Avec Bruno Retailleau, la Macronie tente de survivre !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Comment analysez-vous ce score de 74% pour Bruno Retailleau ?
- 0:45OuverteRéponse partielle
Pensez-vous que ce résultat change la donne pour la présidentielle ?
- 1:45RelanceÉludée
La droite est-elle vraiment de retour ou est-ce la Macronie qui survit ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Bruno Retailleau incarne-t-il un changement pour LR ?
- 4:30OuverteRéponse directe
Le ministère de l'Intérieur est-il une rampe de lancement ?
- 5:30RelanceRéponse partielle
Quelle est la crédibilité de son discours sur l'immigration ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Laurent VquierChiffre
« C'est le même score qu'a fait Laurent Vier en 2017 lorsqu'il a gagné le parti. »
- 5:00Christophe BarbierFait
« Il a joué une stratégie. Oui, mais il a pas encore eu le temps d'être jugé sur ses résultats. »
- 6:00Christophe BarbierFait
« Le ministère de l'intérieur est toujours une rampe de lancement. »
- 7:30Christophe BarbierFait
« Notre seul adversaire c'est la gauche de Mélenchon. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
À vos côté Franck Kalisio, bonsoir député rassemblement national des bouches du bonsir Laurent, ça y est, comment ça va ? Écoutez, ça va très bien et vous ? Pas mal.
Non non mais écoutez, c'est une journée qui aurait pu effectivement mieux se passer mais moi j'admire beaucoup Laurent Vquier pour sa force, son intelligence, son courage et cette élection ne change rien. Mais tout de même c'est enfin les chiffres c'est un choc. Vous ne vous attendiez pas dans le camp soutenant Laurent Vier à un tel score ?
Peut-être. C'est le même score qu'a fait Laurent Vier en 2017 lorsqu'il a gagné le parti. Vous voyez, la route est longue avant la présidentielle donc je pense que il y a encore beaucoup d'étapes avant de se dire que les choses seraient remises en cause sur cette ligne là.
Vous êtes encore un peu dans le déni ce soir Laurent. Ça y est. dénis de l'élection d'aujourd'hui ou dé dénis de du résultat.
C'est c'est c'est quand même vous savez des élections internes, j'en ai fait plein. Le dernier président des Républicains, c'était Eric Sioti. Bon euh on peut dire tous les soirs euh et c'est une très bonne chose, il faut se rassembler, la droite est de retour, euh la nouvelle droite.
Enfin après, il y a les événements. Ce que je vous ai exprimé il y a 15 jours sur votre plateau, les craintes que j'avais, elles restent les mêmes aujourd'hui. Je pense qu'il sera très difficile pour le président d'un parti en même temps de construire un projet pour la présidentielle.
Je change pas d'opinion parce que il y a un chiffre aujourd'hui qui n'est pas celui que j'aurais voulu. Vous voyez, il y a un moment, il faut un petit peu de constance. Moi, je regarde les choses de l'extérieur.
Je ne suis plus au parti les républicains, ce qui me donne une très grande liberté de parole. Dès euh de tr semaines, ceux qui vont vouloir partir à la présidentielle, ils sont nombreux euh au parti des Républicain vont commencer à poser la question de la présidentielle. Et là, ça va être compliqué pour Bruno Retaillot de ne pas répondre sur le sujet.
Moi, je souhaite que les choses soient apaisées parce que ce que je souhaite, c'est que la droite gagne à la prochaine présidentielle, mais je connais trop la vie politique et monsieur Barbier se souvient de toutes nos péripéties au sein des LR pour savoir que une victoire d'un soir, ce n'est pas la victoire du lendemain et que si on veut gagner l'élection présidentielle, si LR veut gagner l'élection présidentielle, il va falloir qu'elle soit vraiment déconnectée de ce qui est en train de se faire en ce moment. au sein du gouvernement, sinon ça ne fonctionnera pas. Alors, je vais reprendre vos mots, Laurent.
Ça y est, cette victoire d'un soir, on va quand même en parler parce que c'est une victoire magistrale. Le chiffre est tout de même impressionnant si on le reprend. 74 % euh c'est Golen Royal, hein, 74 % tout de même.
On s'attendait pas à une à un tel chiffre. Oui, mais ça s'explique en même temps, c'est-à-dire les mécanismes politiques souvent sont assez constants. C'est-à-dire que Bruno Retaillo a bénéficié de d'être au ministère de l'intérieur donc dans l'action.
Donc ça c'est toujours payant euh politiquement et c'est paradoxal. Ça aurait pu lui être reproché aussi cette participation au gouvernement. Il a joué une ligne, il a joué une stratégie.
Oui, mais il a pas encore eu le temps d'être jugé sur ses résultats. Donc euh finalement dans la dynamique de l'action, c'est toujours euh gratifiant dans le dans le domaine politique. Et c'est d'autant plus paradoxal que LR a quand même perdu les élections européennes.
Voilà, un parti qui a perdu les élections européennes, qui a perdu les élections législatives et qui se retrouve donc au gouvernement parce que effectivement Emmanuel Macron a remis la droite qui a perdu les élections plutôt que la gauche qui avait gagné les élections législatives avec le le RN bien évidemment. Et donc il il a bénéficié de cette de ce de ce contexte-là euh par rapport à monsieur Vaquier qui n'est pas rentré qui n'est pas rentré au gouvernement enfin ou en tout cas à qui on avait promis un ministère pas très gratifiant parce qu'il fallait qu'il augmente les impôts. Donc dans dans on a vu aussi que au fond le ministère de l'intérieur est toujours une rampe de lancement.
On le voit hein dans les différentes échéances qui ont eu lieu avec d'autres responsables politiques au ministère de l'intérieur. Le le point quand même de vigilance, si je puis me permettre, c'est que quand il dit "Je serai le candidat des honnêtes de gens", franchement il faut un peu de un peu de modestie par rapport à ça. Imaginez un président de la République socialiste qui aurait été condamné pour corruption, pour association de malfaiteurs, pour fraude dans les dans une campagne électorale présidentielle de la prison ferme.
On aurait dit les socialistes, vous dégagez de la vie politique et vous venez plus nous parler d'honnêteté. Là c'est comme si de rien n'était. On voit même Nicolas Sarkozy qui appelle le vainqueur de LR.
Donc il faut faire attention quand même aussi dans la dans la question des voyez des des valeurs et des et des repères pour vraiment aussi tourner certaines pages. Christophe Barbier c'est tout de même un pari réussi pour Bruno Retaillot qui voit clairement sa stratégie qui était celle de participer à ce gouvernement tout en le critiquant qui est validé. Oui, tout à fait.
Il y a une récompense du fait d'être allé à l'action et sans doute l'erreur de Laurent Voquier a-telle été de refuser d'entrer dans ce gouvernement ? Les électeurs de droite voulaient que leurs représentants prennent le taureau par les cornes et essayent d'améliorer la situation dans le sens qu' leur convenait à eux. Donc c'est la récompense de cela pour Bruno Rotaillot.
C'est aussi la récompense, je crois aussi d'une constance idéologique. C'est quelqu'un qui incarne un corps de valeur de d'une série de convictions. On peut ou on ne peut pas on peut les partager ou ne pas les partager.
Mais lui n'en a jamais changé et il les assume. Ça, je pense aussi que par les temps qui courent où il y a beaucoup de girouettes et beaucoup de troubles, ça ça a profité. Maintenant, le plus dur commence pour lui, hein.
Nicolas SarkoZi avait pris le parti en 2014 avec un score flamboyant. Il a été éliminé de la primaire en 2016. Il était même pas au second tour, il a fini 3e du premier tour.
Donc, vous voyez, ça ne fait pas de Bruno Retaillot un candidat incontournable à la présidentielle pour la droite en 2027. Ça le met dans le club des présidentiables. Ça de manière incontestable.
François Mick Marti, vous nous confirmez ça. Une droite assumée par Bruno Retaillot, c'est le ressenti des Français. C'est positif.
Oui, c'est positif pour les alors au-delà d'ailleurs des adhérents, hein, c'est positif pour les sympathisants LR aussi et pour une partie des sympathisants de droite au-delà de LRO aussi. Alors en effet, comme l'a dit Christophe Barbier, l'idée de l'action est quelque chose qui est très apprécié parce que c'est l'un des principaux reproches qui est adressé à la vie politique générale. Et puis je crois, nous l'oublions pas quand même, il y a eu une histoire ces dernières années concernant les républicains, le parti des républicains qui a été douloureuse, l'affaire Fillon en 2017, en 2022, les difficultés concernant le score de Valérie PCR 4,85 % et puis l'affaire l'année dernière.
Donc il y a eu des interrogations à la fois d'intégrité, de crédibilité et d'une certaine manière aujourd'hui Bruno Retaillot dans les enquêtes d'opinion hein aux yeux des sympathisant et celui qui permet le mieux de surmonter cela. Donc je crois que c'est pas d'in aujourd'hui pour nous retailler à utiliser le mot de fierté et je crois que pour une partie des sympathisants et des adhérents euh de LR aujourd'hui, cette fierté peut être en partie retrouvée parce que d'une certaine manière, ça permet peut-être pas de tourner la page du passé mais tout au moins de la relativiser. Alors on va regarder une réaction qui a fait réagir, c'est celle de Lor Laavallette député Rassemblement national du Var.
Félicitations à Bruno Rotaillot pour sa victoire à la primaire du candidat premier ministre d'Edouard Philippe. Franck Alisio, c'est aussi votre ligne ? Ben si j'étais éditorialiste, demain je titrerai bouteillage en macroni parce que après Édouard Philippe, après Gabriel Atal, après Gérald Manin maintenant et bien on a un éème candidat macronis puisqu'il est dans un gouvernement macronis parce que les premiers à l'avoir félicité c'est un certain Gabriel Atal et un certain François Bairou parce que pendant toute cette campagne pendant que on peut juger de la sincérité de Laurenvoqué moi j'ai des doutes mais bon pendant que Laurent Voquet voulait parler avec Sarnafo et bien de l'autre côté monsieur Retillot voulait parler avec je disais hein qu'il souhaitait parler qui s'entendait bien qui souhaitait négocier avec Philippe qui pourrait le faire qui souhaitait négocier qui s'entendait bien avec les centriste donc il n'y a pas la droite qui est de retour il y a la Macronie qui essaie qui essaie de survivre à elle-même.
Je rappelle le bilan de monsieur Rotaillot aujourd'hui sous monsieur Rotaillot, il entre, c'est bien la première fois que je dirai du bien de monsieur Jospin, il entre deux fois plus de de il est accordé deux fois plus de titres de séjour qu'à l'époque de monsieur Jospin que sous le le lorsque leel Jospin socialiste était à Matignon deux fois plus. Mais tout même tout de même excusez-moi mais avec ce succès de Bruno Rota on a l'impression d'une petite fébrilité au rassemblement naturel expliquer très tranquillement pourquoi il y a pas de fébrilité. Bah parce qu'on a l'impression quand même qu'il incarne ce nouvel homme fort de la droite un discours sur l'immigration, un discours sur l'insécurité qui va clairement manger chez vous.
Il va il va comme le dit mon ami la valette, il va se mettre dans la va mettre dans la rou peut-être pas. Elle va il va se mettre dans la roue de de monsieur de monsieur Édard Philippe. Nous Édard Philippe chez moi à Marseille, on s'en souvient.
Edor Philippe, c'est le premier ministre qui alors qu'à Marseille, il y avait une explosion euh du trafic de drogue, de l'insécurité de la Oui, parce qu'il a dit qu'il allait négocier avec lui. Il a dit qu'il allait se rapprocher de lui. Donc je je pardonnez-moi d'anticiper un tout petit peu.
Et bien Édor Philippe, c'est celui qui a baissé le nombre de policiers à Marseille alors qu'on était en pleine explosion du trafic de drogue, de l'insécurité, de la de la délinquence. Monsieur Rotayot personnellement, c'est celui qui nous avait promis une remise en cause de la la ME, l'aide médicale des d'État. Il n'en a rien été.
Monsieur Retailleux, c'est celui qui avait dit "Je resterai dans le gouvernement dans dans le gouvernement Bairou à condition qu'il ait un référendum à l'origine sur l'immigration. Puis après à minima loi sur l'immigration. On a eu ni l'un ni l'autre.
Monsieur Retaillot, lorsqu'il était ministre, on a déposé une proposition de loi pour rendre automatique l'expulsion des étrangers euh délinquants ou ou criminel. Il l'a il n'a pas il ne l'a il n'a pas soutenu cette proposition de loi. Il y a quoi de de droite ?
Il y a quoi comme changement chez monsieurou ? On entend ce que vous dites et votre discours chropier. Vous pensez pas quand même que Bruno il fait un peu peur au rassemblement national ?
Oui, en tout cas, il attend son heure de ce côté-là. Tous les noms que vous avez cité se bousculent sur le même espace. Mais il s'appelle plus Macroni cet espace, il s'appelle bloc central.
Il se bricolent jours après jour à l'Assemblée nationale mais ils ont conscience que de ce bloc central doit sortir si possible un seul candidat pour avoir une chance d'être au second tour. Mais il y aura surtout pour Bruno Rotaillot comme pour les autres un événement très important dans maintenant 14 mois. C'est la décision de la justice sur Marine Le Pen.
Si Marine Le Pen est mise en hor jeu par la justice ou si elle est au contraire réintégrée à la présidentielle 2027, ça change tout. Évidemment, Bruno Retaillot attend de pouvoir faire avec son style et son positionnement ce que Nicolas Sarkozi a fait en 2007. Nicolas Sarkozi a profiter de l'affaiblissement de Jean-Marie Le Pen qui était en bout de course pour récupérer des électeurs FN à l'époque.
Venez chez moi, vous aurez les mêmes idées, la même politique à peu près mieux faite et avec mon style. Et Bruno Rotaillot dira la même chose si Marine Le Pen est hors jeu en y ajoutant l'inexpérience de Jordan Bardella pour attirer les électeurs. Et cette droite là, elle sait qu'elle doit à la fois récupérer des électeurs partis chez Macron en 2017 avec Édouard Philippe, avec Bruno Lemire et récupérer des électeurs partis au Rassemblement national.
C'est son discours pendant la présidentielle interne au LR et ça sera son discours pendant encore 1 an. Mais ensuite ça dépendra de qui sera le candidat du RN. Alors, on va écouter Bruno Retaillot quand il s'est exprimé devant les adhérents.
Le trème engagement, ce sera de construire là encore un parti qui soit à même de gagner des élections. Un parti, ça doit réfléchir, ça doit proposer aux Français des idées nouvelles, bien sûr, dessiner un espoir, dessiner une perspective. Mais un parti s'est fait aussi pas seulement pour réfléchir mais pour gagner des élections.
Et les élections, il y en aura dans quelques mois, notamment les municipales et puis il y aura bien entendu d'autres batailles électorales. Nous aurons le temps d'en parler. Il y aura bien entendu les présidentiels.
Mais si nous voulons avoir la moindre chance de gagner demain les présidentiels, alors consacrons-nous d'abord à la définition de ce projet. Portons ces idées nouvelles. La c'est la priorité définir le projet ensemble.
Oui. Non mais le projet on le connaît déjà un petit peu quand même. Je pense que on sait ce qu'il faut faire sur l'immigration.
On sait ce qu'il faut faire sur la sécurité et sur l'économie. Moi, je pense que si vous voulez euh Bruno Retaillot veut gagner du temps. Il veut gagner du temps parce que plus il restera ministre de l'intérieur, plus il reportera parce qu'à un moment ou un autre, il va y avoir de toute façon le choix du candidat à la présidentielle qui sera fait par les militants.
Je crois que là, tout le monde est d'accord là-dessus. euh il y aura pas juste un effet sondage et tout le temps qu'il va essayer de rester ministre de l'intérieur et de repousser ce choix de l'élection à la présidentielle, ça lui permet de se renforcer et de prendre de la visibilité. Mais connaissant les autres candidats à la présidentielle que sont Xavier Bertrand ou monsieur Lissenard ou d'autres encore euh dont on parle moins mais qui ont bien l'idée d'y aller, ils ne lui laisseront pas tout ce temps parce que la question du départage au sein du parti du prochain candidat à la présidentielle, elle va vite venir.
Ça, je peux vous pouvez me réinviter dans peu de temps, vous verrez que ça sera sur la table. Dès demain déjà, les prétendants vont essayer d'être un maximum présent dans les médias. Première étape pour avoir des postes au sein du parti.
Ça c'est une un sport habituel. Quand il y a un nouveau président qui est élu, vous faites plein de médias, c'est pas mon cas hein, je ne suis plus au républicain, je vous rassure, pour essayer d'avoir un une position imposte et après les prochains bureaux politiques viendra la question mais est-ce qu'il y a une position imposte ? Et après les prochains bureaux politiques viendra la question mais-ce qu'il y a inscrit dans les statuts ce départage on dit pas primaire puisque c'est interne et c'est que les militants, il est inscrit et c'est ça qui va à mon avis s'entrechoquer qui ce qui risque de crisper c'est que d'un côté j'ai entendu Bruno Rotaillot ce soir qui disait "On a d'abord les municipales mais s'il pensent que les prétendants à la présidentielle vont attendre les municipales avant de définir les modalités de sélection du prochain candidat, je pense que là il se trompe.
Alors parmi les réactions, on l'a dit, il y a eu celle du premier ministre François Beou qui a dit "Félicitations chaleureuse à Bruno Retaillot pour sa magnifique victoire. Les Français engagés souhaitent, je le crois, que nous fassions cause commune pour sortir autant que possible notre pays des difficultés qu'ils traversent. Ils aiment la diversité, ils veulent la solidarité.
Ségolen Royal, c'est une question qui va se poser pour Bruno Retaillot tout de même à court terme, moyen terme, si on se laisse du temps, combien de temps peut-il rester dans ce gouvernement ? Oui, c'est bonne question. C'est-à-dire euh comment est-ce qu'il va évaluer le le coût avantage, le coût bénéfice, c'est-à-dire être dans un gouvernement et avoir une exposition médiatique importante, mais être comptable aussi du bilan de ce gouvernement.
Or, quand on voit ce que pensent les Français du bilan du gouvernement, c'est c'est très c'est très très bas. Il y a beaucoup de souffrance, il y a beaucoup d'interrogations, beaucoup d'angoisse sur l'avenir du du modèle social français. Il y a beaucoup d'interrogations sur la question du pouvoir d'achat.
On ne sait pas comment les 1000 milliards que Emmanuel Macron a creusé vont être financés. Et donc cette question, il pourra pas dire bah je suis au gouvernement, je prends ce qui est de bon pour le en en faisant des annonces sur le ministère de l'intérieur et puis le reste je suis pas responsable. Non, il y a une solidarité gouvernementale et d'ailleurs c'est c'est le sens du communiqué de François Verot et dit mon cocco tu es au gouvernement grâce à moi la vis enfin grâce à nous ça par le mot solidarité.
J'ai pas compris moi parce que pourquoi il met diversité et solidarité ? J'avais l'impression que c'était si vous voulez le contraire de ce que on peut penser que défend Bruno Retaillot puisque nous à droite on est toujours taxé si vous voulez de ne pas être dans la solidarité ou dans la ou dans la recherche de diversité par la société il parlait de par que moi je l'ai lu autrement et je me suis dit c'est quand même assez amusant cette ces petits pics quelque part c'est si vous voulez c'est un petit coup de poignard parce que justement Bruno Retaillot un doute pèse quand même sur le fait qu'il veuille faire une alliance avec Édouard Philippe et avec le bloc central. Et là, les propos de la manière dont ils ont été exprimés par le premier ministre, ça valide la crainte qui existe.
Mais ce qui existe pour les militants c'est pour les militants enfin je je pas mais je pense il y a quand même une grande frustration de ne pas avoir vu cette droite au au second tour d'une élection présidentielle à gauche également. Donc la question sur la structuration de la vie politique française, c'est est-ce que ça va être un retour au clivage droite gauche et est-ce qu'on va voir la prochaine présidentielle enfin un affrontement de projets et pas uniquement un front républicain pour empêcher l'extrême droite ? C'est ça l'enjeu aujourd'hui et ça c'est plutôt positif pour la pour pour le pour la vie politique en général, c'estd pour la liberté de choix entre deux modèles de société qui normalement est l'objet d'une campagne présidentielle.
Le deuxième acte de ce retour droite gauche, c'est le congrès du PS. Est-ce que le Congrès du PS permettra à une gauche de ressurgir hors de Non, c'est pas le deuxè. Le deuxème axe, ça sera la primaire pour désigner la le candidat ou la candidate à gauche.
C'est ça. François Micke Martis, c'est ce que veulent les Français aujourd'hui ? Le retour du gauche, droite.
Bah oui. Alors, pour l'instant, ça ne se traduit pas. Alors, on envoie en effet quelques éléments prometteurs.
Enfin, pour l'instant ça ne se traduit pas. C'était très intéressant d'ailleurs parce que malgré l'idée selon laquelle Emmanuel Macron ne veut pas se représenter à la prochaine présidentielle, on a dans les intentions de vote aujourd'hui, on a toujours une pérennité principale entre, on va dire, le le bloc central et le Rassemblement national. Autrement dit, le clivage gauche- droite peine à revenir.
On voit Bruno Retaillot quand même s'acharner à essayer de le rétablir euh à travers d'une part la critique de la gauche, je cite mélanchonisé. Non pas ça été parfois repris comme la gauche mélon il l'a redit dans son dans son discours devant ses adhérents. Il a dit notre seul adversaire c'est la gauche de Mélenchon.
Il a été très clair mélanchonisé, c'est très important parce que ça n'est pas d'une parton national et d'autre part cette gauche mélanchonisée s'étend sous-entendu à d'autres sensibilités de la gauche que LFI. Et en effet pour toute une partie de la droite, c'est de gauche mélanchonie. Donc ça clive gauche droite ça.
Pour toute une partie de la droite c'est quelque chose qui est assez euh assez critiqué. Et puis l'autre point, alors je mettrai un bémol par rapport à ce que disent ces gens royal sur la France honnête qui travaille il y a une suite, c'est qui travaille, qui n'est pas médiatisé et cetera, la différence des minorités et cetera et cetera. Ça parle à beaucoup de monde.
C'est-à-dire que il y a toute une partie aujourd'hui dans la société française de personnes qui considèrent que euh eux-mêmes ne sont pas médiatisés, ne sont pas suffisamment reconnus, n'existent pas, ne sont pas suffisamment écoutés alors qu'ils font des efforts dans des c'est en partie ce que disait déjà Nicolas Sarkozi. Donc on voit quand même certains éléments se mettre en place qui peuvent être féconds. Christophe Barbier Laurence ça y est disait la réaction de François Berérou c'est un petit coup de poignard tout de même il faut dire que c'est 74 % c'est pas une très bonne nouvelle ni pour le premier ministre ni pour le président de la répenant alors il y a 97000 votants sur 121000 inscrits il y a 48 millions d'électeurs en France donc en effet il faut raison garder némoi magnifique victoire non 9 éleurs une ascension politique une ascension politique ça se construit marche après marche.
Quand François Mitterrand a pris le PS au congrès des Pinet, c'était pas non plus tous les Français qui avaient voté. C'était une sorte d'opération commando dans un parti qui à ce moment-là était en grande difficulté. On reconnaît cela.
On connaît la suite. Elle est pas écrite la suite pour Brono Retaillot. Je suis d'accord avec vous.
C'est vrai que pour le Premier ministre, ça renforce cette rivalité dans son gouvernement. Voilà une étoile qui brille alors que lui François Bairou est à 20 % de popularité. Donc il est très très très bas.
Bien entendu, on va avoir cette compétition. Bruno Rota le sait, il est l'élu des barons. Il a été soutenu par tous les barons qui étaient d'accord sur un point se débarrasser de le renvoquer.
À partir de ce soir, les barons ils ne doivent plus rien. Bruno mais c'est le système hein. Donc qui t'a fait froid ?
Qui t'a fait compte ? C'est le système Fillion. Bien sûrour, c'est le retour du système Fillon, c'est-à-dire de quelqu'un qui vient à la fois du viliérisme dans un premier temps de sa vie politique, c'est pas le gaulisme et du fillonisme, c'est-à-dire le séinisme qui est un gaulisme très particulier.
Donc on est dans un labyrinthe idéologique complexe. Est-ce que Rota a l'énergie pour passer par-dessus tout ça ? À lui d'écrire les mots qui viennent.
Alors sur ce clivage, sur ce clivage qu'il essaie de réinstaller, on va l'écouter et je vous donne la parole après. Je veux rassembler largement toute notre famille politique et je le redis, nos seuls adversaires, c'est la gauche mélanchonisée. Cette gauche mélanchonisée qui veut finalement communautariser la République, qui veut toujours plus diviser, qui veut toujours plus archipéliser la France.
Et c'est à eux euh que nous devons réserver nos coûts. C'est eux qu'il nous faudra désormais combattre. Franisieux.
Alors c'est vrai que c'est Royal le disait. On a l'impression d'être au soir de second tour de l'élection présidentielle. Alors relativisons relativisons les choses.
Mais commentons tout de même comment on parle d'un homme comment ? On parle d'un homme qui est à 9 % dans les sondages pour l'élection présidentielle. Soit 10 points de moins qu'Édouard Philippe, soit 20 points de moins.
Rappelons aussi qu'on est à 2 ans de l'élection présidentielle donc tout est possible si on place un autre exemple 10 points en dessous de ce qui était François Fillon en 2017 qui avait pourtant pas été qualifié. Oui. Oui.
Bon alors une autre chose pour revenir juste sur le bilan pour vous dire que ça sera jamais l'homme de la droite en tout cas pas l'homme des électeurs sincères de droite à qui nous disons tenez bon on arrive parce que l'électeur sincère LR il n'a de de salut que nous un exemple le bilan de monsieur Rota en matière de d'UTTF de de par rapport est plus mauvais que celui de monsieur Darmanin alors on fait de la mousse autour de monsieur Retaillot monsieur Darmanin un meilleur si on compare premier trimestre 2024 4 à au premier trimestre 2025, il y a un meilleur un meilleur score, un meilleur meilleur résultat en matière de reconduction à la frontière avec monsieur Darmanin et qu'avec monsieur Rota sans sans ça en dilon. Donc pourquoi pourquoi monsieur pourquoi monsieur Darmanin n'est pas n'est pas mené au pinacle comme monsieur Rotou ? C'est beaucoup c'est beaucoup de mousse et cette mousse cette mousse lorsqu'elle sera dissipée il en restera pas grand.
Moi, je vais revenir sur la mousse quand même parce qu'il y a un certain Éric Siotti, vous connaissez Eric Sioti, il a tweeté aussi, il a dit "J'adresse mes félicitations républicaine à Bruno Rotaillot qui me succède à la tête des républicains. Je l'appelle au courage. J'espère qu'il me suivra aussi dans l'Union des droites, seule voix pour relever la France et qu'il ne restera pas prisonnier du macronisme finissant qui a ruiné le pays." Il a raison.
Si monsieur Rotayo était sincère par rapport à ses convictions, il ferait comme monsieur Sioti. Il aurait le courage de monsieur Sioti. Ils étaient tous les deux, ils étaient ils étaient tous les deux dans le même parti avec la même ligne.
Il y en a un qui a eu le courage de franchir le pas pour justement dans l'intérêt du pays pour construire une une grand rassemblement pour l'alternance en 2027. Et il y en a un autre qui se remet à parler au centristes et à bon ben il y a deux choix qui ont été faits. Il y en a un qui va continuer le néo le postcronisme je ne sais pas comment appeler ça et construire le macronisme pouvez partir dans un tunnel c'est pas pour autant que vous avez raison.
Déjà comprenez une chose ce n'est pas parce que vous pensez qu'on a les mêmes convictions qu'on a les mêmes. Il y a une place pour une droite qui n'est pas votre droite. Vous êtes de gauche sur l'économie.
Pardon de vous le dire, retraite à 60 ans. Vous vous n'avez pas voté les heures en complémentaire du RSA. Vous avez une politique économique de gauche.
Mettez-vous à la place d'un français de droite libéral et qui veut une politique de fermeté sur la sécurité et sur l'immigration. Mais il se retrouve pas au Rassemblement national contrairement à ce que vous voulez dire. Donc arrêtez de penser que tout le monde va aller courir au Rassemblement national.
Génial. Monsieur Sioti a été président des Républicains grâce à Laurent Beauquier. Déjà, il me semble que la mémoire beaucoup perdent la mémoire dans cette élection hein, faut pas oublier.
Vous savez, moi je déteste ça. Ça, c'est un truc quand j'ai vu certains certaines personnes soutenir monsieur Retaillot en expliquant que monsieur Vaquier bon c'était pas la peine alors que c'est même monsieur Voquier qui les a mis en place comme François Xavier Bami par exemple qui est sorti en politique grâce à Laurent Voquet. Donc voyez déjà moi ça si vous voulez ces changements de comportement ça m'exaspère.
Référence au tweet Eric Sioti. Eric Sioti vous a rejoint, il a amené avec lui un député mais je crois que vous n'avez pas compris qu'il y a une droite qui n'est pas votre droite. Et cette droite là, moi j'espère qu'elle gagnera à la prochaine élection présidentielle.
C'est pour ça que j'espère que tout se passera bien au parti les Républicains. Mais ce que je crains et là je vous rejoins, c'est que le bilan actuel qui effectivement, je confirme vos chiffres, au premier trimestre 2025, on a reconduit à la frontière 10 % de moins d'immigrés illégaux qu'au premier trimestre 2024. Donc c'est vrai que pour le moment les chiffres ne sont pas bons.
Moi ce que je crains c'est qu'effectivement aujourd'hui le bilan de ce gouvernement comptera cher sera cher payé par les républicains s'il ne sont différés. Quand on nous écoute Laurence Sailler, on sent bien que les PL sont à vif. Comment dire la réconciliation chez LR ça mais moi je suis pas chez LR et ma parole n'engage que moi.
Je leur souhaite bien du bonheur avec beaucoup de rassemblement et beaucoup de paisibilité mais simplement ça fait 15 ans que je fais de la politique donc c'est pas à moi qu'on va raconter que le soir d'une soirée électorale parce que tout le monde dit on se rassemble tout le monde s'aime que c'est la réalité. Dites la vérité, vous le savez bien, monsieur Barbier Leer, madame Royale le sait, on a tous fait des élections. On sait très bien qu'au sein du parti, à partir du moment où plusieurs personnes ont la même ambition, et ben ça castagne et la castagne c'est pas toujours si mauvais que ça.
Attendez, on va laisser Christian Verbier Solen Royal répondre. Juste d'un mot, je crois quand même que les municipales cette année, ce millésime 2026 vont un tout petit peu retarder la bataille interne. D'abord parce que c'est essentiel pour les républicains de sauver leurs fiefs locaux territoriaux.
Ce parti n'a tenu que parce qu'il a gardé son ancrage territorial et puis parce que il y aura des stratégies différentes. Dans de nombreux endroits, les LR vont devoir se rapprocher au second tour d'une franche des macronistes. Dans d'autres endroits, il y aura la tentation si c'est-à-dire est-ce qu'il ne faut pas pour éviter que la gauche bascule chez les LFI ou chez les verts ou chez les socialistes un rapprochement avec les RN ou ce qui s'en approchera.
Je pense que ça ça va calmer le jeu. Ça permet à Rotaillot de terminer son action au gouvernement, d'aller jusqu'à ses élections. C'est très important d'être au gouvernement.
C'est très positif à condition d'en sortir, d'en sortir le moment voulu et de la bonne manière. Macron a plutôt réussi sa sortie en août 2016 se débarrassant de l'effet bilan de Hollande. Vals 3 mois après a raté sa sortie du gouvernement et de Matignon.
Ça l'a disqualifié pour la pour la primaire. Savoir sortir d'un gouvernement, ça c'est un art très délicat. C'est Golan Royal.
Mais je pense que les Français sont dégoûtés de la politique en ce moment. quand on les écoute, c'est quand même une condamnation très forte de la politique indépendamment, mais il y a les les affaires de corruption, il y a le sentiment d'inutilité de la politique, d'inefficacité de la politique et même un contraste entre les discours et les actes. Parce que vous voyez tout le discours de la droite sur la sécurité, vous allez voir ce que vous allez voir.
On voit rien du tout. La l'insécurité n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui. Les trafics de drogue n'ont jamais été aussi intenses.
Alors tous les jours, on a des annonces de prison. Vous allez voir ce que vous allez voir dans 3 ou 4 ans, mais la réalité de la quotidienneté, de l'insécurité, elle est très très très forte. Et puis effectivement, Bruno Retaillot en agressant l'Algérie a diminué du coup les OQTF.
Alors ça c'est extravagant. Il y a eu cette ce mois-ci un record d'entrée sur le territoire français de de demande de de de réfugiés de réfugiés politiques. Donc c'est c'est parce que les pays autour de la France ont on ont serré la vis.
Donc du coup les pardon de demandeurs d'asile, il y a eu un record des demandeurs d'asile qui sont rentrés sur le territoire français et ils nous font des discours sur la sécurité. Donc à un moment, il y aura le rendez-vous du bilan et il y aura un choix des Français par rapport à deux modèles de société. Soit en effet il y a un un ligne monomaniaque sur la question de l'islam et sur la question de la sécurité et là avec l'objectif de récupérer les voies du RN.
Mais je pense que les Français ne vont plus se laisser faire là-dessus parce que quand on les interroge sur leurs priorités, c'est quand même leur avenir. L'avenir des jeunes, l'avenir de l'emploi, l'avenir de de l'éducation, l'avenir de la santé, l'avenir du pouvoir d'achat, l'avenir du bien vivre, l'avenir de la bienveillance, l'avenir de de d'être heureux dans un pays que l'on aime et dans lesquels il y a des tensions qui sont devenues insupportables. C'est ça le choix qui aura lieu à l'élection présidentielle.
François Mick Marti, vous nous confirmez les priorités des Français ? Alors oui, tout à fait. Les priorités sont très fortement aujourd'hui portées sur le pouvoir d'achat toujours et puis ensuite l'insécurité l'immigration qui sont très fortes.
C'est très intéressant d'ailleurs quand vous regardez les priorités en faveur desquelles se se prononcent les sympathisants du Rassemblement national et les sympathisants LR. On retrouve dans les deux cas immigration sécurité les sympathisants LR sont beaucoup plus sensibles à la question de de la dette publique des finances publiques que ne le sont les autres. Je crois qu'on est en train de vivre un moment très important qui est un moment de définition des stratégies de recomposition des droites.
Juste un chiffre quand même qui est qui me semble très intéressant dans les enquêtes d'intention de vote qui sont réalisées aujourd'hui. Quand vous avez 8 % des Français qui ont l'intention de voter pour Bruno Rotaillot, la distribution des votes des sympathisants LR, vous en avez en réalité 45 % des sympathisants LR qui envisagent de voter pour Taillot, un/4 qui envisage de voter pour le centre droit, l'un des candidats du centre droit et puis un/ qui envisage de voter pour le Rassemblement national. Donc, il y a une grande disparité.
Là-dessus se construit aujourd'hui des tentatives multiples de recomposition. Alors certains envisagent de faire comme Nicolas Sarkozy avec l'insécurité, avec un certain charisme en disant les autres viendront à moi. D'autres envisagent des passerelles.
C'est un peu ce que disait Laurence Sa en disant bah il y a une dimension qui n'est pas uniquement sociale qui doit aussi tenir compte du libéralisme qui peut fédérer de droites différentes. D'autres encore disent "Bah il y a une part de conservatisme qui doit jouer." Voilà d'une certaine manière l'histoire des droits de ces dernières années.
Mais cette fois-ci je crois que on va voir d'une certaine manière peut-être au-delà du macronisme si ça si les lignes peuvent bouger ou pas. Pour l'instant ça ne bouge pas énormément. Donc je crois que c'est véritablement l'enjeu et les cartes et les objectifs auxquels Bruno Retailler aujourd'hui est confronté, c'est ça, c'est-à-dire se dire est-ce qu'il est possible de faire bouger les lignes à droite ou pas.
Fran juste répondre sur l'économie parce que c'est vrai que c'est fondamental. Marine Le Pen veut baisser la TVR sur les consommateurs. Marine Le Pen veut baisser les impôts de production sur les entrepreneurs.
Marine Le Pen veut baisser les droits de susc et les droits de donation sur les les familles et et les patrimoines. Bon, elle veut financer tout cela non pas par de la dette mais par des économies et par une chasse à tous les gaspillages et à toutes les fraudes. De l'autre côté, nous avons Bruno Rotaillot qui appartient à un gouvernement qui est le recordman de l'impôt.
Même sous monsieur Hollande, il y avait pas autant d'impôts. recordement des impôts et recordement de la progression de la dette. Donc lequel des deux est le plus socialiste ?
Lequel des deux est socialiste ? Et bien à la surprise, c'est monsieur Retaillot. Voilà, monsieur Retaillot appartient à à un gouvernement qui est le record des taxes, qui est le record des impôts, qui est le record de la dette.
Et de l'autre côté, il y a une candidate à la présidentielle, une leader de l'opposition qui veut baisser les impôts et faire la chasse au gaspillage et faire des économies. J'invite chacun à prendre une calculatrice et à faire les plus et les moins dans le programme économique de Marine Le Pen qui veut tout donner. sans rien prendre et qui au Parlement ne vote pas pour des mesures efficaces.
Êtes-vous alors vous dites que le RN est de droite parce que Marine Le Pen dit que le RN n'est pas de droite. Moi je dis que mon ma famille politique et a un programme économique qui a une fibre sociale, on jamais nous renirons notre fibre sociale mais qui a une vraie volonté aujourd'hui de baisser les impôts dans ce pays, de donner de de l'énergie, de l'oxygène pour problème de Marine Le Pen, c'est qu'elle a un socle électoral de départ qui est un socle électoral de d'une de français qui ont des difficultés ou qui sont en difficulté financière. Elle a un gros socle électoral avec ça et elle essaie d'élargir sa base en essayant d'être un peu plus libéral notamment.
C'est pour ça qu'elle a dit "Venez Erik Sioti qui est lui et sa plus où il habite du coup d'un point de vue économique parce que on comprend plus trop les choses et vous ne pouvez pas lâcher votre socle électoral d'une France qui souffre qui souffre réellement. C'est votre socle électoral de base vous le savez. Donc vous ne pouvez pas proposer un véritable Vous pouvez pas vous pouvez vous ne pouvez pas proposer un véritable programme économique libéral de droite parce que vous êtes pas ultra j'ai dit libéral ne transformez pas au propos parce que parce que vous êtes écartelé mais je parle des français de droite qui veulent un programme libéral.
Non, l'habileté du RN justement c'est d'avoir triangulé. Oui, mais ils ont sur l'habileté du RN pour le moment c'est d'avoir été éliminé à chaque fois au contraire préarité. Non, non, mais là vous confondez ce que je veux dire.
L'électorat de droite qui veut un programme économique libéral de droite ne se retrouvera pas dans le programme économique de Marine Le Pen. C'est impossible. Vous ne pouvez pas faire les deux. dire qu'on peut partir à la retraite à 60 ans et en même temps dire qu'on est de droite alors que nous on est pour un départ à la retraite à 60.
Je vais donner le mot de la fin à Christophe. On voit bien que le sur le champ économique et social, il y aura une bataille terrible entre la droite et le Rassemblement national. Le Rassemblement national a un défi de crédibilité.
Est-ce que leur programme et les promesses qu'il y a dans ce programme sont finançables ? Vu l'état de nos finances publiques, la droite a un problème de sincérité. Elle a toujours dans ses programmes présidentiels promis le libéralisme et arrivé au pouvoir, elle a toujours fait de l'étatisme.
Pas toujours avec des hausses d'impôts, mais toujours avec une vision d'en haut de l'économie. Est-ce qu'elle a vraiment connu cette conversion libérale ? Bah, on peut en douter jusqu'à l'élection suivante.
C'est pour ça que la gauche offert la synthèse. Ah, bravo, bravo. C'est Merci.
Merci à vous de m'avoir accompagné dans Weekend pour commenter donc cette élection de Bruno Rota plus 74 % à la tête de la présidence des LR. Merci. M.
Bruno Retailleau