Périscolaire à Paris : "Ce serait bien qu'Anne Hidalgo s'explique enfin..." (Aurore Bergé)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il faut selon vous que l'ancienne maire de Paris et son adjoint rendent des comptes ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Comment vous qualifiez l'attitude de d'Annie Dalgot ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Aurore BergéFait
« Vous voulez vous entendre également sur le périscolaire à Paris. Annie Dalgot et Patrick Blush son adjoint sont visés par trois plaintes pour non assistance à personne en danger dans le scandale du périscolaire parisien. »
- 1:00Aurore BergéChiffre
« On parle de dizaines d'enfants, de dizaines d'animateurs périscolaires dans la plus grande ville de France. »
- 2:00Aurore BergéPromesse
« Il faut garantir que plus jamais ce ne soit le cas. »
- 3:00Aurore BergéFait
« C'est aussi sortir de la précarisation sans doute de ces métiers là pour garantir que ce soit des personnes mieux qualifiées. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Vous voulez vous entendre également sur le périscolaire à Paris. Annie Dalgot et Patrick Blush son adjoint sont visés par trois plaintes pour non assistance à personne en danger dans le scandale du périscolaire parisien. C'estàdire des enfants agressés sexuellement des tout petits par des par des animateurs.
Est-ce qu'il faut selon vous que l'ancienne maire de Paris et son adjoint rendent des comptes ? Je serais bien qu'elle s'en explique enfin. Alors, il y aura une procédure judiciaire.
Donc là-dessus, j'ai pas à m'exprimer sur la procédure judiciaire. Ce que je constate, c'est quoi ? c'est qu'on parle de dizaines d'enfants, de dizaines d'animateurs périscolaires dans la plus grande ville de France, celle qui est dotée des plus grands moyens et qui aurait donc dû mettre en place les plus grands outils de contrôle et de vérification pour savoir qui on recrute, ce qui se passe à l'intérieur des établissements scolaires pour détecter, pour repérer, pour croire et accompagner la parole des enfants.
Et ce qui est insupportable dans ce que les parents disent parce que ces parents, ils ont accompagné la parole de leurs enfants, ils ont cru leurs enfants, ils ont eu raison de le faire, ils sont allés jusqu'à porter plainte, ils ont eu ce courage là, ils sont même exprimés à visage découvert. Et je veux rendre hommage à ses pères, à ses mères qui l'ont fait et parce que c'est évidemment essentiel d'accompagner nos enfants, c'est que c'est un système qui a pu perdurer pendant des années, des animateurs qui ont été déplacés d'un établissement à un autre. On parle de principe de précaution matin, midi et soir.
S'il y a bien un endroit où le principe de précaution devrait prévaloir, ce sont nos enfants. Les enfants, c'est ce qu'il y a de plus vulnérable, c'est ce qu'il y a de plus fragile. C'est les êtres que nous devons absolument et impérativement protéger.
Et là, il y a une défaillance évidente sur la protection qu'on doit à nos enfants. Aurore Berger, comment vous qualifiez l'attitude de d'Annie Dalgot ? Silencieuse en tout cas.
Très silencieuse sur ce sujet. trop silencieuse. En fait, je la qualification juridique, c'est pas à moi de le dire.
Ça, ce seront magistrat qui diront. Mais je trouve étonnant qu'elle n'ait pas présentée d'excuses euh aux familles, qu'elle ne les ait pas par exemple toutes reçues. On parle encore une foiselle hauteurelle parle encore une fois de de familles et d'enfants d'enfants qui ont vécu des attouchements sexuels, des violences sexuelles et vous l'avez dit des tout petits, des enfants maternels, des enfants à l'école primaire, des enfants dont nous savons, les médecins savent que c'est des années avec lesquelles ils vont devoir vivre avec des traumatismes pour les accompagner, pour parfois garantir qu'ils puissent sortir évidemment parce que heureusement on arrive à sortir de ces traumatismes là quand on est bien accompagné.
Et malheureusement bah pendant des années, il y a un système qui a prévalu. Il faut garantir que plus jamais ce ne soit le cas. C'est aussi ce qu'on fait maintenant sur la vérification évidemment de tous les antécédents judiciaires, de celles et ceux qui sont au contact des enfants.
C'est aussi sortir de la précarisation sans doute de ces métiers là pour garantir que ce soit des personnes mieux qualifiées évidemment qui puissent être auprès de nos enfants parce qu'il y a rien de plus important quand quand on confie son enfant comme c'est mon cas en tant que mère mais comme millions de parents le matin on veut pouvoir le faire en se disant que nos enfants sont en sécurité. Okay.
Aurore Bergé