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InterviewLCI (sur YouTube)· 8 octobre 2026 37 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécurité

Bruno Retailleau : "LFI c'est la France incendiaire"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Faut-il céder face aux revendications des lycéens ?

  • 0:42RelanceÉludée

    Les moyens alloués à l'éducation sont-ils suffisants ?

  • 1:25OuverteRéponse directe

    Accepteriez-vous que vos enfants étudient dans ces conditions ?

  • 2:03OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous l'accepteriez si vos enfants étaient dans ces conditions ?

  • 2:45RelanceÉludée

    Est-ce que la question des moyens est au cœur du problème ?

  • 3:25OuverteRéponse directe

    L'école actuelle désavantage-t-elle les enfants défavorisés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Chiffre
    « On est parmi les pays de l'OCDE, un des pays qui dépensons le plus. »
  • 0:42Chiffre
    « Sur les lycées, par exemple, et pour les lycéens, c'est 27 % de plus par rapport à la moyenne de l'OCDE. »
  • 2:03Fait
    « En maths, un élève chinois de 8 ans a le niveau d'un enfant français de 15 ans. »
  • 4:07Fait
    « Le bac pour tous c'est le grand mensonge. »
  • 4:47Fait
    « On ne note pas par des couleurs. »
  • 9:32Fait
    « LFI souffle sur les braises. »
  • 11:23Fait
    « On devrait les appeler, non pas la France insoumise, la France incendiaire. »
  • 13:00Fait
    « Le droit n'est pas une question de nombre, de représentation à l'Assemblée nationale. »
  • 16:27Chiffre
    « Le RN prévoit que le recul de l'âge de la retraite entre 62 et 60 ans coûte 1 9 milliards d'euros aux finances publiques. »
  • 17:05Chiffre
    « Tous les instituts montrent que c'est plus de 25 milliards. »
  • 24:35Chiffre
    « 9 Français sur 10 pensent que la France est en déclin. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour Jean-Baptiste, bonjour à tous, bonjour Bruno Retailleau. Bonjour. Merci d'avoir accepté l'invitation ce matin, on va découvrir de nouvelles images en direct de nouveaux barrages à Paris, on est dans le 20e arrondissement, déjà des premières poubelles positionnées. Faut-il céder ? Céder serait-il irresponsable ? Sébastien Lecornu a pris la parole hier pour dire qu'il va entendre des revendications dans le cadre de l'examen du budget, de l'éducation nationale, cinq chantiers sur la table, un mois pour regarder tout ça ? Ce serait irresponsable de lâcher, Moïne Retailleau Oui, moi je pense qu'il faut à la fois de la fermeté. Mais permettez-moi de vous dire que cette crise, ça n'est pas une crise de moyens. On est parmi les pays de l'OCDE, un des pays qui dépensons le plus.

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Sur les lycées, par exemple, et pour les lycéens, c'est 27 % de plus par rapport à la moyenne de l'OCDE. On voit bien, il y a ce vieux système, ces vieilles idées totalement obsolètes qui ont coulé le pays, qui considèrent que tout est une question de moyens. Mais alors si c'était ça ? Regardez, jamais on n'a dépensé autant, jamais on a eu autant de déficits, de dettes, jamais nos services publics n'ont aussi mal fonctionner, la justice, que ce soit l'hôpital, etc. Vous les avez vues ces images de lycées avec de la moisissure sur les murs, les fenêtres qui tombent, pas de porte aux toilettes, pas de profs, parfois principaux pour plusieurs jours, pas d'infirmiers quand c'est nécessaire. Si c'était vos enfants dans ces établissements, vous ne comprendriez pas qu'ils aient envie de

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descendre pour lever le doigt en disant on a droit même au enseignement que les autres ? Croyez-moi si c'était mes enfants, ils n'iraient pas sur les barricades. Ils n'iraient pas brûler. Il n'irait pas brûler. Il n'irait pas brûler. Il n'irait pas brûler. Il n'irait pas brûler. Il n'irait pas brûler. Oui, mais dans votre question, il y a aussi ma réponse. Et croyez-moi, mes enfants n'iraient pas sur les barricades. C'est aussi un problème. Où sont les parents ? On va en parler, Bruno Retailleau, mais vous accepteriez, vous, que vos enfants aillent en cours dans ces conditions-là ? Écoutez, à Nantes, j'étais à Nantes en début de semaine, devant un des lycées qui a coûté le plus cher. Le lycée Nelson Mandela. 77 millions d'euros. Ils l'ont brûlé. Ils l'ont brûlé.

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Si vos enfants étaient dans ces conditions d'enseignement, est-ce que vous l'accepteriez ? Amélie Carouin, je réponds à votre question. Vous propagez cette idée qui est totalement fausse, que tout ne serait qu'une question de moyens. Qu'il y ait des lycées ou des collèges. Écoutez, si vous voulez faire l'interview toute seule, je vous donne la parole. Mais pas du tout. Vous voulez m'écouter ? Oui. Vous me questionnez ? Oui. Alors je vous donne ma La réponse, si vous pensez simplement que parce qu'il y a de la moisissure, on en est là pour le pizza. Vous vous rendez compte qu'aujourd'hui, en maths, un élève chinois de 8 ans a le niveau d'un enfant français de 15 ans. C'est ça, la catastrophe. Donc on est en train de faire fausse piste. Ça n'est pas un problème de moyens.

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Je ne dis pas que dans des lycées, dans des collèges, il n'y ait pas des efforts à faire. Les régions, croyez-moi, j'étais président de région, elles en font tous les jours. Le problème des trous, par exemple, dans les emplois du temps. Et alors ? Et alors ? De commencer à 8h et à 18h, ça a déjà tué quelqu'un ? Mais qu'est-ce qu'ils feront dans le privé, ensuite, quand ils seront en emploi ? Donc arrêtons cette espèce de fausse compassion. On est en train d'emmener... Est-ce que c'est de la compassion d'interroger ? Est-ce que poser une question empêche d'en poser une autre ? La colère empêche de s'interroger sur les moyens Mais ce que je dis, vous ne voyez pas, ouvrez les yeux, ouvrez les yeux. L'école d'aujourd'hui, elle mène beaucoup de nos enfants

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justement dans le mur, notamment les enfants de parents qui n'ont pas un milieu social, culturel, élevé. Il y a une injustice flagrante. L'école d'aujourd'hui, en réalité, ce n'est pas l'école qui donne une chance aux enfants qui en ont le moins. Au contraire, elle les désavantage. L'école d'aujourd'hui, elle est moins bonne que l'école des parents et des grands-parents. Ça n'est pas une question de moyens. Et je pense qu'à l'origine de cette crise, il y a deux choses. Il y a la trahison de la promesse républicaine et il y a un mensonge. La trahison de la promesse républicaine, c'est qu'on a abandonné l'effort, le mérite, l'autorité, le professeur, le maître qui transmet. Et du coup, il ne faut pas s'étonner de voir

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que des jeunes s'en prennent au personnel enseignant. Deuxième chose... Il ne faut pas s'étonner que des jeunes s'en prennent au personnel enseignant. Mais quand il n'y a plus d'autorité ? Mais oui, quand on a abandonné sciemment. Et deuxième chose, après la trahison, le mensonge il faut avoir le bac le bac pour tous c'est le grand mensonge c'est pour ça que j'ai posé sur la table moi j'en ai marre je vais vous dire qu'on ait dévalorisé des enfants qui sont à l'aise dans le concrets, et beaucoup moins dans l'abstraction. Je veux faire de l'enseignement professionnel, notamment pour toutes celles et ceux qui ont l'intelligence de la main, vraiment la filière de l'excellence. Vous dites qu'il ne faut céder à aucune des revendications, ligne de revendication, c'est de revenir sur parcours

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Vous voulez la suppression de Parcoursup ? Non, je ne veux pas la suppression de Parcoursup. On peut le faire évoluer. Comment voulez-vous ? Mais vous comprenez donc que ce système soit critiqué, critiquable par ses élèves ? Je pense qu'il faut à l'école, un, rétablir l'autorité et deux, rétablir l'exigence et aussi la sélection. Donc derrière Parcoursup, il y a la grande question de la sélection. Est-ce qu'on veut pour l'université la sélection par l'échec C'est ce qui se passe aujourd'hui. La plupart des étudiants n'auront pas leur licence dans les 3 ou 4 ans auxquels on devrait l'avoir. Donc sélection par l'échec ou la sélection dès le début. Voilà. Et moi, je pense qu'il faudra rétablir. D'abord, l'exigence, c'est la notation. Ce n'est pas des couleurs.

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On ne note pas par des couleurs. La notation pour que l'enfant et l'élève puissent se situer. C'est en même temps le fait qu'on arrive en 6e après un examen de pensage. C'est aussi que le brevet des collèges puisse être sélectif pour qu'on arrive en lycée, que si on a les moyens d'affronter les enseignants. La question des moyens, la question des moyens. On a entendu quelques porte-paroles de syndicats pas que l'étudiant dire des 10 milliards d'euros sur la table. Est-ce que vous dites au gouvernement... Est-ce que vous dites au gouvernement, à Roland Lescure, ou au Premier ministre qui commence à laisser des portes ouvertes à quelques examens budgétaires, des mesures d'urgence dans le budget 2027. Pas un centime pour les lycéens et les étudiants ?

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Est-ce que vous leur dites pas un centime ? Il y aura 1 ou 2 milliards de plus dans le budget. Ce que je veux mois, c'est une école qui donne à chaque petit français, quelle que soit son origine, la religion de ses parents la condition sociale de ses parents une vraie chance, ça veut dire qu'on doit changer le système. L'autorité pour ces élèves qui perturbent les classes. On doit avoir des établissements, qu'ils soient des établissements où la discipline sera forte, plutôt que de se repasser les mêmes élèves qui posent des problèmes, qui perturbent, qui pourrissent la vie des enseignants, mais aussi de leurs camarades. Ce que je veux, c'est une vraie filière d'excellence professionnelle. Je veux retirer à l'éducation nationale la filière de l'enseignement professionnel pour

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la confier aux régions, pour qu'il y ait plus de liens entre l'économie, les besoins économiques et les métiers. Pour la discipline, Bruno Retailleau, comment on fait ? Est-ce qu'il ne faut pas plus de moyens malgré tout ? Non, mais je pose la question. La question des moyens est au cœur de la matrice également. Est-ce qu'il faut plus de moyens et qu'est-ce que... Vous vous trompez complètement. C'est extraordinaire. Non, mais c'est fou parce que Bruno Retailleau, je ne donne pas mon avis, je vous pose des questions. Je veux savoir en termes de moyens... Est-ce que je peux vous montrer qu'on n'a jamais levé autant d'impôts en France, on n'a jamais autant dépensé et nos services publics sont à plat. Vous voyez donc bien que ce n'est pas une affaire de moyens.

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Nous sommes en France un des pays qui dépensons le plus pour ces services publics. On oublie la question des moyens. Vous dites plus de discipline, comment on fait ? Bruno Retailleau, président de la République, comment vous mettez plus de discipline ? Comment on fait pour les professeurs qui sont déjà à bout ? Est-ce qu'on peut leur demander plus dans ce domaine-là ? Est-ce qu'on met plus de personnel ? On fait confiance aux professeurs. Je veux que la voix du professeur soit prépondérante, plus que la voix des parents. Vous vous rendez compte qu'aujourd'hui, il y a des parents qui prennent partie de leur enfant contre le professeur. Ça ne peut pas arriver. Dans un conseil de classe, c'est au professeur d'avoir le dernier mot.

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Dans un conseil de discipline, c'est aussi aux chefs d'établissement. Quand il y a des enfants perturbateurs, je les retire. Je ne les passe pas d'un établissement à un autre. Ils pourriront la vie des enseignants et des camarades. Je propose qu'il y ait aussi, dans chaque région, des établissements qui soient des établissements très stricts où on donne un cadre là encore strict où ces enfants perturbateurs apprennent le respect, le respect des autres, le respect des adultes, des enseignants, le respect de leurs camarades. Ça c'est l'autorité. Et puis l'exigence, l'effort, le mérite. Un enfant qui n'a pas le niveau pour passer dans le niveau supérieur, eh bien il redouble.

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Et encore une fois on arrête cette grande bêtise du bac pour tous. J'ai entendu donc la proposition d'établissement pour les enfants les plus difficiles. Sur la question du maintien de l'ordre, vous avez été ministre de l'Intérieur. Vous estimez que vous auriez fait mieux à la place de Laurent Nunez ? Moi je n'estime rien du tout et je sais parfaitement qu'être ministre de l'Intérieur quand on a ses débordements et notamment des débordements avec des jeunes et des casseurs. Je veux dire deux choses. Un, c'est que ces étudiants, ces élèves qu'on voit, ils sont minoritaires. Et deux, il y a des casseurs qui se mêlent à ses enfants et à ses jeunes. Eh bien c'est difficile le maintien de l'art, d'autant plus que LFI souffle sur les braises.

9:32

On va reparler de LFI mais est-ce que le recul... Est-ce que vous estimez que le fait qu'il soit suspendu les grenades assourdissantes, c'est une erreur, un recul regrettable de la part du ministère de l'Intérieur ? Je pense que c'est un recul. Regrettable. Je pense que c'est un recul, je vais vous dire pourquoi. Je me suis penché un peu sur le cas... Apparemment il aurait, le jeune malheureusement, il a... Il a pris à la mince... De 15 ans à Lens. Voilà. C'est pas complètement éclairci encore. C'est un drame, c'est vraiment un drame. Mais il y a une hypothèse où il aurait pris cette grenade. C'est pour ça que cette grenade lui aurait arraché la main. Ce que je veux dire, c'est qu'on a ce type de grenade assourdissante. C'est une grenade, c'est ce qu'on appelle des moyens

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de force intermédiaires, qui permettent justement dans des cas qui sont très difficiles... Et là, les policiers étaient attaqués au cocktail Molotov. Voilà. Et ils étaient aussi attaqués aux mortiers. C'est très dangereux, y compris pour leur propre vie. Donc avant d'avoir recours à l'arme letale qui peut tuer, on a à disposition nos forces de sécurité ont à leur disposition justement ces armes intermédiaires. Donc si on les prive, parce qu'aujourd'hui la violence elle est désinhibée malheureusement de ces armes intermédiaires le risque demain c'est que confrontés et dos au mur ils n'auraient plus qu'à utiliser leur arme létale. Que craignez-vous pour la suite du mouvement ? Est-ce que vous craignez, c'est toujours un peu caricatural

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d'utiliser l'expression pour certains mais la convergence des luttes, la fameuse avec déjà une date à l'appel de l'intersyndicale pour le 5 novembre prochain pour le pouvoir d'achat, les services publics, la justice fiscale ? Certains, je voyais Marine Tondelier ces dernières heures qui disait dans son allocution du jour, Sébastien Lecornu de toute façon organise lui-même les prémices d'une convergence des luttes. Elle parle même du 17 octobre journée plus gilet jaune en parlant dans la même allocution des lycées, des agriculteurs, etc. Pourquoi ça vous fait sourire ? Parce que quand vous me rappelez les propos de Mme Pannot... Mme C'est un bouc Madame Tondelier. Il y a cette gauche, en réalité, qui souffle sur les braises.

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Et notamment aussi parce qu'on sait bien que l'origine de tout cela, ça a été LFI. Ils ont fourni les allumettes, l'essence par leur propos sur l'insurrection, sur la légitimation de la violence. On devrait les appeler, non pas la France insoumise, la France incendiaire. C'est irresponsable. Ils portent la responsabilité. Aujourd'hui, vous voyez, M. Mélenchon et ses amis, cette gauche qui, en réalité, a détruit l'école. Parce que cette idéologie post-68a, qui ne voulait pas d'interdit, qui voulait qu'on aplanisse tous les repères, qu'on les brouille, la hiérarchie, etc., l ils ont fait entrer dans l'école l'égalitarisme et ils ont tué l'égalité. On a l'école républicaine, malheureusement, la plus inégalitaire,

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où le niveau des enfants, la réussite des enfants est liée justement au niveau social des

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de l'instruction publique en France. Vous avez demandé l'interdiction de la France insoumise, vous avez dit je demande que soit posée la question de l'interdiction de ce mouvement politique devenu, dites-vous, une faction dangereuse. On n'a pas vu derrière un élan soutenir votre proposition. Alors, Manuel Bompard, c c'est la logique à votre place, bien sûr repousser tout ça. Mais on a vu ici à votre place le ministre du Travail repousser cette idée. On a vu le RN la repousser également. J'ai entendu aussi Laurent Nunez dans l'hémicycle hier dénoncer un député UDR d'avoir comme projet de dissoudre ou d'interdire une formation politique LFI qui a pourtant des représentants à l'Assemblée nationale. Mais le problème n'est pas une question de nombre,

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le droit n'est pas une question de nombre, de représentation à l'Assemblée nationales. Le droit, c'est une question de principe. Moi, j'en ai marre de cette banalisation de la violence. Que diriez-vous d'un parti d'extrême droite qui propagerait l'antisémitisme, le racialisme, qui légitimerait la violence, qui se solidariserait avec notamment la jeune garde que j'ai dissoute comme ministre de l'Intérieur parce que c'était une milice violente. Regardez ce qui s'est passé avec le jeune Quentin Doranque à Lyon. Ils se sont solidarisés, à aucun moment ils se sont désolidarisés. Et que fait M. Mélenchon quand Mme Rima Hassan est mise en examen pour apologie de terrorisme quand Mme Rima Hassan met à terre

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le drapeau israélien, le drapeau européen dans une exposition. C'est une profamation des victimes, de la mémoire de ces victimes. Eh bien, si de tels actes étaient proférés par l'extrême droite, toute la classe politique française demanderait à ce que justement cette question d'une dissolution ou d'interdiction soit posée. Mais en France, vous voyez, il y a un privilège rouge. Il y a un privilège de l'extrême-gauche accordé par qui ? Et pourquoi ? Par la classe politico-médiatique, par le microcosme, vous voyez. Et pourquoi ? Parce qu'en France, l'hégémonie culturelle, médiatique, politique de la gauche est toujours présente. Elle se réduit dans les urnes, mais elle est toujours là dans les têtes.

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Dans certaines têtes. Pas dans la France que je connais bien. Pas dans une France profonde. Pas dans de la France, ce que j'ai appelé les honnêtes gens. On va continuer de parler de Rima Hassan dans un instant mais je voulais rester quand même sur cette colère. Je parlais de convergence possible, etc. Il y a eu une autre annonce surprise ces dernières heures de la part du gouvernement. Il faut qu'on en On parle, c'est sur les carburants, des millions de barils libérés avec des baisses de plusieurs centimes, dizaines de centimes sur le prix des carburants. Vous dites très bien, vous saluez cette décision où vous dites non, c'est un pare feu trop tard écoutez en tout cas c'est un effort c'est d'un effort moi j'ai mis sur la table une proposition en

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supprimant une taxe qui n'est pas voté que personne ne voit avec les les certificats d'économie et l'énergie, j'ai proposé de suspendre. Voilà, ça rapporte autour de 17 centimes, ça permettrait d'abaisser justement le litre de carburant. C'est une grave erreur stratégique de supprimer des certificats, un dispositif, je rappelle pour notre des spectateurs, qui permet de réduire notre dépendance structurelle au prix du gaz et du pétrole importés. Et ce serait un non-sens, selon certains experts. Non, c'est un... Les certificats d'énergie peuvent avoir un intérêt pour dissuader les gens de consommer trop de carburant, d'énergie fossile. Mais quand le prix est lui-même dissuasif, très franchement, il faut tendre la main justement à ces gens qui travaillent.

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Parce que la France qui est pénalisée aujourd c'est pas la france des métropoles voyez parce qu'on n'y a pas le métro dans la ruralité que je connais bien c'est la france qui travaille aussi voilà le geste d'hier annoncé par le gouvernement. Est-ce que vous vous demandez est-ce qu'il soit appliqué également pour l'essence ? Pour tous, certains Français se réveillent ce matin sans être concernés par les mesures annoncées. Exactement, vous soulignez la question de la limite de cette proposition. Dans ma proposition, si on suspend les certificats d'énergie, on les suspend pour le 95, pour le 98, pour l'essence, mais on le suspend aussi pour le diesel. Sur le budget, puisque nous sommes en train de parler également d'argent.

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Vous avez épluché un peu le budget du Rassemblement national ces dernières heures, il a été présenté par Marine Le Pen et Jordan Bardella. Je résume encore une fois pour nos téléspectateurs, 140 milliards d'euros d'efforts d'ici 2032, 30 milliards de baisse d'impôt, règles d projet de redressement des comptes publics pour revenir sous les 3 % de déficit en 2030. Je vous vois déjà sourire Bruno Retailleau et à la question par exemple des retraites dans les hausses de dépenses prévues, le RN prévoit que le recul de l'âge de la retraite entre 62 et 60 ans coûte 1 9 milliards d'euros aux finances publiques. C'est un projet crédible selon vous ? Ça n'est pas un projet sérieux, très franchement tous les observateurs avec un peu de recul et sans faire de la politique politicienne qui ont

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regardé ce projet sérieusement. On en conclut au manque de sérieux, justement à une forme d'amateurisme. Tout simplement parce que ce projet surestime notamment les économies en dépense et il sous-estime justement un certain nombre d'autres points. Il y a deux reproches. D'abord, la retraite. Elle dit abaisser à 62, à 60 ans, ça peut coûter moins de 2 milliards. C'est faux. Tous les instituts montrent que c'est plus de 25 milliards. C'est énorme. C'est énorme. D'ailleurs, la dépense de la retraite, c'est la première dépense sur les dépenses publiques, le premier poste. Donc il ne peut pas y avoir de retour à l'équilibre sans réforme. Elle a voté contre la réforme, notamment des retraites Marine Le Pen. Donc on voit bien qu'il y a un problème.

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Et puis, il n'y a pas de vraies économies. Les 140 milliards sont en réalité du vent. Et puis surtout, elles continuent comme avant sur la politique du Par exemple, gratuité pour les permis de conduire. Par exemple, on exonère les moins de 30 ans jusqu'à 7 500 euros de revenus par mois, vous vous rendez compte ? De payer l'impôt sur le revenu. Concrètement, quel serait l'impact du RN au pouvoir avec un tel budget ? Je pense qu'il y aura une crise. C'est un budget qui est intenable. Absolument intenable. Le RN au pouvoir, c'est la crise économique. Je pense que ce sera le Je pense que d'ailleurs ce sera le chaos. Du reste, si je me présente, c'est précisément pour offrir une alternative entre le chaos que pourraient représenter

18:33

justement ces ailes radicales, que ce soit LFI ou le Rassemblement National, parce que ça n'est pas crédible, ça n'est pas sérieux. Et aussi pour le manque de crédibilité, notamment des anciens premiers ministres d'Emmanuel Macron, parce qu'ils ont participé à l'augmentation faramineuse de la dette et au bilan désastreux d'Emmanuel Pour autant, est-ce qu'il faudrait, notamment première étape dans le cadre du budget, accepter de négocier avec le Rassemblement national ? Discuter avec eux pour essayer de sortir de l'ornière budgétaire ? Non mais quand on a un exercice budgétaire, j'étais parlementaire, je le suis toujours, j'ai prêté président d'un groupe parlementaire. Donc un budget, les chiffres ce sont des choix et ces choix doivent pouvoir se discuter sinon il n'y a pas de parlement.

19:12

Et moi je n'ai jamais considéré qu'un député Rassemblement National ou tout autre était un député de second zone. Donc bien sûr qu'il doit y avoir une discussion parlementaire. Et est-ce qu'il faut négocier, discuter avec le Rassemblement National après l'élection présidentielle dans le cadre de législatives par exemple ? Ah non attendez, moi je suis candidat à l'élection présidentielle et je vais les gagner. Voilà. Mais je ne dis pas le contraire, je vous parle après l'élection présidentielle justement. Je vous renvoie après l'échéance. Vous avez gagné, vous voulez une majorité. Et j'aurai une majorité. Oui ? Je pense qu'il il ne faut pas commettre les deux erreurs qu'Emmanuel Macron a commis en 2022. Il n'a pas fait campagne, donc il n'y avait pas d'élan. Et ensuite, il n'a pas dissous.

19:50

Il a dissous en plus à contre-temps en 2024. Il aurait dû dissoudre tout de suite pour rapprocher le deuxième tour de la présidentielle et le premier tour des élections législatives pour qu'il y ait cette réplique sismique qu'il y a, et qu'on connaît bien sous la Vème République. Mais vous verrez, les Français en ont soupé d'avoir une assemblée sans majorité. Ils donneront à celui qui sera élu président de la République, une vraie majorité. On va en reparler également avec Christophe Barbier qui va nous rejoindre dans quelques instants et pas mal de questions, même beaucoup de questions pour vous Bruno Retailleau, nos téléspectateurs je le dis. Je voudrais qu'on vienne sur Rima Hassan, on l'a évoqué, on l'a effleuré il y a quelques instants, il faut qu'on y revienne,

20:22

c'est un gros sujet pour vous. L'eurodéputée Rima Hassan qui est accusée d'avoir renversé des drapeaux israéliens et européens la veille lors d'une exposition en hommage aux victimes du 7 octobre, la veille donc des commémorations, elle a depuis donné sa version des fait Rima Hassan. Elle dit je n'ai pas touché au drapeau européen, il est simplement tombé. Elle assure qu'en quittant les lieux de l'exposition elle a retiré le drapeau israélien, elle a retiré le drapeau israélien du support, le drapeau de l'Union Européenne fixé sur le même pied est alors tombé malencontreusement dit-elle sous l'effet du déséquilibre. Aucun drapeau n'a été piétiné, détérioré, c'est sa version des faits. Fin de l'histoire ? Non mais sûr que non ce n'est pas la fin de l'histoire.

21:00

Mais ça n'est pas un acte isolé, ça n'est pas un acte isolé. J'étais en Israël hier pour commémorer le 7 octobre. J'ai eu cette mère de famille qui a perdu sa fille de 23 ans, elle était bravissante, elle était intelligente, elle avait l'avenir devant elle, j'étais justement sur les lieux du festival nova où 364 jeunes se sont fait massacrer massacrer très jeune ils étaient tous pacifistes en plus donc madame rima hassan ne l'a jamais condamné Elle n'a jamais pointé la responsabilité du Hamas comme mouvement terroriste. Elle a même dit que c'était un mouvement résistant. Vous vous rendez compte des individus, des terroristes qui ont égorgé des bébés, des bébés parce qu'ils étaient juifs, vous vous rendez compte ? Et LFI qui couvre cela.

21:44

Et voyez quand j'entendais hier un certain nombre de lycéens chanter un hymne à la gloire de Mohamed Merah, vous vous rendez compte ? Qu'est-ce que ça a voir avec les lycées ? Mohamed Merah, il a tué trois enfants de 4 ans, de 5 ans, de 7 ans. Leur père pour deux de ses enfants. Et des lycéens entonnent un chant à la gloire de Mohamed Merah. Mais ils sont complètement... C'est une fabrique de crétins, alors. Ceux qui chantent ça. Ce sont des crétins, mais des crétins dangereux, totalement imprégnés par l'idéalogie d'extrême-gauche, de LFI. On en est là. Et Mme Rima Hassan, idem d'ailleurs pour les drapeau palestinien. Ce qui est terrible, vous voyez, il y a une cause palestinienne. Évidemment qu'il y a une cause palestinienne.

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Mais le Hamas, il l'a talibanisé, il l'a islamisé, il l'a déshumanisé. Et elle est fille en France, justement, a fait cette synthèse entre l'islamisme, parce qu'il drague le vote musulman. Il a fait la synthèse entre l'islamisme et, justement, le terrorisme. Et ça, c'est inacceptable. Et la cause dit mon geste s'inscrit dans la dénonciation du génocide en cours des violations du droit international de ce deux poids, deux mesures incessants et insoutenables jamais un drapeau russe ne serait admis dans l'enceinte de l'institution Madame Rima Hassan elle est partisane de ce slogan vous savez du Jourdain à la mer de la négation de l'état d'Israël voilà voilà madame Rima Hassan moi ce que je veux c'est deux

23:10

états demain qui puissent vivre en La cause palestinienne ne peut pas être dégradée avec le Hamas. Mais c'est-elle, le Hamas, qui règne sur Gaza comme une dictature depuis 2006 Ils ont supprimé, ils ont assassiné tous leurs opposants. Ils défenestraient des homosexuels parce qu'ils étaient homosexuels. Ils les défenestraient, vous vous rendez compte ? C'est ça le Hamas. C'est C'est ça, c'est ce mouvement que voudrait protéger Madame Rima Hassan et ses amis de LFI. Est-ce que tout cela, c'est entendable ? Est-ce qu'après tout cela, on ne se pose pas cette question de savoir qu'est-ce qu'on fait avec ce parti politique, qui est en train d'organiser une répétition générale avec les jeunes

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qui leur servent effectivement de chair à canon pour la répétition générale pour le troisième tour de l'élection présidentielle. Lutter contre LFI c'est votre combat principal désormais ? Jusqu'où êtes-vous ? Mon combat principal c'est la France. C'est la France, c'est les Français. Moi je veux et je vais porter ce projet présidentiel parce que 9 Français sur 10 pensent que la France est en déclin. Eh bien demain je veux qu'on ait une France prospère, une France qui gagne. Vous semblez estimer que LFI est le danger principal aujourd'hui. Jusqu'où êtes-vous prêt à aller pour combattre LFI ? On va se poser la question la plus caractérale qui soit. Est-ce que vous êtes prêt à voter RN pour combattre LFI ? Non mais je n'aurais pas à me poser cette question,

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je serai au second tour de l'élection présidentielle. Voilà. Donc je n'abdique jamais avant le combat. Simplement ce que je veux porter, c'est une espérance. Il y a beaucoup de français qui sont désespérés. La crise de l'école, il participe. Les parents sont désormais 9 sur 10 aussi. 9 sur 10 les parents. Ils sont pessimistes pour l'avenir de leurs enfants parce qu'il y a eu un effondrement de l'école qui est désadapté par rapport aussi à nos exigences économiques et moi je veux que le travail paye donc je proposerai plus de pouvoir d'achat mais grâce au travail et c'est là qu'est le problème d d'ailleurs, dans le projet de Mme Le Pen. C'est qu'on le voit bien, elle ne veut pas toucher aux dérives de notre système social qui avantagent trop la cistana.

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Et en plus, elle ne dit pas aux Français « il faudra un peu plus travailler Bruno Retailleau, je vous l'ai dit, vous avez beaucoup de questions qui vous attendent. On a beaucoup de questions de Français pour vous ce matin. On va prendre une première question et je le dis encore une fois, je les découvre la plupart du temps en direct. Et c'est Stan, bonjour à Stan donc, qui est à Châlons-en-Champagne, c'est ici. Condamnez-vous les violences de la police qui ont éborgné, défiguré et arraché la main de l'IC1 ? Vous demande Stanet. Ce sont juste ici les questions, si vous voulez, M. Rotaillot. Non, je ne parle pas de violence policière. Quand il y a des dérives, quand il y a une faute d'un policier ou d'un gendarme, il est toujours sanctionné je vous assure j'ai

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été ministre de l'intérieur mais croyez moi il faut protéger justement ceux qui nous protègent vous avez plus de 700 policiers gendarmes qui ont été blessés vous vous rendez compte je sais qu'il y a des jeunes qui ont été blessés mais encore une fois cette idéologie d'extrême gauche qui veut nous faire croire qu'il y aurait des violences policières qui serait une sorte de système je le refuse en revanche il faut être très ferme dès qu'il y a un individu qui est violent alors il est condamné il est sanctionné et ça l'est toujours on prend une autre question je me tourne avec vous devant l'écran c'est Mathis il a 15 ans Mathis voilà merci de nous écrire à l'âge de 15 ans sympathisant LR il est à Pantin pourquoi seuls les partis de gauche se sont engagés pour défendre les lycéens honnêtes

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qui avaient de vraies revendications ce ne sont pas les partis de gauche qui se sont engagés c'est LFI qui a comment dirais-je été à l'initiative de ce mouvement pour l'instrumentaliser voilà à droite moi j'étais président de région croyez-moi on a dépensé des millions et des millions pour rénover des lycées j'ai été président de département ça a été le cas pour des collèges mais ce que je veux moi ce que je lui dis c'est que on ne changera rien avec plus d'argent il faut changer il faut une réforme de l'école avec une école qui propose la vraie réussite à nos enfants pour demain et l'école d'aujourd 'hui au contraire c'est l'école trop souvent de l'échec. C'est l'école qui donne en fait des chances à des enfants qui ont déjà des chances par leurs parents et qui, malheureusement,

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handicapent des enfants qui n'ont pas eu la chance de naître dans des millions, on prend une autre question, Bruno Retailleau.

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Trouvez-vous que la manière dont M. Laurent Nunez, donc ministre de l'Intérieur, procède face à l'Algérie est plus efficace que votre rapport de force que vous preniez ? Je pense que mon rapport de force a permis la libération de Boilem Sansal. Qu'en est-il d'un de vos collègues, d'ailleurs, Christophe Glez, qui est toujours emprisonné ? Vous savez que la justice française a des dossiers, notamment sur l'Algérie, et qu'elle a classé, d'ailleurs, certains de ses dossiers au rang de terrorisme d'État. L'Algérie, au même rang que l'Iran et que la Chine, ou que la Russie, pardon, que la Russie. La Russie, l'Iran, l'Algérie. Et on voudrait faire des mamours avec M. Tebboune ?

28:08

Je ne parle pas du peuple algérien, je ne parle pas des algériens. Je parle d'un régime dictatorial, corrompu. Une autre question et je crois que c'est un sympathisant LR me dit-on. Alors qui est-il ? Comment s'appelle-t-il ? Ça arrive. Voilà, El Farouk, membre des Républicains, qui nous écrit merci, là encore depuis Mayotte, Mamoudzou. Envisagez-vous pour 2027 l'union des droites pour pouvoir gagner et diriger la France ? Voilà, je salue Mayotte. J'ai un lien très particulier, y compris avec le maire de Mamoudzou et les Mahorais. Écoutez, moi ce que je veux pour 2027, c'est de faire l'union des droites, pas par les partis. D'ailleurs, Mme Le Pen le refuse et elle dit qu'elle n'est pas le de droite du reste. Mais je veux faire l'union des droites sur le terrain,

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dans les urnes. Voilà. Et je vais appeler les Français à me donner une majorité nationale. Certains viennent du RN, d'autres de Reconquête, d'autres ce seront des déçus d'Emmanuel Macron. Mais je pense qu'il y a beaucoup de Françaises et de Français qui aiment la France, qui souffrent de voir la France en déclin. Eh bien nous allons la relever. Ensemble, nous allons la relever. Et pour chaque Français, ce sera plus de prospérité. Ce sera plus de niveau de vie. C'est ce que je veux, Et une question encore, elle est pour vous Bruno Retailleau, Quentin qui est à Toulouse, on salue Quentin de Toulouse. Comment comptez-vous éviter que la dette actuelle soit principalement payée par les jeunes générations ?

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Eh bien je le ferai et il a parfaitement raison parce qu'il y a deux dettes qu'on est en train de transmettre aux générations. Il y a une dette climatique, donc j'ai des propositions, on ne va pas y revenir maintenant, mais sur le budget, la dette budgétaire si j'ose dire, des finances publiques, je Je présenterai dans quelques jours ma trajectoire. Et très franchement, la première des choses, c'est la réforme des retraites. Je l'ai déjà proposée. Une réforme des retraites qui permette justement de sauver le régime par répartition et qui permette aux jeunes, aux retraités de demain et aux jeunes d'aujourd 'hui, non pas de payer la retraite de ceux qui sont à la retraite maintenant mais d'avoir non pas une retraite de misère mais une vraie retraite demain.

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J'ai fait des propositions sur cette réforme de la retraite. Mais là encore, il ne faut pas tricher, il faut dire la vérité aux Français. Il faudra travailler un peu plus. Pour la première fois d'ailleurs, j'ai conçu, ce sera la dernière réforme des retraites, la mienne. Vous savez pourquoi ? Parce qu'il y aura un lien définitivement un lien entre l'âge de départ, 65 ans, et l'espérance-vie. Ce sera automatique. Comment on se fait par exemple quand on gagnera un an d'espérance-vie ? On décalera de quelques mois l'âge justement de départ à la retraite. C'est juste. Donc on suivra les prochains développements avec vous ? Vous nous annoncez des prochaines annonces, c'est ça, dans quelques jours ? Ça sera en début de semaine prochaine pour ma trajectoire budgétaire.

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Mais je pense qu'on a une responsabilité. Balzac qui avait un mot fabuleux. Un homme de lettres vient s'asseoir à côté de vous. Il disait qu'aucune génération n'a le droit d'en amoindrir une autre. C'est ce que nos générations sont en train de faire vis-à-vis des futures générations. Notamment avec cette dette budgétaire. Son arrivée a déjà été annoncée, c'est Christophe Barbier. Bonjour Christophe, vous êtes face à Bruno Retailleau ce matin. Bruno Retailleau, les héros balsaciens, ils avaient de l'ambition. Vous avez répété plusieurs fois depuis le début de l'interview « je serai au second tour la présidentielle ». Mais vous venez de vous faire réélire au Sénat. Ça donne l'impression que vous n'y croyez pas et que vous préparez vos arrières ? – Pas du tout.

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Mon parcours politique, c'est l'enracinement. Moi, je ne suis pas un poulet hors sol. Je suis un homme politique qui a des racines profondes. – Vous aviez besoin de cette réélection ? – Bien sûr, j'avais besoin de cette réélection, comme d'autres ont eu besoin d'être réélu maire. C'est fondamental. Regardez l'Assemblée nationale qui est peuplée d'individus qui n'ont jamais eu aucune une responsabilité territoriale. Regardez ce que ça donne, regardez les politiciens hors sol qu'ils ont fait de la France. Mais peu importe, je pense qu'il faut avoir une expérience, je pense qu'il faut avoir un enracinement. Mais Rue Havre c'est un enracinement Mère du Rêve je trouve que c'est un enracinement Evidemment et d'autres aussi

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Comme d'autres A droite et à gauche du reste Est-ce que vous craignez que votre réélection au Sénat puisse être annulée ? On a une information Ouest France qui est tombée ces dernières Un recours a été déposé pendant l'annulation du scrutin sénatorial de septembre 2026 en Vendée Ça a été déposé mercredi devant le Conseil constitutionnel par le candidat de gauche Stéphane Ibarra Il évoque plusieurs irrégularités au cours des élections qui ont vu votre victoire et celle de votre liste. Il évoque des régularités qui ne sont pas de mon fait, mais apparemment de la préfecture, je n'y crois pas du tout. Simplement, j'ai fait le meilleur score, près de 63%, pour le scrutin de liste, voyez. Et ça m'a permis d'avoir le grand chelème et de faire élire trois sénateurs sur trois.

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Donc pas d'inquiétude de votre côté. Bruno Retailleau, il y a une petite musique autour de la candidature de David Lissnard, notamment dans les milieux d'entrepreneurs. Il y a des Français qui disent mais il faudrait une primaire, Retailleau ou au moins un débat, pour vous c'est un rival ? C'est un traître ou c'est un allié potentiel ? Non, c'est un ami David. C'est un ami où on se parle fréquemment et j'espère bien que nos routes se croiseront à un moment ou à un autre. Ça veut dire se croiser que l'un cède la place à l Ça veut dire qu'il fera qu'on se regroupe. Vous avez besoin de lui ? Mais ce n'est pas ça. Nos idées sont les mêmes, nos convictions sont très très proches. Et à un moment donné, quand la France va mal, chacun, lui et moi, on devra se retrouver pour essayer

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justement de construire et d'ajouter nos forces les unes avec les autres, pour pouvoir relever un défi qui est immense. Voilà. Plutôt que voir nos convictions finalement être gâchées par cette division. On va parler de M. Larcher parce qu'il a semblé laisser entendre qu'il conditionnerait son appui à vos chances d'accéder au second tour qui devrait se préciser à partir du mois de janvier il déclare qu'il est avec deux autres que vous, c'est avec deux autres candidats Gabrielle Attal et Edouard Philippe et que vous devez développer votre projet le proposer à la question est-ce que Bruno Retailleau est derrière les deux autres candidats en janvier s'il l'est ? Faudra-t-il qu'il renonce à briguer la présidence du pays, il a répondu « Nous verrons la situation, nous verrons.

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Il nous reste trois mois de débat, trois mois pour qu'ils présentent leur projet. Moi, je suis reconnaissée de Bruno Retailleau. Nous verrons. » Vous ne l'avez pas écouté. C'est vrai que c'était sur une chaîne d'informations concurrentes, sans doute. Hier matin, l'avez-vous écoutée ? Non. Oui, je l'ai réécoutée pour préparer votre interview. Et donc, qu'a-t-il dit lorsque celle qui était à votre place et qui l l'interrogeait, lui a demandé s'il me soutenait sans réserve et il a affirmé qu'il me soutenait effectivement sans réserve. Est-ce qu'il y en a un qui va vous soutenir dans vos meetings en venant prendre la parole ? Parce qu'il reprend la parole le 17 octobre en politique. C'est François Fillon. Il va parler dans le Vaucluse ? Est-ce qu'il sera l'invité de vos meetings ?

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Écoutez, François, je l'ai très régulièrement et je sais qu'il va reprendre la parole. On en a parlé ensemble à la fin de la semaine dernière, du reste. Vous le redoutez J'en suis plutôt heureux, vous voyez. Croyez-moi, je voudrais le dire, si François Fillon avait été président de la République, la France n'en serait pas là aujourd'hui. C'est ma conviction. N'avez-vous pas répondu non un peu trop vite à la proposition de Gabriel Attal, de cette grande réunion. Il y a dans l'héritage du macronisme des choses d'abord que vous avez faites, puisque vous avez été ministre quelques temps, et puis des choses que la droite aussi avait promises. Attendez, j'étais ami de cohabitation. Est-ce qu'on reproche à Charles Pasquois d'avoir été ministre de François Mitterrand ?

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Est-ce que ça fait de Charles Pasquois un mitterrandien ? Répondez-moi. D'accord, très bien, cohabitation. Donc distinguons dans ce bilan, vous avez dit tout à l ce sont c'est une équipe le macronisme il a coûté très cher à la france sur les finances mais quand vous regardez la période édouard philippe avant la covide reconnaissait que sur le déficit budgétaire sur le désendettement c'était pas si mal est-ce qu'avec édouard philippe vous pourriez travaillé parce qu'il a sur ce bilan là des points positifs ça n'est pas une question d'hommes de respect ou d'estime ça n'est pas ça du tout comprenez bien que le bilan d'emmaël macron va être désastreux oui sur 10 ans mais si on le découpe en tranches non mais vous La partie Édouard-Philippe, ce n'est pas la plus mauvaise.

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Mais un bilan, ce n'est pas un salami. Ça ne se découpe pas en tranches. Une dette, ça ne se découpe pas en tranches. 1400 milliards d'euros de plus. La perspective d'une crise à la grecque, dans le cadre de cette

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question, c'est ce bilan dont ils sont les co-responsables. Merci beaucoup Christophe Barbier, merci Bruno Rotailleau d'avoir accepté l'invitation ce matin et je le disais, de nombreuses questions de téléspectateurs, ça fonctionne, les Français s'intéressent de plus en plus à la La séquence. Merci à eux, vraiment. C'est fondamental. Vraiment merci à eux chaque matin. Vraiment ce que je leur dis, ils voteront qui ils veulent. Mais 2027 c'est l'élection de la dernière chance. Et on n'a pas besoin d'être élu homme politique pour s'engager. Chaque Français quand il aime la France devra s mais en tout cas moi je tiens à les remercier vraiment de nous écrire toujours plus nombreux le matin c'est vraiment passionnant merci à

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vous merci d'avoir accepté l'invitation nous on se retrouve demain même heure même endroit tout de suite c'est david doucan qui reprend la main belle journée bonjour