Logement, écologie, sûreté : Sophia Chikirou au grand débat
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00OuverteRéponse directe
Où en est-on aujourd'hui concernant la police municipale et la sûreté à Paris ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Comment inciter les propriétaires à louer leur bien dans le parc privé ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Faut-il construire davantage de logements sociaux ?
- 35:00OuverteRéponse directe
Quelles sont vos propositions pour la végétalisation et la circulation automobile ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 16:00Sophia ChikirouChiffre
« En 98, les gens consacraient 23 % de leur revenus à payer leur loyers. Aujourd'hui, c'est 34 % en moyenne, 50 % par exemple pour les familles monoparentales. »
- 17:00Sophia ChikirouFait
« À Paris, en 10 ans, là sous la mandature socialiste, 1,6 million de mètres carrés de bureaux supplémentaires. Et vous savez combien il y a de mètres carrés de bureaux vide à Paris ? 1,5 millions. »
- 18:00Sophia ChikirouPromesse
« Je fais un moratoire sur la construction de bureaux à Paris. »
- 21:00Sophia ChikirouPromesse
« Chaque année, on double le nombre de logements sociaux. »
- 22:00Sophia ChikirouPromesse
« On gèle les loyers, on gèle les charges, on fait un audit sur les bailleurs sociaux et je propose de scinder en deux Paris Habitat. »
- 26:00Sophia ChikirouChiffre
« Nous sommes les seuls à présenter un budget en hausse pour l'écologie. On assume parfaitement ce budget en hausse de 40 % supplémentaires. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir, vous êtes bien sur l'antenne d'ici paril de Françoyer. Les bienvenues horaires inhabituels pour un rendez-vous démocratique majeur. À 11 jours du premier tour des élections municipales, nous vous proposons un débat le tout premier dans cette campagne entre candidats à la mairie de Paris.
Les six principales têtes de liste ont été invités. Certains ont accepté de venir débattre, d'autres ont préféré être représentés par un colistier. leur place sur ce plateau et l'ordre de présentation a été tiré au sort.
Nous avons donc le plaisir d'accueillir Sarah Knafo candidate à la mairie de Paris pour Reconquête. Bonsoir pour uneuse. Pierre Bournael candidat à la mairie de Paris pour Horizon et Renaissance.
Bonsoir. Thierry Marian candidat à la mairie de Paris, candidat du Rassemblement national et de ses alliés UDR et identité liberté. Bonsoir.
Bonsoir. Sopia Chikirou, candidate à la mairie de Paris pour la France insoumise. Bonsoir.
Grégory Canal, colistier de Rachid Adati, candidate des Républicains et de leurs alliés UDI et Modem. Bonsoir. Bonsoir monsieur.
Lamiage, colistière d'Emmanuel Grégoire, candidat du Parti socialiste et de ses alliés écologistes, communistes et place publique. Bonsoir. Bonsoir.
Bienvenue à chacun chacune. Je précise que votre temps de parole est chronométré et que je veillerai à l'égalité entre vous. Notre partenaire Ipsos BVA saisi école d'ingénieur a demandé à un échantillon représentatif de 800 parisiens quel était le domaine dont le futur maire de la capitale devrait s'occuper prioritairement.
Sondage réalisé par internet du 20 au 28 février pour France Télévision et nos confrères de la radio ici Paris Île-de-Fance. Et voici les quatre réponses qui ressortent en priorité. La sécurité citée par un/4 des personnes interrogées, le logement 17 % l'environnement et la propreté cité comme priorité par 13 % des sondés.
C'est donc de ces quatre thématiques dont vous allez débattre durant plus d'une heure concernant la sécurité. Lorsqu'on parle des prérogatives du maire de Paris, il est souvent question du rôle de la police municipale. Où en est-on aujourd'hui ?
On fait le point avec Antoine Delcour. Kirou pour vous c'est 3500 agents donc davantage qu'aujourd'hui mais pas d'armes létal si j'ai bien compris. Écoutez le problème de la police et de la sûreté de la tranquillité à Paris c'est pas un problème municipal à la base c'est une compétence de l'État.
À Paris il y a 27000 policiers nationaux et ça fait 25 ans qu'on adapte adopte des lois sécuritaires et pour autant la délinquence continue. Les violences sexistes et sexuelles explosent à Paris. En tout cas, les plaintes, 94 % des plaintes sont classées sans suite.
Donc, on ne résout pas le problème. On va arrêter de parler de partir pardon des délire et on va partir des besoins des Parisiens. Besoins à Paris.
Chaque jour, la population parisienne double avec les touristes et les visiteurs. Pas de police touristique. On aurait besoin d'une police touristique à Paris.
Je propose que la police municipale, police de proximité a une brigade spécialisée dans le tourisme. On en a besoin si vous discutez avec les consulats étranger à Paris vous disent "Il y a un problème et il y a un manque à ce niveau-là. Chaque jour des femmes sont victimes de violence sexiste et sexuelles.
Leurs plaines sont classées sans suite. Pas d'accompagnement, pas d'interlocuteur. Il nous faut une brigade spécialisée pour les VSS puisque c'est devenu un des brigades spécialisé pour tout à point incroyable.
Ça fait des années qu'on constate qu'il y a des consommateurs de drogues ou des gens qui aent dans les rues et qui posent un problème de tranquillité. Pas de brigades spécialisé dans le domaine, pas de policiers municipaux spécialisés pour la santé mentale ou pour traiter avec des consommateurs de ce type-là. Il faut aussi un tr une stratégie de territorialisation de la police.
Moi, je propose des antennes de proximité fixes et des équipes mobiles qui viennent renforcer. En fait, le problème de la police municipale à Paris, c'est un problème de stratégie et de vision. Tout le reste, c'est du blabla.
Ensuite, concernant l'augmentation et l'explosion des effectifs, il faut créer une catégorie A pour les policiers municipaux. Ils sont mal payés, il y a pas assez de recrutement. Il y a peut-être 2300 postes créés, mais il y a pas 2300 policiers municipaux, vous le savez ?
Non, ils n'arrivent pas à recruter parce que les gens font mal payés parce que les gens sont mal formés et ne veulent pas faire ce métierl. Donc il faut sérieusement l'attractivité de la carrière la progressivité de la carrière moyens. Plus vous prétendez recruter de policiers municipaux et élargir leur mission plus vous avez besoin de formation.
Si en plus vous voulez les armer il faut les armer, il faut les former à se servir d'une arme. Donc faut arrêter de partir dans des délires, partir des besoins et répondre. Je vais donner la parole.
Deux sujets majeurs concernant le logement. Comment facilite l'accession à des appartements dans le parc privé et quelle vision pour le logement social he sur le privé d'abord Sopia Chikirou en meeting. Vous avez utilisé l'expression de la carotte et du bâton.
Concrètement comment on incite les propriétaires à louer leur pays ? Écoutez, ça fait 25 ans qu'on assiste à Paris à une spéculation immobilière qui est mortifère. En 98, les gens consacraient 23 % de leur revenus à payer leur loyers.
Aujourd'hui, c'est 34 % en moyenne, 50 % par exemple pour les familles monoparentales. Cette spéculation immobilière, c'est la droite et le PS qui l'ont laissé faire à Paris. Je vous donne un exemple.
À Paris, en 10 ans, là sous la mandature socialiste, 1,6 million de mètres carrés de bureaux supplémentaires. Et vous savez combien il y a de mètres carrés de bureaux vide à Paris ? 1,5 millions.
Donc vous voyez c'est ça devient ridicule. Moi ce que je dis clairement pour ce qui est du domaine privé, ensuite on parlera du public. dans sur le marché privé, il faut casser cette dynamique.
Stop à la spéculation. Je fais un moratoire sur la construction de bureaux à Paris. Ensuite, il faut réquisitionner les bureaux vides depuis plus de 12 mois et pour pouvoir les mettre en location, en urgence pour des gens.
Donc il faut transformer du bureau en logement pour en créer de nouveau. Je dis aussi, et ça c'est l'originalité de mon programme, je dis il faut augmenter la taxe sur les bureaux vides, la taxe sur les résidences secondaires, le bâton. Mais il faut aussi proposer aux propriétaires qui sont de bonne foi, il y en a beaucoup de nous confier leur logement, de le confier à une régie publique de gestion locative de la ville de Paris.
Vous nous confiez votre logement, on fait une convention, on s'occupe de la gestion administrative, on s'occupe d'une garantie de loyer, on s'occupe surtout de la rénovation thermique parce qu'il faut accélérer la rénovation thermique. En échange de quoi ? On loue le logement sur 3 6 9 ou 12 ans à loyer modéré et c'est comme ça qu'on vise de remettre 50000.
Loyer modéré mais pas de risque d'impayer du coup. Exactement. L'objectif c'est carottes bâton pour remettre 50000 logements dans du privé sur le marché.
Mais il y a aussi le Airbnb illégal qui paye. Il y a plusieurs façons de financer. La rénovation thermique par exemple.
D'abord le propriétaire pa quand il confie à une agence privée, c'est 13 % en moyenne de frais de gestion. Nous on prendra 6 ou c'est clair. Nous ce sera 6 ou 7 %.
Ensuite, il y a tout ce qui est aides européennes régionales, nationales à la rénovation thermique. Donc finalement, vous verrez être un peu plus bref parce que je voudrais vraiment qu'on puisse faire deux tours de tape sur le logement s'il vous plaît et parler ensuite du parc social. Le parc social, vous avez vraiment des propositions très différentes.
La question a été posée aux Parisiens. Faut-il construire davantage de logements sociaux ? Pour 63 % des personnes interrogées, c'est oui contre 37 % qui sont opposés.
Alors, stop. ou encore je vous demanderai de faire assez bref sur le sujet pour permettre des échanges assez vivants. Je n'en doute pas mais rapide.
Sopia Chikirou pour vous c'est également plus de logements sociaux et moins cher. Bien sûr il faut créer du logement social à Paris parce qu'il y a une forte demande et il y a de forts besoins. Il y a plein de gens qui ne peuvent plus se loger à Paris alors que ce sont les travailleurs essentiels de Paris. souvent des agents qui gagnent moins de 1600 € par mois et qui vont bien sûr confixer un objectif sur 10 ans, c'est-à-dire tout ce qu'on va engager, ce sera 100000 logements public supplémentaires et chaque année, on double le nombre de logements sociaux.
C'est c'est chiffré, vous inquiétez pas. Mais ce que je veux dire par là, c'est que nous allons investir dans le logement public à Paris et dans le logement social, c'est indispensable. Sauf que en ce moment, il y a un scandale avec les bailleurs sociaux.
Il y a des scandales de détournement de fonds, d'abus. Et nous, ça fait des années que les locataires se plaignent de charges qui explosent et de loyers qui explosent. Donc moi, je commence par dire on gèle les loyers, on gèle les charges, on fait un audit sur les bailleurs sociaux et je propose de scinder en deux Paris Habitat.
Paris Habitat, c'est 170000 logements publics à l'heure actuelle qui sont gérés par ce bailleur de la ville. Je propose de le scinder en deux parce que pour pouvoir mener une vraie politique du logement public efficace, faire du logement social, répondre aux besoins, avoir de la réactivité, cesser de laisser la possibilité à des détournements et des abus, il faut en finir avec ce mastodonte. Voilà ce que je propose concrètement et je garantis au locataires des HLM que les loyers vont baisser parce que dans un an, quand tout seul sera fait, ils verront l'argent retomber dans leur poche.
D'accord. On va faire un petit point sur les temps si vous le voulez bien. Vous êtes plusieurs entre 6 et 7 minutes.
Pierre Bournael, vous avez un petit peu de retard hein. En revanche récupérer euh sur le total de l'émission hein. On on court un petit peu après le temps.
On va parler d'environnement à présent avec sujet majeur dont il est question dans presque tous les programmes. La circulation automobile, la place de la voiture et la végétalisation à Paris. Sopia Chikirou, vous promettez 200 hectares de nature supplémentaire sur la mandature, hein.
Ça représente à peu près 300 terrains de football pour remplacer, dites-vous, les les projets de bureau. Ce que je propose très clairement, c'est qu'on accélère. En réalité, au rythme auquel on va, on n'est pas prêt pour faire face au changement climatique à Paris.
Donc les 50 degrés vont arriver, les gens vont souffrir. On a déjà 400 morts par an en moyenne de chaleur. Donc nous on dit on met les moyens.
Nous sommes les seuls à présenter un budget en hausse pour l'écologie. On assume parfaitement ce budget en hausse de 40 % supplémentaires. On dit on prépare l'avenir, il faut gagner cette course contre la montre.
Alors oui, moratoire sur la construction des bureaux, cinq grands projets immobiliers actuellement qu'on arrête, qu'on stoppe, on met à la place des parcs. Oui, on monte à 200 hectares sur la mandature avec des jardins, des îla de fraîcheur, ces grands parcs parce qu'on en a besoin à chaque fois que vous plantez, vous avez 8°gr que vous gagnez sur la chaleur en plein été. Indispensable, c'est vital.
Ensuite, on dit aussi qu'il faut stopper et là je suis la seule à en parler, le tout incinération. Vous savez qu'à Paris, on incinère nos déchets. On parle même d'installer un troisème incinérateur à Viterie.
Stop à tout ça. La loi dit il faut déjà trinérateur ils veulent aller sur le chez les Molin ivri. Non, ils veulent ils veulent construire celui de Vitri.
On dit stop. Pourquoi ? Parce qu'il faut absolument faire du recyclage.
La loi dit il faut 55 % de recycler. À Paris, c'est même pas 18 % aujourd'hui. Donc on ne respecte pas la loi et la trajectoire n'est pas la bonne.
Or, que provoquent les incinérateurs ? de la mauvaise santé, des fumées toxiques pour tous les habitants environnants. Vous savez que les gens sont intoxiqués et attrapent enfin développent des cancers.
Ensuite, nous disons l'écologie populaire c'est quoi ? C'est moins de bruit et moins de pollution lumineuse àas la publicité lumineuse la nuit. Il faut accepter d'avoir une nuit un peu plus sombre.
Il faut stopper aussi les bruits, installer des murs antibruits pour les personnes qui habitent à proximité des périphériques. Pour terminer sur la circulation, les voitures thermique 2035, Paris devra être libre de voitures thermiques. Pour cela, il faut que la RATP commence déjà à respecter ses engagements et à mettre fin au diesel puisqu'elle devait le faire en décembre 2025 et ce n'est pas et ce n'est pas fait.
Ensuite, je terminerai avec un nouveau service public que je propose qui a un service public du vélo, une régie publique du vélo pour apprendre à faire du vélo avec une école, mais aussi pour développer, sécuriser les pistes puisqu'il y a une demande de vélo figurez-vous. Aujourd'hui, c'est 12 % des trajets mais en réalité, les Parisiens et les habitants de la petite couronne aimeraient avoir plus de pistes cyclables. Il faut tout le temps penser aux besoins des gens quand on fait de la politique.
Marian Sopia Chikirou, c'est à vous pour votre conclusion. Bon, vous les avez entendu. Il y a ceux qui vous promettent de faire pire qu'Emmanuel Macron, ce que vous subissez déjà maintenant depuis 11 ans.
Et puis il y a ceux qui vous promettent de continuer comme avant et avant tout de leur sauver les postes. Et puis il y a nous, le nouveau Paris Populaire. Nous sommes une liste, des listes dans chaque arrondissement à l'image des Parisiens qui font vivre la ville. des ouvriers, des employés, des étudiants, des mamans solo.
Notre programme est clair. Nous voulons mettre fin à 25 ans de politique libérale à Paris. Nous voulons en finir en portant un programme de rupture qui va répondre à vos besoins, besoins en matière de logement, d'éducation communale, on en a pas parlé, mais aussi de services publics et surtout accélérer la transformation écologique.
C'est ce que nous vous promettons avec le nouveau Paris Populaire. Nous vous donnons rendez-vous le 15 mars. Votez, votez massivement dans tous les quartiers populaires et les jeunes surtout.
Merci à vous SI d'avoir accepté ce débat sur notre antenne. Je vous souhaite à chacun chacune une belle fin de campagne auprès des Parisiens. Restez avec nous.
Yeah.
Sophia Chikirou