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DébatPublic Sénat (sur YouTube)· 8 septembre 2016 30 minContradictoireMixteBudget & impôtsInstitutions & électionsEnvironnement & énergie

Invités: David Assouline, Catherine Procaccia, Vincent Eblé et Christian... - 24H Sénat (02/10/2013)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Qu'en est-il de la réforme des rythmes scolaires ?

  • 3:00RelanceRéponse directe

    Quels sont les enjeux du Grand Paris pour vous ?

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

iql du sénat et on se retrouve tout de suite pour le journal de 24 heures cela bonsoir à tous et merci de nous retrouver pour cette nouvelle édition de 24 heures sénat et à la une ce soir la réforme des rythmes scolaires serait elle en passe de devenir le nouveau caillou dans la chaussure du gouvernement après les attaques de la droite hier l'association des maires de france s'inquiète du financement de la réforme le groupe ump du sénat réclame une mission d'information sur ce dossier sévère recadrage du chef de l'état pour clore définitivement la polémique sur les roms françois hollande est sorti de son mutisme lors du conseil des ministres rappelons que la france avait des principes et des valeurs à l'égard de la population rom deuxième acte pour la métropole du grand paris au sénat l'avenir de la région capitale continue de diviser en juin les sénateurs avaient rejeté le projet du gouvernement mais cette fois ils sont au pied du mur s'il ne se met pas d'accord les députés auront le dernier mot des bals suivre dans ce journal cafouillage enfants fatigués à les critiques s'accumulent sur la réforme des rythmes scolaires les maires réclament une remise à plat du financement l'ump au sénat demande une mission d'information vincent peillon le ministre de l'éducation reconnaît la nécessité d'un temps d'adaptation flora sauvage un mois après la rentrée scolaire la colère gronde dans les quelques 4000 communes qui sont passés à la semaine des quatre jours et demi qu'on sent que c'est pas du tout préparé ça a été fait à la va vite alors que l'ump réclame le report de la réforme au sénat l'opposition devant une mission d'information sur les nouveaux rythmes scolaires par sous les enseignants les parents d'élèves les collectivités territoriales on nous dit voilà ce qu'il faut faire et tout cela est très difficile à faire et au plus la commune et démographiquement importante au plus le coût est élevé et sa réparation mais d'argent 1 que fait miroiter le gouvernement qui peut régler le problème pour cette ancienne institutrice le bilan de la réforme après un mois de rodage est plutôt positif malgré la volonté de l'ump d'en faire un enjeu pour les prochaines élections ils sont la préparation des élections municipales est d'ailleurs monsieur copé l'a très bien annoncé hier il a annoncé ces quatre points deux attaques de l'au delà de la gauche en espérant pour faire retomber sur les élus locaux les critiques qu'ils formulent au niveau national donc effectivement on est dans un clivage politique qui se clarifie dans ce contexte le ministre de l'éducation vincent peillon qui a été convoqué par le président de la république ce midi à concéder de la nécessité de faire quelques efforts tout en réaffirmant qu'il faut un temps d'adaptation c'est ce qu'on appelle un recadrage en règle lors du conseil des ministres ce matin françois hollande a tapé du poing sur la table espérant clore définitivement la polémique qui oppose manuel valls à cécile duflot sur le sort des populations roms d'après un ministre participants ce recadrage a été clair net et personne n'a moufté cinq citations l'avenir du grand paris se joue depuis cet après midi au sénat avec l'examen de la réforme territoriale qui prévoit la création des métropoles en première lecture les sénateurs avaient donné du fil à retordre à la ministre de la décentralisation marylise lebranchu il avait rejeté les dispositions relatives au grand paris on retrouve tam tran huy en direct de la tribune de presse de l'hémicycle bonsoir tam alors dans quelle atmosphère se déroule à cette séance écoutez dans une atmosphère plutôt constructive alors les discussions ont commencé en début d'après-midi avec marylise lebranchu la ministre de la réforme de l'état est de la décentralisation comme c'est la tradition ministre qu'il a abordés assez longuement la question du grand paris question épineuse puisque le grand paris avait été rejetée en première lecture est bien dans son plaidoyer en faveur de cette métropole la ministre a sorti la carte de la diplomatie elle a notamment rendu un hommage appuyé aux sénateurs et à leur sagesse alors du côté de l'opposition et bien cela a été plutôt modérée que ce soit roger karoutchi au philippe dallier tous les deux sénateurs ump franciliens et bien pas question de rejeter en bloc cette mesure par question ne rendre une page blanche ils sont prêts au compromis il faut dire qu'ils n'ont guère le choix puisque s'ils veulent imposer leur marque tactile faut bien qu il qu'il soit prêt au compromis ils ont également rendu un hommage très appuyé à rené vandierendonck sénateur socialiste et rapporteur du texte des critiques il y en a eu bien sûr du côté de l'opposition mais il y en a aussi eu à gauche notamment chez les communistes mais aussi chez d'un sénateur socialiste comme alain richard par exemple qui craint qu'on perde un petit peu la place du maire en tout cette nouvelle organisation territoriale bref ce que l'on peut dire delphine c'est que et bien les discussions les débats ont dépassé cet après-midi les clivages politiques et partisans pour autant tout cela ne va pas être simple loin s'en faut les sénateurs s'ils sont prêts au compromis sont prêts à un compromis âprement discuté cela fait tout juste une heure qu'ils sont rentrés dans le fond du texte dans la discussion des articles et des amendements et ils ont déjà apporté un changement dans une heure puisqu'ils ont supprimé le haut conseil des territoires merci beaucoup tam pour ces précisions et cette nuit c'est le projet de loi sur l'indépendance de l'audiovisuel qui a été adopté l'ensemble de la gauche a voté pour l'ump contre et le groupe centriste s'est abstenu pour en parler nous accueillons sur ce plateau david assouline bonsoir bonsoir vous étiez le rapporteur de ce texte au sénat alors que ce que vous redoutiez ce que vous aviez dit dans un article paru dans le monde que cette loi ne devienne une loi c'est ça est ce que c'est le cas je ne redoutait pas je je sais pas d'où vous sortez ce propos c'est c'est une loi sur l'indépendance de l'audiovisuel public mais justement parce que nous avons voulu que ce soit le csa qui nomme les présidents une chaîne et plus le président de la république il fallait réformer le csa parce qu'il fallait que le csa lui même et ses garanties d'indépendance et nous avons introduit quelque chose de tout à fait nouveau et qui fera date parce qu'il ya d'autres autorités il ya d'autres moments où ces questions d'indépendance se pose il faudra avoir l'aval positif des 3 5e des commissions de l'assemblée nationale et du sénat pour pour nommer ces personnalités au csa et donc ça oblige quelles que soient les majorités les oppositions au consensus entre la majorité et l'opposition et donc les choix se porteront sur la qualité des personnalités leur expérience leur professionnalisme leur leur dimension culturelle et je ne sais quoi d'autres en tous les cas il pourra pas y avoir le soupçon sur le fait que c'est une domination politique pour favoriser tel ou tel camp politique sont renforcés que la plus de pouvoir et donc je le redoutais pas parce que à partir de là on a modifié cette composition du csa qu'on a changé même son statut il devient personnalité morale et bien c'était évident que beaucoup de questions qui se posent depuis quelques années qu'ils continueront à se poser sur la régulation de l'audiovisuel doute le sait c'est le garant à allait arriver dans le débat il ya eu les mutations depuis dix ans depuis que cet organisme qui a eu des ancêtres existe la régulation se faisait classiquement sur des chaînes de télévision elles étaient peu nombreuses et et sur un paysage qui était assez encore limitée et puis une explosion médiatique surtout ces dernières années la tnt disposition qui avait été voté par les députés qui a été confirmé par le sénat elle concerne des biens la possibilité l'autorisation que pourra donner le csa à une chaîne de passer d'un statut payant à gratuit donc bien sûr ça peut bénéficier à paris première et lci le sénat a quand même demandé ce qu'il y ait une étude d'impact au préalable c'était nécessaire ça d'encadrer cette possibilité pour le surf est bon pour poursuivre mon propos ça répond à votre question il fallait donc moderniser le csa parce qu'il a maintenant à faire un nouveau champ audiovisuel jeudi la multiplicité mais aussi cette révolution numérique qui va se poursuivre on sait pas jusqu'où elle va innover avec ces nouvelles technologies des nouveaux usages des téléspectateurs il ya l'internet où il y à des productions audiovisuelles qui sont les mêmes que l'on voit sur l'écran télévision et qui échappe et y compris au regard d'une contrôle du csa ne fallait moderniser lui rendre de lui donner d'autres compétences d'autres pouvoirs et aussi de la souplesse et à l'assemblée nationale ils ont considéré mais c'était une vieille demande du csa parce que là on est en train de faire de dire c'est l'amendement lci parce qu'il ya une demande de lci en ce moment c'était une demande du csa avant des chaînes étaient sur la tnt payante elle peut vouloir un moment donné demander un passage en tnt gratuite est ce qu'elles doivent comme par le passé de faire un nouveau projet oui mais pourquoi il faut quand même qu'on sache de quoi il s'agit avant c'est ses chaînes devaient faire un nouveau projet en fait que lci par exemple voudrait ça et bien devrait fermer quasiment sa chaîne présenté un nouveau projet alors que son projet chaîne d'information qui est sur le payant c'est un nouveau projet c'est à nouveau là on va dire ce nouveau modèle économique mais qui est plus de souplesse mais il fallait encadrer donc l'assemblée a dit ça moi j'ai voulu vraiment que en écoutant d'ailleurs les concurrences qui s'inquiète que ce soit canal+ que ce soit bfm rmc qui disent mais ya pas de place pour trois le marché publicitaire est restreint ça va couler tout le monde et ça ne bénéficiera personne etc j'ai entendu on a auditionné beaucoup ici donc ça sera encadrée et ben j'ai entendu ce qu'il disait étude d'impact pour voir quel est l'impact économique donc le csa devra prendre en considération cela avant de prendre une décision est ce que le pluralisme est respecté et aussi ses concurrents là qu'ils ont leur mot à dire pour ont aussi contribué en disant ce qu'ils en pensent au csa au moment où il aura à prendre cette décision mais voilà mais nous on apporter des choses hier le sénat effectivement mais surtout on a modernisé on a pris en compte le fait que maintenant il ya le choix merci d'avoir répondu à nos questions le projet de loi sur l'économie sociale et solidaire sera discuté en séance publique au sénat les 6 et 7 novembre prochains le rapporteur sera marc daunis sénateur socialiste des alpes-maritimes en attendant les sénateurs ont auditionné cet après-midi le ministre benoît hamon qui rappelait les enjeux de cette loi on écoute quels sont les quatre objectifs que s'assigne cette loi une fois que j'ai dit cela le premier c'est la reconnaissance de l'économie sociale et solidaire le second c'est le fait de renforcer les droits et les pouvoirs des salariés le troisième s'est donc créé le développement d'une économie sociale et solidaire dans les territoires et de trois hits et le quatrième c'est de permettre à chacune des familles de ss de disposer des moyens propres liées à ses statuts lie à ses formes particulières des moyens de propre de développement la gestion à des comités d'entreprise de plusieurs grandes entreprises comme edf air france la sncf ou encore la ratp arrêtés récemment défrayé la chronique ce matin la commission des affaires sociales du sénat a adopté une proposition de loi pour imposer aux comités d'entreprise des obligations comptables les explications de ces 6 o le comité d'entreprise de la ratp perquisitionné celui d'air france placés en redressement judiciaire les exemples de dérives dans les comptes des comités d'entreprises se multiplient jusque là libres dans leur mode de gestion il pourrait désormais être contrôlé c'est en tout cas ce que prévoit la proposition de loi présentée ce matin en commission des affaires sociales plusieurs obligations donc pour encadrer les budgets des cee la première faire valider leurs comptes par un expert et ce en fonction de leurs ressources si elles sont inférieures à 150 3000 euros la comptabilité sera ultra simplifiée entre 153 milles euros et un million et demi d'euros elle sera un peu plus poussée au delà elle devra être certifiés par un commissaire aux comptes distincts de celui de l'entreprise autre obligation informer les salariés de l'état de la trésorerie enfin en cas d'abus l'expert comptable pour a donné l' alerte adopté ce matin en commission la proposition de loi sera discuté en sciences le 10 octobre prochain et pour parler de cette proposition de loi qui on viens de l'entendre sera discuté le 10 octobre prochain en séance publique nous accueillons l'auteur de ce texte catherine procaccia bonsoir alors sénatrice ump du val de marne alors quel dispositif proposez vous pour mieux encadrer et bien ces comités d'entreprise dont on a pu voir les dérives ces derniers jours le dispositif est simple c'est à dire que tous les comités d'entreprise devront respecter des règles de présentation des comptes c'est assez surprenant de se dire que effectivement il n'y avait pas de règles et de règles comptables il y à des dérives vous l'avez dit mais ces dérives ne concerne que quelques comités d'entreprise certes les plus gros certes son conte le plus de moyens mais ces dérives finalement créer la suspicion sur l'ensemble du comité d'entreprise alors que la plupart sont complètement irréprochable et on a vraiment le sentiment que tous les comités d'entreprises fonctionnent mal donc l'objectif de cette proposition de loi c'est à la fois d'encadrer des gros comités d'entreprise mais aussi d'aider les petits qui sont 50% des comités d'entreprise en france si on a plus de 40000 ont moins de dix neuf mille euros de ressources donc on est très loin de toute positif proposer un peu de mieux contrôler leur tour les petits comités sein de centre il y aura une présentation simplifiée des comptes mais une présentation pour les très gros vous l'avez signalé il y aura un commissaire aux comptes qui auront plus sera un droit d' alerte cdh estime que ça ne fonctionne pas et si le comité d'entreprise ne veut pas agir ou intervenir il pourra avertir le tribunal de grande instance et pour tous les autres entre les petits et les très gros une écurie d un expert comptable sera obligatoire ça c'est un les comptes deuxièmement une information des salariés parce que jusqu'à présent il n'y a pas d'informations obligatoires des salariés beaucoup de ces le fond mais ce n'est pas obligatoire donc publication des comptes peut-être mais surtout un rapport de gestion parce que quand on voit des chiffres on comprend pas tout de telle sorte que chaque salarié parce que c'est son argent normalement cet argent devrait lui revenir versée par l'entreprise et il doit revenir aux salariés ils ont besoin d'avoir des informations et des cons ce que je veux dire c'est que la proposition de loi que j'ai présentée aujourd'hui très pas très éloigné c'est exactement le même esprit que celle que j'ai déposée mais je l'avais déposé en juillet 2012 entre temps un groupe de travail va depuis début 2012 un groupe de travail avec la direction générale du travail les organisations syndicales patronales les ministères de la justice des finances et même les experts comptables et commissaires aux comptes ont travaillé ils ont rendu des conclusions s'il conclusion ils attendent impatiemment qu'elles soient mises en oeuvre dans une loi et donc j'ai profité de cette occasion qui était donné pour intégrer dans la proposition de loi et l'a modifié les attentes de tous il y a donc prochain rendez-vous la séance était adopté en commission des affaires sociales on verra si c'est le cas la semaine prochaine dans l'hémicycle merci qualification la loi sur l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français de 2010 est elle suffisamment bien appliqué peu de dossiers ont été déposés à ce jour le sénat réclame une meilleure prise en charge des victimes écoutez corinne bouchoux sénatrice écologiste de maine-et-loire et co auteur d'un rapport sur cette question pour le moment la loi qui était empli de bonnes intentions de reconnaître que les essais nucléaires avait pu connaître des aléas et donc exposé des populations à des risques et donc il ya des victimes ne fonctionne pas c'est la conclusion de notre rapport et nous aimerions que l'intention du législateur soit suivi d'effets nous préconisons quelque chose qui est pragmatique c'est je crois le mot d'ordre de notre travail c'est d'accepter l'idée qu'on puisse faire une évolué à na li au cas par cas des dossiers 24 heures sénat tout de suite le débat cette fois les opposants au grand paris tel qu'il a été imaginé par le gouvernement sont au pied du mur à les sénateurs le savent s'ils veulent peser sur le débat ils vont devoir proposer un projet alternatif sinon les députés auront le dernier mot dans l'élaboration de cette réforme territoriale qui prévoit la création de métropoles mounir souci changement de stratégie pour les opposants au grand paris version 2013 pour laisser leurs empreintes sur le texte les sénateurs hostiles ne vont pas le modifier de fond en comble comme en première lecture la tactique adoptée insérer des amendements qui ont une chance d'être acceptée au palais bourbon il est évident que pour nous aujourd'hui nous avons besoin d'un texte qui sortent du sénat pour envoyer un texte à l'assemblée par conséquent l'objectif n'est pas du tout de rejeter le texte l'objectif c'est de faire des amendements pour réécrire la totalité du texte sur la métropole ile de france les opposants refusent que la future métropole puisse lever l'impôt et craignent une absorption des intercommunalités dans le grand paris une évolution pourtant nécessaire aux yeux des défenseurs du projet je crois qu'il faut rester sur le principe qui a été votée par l'assemblée nationale c'est ça qui est fondamental c'est un établissement public la coopération et de coopération intercommunale à fiscalité propre et un sol de façon à ce que il y ait une bonne gouvernance c'est pas un club de deux villes ou des choses comme ça c'est une vraie gouvernance pour faire des choses mais cette nouvelle gouvernance inquiète pour le groupe communiste la concentration des pouvoirs de la métropole va creuser le fossé entre les citoyens et leurs administrations nous sommes là encore s'agissant particulièrement de la métropole de du grand paris sur un monstre technocratique éloigné des gens qui ne prend pas en compte l'avis des élus donc on est dans un déficit démocratique profond les deux bas vont se poursuivre jusqu'à vendredi les adversaires ont donc trois jours pour faire entendre leurs arguments et on ouvre le débat de ce 24 heures sénat consacrée à cette question à ces dates à venir du grand paris avec nos invités ce soir christian favier bonsoir vous êtes sénateurs du groupe communiste du val de marne également président du conseil général de ce département ça vous vincent eblé bonsoir sénateurs socialistes de seine et marne également président du conseil général de la seine et marne merci d'être avec nous sur ce plateau christian favier ce que le sénat va réussir à se mettre d'accord sur une version du grand paris que vous allez pouvoir voter comme l'ensemble des sénateurs ou le souhaite parce que il est très importante et qu'il manque qu'un texte soit du sénat pour qu'il puisse débattu à l'assemblée nationale on te parle me sortent pas du sénat fait qui vont avec une page blanche puisque là on est maintenant deuxième lecture mais il faut évidemment un texte qui puisse correspondre à ce que l'on souhaite évidemment en termes conception métropole est aujourd'hui effectivement nous sommes pas satisfaits du texte qui est sorti de l'assemblée nationale donc que nous allons évidemment nous efforcer d'amendé les réticences de votre sur ce texte j'en partage un certain nombre mais nous sommes déjà au moins d'accord sur un point et christian favier moi même c'est qu'il faut que le travail parlementaire se fasse les textes de loi ils ne nous arrive pas j'irai tout fait nous faisons un certain travail d analyse et de modification des textes qui nous sont proposées ce travail est en train de se faire c'est toujours difficile de parler d'une loi qui n'est pas encore voté et qui va certainement encore changer cela on utilise ce jargon c'est bien ça public sénat de petits pois aujourd'hui il n'y a pas encore de loi métropole il y en aura une je l'espère dans quelques semaines quelques mois au plus et effectivement c'est un rapport de débats entre la position que nous pouvons avoir les uns et les autres au scénar nous débattons entre nous mais nous débattons aussi avec nos collègues députés pour trouver une construction métropolitaine qui soit utile c'est ça vraiment l'enjeu de cette loi c'est de servir les intérêts du développement métropolitain pour l'instant le projet proposé n'est pas utile à vos yeux le projet c'est une critique évidemment très importante à ce projet c'est parce que aujourd'hui la métropole qui nous est proposé c'est un seul établissement public de coopération à l'échelle donc à l'échelle des trois départements de la petite couronne + paris c'est-à-dire 124 communes réunis dans une immense un cabinet donc 124 communes 6 million et demi d'habitants à fiscalité propre ça veut dire quoi fiscalité propre ça veut dire que c'est cette métropole 7 pc qui va bénéficier de toute la fiscalité économique des collectivités concernées et donc c'est cette métropole qui bavent en fait gouverner très mais selon évidemment les décisions qu'elle prendra est donc intervenu ça vous êtes donc ça ne vous convient pas oui parce que de fait sacrer un éloignement vidant très important entre le territoire local là où normalement on doit évidemment s'élaborer les projets dans la coopération librement choisi alors que l'ast intercommunalités elle n'est pas librement choisie elle est imposé par la loi à toutes les collectivités donc et puis évidemment cette cette métropole va disposer de pouvoirs extrêmement important en matière d'aménagement du territoire en particulier donc nous nous voulons une ville effectivement veiller à ce que les intérêts des populations soit bien pris en compte dans ce cadre là et on n'a pas évidemment la garantie qu'une commune évidemment isolé dans le cadre de nos sentiments sata communalité puisse voir éventuellement évidemment ces projets pris en compte qu'elle a eue voyez-vous la création de 7 pc qui n'ont qu'un inclura pas votre département je pense qu'il est absolument indispensable que nous prenions en compte le fait métropolitain qui serait quand même assez paradoxal qu'on trouve des solutions ad-hoc pour des villes comme lyon ou marseille et qu'à paris nous continuons d'une certaine façon à fonctionner de façon extrêmement fractionné chacun défendant ses petits intérêts de proximité sans qu'une vision de l'intérêt général depuis cette portée par les élus il ya encore quelques années en arrière qui porte l intérêt métropolitain c'était l'état c'est lui qui a par exemple pris un jour la décision de créer des villes nouvelles dans la région parisienne c'était du temps du général de gaulle nous n'en sommes plus là aujourd'hui la décentralisation est passée par là il faut trouver une méthodologie pour que les élus rassemblés réunis dans un process démocratique en effet puisse décider pour le territoire pour les populations qui habitent l'île de france quelle est la vision d'avenir que nous voulons construire ensemble et il faudra trouver cette méthode alors il ya plusieurs solutions on avait pensé j'irai en grande couronne nous y étions éventuellement favorable à un périmètre géographique très élargie finalement on en vient à une vision plus resserrée de la métropole ce qui ne veut pas dire que les territoires périphériques et entre autres la grande couronne avec ces zones néanmoins danser en croissance et ses zones rurales ne peut pas apporter son concours à des enjeux métropolitains parce qu'elle remplit des fonctions métropolitaines la grande couronne toutes les fonctions de la métropole ne sont pas toutes dans le coeur de la métropole regardez la plateforme aéroportuaire de roissy charles de gaulle c'est bien une fonction métropolitaine elle n'est pas en petite couronne elle est en grand couronne entre le val d'oise et la seine et marne donc nous avons un apport aux dynamiques métropolitaines il faut aussi que cette réalité là soient prises en compte et que si on construit une intercommunalité puissante à paris et dans son immédiate périphérie il faut aussi que la grande couronne puisse s'organiser se structurer pour dialoguer donc pas d'égal à égal c'est pas le terme mais en tout cas dialoguer dans un rapport constructif avec le coeur de la métropole vincent eblé à ce problème nous qui dit que 7e pc il va mettre fin et bien la complexité au morcellement ça vous n'êtes pas d'accord avec cette vision pour persuader moi je crains toute façon que la puissance effectivement de 7 pc il va déséquilibrer la région incontestablement et je pense que la grande couronne va souffrir d'une certaine manière malgré tout de ce déséquilibre vis-à-vis de la zone centrale le deuxième aspect c'est que cet opci donc il fait disparaître les intercommunalités existantes qui se sont constitués alors certes pas partout encore bien se plaint de ce millefeuille territorial si on a le pc il des intercommunalités on en crée alors de toute façon à ancrer comme une nouvelle couche ou au millefeuille voire même certains d'ailleurs disent il faut faire une élection au suffrage universel direct de cette métropole dont pour kring nos collectivités de plein exercice qui remplacerait de deux fait effectivement les communes voire même les départements n'ont aujourd'hui les dynamique de territoire en région parisienne elles se font aussi à partir des intercommunalités beaucoup de projets moi je le vois dans mon département ces intercommunalités elles se sont fait sur une base volontaire les communes ont décidé en commun de des compétences qu'elle voulait partager et elles portent évidemment ensemble il ya besoin de coordonner tout cela l'échelle métropolitaine c'est à dire il ya deux conceptions de la métropole soit une métropole très intégré comme effectivement le gouvernement le souhaite soit une métropole qui soit un espace de coopération entre les collectivités existantes qu'il s'agisse des départements où un rôle à jouer et en particulier en matière de cohésion sociale et solidarité où les communes ou les intercommunalités y compris avec la région donc on est plutôt en tout cas mon groupe est favorable effectivement à une coopération à l'échelle métropolitaine mais pas effectivement à ce qu'un gouvernement y aura pas de collaboration pas de coopération entre les communes si je pense que le projet du gouvernement avec 7 pc y donne un outil supplémentaire pour agir pas un outil pour agir à la place deux à un échelon j'irai supérieur dans une forme j'irai de contraire à l'esprit de la décentralisation non c'est une façon de travailler ensemble supplémentaire parce que paris a besoin de cet échelon ça a été celle a diagnostiqué depuis de nombreuses années il y a un déficit de capacité à poser un certain nombre de problématiques qui se posent sur l'ensemble de la métropole parisienne entre autres la question des dynamiques du logement qui sont infiniment insuffisante aujourd'hui chacun en convient dans l'ensemble franciliens et donc il faut un outil pour ça aujourd'hui il n'y en a pas alors est-ce j'irai par le regroupement volontaire ou par une forme de structuration j'irai automatique des communes et des intercommunalités nous avions jusqu'à aujourd'hui en première couronne un déficit d'intercommunalité tous les territoires de la petite couronne n'était pas jusqu'à aujourd'hui couvert par des intercommunalités il faut absolument qu'on fasse franchir à la structuration métropolitaine une étape de façon à mieux prendre en compte et en charge un certain nombre de questions métropolitaine qui sont tout à fait central celles liées au développement durable celle liée au développement de l'habitat je le redis c'est tout à fait essentiel pour les équilibres sociaux de l'agglomération parisienne est sans doute également des questions relatifs par exemple aux transports même si là on a un outil j'irai métropolitain qui s'appelle le stif très très rapidement christian favier anne hidalgo a dit eh bien qu'il y avait des conservatismes et des égoïsmes locaux c'est pour ça que ça marche pas à paris contrairement à marseille ou à lyon on a trouvé un compromis en première lecture donc ça rien à vous finir on peut pas comparer la situation lyonnaise la situation parisienne on est dans une métropole de six millions et demi d'habitants et deuxièmement je pense que il faut pas créer des illusions pensant que en créant des structures supplémentaires on va mieux répondre forcément aux besoins des citoyens je vous rends à abandonner ou seule preuve c'est en matière de transport on a été capable de créer le grand métro express on n'avait pas créé encore la métropole mais la coopération entre les différents échelons étaient les invités de ce 24