts populaires, le comité Adama, nous avons décidé de faire de la question de la bifurcation écologique un sujet central et même, je dirais, qui chapote un peu tous les autres sujets de notre programme. Nous allons le faire en tenant compte d'un principe clair.

Ce principe, vous le connaissez déjà, c'est celui de la règle verte. Vous en avez entendu parler au niveau national. On ne prend pas à la nature plus que ce qu'elle euh peut reconstituer.

Nous nous allons mettre en place la règle verte communale. La règle verte communale ou municipale, c'est euh en réalité l'idée que nous n'allons pas artificialiser davantage la terre pleine. Par exemple, c'est le zéro artificialisation que nous allons mettre en œuvre réellement en disant par exemple, on stoppe net les cinq grands projets immobiliers qui sont à l'étude ou qui sont prêts à être lancés à Paris.

On les stoppe nettement pour pouvoir créer à la place cinq grands parcs. Des parcs du type du parc de Belle-eville ou du parc des But dechaumont dans la ville. Cinq grands parcs, ça représentera 45 hactares de nature supplémentaire.

J'ai envie de vous dire que c'est l'équivalent d'un 28e 21e pardon, d'un 21e arrondissement supplémentaire dans la ville. C'est-à-dire que si je devais laisser une chose pour la ville de Paris en tant que maire de Paris, si je devais avoir un grand projet, ce serait celui-là, un 21e arrondissement vert pour Paris avec ces 45 hectares de nature de parc pour les Parisiennes et les Parisiens. La règle verte, c'est aussi un budget, c'est un budget carbone que l'on veut contraignant, c'est-à-dire il faut atteindre la neutralité carbone et l'atteindre le plus vite possible.

On en est très loin et nous entrerons dans le détail dans quelques instants. Enfin, la règle verte, c'est aussi de décréter que l'eau, l'énergie et le vivant sont des biens communs et doivent donc être gérés tel quel comme des biens communs, c'est-à-dire avec une préoccupation qui n'est pas en premier la préoccupation économique, mais la préoccupation de sociale, la préoccupation biologique et écologique en tête. Pour cela, j'ai décidé et je vous l'annonce ce matin de nommer comme premier adjoint au maire Émile Meier qui est juste derrière moi et qui sera donc en charge de la bifurcation écologique.

J'en fais un sujet qui va un peu transversal, même beaucoup être transversal en réalité sur tous les autres sujets. Aucune de nos politiques ne sera faite sans qu'il y ait une traçabilité de nos investissements écologiques, de notre volonté de respecter cette règle verte. Cela veut dire donc un premier adjoint en charge de la bifurcation écologique, un budget annuel carbone qui va être contraignant, c'est-à-dire que nous serons tenus de le respecter.

Il ne pourra pas y avoir d'écart. Aujourd'hui, rien n'est respecté. On affiche des objectifs mais on ne les suit pas.

Il n'y a pas d'indicateur pour savoir où nous en sommes. Là, il faudra un suivi très précis et nous le ferons. Nous le ferons, y compris avec l'aide, le soutien de ce que nous allons mettre en place, c'est-à-dire le conseil économique, social et environnemental parisien, c'est-à-dire avec des acteurs, des acteurs associatifs, des acteurs universitaires, académiques, des acteurs économiques et cetera pour pouvoir faire le suivi de cette bifurcation écologique pour pouvoir la planifier et la suivre et la contrôler.

Enfin, notre engagement est très net, très clair. Je suis la seule candidate. Nous sommes la seule liste à dire nous augmentons les investissements dans la bifurcation écologique.

Nous allons essayer de rattraper le retard. Nous allons tout faire pour gagner la course contre le réchauffement climatique. Pour cela, nous allons augmenter notre budget de 208 millions d'euros d'investissement pour la première année.

Voilà ce que je peux vous dire. Nous allons maintenant entrer dans le détail avec Jérôme Glaise et Émile Meier qui sont à mes côtés. Nous allons pouvoir vous présenter précisément nos engagements et ce plan pour la bifurcation écologique.

C'est une urgence. C'est une urgence vitale. Aujourd'hui à Paris, ce sont les classes populaires.

Ce sont les personnes les plus vulnérables, âgées, malades, les enfants qui sont les premiers atteints et les premiers concernés par le changement climatique. Il faut entrer en action. Il faut le faire en ayant euh une volonté ferme, ne pas reculer.

Quand l'État choisit de faire passer un budget national soutenu par le Parti socialiste qui implique un 700 près de 700 millions de coupes budgétaires dans l'écologie, il faut que la ville de Paris soit aussi une ville de résistance écologique, de réaffirmation. Il faut qu'on refuse l'obscurantisme qui est en train de gagner, que ce soit aux États-Unis, que ce soit au niveau de la Commission européenne avec tous les reculs environnementaux auxquels nous assistons et qui sont déplorables. Nous devons être une ville de cette résistance- làà de cette résistance écologique.

Et c'est avec plaisir que je vous que je vais introduire pardon Émile Meier parce que vous savez quand les verts populaires nous ont rejoint, ses camarades qui ont quitté Europe écologie les verts pour rejoindre la liste du nouveau Paris Populaire, ils l'ont fait sur cette questionlà. Ils l'ont fait et nous avons longuement discuté en me disant "Sopia, vous êtes les seuls désormais à pouvoir nous engager dans cette transformation de la ville de Paris pour faire de la ville de Paris une ville qui remet du verre, qui remet de la nature parce que partout où on en met, on gagne contre le changement climatique. Je passe la parole au suivant.

Merci beaucoup. Merci beaucoup Sopia. Euh, bonjour à tout le monde.

Donc Émile Meier, je remercie d'ailleurs de de ta confiance puisque quand tu seras maire de Paris, je serai en charge de décliner ton plan bifurcation écologique comme premier adjoint. Et croyez-moi, c'est essentiel, hein, c'était une des revendications de la convention citoyenne sur le climat. c'était de dire que dans tous les organes de gouvernance, que ce soit au gouvernement ou que ce soit localement, euh le ou la première adjointe devait être en charge des arbitrages puisque c'est un sujet qui surplombe tous les autres et que à chaque fois, il va y avoir des difficultés de pour transformer les choses et à chaque fois et ben il va falloir trancher et c'est pour ça que on a besoin de la confiance directe de la mère et de la délégation directe de la mère sur ces sujets-là.

Alors, j'ai voulu pardon illustrer le début de mon propos par la carte de Paris parce qu'en fait de elle parle d'elle-même. Quand vous voyez Paris, c'est tout gris. Voilà, c'est tout gris.

Et c'est ce que disait Sopia en introduction. Ça veut dire que Paris n'est pas prête. C'est pas nous qui le disons, c'est des études dont une du land 7 qui dit que la on est la pire ville euh des pire capitale européenne euh face aux canicules.

C'est la mission d'information sur Paris 50° et cetera et cetera. Il suffit de regarder l'image pour euh s'en rendre compte. C'est la raison pour laquelle vous avez compris que on peut pas faire de l'écologie cosmétique, on peut pas faire de l'écologie d'accompagnement, on peut pas être Merci.

On peut pas être comme comme trop souvent les écologistes l'ont l'ont été avec les socialistes, c'est-à-dire une forme de supplément d'âme à un projet social-démocrate. On voit bien que le projet écologiste de bifurcation quand quand on mesure cette carte et tous les efforts qu'il y a à faire ne peut-être qu'un projet de rupture. Et c'est la raison pour laquelle avec Jérôme Glaise, Corine Faugeron que je me permets d'excuser, elle a eu un petit empêchement ce matin mais elle a beaucoup participer et on veut la remercier à l'élaboration de de ce plan mais aussi d'autres élus d'arrondissement des militants.

Nous avons décidé de rejoindre la liste de Sopia Chikirou, Union Populaire pour Paris, la France insoumise parce que eux seuls portent un projet de rupture avec le système capitaliste, la ville libérale. On pourra pas changer le monde mais on pourra déjà commencer par faire bifurquer Paris. Je veux dire aussi après promis, je rentre dans dans le détail un petit point sur le financement parce que Sopia l'a dit c'est la seule qui assume un effort budgétaire supplémentaire.

La droite recule et Emmanuel Grégoire, notre concurrent à gauche, lui ne l'augmente pas. Donc s'il l'augmente pas, qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Ça veut dire queon va rester au même rythme de de de transition écologique qu'actuellement.

Or, on sait et c'est je vous l'ai dit, c'est démontré, ça ne suffira pas. On perd la course contre la montre avec le réchauffement climatique et à la fin c'est des morts et à la fin c'est des gens qui quittent Paris. Donc pour accélérer, il faut accélérer les investissements.

Et là, je veux vraiment remercier toute l'équipe de campagne puisque avec des haut fonctionnaires d'un niveau assez impressionnant, on a chiffré mesure par mesure, chapitre par chapitre comme une sorte de bleu budgétaire qui sera l'objet en fait d'un d'un budget supplémentaire, c'està-dire dès qu'on sera aux responsabilités, on a clé en main un nouveau budget pour pouvoir faire la bifurcation le plus vite possible. et pas attendre 1 an ou deux. Et d'ailleurs, c'est ce qu'on on partage avec nos amis de la France insoumise, les ver populaires, c'est que les haut fonctionnaires, l'administration, moi je le dis, j'ai un respect infini pour eux leur travail parce que c'est une abnégation, une compétence, une technicité et cette bifurcation, cette planification, c'est avec elle et eux qu'on le fera.

Et donc, je veux remercier toutes celles et tous ceux qui nous aident régulièrement pour euh pour faire ces mesures et qui nous aideront par la suite quand nous serons euh aux responsabilités. On sait que la collectivité de Paris a une administration exceptionnelle et on veut les remercier. Alors, je rentre dans le détail.

Euh, on arrive bientôt la canicule. On n'est pas à l'abri que dès le mois de mai, dès le mois de juin, on est une canicule. Donc, qu'est-ce qu'on fait ?

Bah, c'est le plan d'urgence. D'abord, on traite l'urgence avant d'aller aux racines des problèmes. Euh quelques mesures simples, mais vous verrez et j'en profite pour dire que l'ensemble du plan d'une dizaine de pages et son financement seront mis en lien, je crois à côté de sous la vidéo de présentation.

Donc là, vous pourrez aller dans le détail et évidemment avec les camarades, avec l'équipe, on pourra répondre à vos questions. Vous pouvez nous contacter si vous avez des questions de précision. Mais sur le plan, donc je j'ai pris quelques mesures hein, les plus importantes, mais encore une fois il y en a plusieurs.

Alt fraîcheur dans chaque arrondissement, canicule, tout le monde doit savoir où il peut aller. Euh 24h sur 24, 7 jours sur 7 pour se rafraîchir et pas mourir de chaud. Voilà, c'est hyper important.

On le sait en période de canicule sont les nuits qui sont les plus redoutables parce qu'en fait le corps ne se rafraîchit pas pendant la nuit puisque en fait la nuit tout le la chaleur engrangé dans le béton est recrachée. C'est et c'est là en fait qu'il y a le les plus gross problèmes. Euh la question des ombrières et là je vais demander qu'on mette la photo tout de suite s'il vous plaît.

Voilà. En fait ce qu'il faut bien comprendre c'est que actuellement la ville de Paris a fait une expérimentation avec quelques ombrières mais en fait c'est plus des arrêts de bus en bois. Euh bon, c'est c'est utile, hein.

Il y a pas de il y a pas de problème là-dessus, mais on voit bien qu'on n'est pas à l'échelle. L'échelle, c'est quoi ? C'est que quand vous prenez la carte des chall de Paris, il y a des rues entières qui sont rouges rouges cramoisies.

Bon bah celle-ci c'est pas avec quelques arrêts de bus qu'on va régler le problème. Donc nous on s'inspire des villes du sud qui euh mettent, vous le voyez, des tinture comme ça. Donc on va avoir tout un service municipal qui euh dès euh le mois de mai, le mois de juin, à l'approche des premières chaleurs, va installer dans les rues les plus critiques ce type euh de dispositif.

Là, c'est un dispositif à type d'illustration. On a évidemment pas travaillé dans le détail, mais sachez que c'est l'objectif des rues et même peut-être des avenues qui vont être recouverte pour que les les Parisiennes et les Parisiens puissent se promener euh en toute liberté à Paris peu importe la chaleur. Une autre mesure d'urgence canicule, c'est celle du zéro véhicule thermique en période de canicule.

C'est bête, mais quand vous roulez, en fait, vous crachez des particules fines, vous réchauffez euh l'atmosphère et euh en plus vous augmentez la pollution avec l'effet de la chaleur. Et donc là, on a la ville de Paris n'a jamais véritablement réussi à en période de canicule négocier avec le préfet pour que sur les voies minimales, les voies municipales, on puisse interdire le les déplacements au véhicules thermiques. Là, je vous ai parlé du plan canicule, donc c'est l'urgence.

Maintenant, nous allons nous attaquer aux racines du problème. Les racines du problème, c'est que Paris est extrêmement dense, extrêmement bétonné, extrêmement goudronné. Et donc la règle verte nationale que Sopia Chikirou va décliner localement, c'est celle du zéro artificialisation des sols.

Et là, vous avez une mesure de rupture par rapport à la majorité sortante puisque la majorité sortante grignote progressivement via des projets immobiliers les espaces de pleine terre encore disponibles. Nous voulons non seulement stopper ce grignotage, mais nous voulons aussi regagner de la pleine terre. euh sur le béton.

Et donc ça commence par une modification du PLU pour geler la pleine terre existante. Ça continue par un moratoire sur la construction de bureaux. On va y venir juste après.

Je vais vous donner quelques illustrations puisque les bureaux, on va dire, ont tous les défauts du monde à Paris. Non seulement vous volez de l'emploi à la métropole, vous densifiez la ville, vous augmentez le prix du logement et et via la spéculation. et en organisant la rareté du foncier.

Mais en plus, vous bétonnez les dernières espaces disponibles et je ne vous le parle pas de la consommation carbone et de la consommation matière, de la construction euh d'un bureau puis ensuite pour le faire vivre. Euh donc moratoire, là aussi nous sommes dans une mesure de rupture par rapport à Emmanuel Grégoire. Il faut l'assumer.

Moratoire sur tous les bureaux, ça tombe bien, c'est nous qui délivrons les permis de construire. Donc si on veut plus de bureau, il y aura plus de bureaux et il faut oser le faire. Et c'est aussi pour ça que nous avons rejoint cette liste de rupture.

C'est-à-dire que oser le courage politique et bien aujourd'hui il est du côté de Sopia Chikirou et de la France insouise. Je vais aussi vous parler rapidement des 200 hectares non juste encore pardon des 200 hectares d'espace supplémentaire parce que je vous ai dit donc on arrête de bétonner maintenant on va regagner. Alors, je rentre pas dans le détail, ça mériterait une conférence en elle-même, mais il y a plusieurs gisements.

Donc, il y a de la création nouvelle, il y a de l'ouverture de d'espace vert existant, par exemple, dans des congrégations, dans les hôpitaux, dans les équipements sportifs qui avec quelques aménagements peuvent rapidement être accessibles au public. Et donc, c'est un quick win rapide et peu coûteux, il faut le faire. Et puis il y a aussi évidemment la voirie.

Donc nous on a chiffré, c'est là-dedans et c'est une des grandes raisons de l'augmentation du budget d'investissement euh le fait qu'on est capable de faire 200 hectares d'espace vert ouvert au public dans la mandature. L'objectif étant d'atteindre les 300 hectares en 2040 pour atteindre 10 m² d'espace vert par habitant. C'est l'Organisation Mondiale de la santé qui le demande.

Si on n pas ça, on ne peut pas vivre en bonne santé en ville. Et là euh c'est justement toute la force de l'administration, de la planification, de la volonté politique, de la méthode et des moyens qui vont permettre espace par espace d'aller d'aller récupérer chaque mètre carré chaque mètre carré de de parc et jardin. Je vais vous illustrer.

Alors en terme de méthodologie euh c'est des projets existants, donc c'est des plans mass qui sont qui existent et qui sont disponibles sur la ville. qui sont prévus, qui sont pas encore sortis de terre et que nous allons dès la prise de responsabilité stopper et transformer en parc et jardin. Donc je vais aller vite.

Alors Plan Mass à gauche, projet des socialistes euh et notre projet à droite, je le confesse, ça a été fait rapidement par l'intelligence artificielle. C'est juste pour donner à voir. Évidemment qu'on a pas fait toutes les études de faisabilité et cetera.

Pour ça, faut être aux responsabilité. Mais au moins vous avez les deux visions de ville. Donc là vous avez typiquement à Gardemine porte d'Aubervilier un projet de bureau près du périphérique.

Euh en plus vu la crise du bureau, je sais pas bien comment ils vont sortir de de terre. Ben nous typiquement avec Daniel Obonau que je veux saluer future maire du 18e. On va faire ce qu'on appelle une grande friche culturelle et végétale pour que ce soit un lieu de rencontre parce que les parcs c'est un lieu de santé c'est aussi et avant tout un lieu de rencontre.

Si en plus vous pouvez créer des lieux de rencontre entre Paris et sa bananlieu et réunir ce territoire qui est coupé artificiellement par le périphérique, c'est encore mieux. Euh vous avez ordonnaire poissonneux. Alors c'est un vieux truc qui traîne depuis 20 ans.

Euh tous les 2 ans, on ressort un nouveau projet avec des nouveaux lots, on en enlève 20 et cetera. Nous, c'est fini, ça va aller vite. On va reprendre le terrain.

C'est 3,7 hactares. Parc parc parc. Alors, je précise que on a besoin dans le 18e d'un conservatoire de musique et en fait, il y a les anciennes entrepôts industriels qui vont être réhabilités.

On va pouvoir faire des choses formidables autour de l'art, de et aussi de l'emploi productif. Bref, que des belles choses. Pareil si on on donne à voir.

Alors là, c'est une partie de porte de Montreuil. Euh, vous voyez encore des bureaux. Bon bah, nous un parc, c'est dans le 20e.

Euh, là, c'est Ber Charanton. Alors, Ber Charanton, c'est formidable. C'est la plus grande friche qui reste à Paris et nos amis socialistes ont l'idée.

Alors voilà, en gros là, c'est le plan qui est mis sur le sur le site de la ville de Paris. Donc on voit les immeubles en blanc. Donc c'est c'est on a pas l'impression qu'il se passe quelque chose de de big.

Bon bah je me suis amusé à les transformer. J'ai compté les étages. C'est la même densité en vrai immeuble.

Voilà ce que ça donne. Il faut savoir que c'est près de l'échangeur de Ber lieu le plus pollué d'Europe l'un des lieux les plus pollués d'Europe. Vous avez les rails derrière, vous avez la sortie de la A4, vous avez le périphérique.

Bref, il y a rien qui va. Est-ce que vraiment ici il faut construire des bureaux et même des logements ? Puisque il est prévu quelques logements dans ce projet.

On pense au poumons des enfants qui vont habiter ici. Là, c'est messagerie dans le 12e arrondissement. Euh pareil, une friche de la SNCF.

Alors bon, c'est c'est en noir et blanc, on voit pas très bien, mais en gros tout il y a tout tout plein de nouveaux immeubles. Euh je vous ai pas mis le après parce qu'il y en a qui sont déjà en cours de construction, donc on pourra pas tout enlever et on a besoin des des études de faisabilité technique pour savoir lesquels on peut exactement stopper et remplacer par des parcs et jardins. Et là, porte de la villette, pareil, c'est tous les immeubles en bas en noir et et blanc.

Bon ben voilà, nous on compte faire un grand parc, c'est tout de suite plus de de 15 hectares. Je peux vous dire que ça change la vie d'un quartier et à chaque fois vous rendez vous voyez que vous êtes dans des quartiers en plus excentrés, populaires. Et c'est toute la philosophie de notre bifurcation écologique, c'est qu'elle s'adresse d'abord aux premières victimes du réchauffement climatique, c'est-à-dire malheureusement les plus pauvres qui cumulent à la fois des problèmes de santé, à la fois des problèmes socio-économiques et maintenant des problèmes climatiques.

Donc le gros de notre effort doit être dirigé vers ces populations là. Et notre chance, si je puis dire, c'est que les espaces disponible sont historiquement dans ces endroits-là puisqu'il s'agissait d'ancienne friche industrielle, d'ancienne friche de la SNCF. Est-ce que j'ai terminé avec ma partie ?

Oui. Alors, je voulais avant de donner la parole à à mon cher ami Jérôme Glaise, dire un mot parce que vous m'avez beaucoup entendu parler des socialistes. On ne se trompe pas.

Si la droite arrive au pouvoir, ce sera de la régression. Donc je vais même pas perdre mon temps à parler du projet écologiste de la droite. Il n'existe pas.

C'est de la régression. On remet les voitures. En revanche, avec Emmanuel Grégoire, on est concurrent.

On a on présente deux options. Une qui est une gauche plus de rupture écologique, une qui est plus une gauche social-démocrate de gestion qui a quatre mandats maintenant. Et c'est bien pour ça que on compare ce qui a été fait par rapport à ce que nous pourrions faire avec une volonté des moyens supplémentaires.

Et ensuite, c'est au peuple de gauche de Paris qui est je crois majoritaire de trancher au premier tour entre ces deux options. Euh voilà. Ceci étant dit, ben je laisse bien volontiers la parole à Jérôme et je salue aussi Corine Faugeron qui est là avec nous qui nous a rejoint.

Alors, je vais compléter ce que ce qu'a dit mon mon ami camarade Émile sur un des grands échecs de la mandature à 2026, donc celle la question énergétique. Il faut savoir que en 2020 donc David Belliard avait comme slogan de campagne un un dernier un dernier mandat pour pour sauver la planète et sauver la ville. Malheureusement donc on a eu des outils, on les a pas utilisé.

Euh sur cette sur cette période 2020-2026, on a connu un choc énergétique donc suite à la guerre entre l'Ukraine et et la Russie, la de la Russie de l'Ukraine qui entraîné une augmentation du prix du gaz et qui fait que ça fait aussi exploser donc les factures. On avait les moyens euh il y avait l'objectif de faire énergie de Paris. Donc en 2020, on a fait une assistance à maîtrise d'ouvrage dans la ville qui aurait pu donc créer cette cette structure.

On l'a pas fait. Nous, on va le faire et c'est un élément très important. Euh il faut savoir aujourd'hui que la question énergétique sans doute une des questions les plus importantes.

En plus Paris donc a des atouts. Moi, je je préside actuellement l'école ingénieur de Paris. Donc elle a des ingénieurs.

On va mettre en place un master spécialisé sur la question réseau énergétique. Donc on a tous les outils. Malheureusement, ils sont sous-utilisés et c'est ça ce qu'on peut reprocher à la ville.

C'estàd qu'elle sous-utilise donc tous les outils qu'elle a. Alors, un autre élément très important donc Paris Capital énergie verte, c'est la question donc on a des ingénieurs mais il faut donc tous les emplois intermédiaires de ceux qui mettent en place la réson thermique. C'est la grande difficulté.

Ça veut dire qu'on peut avoir les budgets, on peut avoir donc les matériaux, mais il faut avoir les les techniciens qui sont en capacité de mettre en place toute cette infrastructure thermique. Et souvent c'est un échec, on se rend compte que une fois qu'on a rénové un bâtiment après donc on n pas les performances énergétiques parce que les gens n'ont pas été assez formés pour le faire. Donc ça c'est un élément très important, c'est créer une grande école métropolitaine des métiers en réunion thermique.

Le deuxième donc euh c'est dire que l'énergie donc la première chose à gagner c'est celle qu'on ne consomme pas. Et c'est pour ça que donc il faut réduire la consommation et que la question de la rénérermique est très importante. Donc à la fois nous on va doubler par rapport au budget actuel donc le nombre de bâtiments publics qui vont être rénovés et parmi cela, il y en a un qui est très important ce sont les écoles.

Pour illustrer un peu donc euh les euh les actes manqués euh de la dernière madature, c'est que euh le dernier plan climat qui a été fait par la ville, qui a un très bonil de communication, l'autorité avirementale a donné un avis très critique sur ce plan climat parce qu'en fait dans ce plan climat, il y avait des objectifs mais on disait pas comment le comment le mettait en œuvre. Et c'est ça la difficulté souvent donc ce qui s'est passé sur nature, c'est que on avait des bonnes idées mais on avait pas les moyens pour le mettre en œuvre. Donc à la fois ici on a le budget donc c'est important donc on a mis 56 millions sur la rénovation énergétique accélérée des bâtiments publics et c'est une priorité parce que par exemple il y a marqué dans le plan climat 100 % des écoles doivent être rénovées thermiquement mais avec quel argent et nous on rajoute l'argent pour le permettre par an euh et non plus me perturbe pas j'aborde maintenant la question la question de des bailleurs des bailleurs publics des bailleurs sociaux là je parle des bâtiments publics accélérer la la rénovation énergétique des logements sociaux.

Actuellement, on est sur 5000 euh et il faut passer à 8000. Donc pareil donc on rajoute les 3000 3000 logements qu'il faut pour accélérer parce que tout à l'heure donc Sophia Chico vous avez dit que au rythme actuel on serait sur sur une durée de 40 ans. Là ça nous permet donc de réduire drastiquement donc cet impact.

Donc ça c'est pour la partie énergie verte. Donc voilà, ce dont je vous parlais tout à l'heure, donc créer énergie de Paris, une société publique de production d'énergie, c'est un élément très important. Vous savez que Paris grâce à la pression citoyenne a été une des premières grandes villes à à transformer vraiment l'eau comme bien commun.

Il faut faire la même chose avec l'énergie. C'estàd queon a créé donc je prends souvent l'exemple de l'eau parce que quand on a créé de Paris, il faut savoir que grâce à ces deux contrôles publics, on a réussi donc à baisser le prix de pollution de l'eau, on a réussi à augmenter l'investissement de de la ville et en plus on a réussi donc aussi à améliorer les conditions de travail parce que il faut aussi valoriser les gens qui travaillent dans ces structures là. Pourquoi ?

Parce que quand on on est sur un contrôle public et pas sur un contrôle privé, on arrive à récupérer la rente qui sert à payer les actionnaires. Et donc cet argent là, il est il est il est réinjecté donc soit dans la production, soit dans la baisé prix, soit dans les investissements. Et c'est ça qui est très important.

L'autre élément aussi donc il actuellement un projet à Paris qui s'appelle Paris Culteur. Nous on va faire les choses euh à grande à grande ampleur. Donc on va couvrir 400 à 500 toit en panneau photoviatique d'CI 2032.

La Pure a fait une très belle enquête sur la capacité photovoltaque de Paris. On sait que le potentiel est très important, sauf que on n'a pas mis en avant le budget pour le faire. Engager la sobriété énergétique, renforcer le contrôle, l'obligation et les actions des enseignes.

Alors, ça c'est c'est quelque chose qui est toujours assez aberrent. Ça veut dire que c'est une obligation légale. Normalement donc on doit éteindre donc les les lumières une fois qu'on qu'on a quitté son travail ou une fois qu'on a quitté ses magasins.

Or aujourd'hui on sait très bien que des grandes enseignes notamment dans le luxe euh pour pas pour pas les citer donc on fait exprès de maintenir donc la lumière allumée pour montrer donc tous ces tous ces objets que les gens ne peuvent pas acheter. Mais en tout cas voilà ça ça c'est des choses qu'il faudrait à tout prix. Donc la la police municipale pourrait par exemple obliger et et et pénaliser et en plus ça ferait des recettes pour la ville.

Donc c'est c'est un élément très important. L'autre élément, attention, je pas parler restreind drastiquement les publicités numériques et lumineuses. Alors de manière générale, ça c'est quand même un élément très important des écologistes et j'aimerais bien savoir dans le plan de de de monsieur Grégoire si il a pris la grande bataille qu'on avait gagné sur le dernier plans climat.

C'est que les écologistes amené le bataille et Anniealgo s'était engagé à sortir la publicité de Paris. Là, j'avais ça où ils en sont aujourd'hui. La question de la publicité un élément très important.

Au-delà donc de la de de ce que ça produit en terme de de de consommation d'émission gazire, c'est surtout le modèle de le modèle de consommation qui est véhiculé. C'estàd que nous on est sur les commisses et solidaires, on est sur un usage donc modéré donc de la consommation. Là, on pousse toujours à la surconsommation.

On produit, vous allez voir ce qui s'est passé avec Shane, c'est-à-dire que euh quand il y a eu le le la polémique sur Shane, on avait donc la ville de Paris qui a dû retirer au dernier moment une une délibération du conseil de Paris parce qu'on allait donner au BHV le fait qu'ils allaient être le sponsor principal donc du PFC et et du stade Chambouis. Heureusement que ça ça a été retiré. Mais bon, il faut retraindre la publicité à la fois. sur ce véhicule.

C'est pour ça que les écologistes ont toujours été contre la publicité. Et je remercie Sopia Chigero d'avoir repris ce message très important des écologistes. Alors, un autre élément très important, c'est la stratégie zéro déchets et zéro gaspillage.

Il faut savoir que parmi donc on parle souvent de de du CO2 mais on oublie souvent le méthane, le CH4. Le méthane donc est est produit donc par l'agriculture. Il est produit et aussi il est produit par les déchets.

Ça veut dire que aujourd'hui donc on ne va pas assez loin dans la question de de la sortie du déchet. Euh il y a il y a il y a plein de choses qui ont été déclarées par rapport à ça et on est toujours très en retard par rapport à ça. Un autre élément aussi c'est la question sortie planifiée de l'incinération.

Euh donc parce que il est compliqué donc de passer du du jour au lendemain donc du au zéro incinération. Donc il faut trouver d'autres éléments donc de production et notamment pour montrer aussi les actes manqués de de la campagne. Vous savez que aujourd'hui l'incinération est un des principaux productions de chaleur pour pour la CPC.

Euh ce qu'on aurait pu faire et qui n'a pas été fait dans la période, c'est faire de la géothermie. Le problème de faire la géothermie sur tous les plans que que vous a montré tout à l'heure Émile Meier, ça veut dire queon peut mettre des pluies géothermiques sur ces grands espaces. C'est-à-dire qu'on profite de de ces grands travaux pour installer un pli géothermique.

Le p gothermique, ça prend pas beaucoup une fois que c'est produit, mais le problème c'est c'est produire ce créer ce ce ce pli géothermique et et ça ça prend de l'espace. Alors on on aurait pu profiter notamment, je citais à l'exemple de que je connais bien donc le 21e rissement à Python du Vernois. À pyon du Vernois, on aurait pu créer un puit de géothermie si on y avait pensé à l'avance.

Tout ça est lié un élément qu'on a pas dit aussi c'est la question de la planification qui ne concerne pas que l'incinération. Vous savez que dans le dans dans le programme national de désinsouis, la question de la planification écologique et je rends aussi hommage à Martine Billard qui a beaucoup porté ça est un élément central. Il faut faire ça aussi au niveau de de de Paris.

C'est pareil là, on a des outils, on a des ingénieurs, il suffit de s'en mettre à l'autre élément, c'est créer un réseau de ressources communales. Donc ça existe plus ou moins, mais le problème toujours pareil, c'est c'est des c'est des appendices. Donc on rajoute ça en fin d'un programme.

Là, c'est vraiment d' faire un truc central parce que la question de la ressource communale, c'est comme notre défense aussi donc de d'UCUS, c'est que ça permet donc de de d'alimenter donc une vraie économie circulaire. Euh c'est-à-dire que au lieu toujours de d'acheter d'acheter du nouveau euh on peut acheter donc des de de du déjà utilisé et ça c'est important. On peut on peut aussi donc bien sûr réparer tous les réseaux de réparation sont des réseaux très importants.

Et un réseau de ressources communales donc c'est à la fois intéressant d'un point de vue écologique mais aussi d'un point de vue social parce que souvent l'écologie notamment euh à droite mais aussi malheureusement chez les socio-démocrates c'est qu'on voit pas le côté social qu'il y a autour de l'écologie. Aujourd'hui, les principales victimes, il ne l'a pas dit, mais les principales victimes des pollutions, c'est ceux qui habitent sur le périphérique. Donc eux, ils ne bénéficient pas.

Alors, on a beaucoup amélioré donc c'est très bien donc d'avoir d'avoir sorti les voitures des berges sur scène, mais il faut aussi penser aux gens qui habitent sur le périphérique qui eux n'ont pas bénéficié donc de de ces gains donc de réduction donc de de pollution atmosphérique. Je crois que j'ai fini. Voilà.

Maintenant, je vous laisse une fois qui va vous parler de d'un autre élément très important. Donc, Kello. Voilà, nous allons terminer avec l'eau, l'eau qui nous permet de vivre en fait.

Donc c'est pour ça que c'est très très important parce que sans eau, ben on ne vit plus. Alors à Paris, c'est un peu particulier puisque en effet, il y a pas beaucoup de compteurs particuliers de d'eau, c'est essentiellement des compteurs immeubles. Donc je pense que quand vu qu'on propose les 50 premiers litres d'eau gratuits par jour, et bien ça va être je pense chez les bailleurs sociaux qu'il faut qu'il faut mettre en œuvre cette cette proposition parce que ailleurs ailleurs c'est vrai que c'est plus compliqué et on n'est pas là forcément pour aider la famille Arnaud à avoir 50 L d'eau gratuit chaque chaque chaque jour.

Voilà. Euh les coupures d'eau dans les logements, c'est aussi un peu compliqué euh justement à cause de ce puisqu'il y a qu'un seul compteur et bien souvent la coupure elle a pas été elle peut pas se faire par étage si on fait des travaux. Donc là-dessus, il y aurait un gros travail à faire pour qu'il y ait des coupures d'eau par étage quand on fait des travaux.

Et puis surtout la coupure d'eau dans les logements. Moi je me souviens il y a de nombreuses années hein, il y a il y a pas loin il y a 20 ans, et bien euh il y avait un squat et on leur avait coupé l'eau et il y a eu un feu et ont été tués beaucoup de personnes dans l'incendie puisque les pompiers n'avaient pas accès à l'eau et ça a été vraiment un problème et c'était rue du roi doré dans le 3è arrondissement. Donc c'est pour ça qu'il faut faire très attention aussi à l'eau parce que l'eau c'est aussi ce qui permet d'éteindre les incendies et on sait qu'il y a beaucoup d'incendies et c'est très il faut toujours être prêt.

C'est ce qui s'appelle prévenir la filtration d'eau euh pour éliminer les micropolluants. Alors Jérôme vient de parler d'Aut de Paris. Ha de Paris a fait un travail formidable et on a quand même une étude en temps réel de la qualité de l'eau à Paris et ça c'est euh très impressionnant.

Moi, je suis allée euh euh dans un dans pas dans un bureau dans un réservoir et là on a automatiquement absolument tous les chiffres qui apparaissent en temps réel. C'est quand même très très important et ça nous permet justement de ça leur permet en tout cas ça permet à Hautre Paris de parfois remettre un peu plus de chlore pour essayer de tuer les bactéries qui arrivent. Donc c'est pas seulement les micropolluants mais on a aussi des bactéries et ça c'est extrêmement bien protégé.

À Paris tout de même il faut savoir et c'est vraiment extrêmement rare à Paris on peut utiliser l'eau du robinet pour faire les biberons des bébés. Donc même les tout petits et ça c'est super important et c'est vraiment un énorme changement et puis ça joue surtout parce que l'écologie ce qui est bien c'est que ça fonctionne pas du tout en silo et ça fonctionne de manière très globale. C'est-à-dire que puisqu'on peut utiliser l'eau du robinet pour faire des biberons, on a plus besoin d'acheter des bouteilles d'eau en plastique et on a plus besoin de produire des déchets.

Donc c'est vraiment intéressant aussi à ce niveau-là. Alors, protéger la faune de la flore parisienne, en fait, il s'agit de protéger le vivant. Et le vivant, c'est beaucoup de choses à Paris.

C'est aussi la faune et la flore. Et euh il faut s'intéresser, moi je pense qu'il faut s'intéresser toujours au plus petits que nous parce que à chaque fois qu'on fait quelque chose en direction de des plus petits et des plus faibles, tout le monde en profite. Donc moi, j'ai j'étais en charge des espaces verts et j'ai fait très attention à ce qu'on justement on permette à la microphone de continuer à se parler, à se déplacer et à bouger dans la ville.

Et donc quand on faisait des tours des tours de pieds d'arbre euh pied d'arbre végétalisé, et bien on laissait juste une petite fente dans le tour de pied d'arbre pour que les petites fourmis et cetera n'aient pas à franchir l'évrest pour passer de d'un pied d'arbre à un autre. Donc ça c'est et vraiment là-dessus la DVD euh pardon la DE, les services de la DEV m'ont vraiment aidé puisqu'ils ont accepté de faire ça et ils étaient très contents puisque ça permettait aussi quand il y avait beaucoup de pluie, beaucoup d'eau, ça permettait une meilleure évacuation de l'eau de ces pieds d'arbre. Voilà.

Donc à chaque fois, c'est ce que je vous dis, c'est à chaque on travaille vraiment sur quelque chose de très très global, très général et c'est important de d'avoir de faire en sorte qu'on ait des verrs de terre à Paris puisque puisqu'on veut faire aussi de l'agriculture urbaine, ben pour l'agriculture urbaine, si on n pas de verre de terre, ben on aura pas d'agriculture urbaine intéressante puisque on sera obligé de mettre des intrants et que les verrs de terre sont quand même beaucoup plus efficaces. Alors, atteindre zéro pesticides sur le territoire parisien, c'est quand même le cas du côté de la Dev, c'est-à-dire tous les jardins parisiens, tous les lieux parisiens sont entretenus avec zéro pesticides et ainsi que les associations de jardin partagés ou les végétaliseurs de l'espace public qui ont des pieds d'arbre par exemple à végétaliser. Il est il y a une obligation de ne pas utiliser de pesticides et il n'y a pas de pesticides à ce niveau-là.

Donc les pesticides sont utilisés par les propriétaires privés et là-dessus il faut c'est une je sais pas c'est une formation qu'il leur faut comme il faut une formation aux agents de la DVD puisque c'est eux qui sont chargés de la propreté des pieds d'arbre et ça c'est vraiment une une erreur. Dans la dernière mandature, on a essayé de d'organiser des des ponts entre la DEÈ et la DVD pour les empêcher de faire disparaître ce qu'ils appelaient les mauvaises herbres à coup de pesticides. Alors qu'aujourd'hui, on sait que les mauvaises herbes, ça fait partie des relais de toute la faune et de la flore parisienne et c'est important aussi.

Donc atteindre l'objectif zéro pesticide, il faut qu'on travaille d'abord avec la DVD qui n'est pas encore convaincue, je pense, de cette affaire. Et puis aussi avec l'ensemble surtout des propriétaires privés et des gens même qui euh font des qui ont des balcons fleuris. Et bien on a un balcon fleuris pas seulement parce qu'on met du pesticide dessus et même au contraire je pense que c'est mieux.

Et enfin la régulation éthique des rongeurs. Donc à Paris vous avez tous entendu parler. Quelle horreur, il y a des rats partout.

C'est horrible. C'est Alors les rats, les rats, moi je les appelle les auxiliaires de la propreté. parce que honnêtement sans les rats, nos égûts seraient bouchés.

Donc ils sont super importants là-dessus et il faut contribue au au fait que nos égouts fonctionnent. Donc on a besoin des rats. Alors on a besoin des rats dans les égouts.

On a besoin des rats dans la terre parce que ils font partie de ceux qui bougent la terre, qui laer qui et cetera mais on n pas forcément besoin des rats dans son appartement. Ça pas du tout. Et euh dans sa cave, c'est un peu compliqué, mais les rats, il faut les laisser là où ils aiment habiter, c'est-à-dire dans la terre, dans le sous-sol et pas et pas les faire sortir parce qu'on fait des travaux, parce qu'on veut créer des piscines, parce qu'on veut créer des sonas dans les sous-sols de la maison, parce que et cetera.

Donc là-dessus, je pense qu'on a vraiment euh une belle marge de manœuvre pour laisser les rats chez eux et enfin ne pas les attirer en mangeant en permanence dans la rue euh et donc en laissant des déchets. Il y a quelques années, c'était formidable. Vous alliez au squir de la tour Saint-Jacques, vous asseayez sur un banc pour pour manger votre déjeuner et immédiatement parce que il y avait des trous de la RATP juste à côté et ben vous aviez quatre c rats qui venaient faire le beau à côté de vous pour essayer d'obtenir un petit bout de votre sandwich.

Donc là-dessus, il faut qu'on fasse très attention qu'on explique qu'il faut pas laisser traîner de nourriture dans l'espace public. Il faut, je pense, arrêter les manches debout devant toutes les terrasses parce que c'est vraiment producteur de déchets qui attire les rats et c'est une façon vraiment de limiter ça. Et puis il faut s'inspirer des exemples qui sont faits dans un certain nombre de pays où on où ils savent déjà très bien limiter et encadrer la population des rongeurs sans sans utiliser des des modes lét létaux.

C'estàdire sans les tuer. Aujourd'hui, c'est vraiment atroce. On les attire avec de l'alcool euh dans des lieux.

Il monte pour rentrer dans dans la boîte, il tombe dans la boîte et il se noie dans l'alcool. Et à chaque fois qu'il y en a un qui tombe dans la dans la boîte, ça sonne et on sait on attend d'en avoir quatre ou cinq et on vient vider la boîte. Donc c'est ce qui se passe entre autres à l'entrée de l'hôtel de ville.

Donc voilà, euh il y a il y a quand même on a on a vraiment des sujets enfin des façons de faire très euh très cruel comme euh comme les les plaques collantes où là ça attrape souris et rat et elles mettent euh plusieurs jours à mourir. Ça aussi c'est très cruel et comme on est pour le bien-être adibal, on ne peut pas assumer ce genre de choses. Et là, ce qui est formidable, c'est que il y a un budget et dans ce plan de régulation éthique des rongeur, le budget passe à 15 millions, c'estàd trois fois plus important et je pense qu'avec trois fois plus d'argent, on peut arriver à faire quelque chose de très bien.

Voilà. Mais je pense franchement la biodiversité, je vais vous dire tout ce qui est en faveur de la biodiversité permet aussi de lutter contre la pollution. Il y a euh j'ai assisté à un séminaire à Paris où c'était extrêmement clair.

C'estàd partout où on met en œuvre plus de biodiversité, plus d'espace de fraîcheur, plus de où on plante le plus et bien on a euh on a moins de pollution. Et pour l'eau, il faut aussi pas seulement mettre plusieurs fontaines dans l'espace public. C'est très très bien, il faut le faire mais il faudrait aussi créer plusieurs bassins parce que je pense que par exemple comme à Munich, bah à Munich, on peut se baigner dans les bassins et là si on pouvait se baigner dans les bassins des tuileries, si on pouvait se baigner dans le bassin du Luxembourg, si on pouvait et cetera, ce serait important pour les moments de canicule.

Voilà donc une belle ville écologiste et je laisse la parole à Émile Menier pour la mobilité. Merci beaucoup Corine. Merci aussi pour ton investissement sur les questions justement de de biodiversité de nature en ville depuis maintenant 2001 et heureusement que tu étais là.

Euh donc vous l'avez compris hein, le plan de bifurcation écologique c'est un plan global et encore une fois on aura pas le temps dans l'heure qui nous aurait consacré d'aller dans le détail de tous les grands postes qu'il faut faire bifurquer. On aurait pu parler longuement de l'alimentation, on aurait pu parler longuement de la scène, on aurait pu parler longuement du surtourisme aussi et de tous ces vols en avion. Bref, je une fois de plus, je renvoie au lien qui sera sous cette vidéo.

Vous avez le détail du plan qui se veut encore une fois un plan de rupture et non pas l'accompagnement d'un système qui produit les problèmes qu'on prétend combattre. Alors sur la mobilité qui est l'autre poste qu'on a choisi ce matin de mettre en en avant. Bon, très simplement, il faut savoir qu'il y a pas de plan de circulation à Paris actualisé depuis 2007.

Vous avez des euh des euh des fiches qui disent qu'il faut mieux privilégier tel transport que tel transport, mais nous on parle d'un plan de circulation à la rue près. le nombre de véhicules, le type de véhicule, l'heure à laquelle il passe, les flux et évidemment connecté avec le reste de la métropole puisque Paris n'est pas un î au milieu de nulle part, mais c'est avec la métropole que se pense la mobilité et même avec la région. Et donc nous, première des mesures avant de avant tout le reste, c'est de faire ce plan de circulation. ce plan de circulation qui va permettre d'identifier les points noirs mais d'identifier aussi avec les nouveaux outils algorithmiques et notamment comment décongestionner en débloquant telle rue, en ouvrant telle pistique blessie et cetera et cetera.

En fait, ce nouveau plan de circulation va être une sorte de de panneau de contrôle de comment est-ce qu'on peut fluidifier le trafic en privilégiant naturellement dans un premier temps les piétons puis les les bus et les transports communs et enfin le vélo et en dernier lieu la voiture. C'est vraiment le mode de hiérarchie. Mais depuis 2007, vous avez vu que tout a été bousculé puisque vous avez des couloirs de bus, vous avez une explosion du vélo, c'est une bonne chose, vous avez une nouvelle façon de livrer et donc vous voyez bien qu'il faut actualiser ça, que ça peut pas rester à l'échelle d'un quartier ou parce que dans une rue, il y a un peu de voiture, le maire d'arrondissement demande au service de mettre un sens interdit ici et d'ouvrir une et et d'enlever le sens interdit dans la rue d'à côté parce qu'aujourd'hui c'est comme ça que ça se passe.

Donc remettons de la cohérence ici aussi de la planification. Euh assistons-nous évidemment de feux de circulation euh intelligents qui s'adaptent en fonction euh de la circulation et on euh ne lâche pas l'objectif européen euh qui est on en entend plus parler mais il arrive de euh de terminer avec les véhicules thermiques. Alors il y a la la fin de la vente qui est prévue par l'Europe.

Nous on veut la fin de la circulation dans Paris. Donc là, c'est un gros travail à mener avec la préfecture, avec l'État, avec la région. C'est un un programme d'accompagnement pour la transition.

Ça peut être changer des véhicules pour avoir des petits véhicules plus petits, plus électriques. Ça peut être changer des motorisations sans changer les véhicules. Bref, il y a tout un un panel de mesure à prendre.

Et vous voyez bien que la voiture, l'objectif, c'est de réduire sa place dans la ville de Paris. Mais je peux pas dire on veut réduire sa place en enlevant des places de parking, ce qu'on veut faire quand même. Mais il faut bien penser les choses dans leur globalité sinon vous créez plus de problèmes que vous prétendez en régler.

Donc sur la toujours sur la question de la voiture pour éviter la voiture en surface et ben il faut garer les voitures en sous-sol. Et ça tombe bien, on a des parkings municipaux qu'on a malheureusement délégué pour la plupart, vous savez, des grandes entreprises type Indigo et cetera. Et donc, on a un peu perdu la main sur ces outils de planification et qu'on pourrait totalement utiliser.

Un pour favoriser la cyclologistique, deux pour réserver des places de stationnement pour les professionnels qui par exemple le plombier qui a besoin d'une heure et demi pour pouvoir faire ses ses travaux dans un appartement et ben aujourd'hui il est bien embêté. parce que la place de livraison c'est 30 minutes. Et donc qu'est-ce qu'il fait ?

Il tourne, il tourne et puis très souvent il abandonne son chantier. Donc nous nous voulons leur réserver des places après cassé voire gratuit pour un certain temps pour qu'ils puissent faire vivre cette ville et exercer leur activité sans être gêné par notre politique de réduction de la place de la voiture en surface. Euh les journées par respirent, c'est une bonne chose mais c'est trop localisé.

Nous avec Sopia Chikirou, elle en a longuement parlé, c'est des quartiers entiers mais presque des arrondissements entiers qu'on va faire des journées sans voiture. On pourrait imaginer aussi plus de journées sans sans voiture dans tout Paris ou alors la partie des maréchauds et cetera. Redécouvrir sa ville autrement.

À chaque fois, c'est un succès fantastique, populaire et et bien il faut il faut l'amplifier largement. La question du périphérique est une question majeure parce que c'est à la fois une question sanitaire. Jome l'a rappeler, il y a des centaines de milliers de personnes qui vivent près du périphérique et qui ont des problèmes de santé dû à cette proximité.

Mais c'est aussi un problème d'aménagement du territoire puisque ce périphérique a cassé l'unité territoriale qui fait que aujourd'hui vous avez un Paris très riche et une banlieu euh bon à part le 92, une partie de 92, une banlieu qui n'a pas le même niveau de service public, le même niveau d'aménité, le même niveau d'emploi qu'on peut qu'on peut avoir à Paris. Et ça c'est un scandale et ça va passer par une refonte de cette unité territoriale, mais ça va aussi passer en levant cette frontière euh qui est le périphérique. Donc ça se fera pas du jour au lendemain, mais c'est aussi quelque chose qu'on les ver populaires ont pu apporter à cette campagne et je remercie Sopia Chikirou d'avoir su aussi entendre ses arguments sur cette transformation progressive du périphérique.

C'est un point central, je vous l'ai dit, à la fois écologique, sanitaire, mais aussi en terme d'aménagement du territoire et donc d'équité territorial, ce qui est le fondement même de notre projet de justice. Euh si vous réduisez la place de la voiture, il faut la remplacer. Alors, c'est ça va en priorité euh par le transport en commun, notamment des buses de traverse.

On aurait pu le marquer ici, mais on pouvait pas tout mettre. Mais là, je vais vous parler du vélo. Alors, le vélo, c'est un la cyclologistique qu'il faut développer massivement via des hub euh des logiques de livraison, enfin il y a tout un réseau associatif à mobiliser des coopératives.

Il y a il y a des belles choses à faire de ce côté-là. Et il y a aussi euh la question des évidemment du trajet de de tout à chacun en vélo. Et là pour donner envie aux gens de faire du vélo, c'est-à-dire de passer d'une part modale ce qu'on appelle par modale, c'est 11 % des déplacements qui actuellement sont faits en vélo, on veut atteindre les records des grandes villes type Copenhag, Amsterdam qui jusqu'à 25 %.

Le frein principal à ça, c'est la sécurité des infrastructures. Donc des choses ont commencé à être faites mais insuffisamment hein. Paris Ancel a a noté la réalisation du plan vélo qui devait se terminer en 2026.

On en est qu'à 40 %. Et très souvent c'est des pistes cyclables qui sont peintes au sol. Bon, c'est bien, c'est mieux que rien, mais c'est pas comme ça que vous allez créer vraiment une un sentiment de sécurité qui va permettre à des personnes éloignées du vélo de remonter sur une bicyclette.

Donc c'est des pistes cyclables sécurisées en priorité. Là, on aura identifié les besoins principalement à l'ouest, mais c'est à ça aussi que va nous servir notre refonte du plan de circulation puisqu'on va pouvoir voir là où c'est le plus pertinent de mettre ces euh ces pistes cyclabes sécurisées. On va sécuriser évidemment les 200 carrefours les plus dangereux qui ont été identifiés et parfois c'est pas beaucoup de travaux à faire pour y arriver.

Euh le réseau cyclable continue intramuros mais évidemment toujours dans notre logique de partage avec les le reste du territoire, il faut penser avec les villes limites. Et enfin, notre grand notre grande œuvre, on va dire, pour le pour le vélo à Paris, ça va être la création d'un service public du vélo au même titre queil y a un service public du transport commun, de bus, de métro, bah, il y aura un service public de Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on reprend déjà le contrat Vélibre parce que ce contrat Vébe, il a été mal pensé.

Je pourrais rentrer dans le détail, mais avec le cadre juridique qu'on a actuellement, ça ne peut pas fonctionner. Alors, bonhomm mal, on a corrigé quelques quelques erreurs euh de initiales et c'est vrai que ça va un peu mieux maintenant que ça allait il y a 5 ans, mais on a on atteint un plafond et ce qui fait qu'on atteint ce plafond, c'est le mode de contractualisation avec le privé euh sur les vélibes. Donc nous on reprend la main évidemment pour déployer plus de Vib plus plus accessibles pour une certaine un certain part de la la population pour développer encore une fois le réseau avec les villes limitrophes.

Bref, penser les choses dans leur globalité. Ce service public aura aussi comme vocation de développer des écoles du vélo dans chaque arrondissement puisqu'on sait qu'il y a beaucoup de personnes qui ne savent pas encore faire de vélo et ça commence enfant mais ça peut être aussi des adultes et ça peut être aussi un frein à l'emploi de pouvoir utiliser une bicyclette. Et donc euh ce service public vous voyez va être aussi dans la question de réparation.

C'est c'est un tout global. Le vélo, c'est euh la grande œuvre de euh du mandat qui qui arrive. avec notre liste et Sopia Shikirou.

Un dernier mot très rapide sur l'urgence de la pollution sonore puisque l'écologie, vous savez, c'est pas juste la pollution de l'air, c'est un écosystème, on l'a bien vu. Et le droit au silence, le droit à une forme de paix intérieure, à à une pensée qui soit pas perturbée toutes toutes toutes les secondes, c'est vital pour le développement et l'harmonie d'une société. Et donc euh euh nous avons un tout un tas de mesures.

Là, on a on a marqué le droit d'alerte citoyen en lien avec les conseils de quartier, une brigade spécialisée sur les questions euh sur les questions de bruit pour être beaucoup plus efficace quand on a identifié, c'est toujours le même bar. comment enfin les les citoyens peuvent pas comprendre qu'après une dizaine d'alertes, le même bar continue à le faire parce que c'est plus rentable euh de d'enfraindre les règles sur les terrasses euh plutôt que et et que payer les abandes. Donc euh ça, il faut casser ce système-là.

Il y a des moyens de faire. On peut prendre aussi des tables, on peut bref cette brigade sera chargée de ça en lien avec les conseils de quartier. Le la question avec la préfecture des sirènes puisque c'est trop souvent que les voitures de police abusent de leur sirène alors que c'est inutile.

C'est pour passer un feu rouge pour aller plus vite, c'est pas très citoyen comme façon de faire. Et enfin, il y a des choses qu'on peut faire aussi rapidement, c'est les enrobéphoniques et euh et notamment on pense aux enrobéphoniques sur le euh périphérique devant les écoles, devant les ÉPADs, les publics qui sont euh qu'il faut protéger en priorité. En conclusion, évidemment, ce sera Sopia Cheikirou notre tête de liste qui la fera.

Mais je je voulais quand même dire un mot parce que je remarque moi quand même que maintenant que ça fait 3 mois que on va dire la campagne basson plein, on ne parle pas d'écologie. Nos concurrents ne parlent pas d'écologie. La droite c'est pour c'est pour c'est pour revenir en arrière.

Emmanuel Grégoire, bon moi j'ai entendu parler de l'avenue Foche qu' allait devenir un parc. Euh je veux bien que les gens du 16e arrondissement qui sont en face du bois de Boulogne euh juste à traverser pour aller profiter du bois et un parc en plus sur l'avenue Foche, je suis pas sûr que ce soit une priorité. En tout cas, c'est la seule mesure écologique que j'ai entendu.

Donc moi, je suis très fier avec mes amis des verres populaires, avec mes amis de la France insoumise que on mette l'écologie au centre de l'action publique. Je le répète, c'est un budget qui sera en hausse. Je le répète, c'est un premier adjoint qui sera en charge d'arbitrer toutes les politiques transversales sur le sujet.

C'est la règle verte qui sera déclinée localement et cetera et cetera. Euh enfin, je veux vous dire que les idées, vous les avez compris, on les a. La volonté politique, on l'a.

Et euh très souvent sur ces questions de planification, c'est d'abord l'art de l'exécution. Et euh c'est aussi pour ça que je veux encore une fois dire à la fois à l'administration mais à la fois aussi aux entreprises, aux citoyens que nous avons hâte de prendre les responsabilités pour pouvoir mener à bien cette bifurcation qui va permettre à la ville de Paris de garder toute sa beauté, sa population et de s'adapter au siècle qui vient. Je vous remercie.

Merci infiniment à Corine, Jérôme et Émile pour être entré à ce point dans le détail de notre plan pour la bifurcation écologique de la ville de Paris. Vous l'avez compris, c'est un plan très complet, très précis où on a pris le temps et le soin de bien euh évaluer le budget que cela implique, d'aller plus vite, d'accélérer. Il s'agit de, comme je le disais en introduction, de mener une politique écologique aussi de résistance par rapport au recul que l'on voit, que l'on observe et que l'on déplore au niveau national, au niveau européen et globalement au niveau mondial.

Quand on voit que la puissance américaine tourne le dos complètement à toute avancée écologique, c'est une politique de la vie, c'est une politique du soin, c'est une politique de l'entraide, c'est une politique qui vise vraiment à prendre en en main les choses et à dire "Nous préparons le paris de 2050". C'est essentiel. Vous pouvez retrouver absolument tous les détails sur notre site sofiourparis.fr. fr.

Il y a bien sûr ce plan pour la bifurcation écologique. Il y a le plan propreté dans lequel on traite de la question des déchets et de l'incinération des déchets. Il y a le plan mobilité aussi qui précise les choses.

Ces plans, ils ont vocation à s'adresser finalement à des gens qui veulent en savoir plus, qui veulent entrer dans le détail, qui veulent retrouver des mesures plus précises. Mais ce sont aussi des plans qui permettent de voir toute l'ampleur du travail que nous allons mettre en œuvre une fois que nous serons élus au conseil de Paris et une fois que nous dirigerons la ville de Paris. Si vous voulez que Paris entre dans le siècle de l'écologie, dans le siècle de cet humanisme écologique, c'est avec la liste du nouveau Paris populaire.

Merci beaucoup. M.