Jean-Luc Mélenchon répond sans filtre et ça devient très tendu
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Le conseil de défense doit-il s'occuper de la défense nationale comme le Mali ou l'Afghanistan ?
- 2:38OuverteÉludée
Est-ce qu'on est sous une forme de dictature sanitaire ?
- 6:34OuverteRéponse directe
Contestez-vous le terme d'islamophobie ?
- 7:13OuverteRéponse directe
Répétez-vous votre tweet de 2015 sur l'islamophobie ?
- 11:27RelanceRéponse directe
Certains vous accusent de regarder avec les yeux de Chimen certaines organisations communautaristes. Répondez-vous ?
- 15:47OuverteRéponse partielle
Protégez-vous les policiers individuellement dans l'exercice de leur travail ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« le conseil de défense doit s'occuper de la défense et en ce moment, il a des sujets à traiter comme par exemple notre présence au Mali, la présence de 5000 militaires français là-bas »
- 1:22Fait
« La Constitution dit à l'article 20 que c'est le premier ministre qui conduit détermine la politique de la nation. »
- 2:01Fait
« crise majeure dans le texte signifie crise majeure qui concerne la sécurité nationale. »
- 5:17Fait
« Depuis 2015, nous vivons en permanence dans l'état d'urgence. »
- 5:54Fait
« la semaine prochaine arrive une loi qui prétend qu'on va flouter le visage des policiers, qu'on va utiliser les drones, qu'on va utiliser la reconnaissance spatiale. »
- 7:13Promesse
« le 21 novembre 2015, on a votre tweet, il date de ce moment-là sur le plateau de notre confrère Thierry Hardisson. Est-ce que vous le répétez ce soir 12 novembre 2020 et est-ce que vous le répéterez pendant votre campagne présidentielle ? »
- 15:02Promesse
« Le djihadisme terroriste doit être éradiqué »
- 15:02Fait
« les musulmans de France doivent être respectés. Il y en a assez de les traiter comme des suspects »
- 22:39Promesse
« Je réorganiserai la police de fond en comble »
- 27:17Chiffre
« l'investissement a réduit au cours des 30 dernières années de 5 % »
- 27:17Chiffre
« les dividendes distribués ont augmenté de plus de 100 % »
- 27:56Chiffre
« On a déjà donné 20 milliards qu'on a intégré dans le droit commun avec le crédit impôt recherche compétitivité compétitivité emploi. »
- 28:33Chiffre
« La Banque centrale européenne a déversé 85 milliards d'euros par mois dans les banques privées »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Je pense que le conseil de défense doit s'occuper de la défense et en ce moment, il a des sujets à traiter comme par exemple notre présence au Mali, la présence de 5000 militaires français là-bas dans un contexte extrêmement tendu ou ce qu'il reste en Afghanistan ou les autres engagements de la France, mais c'est essentiellement le Mali où nous perdons du monde et où apparemment nous ne sommes pas aussi bienvenus que nous l'étions au début. Donc le conseil de défense a de quoi s'occuper et je ne suis pas d'accord pour que un conseil de défense qui fonctionne sur le régime du secret défense, vous le savez madame, je ne suis pas en train de raconter des histoires, c'est le régime du secret de défense décide du plan de ce qu'on va faire, comment on va le faire et c'est au point
que le conseil des ministres n'en débat pas. Je vous donne un exemple. Si on faisait en conseil des ministres, après tout, on pourrait réunir le conseil des ministres deux fois par semaine comme le conseil de défense. Les gens sont là pour ça, ils ont du temps. On aurait discuté par exemple de la situation actuelle et puis peut-être que le ministre de la culture aurait dit bah écoutez moi j'ai un problème si ça continue comme ça. Elle l'a dit, elle le dit. Bon écoutez, d'accord mais c'est en conseil des ministres que les choses se décident. On n'est pas une bande de copains à la tête de l'État. Il y a une constitution qui organise les pouvoirs. La Constitution dit à l'article 20 que c'est le premier ministre qui conduit détermine la politique de la nation. Le
conseil des ministres. Alors on discute. J'ai participé à un conseil des ministres. C'est vrai qu'on discute pas beaucoup. C'est un peu formel mais on pourrait en période de crise discuter. On l'a fait dans le passé quand c'était la Grande Guerre de 1914-18. Il y avait un comité militaire auquel participaient les parlementaires et pourtant c'était secret. Personne n'a dit à cette époque que c'était une une espèce de de réunion d'anarchistes qui se mêlait de la conduite de la guerre. Parce que vous êtes allé vous êtes allé très loin. Bon, je moi je je vous dis euh c'est légal. Vous avez tout à fait le droit de considérer que c'est une atteinte aux libertés et c'est un débat démocratique tout à fait légitime. C'est légal en tout cas puisque c'est considéré comme une crise majeure que
les ministres on connait. Mais ce n'est pas mon avis madame, c'est pas parce que c'est le vôtre. Non, mais crise majeure dans le texte signifie crise majeure qui concerne la sécurité nationale. Enfin, si on met crise majeure dans un conseil euh médical, on dirait bah ça doit concerner la santé. C'est vous qui faites une interprétation. Non, mais en tout cas, on peut considérer en tout cas, on connaît la liste des ministres. Vous trouvez normal qu'ils se réunissent pour parler d'écologie aussi. Pourtant, ils l'ont fait. Ils l'ont fait. Bah oui, après la convention citoyenne. Tout à fait. Bon, alors non, à quoi bon un conseil des ministres faisons l'économie d'une des deux instances ? On en aurait une qui se réunirait en secret. Le président de la République vient à la télévision,
annonce des mesures. Le lendemain, le premier ministre qui nous avait dit "Laveille, je sais pas de quoi il va parler, arrive à l'Assemblée nationale et nous dit "Est-ce que vous m'approuvez ?" Voilà, article 50-1 de la Constitution, j'ai voté non. J'ai dis "Comment est-ce que je vous approuve ? Est-ce que je peux changer quelque chose ? Est-ce que je peux Mais c'est un régime parlementaire aussi la justement. Alors, est-ce que vous avez le sentiment ? Est-ce que vous avez le sentiment qu'on est sous une forme de dictature sanitaire ? C'est une phrase qui a été souvent prononcée. Et qu'est-ce que vous proposez ? Est-ce que vous proposez une forme de consultation des citoyens, une forme de participation ? Mais ne m'attribuez pas un vocabulaire qui n'est pas le mien. Je Si tu aimes
les analyses des débats politiques, abonne-toi. Ici, on ne suit pas la foule, on analyse les faits. Pourquoi Jean-Luc Mélenchon rassemble autant de soutiens malgré les attaques médiatiques ? Ce livre décrypte la défiance populaire, la crise démocratique et le réveil citoyen en France. Résistance : le combat pour une Nouvelle-Fance maintenant à 9,99 centimes d'euros au lieu de 14,99. Je ne parle pas de dictature sanitaire précisément parce que j'estime que une crise sanitaire nécessite une mobilisation sanitaire, pas militaire. Les militaires ont d'autres choses à faire. Bon et la mobilisation
impliquant la discipline sanitaire. Nous sommes dans un pays développé avec des gens cultivés. La moyenne de ce pays a progressé en diplôme. Donc les gens ne consentent à l'autorité comme tous les grands peuples libres que s'ils l'admettent. Ils l'acceptent et ils la comprennent. Donc l'essentiel de la tâche à accomplir consiste à prouver aux gens que ce qu'on leur dit est cohérent. Or madame Elrif, permettez-moi de vous dire que les gens trouvent que tout ça est très incohérent. Et par conséquent, la discipline tend à se relâcher. Si bien que c'est à la trique que on veut obliger les gens à faire les choses avec des En fait, il nous faut un cap clair. Il nous faut un cap, il nous faut une une vision. Il nous faut une vision claire. Il faut mais il faut d'abord des
mesures cohérentes. Moi je je ce soir je m'efforce d'être mesuré sur le sujet mais comme parlementaire j'aime mieux vous dire que on a des fois les cheveux qui se dressent sur la tête de voir comment on décide dans ce pays de quoi. L'autre soir nous avons eu un projet de loi rectificative de finance et la 4e qu'on fait comme ça. On a débattu jusqu'à 5h du matin comme vous le savez tous vers 4h du matin c'est là qu'on pétille hein. Bon et à 3h de même tout est fait comme ça. Vous apprenez que le conseil de défense s réuni. Vous avez monsieur Castex qui arrive à la télévision, il dit "J'ai décidé avec le président de la République, vous décidé ça où ?" Il y a un conseil des ministres pour décider. Dans la foulé, il y a des décrets qui sont pris, il y a des textes
qui sont pris qui peuvent eux être attaqués dans la foulée du conseil de défense. Ah oui ! Non mais encore non mais en plus ils sont repris en conseil des ministres et en plus il le conseil des ministres regarde à vous. Pardon mais je veux vous dire je ne suis pas d'accord madame Elev, je ne suis pas d'accord avec ça. Il y a une il y a une évolution dont vous n'avez pas l'air de vous rendre compte. Depuis 2015, nous vivons en permanence dans l'état d'urgence. Il y a eu l'état d'urgence décrété une première fois et monsieur Macron qui a un art consommé d'entortiller les gens a dit "Ah ben ça peut pas durer tout ce temps en état d'exception hein. L'exception ça peut pas être la règle. Alors il y a qu'à le mettre dans la règle. Donc l'état d'exception est devenu la règle avec
tous les abus de pouvoir qu'un état d'exception qui a été imaginé pour faire face à la guerre d'Algérie. Là-dessus, pardon, on rajoute la le l'état d'exception sanitaire et nous vivons en état d'exception. Et la semaine prochaine arrive une loi qui prétend qu'on va flouter le visage des policiers, qu'on va utiliser les drones, qu'on va utiliser la reconnaissance spatiale. Mais tout ça vous paraît normal. Pourquoi pas ? He comme on dit. He vous avez rien à vous reprocher monsieur. Bon bahz, déshabillez-vous. Voilà. Oui. Et ben oui. Et ben ça moi je ne suis pas d'accord. Je pense que nous avons la la France ne peut pas vivre comme ça dans un une ambiance pareille. C'est le contraire. Il faut pas miser sur la peur, il faut miser sur l'intelligence et le dévouement. les
gens sont prêts à le faire. Alors, il y a une autre question euh comme candidat déclaré maintenant et confirmé ce soir euh sur BFM TV euh pour qui m'aurait dit que j'allais faire ça à BFM TV, mais c'est la vi [raclement de gorge] tout arrive et on en est très content. Euh donc euh je le note, [rires] vous savez où signer hein pour rassembler la gauche parce que parce que c'est votre objectif. Vous avez peut-être essayé de prendre de vitesse d'autres candidats et vous essayez Ah non mais attendez attendez laissez-moi finir ma question s'il vous plaît. et vous essayez certainement de rassembler derrière vous la gauche. Il y a une question qui est complexe c'est la laïcité et donc je vais vous demander tout simplement sur ce sujet qui a dit je conteste le terme d'islamophobie on a
le droit de ne pas aimer l'islam comme on a le droit de ne pas aimer le catholicisme. Moi ? Oui. Quand ? Ouf ! Mais c'est c'est assez sensé hein. Le 21 novembre 2015, on a votre tweet, il date de ce moment-là sur le plateau de notre confrère Thierry Hardisson. Est-ce que vous le répétez ce soir 12 novembre 2020 et est-ce que vous le répéterez pendant votre campagne présidentielle ? Moi, je vis avec mon temps et je ne suis pas un dogmatique. Ce n'est pas parce que j'ai dit une chose que doré avant, il faut l'aggraver dans le marbre avec un burin comme vous le proposez. Au moment où ce mot apparaissait, il me paraissait inapproprié. J'avais l'impression que par un biais ou par un autre, on avait l'intention d'empêcher que l'on critique
l'islam, le judaïsme, le le catholicisme ou ce que vous voudrez. Et je j'appartiens à cette tradition des Lumières France, la philosophie des Lumières qui a des fois euh conduit à des exagération qu'on a pu constater dans l'histoire, que ce soit pendant la Grande Révolution de 89 ou même quand la loi de 1905 a été discutée. Il y avait des collègues députés qui disaient "Ah là, c'est terminé, plus personne n'a le droit de porter une soutan et vous avez changé d'avis ?" Non, j'ai pas changé d'avis. Je vais maintenant vous expliquer et je donnais à ce mot une signification qui n'était pas ressentie comme ça par les musulmans et les musulmans avaient raison. Les français musulmans. Oui. Oui. Bien sûr. Non, c'est pas pas c'est important. Les français musulmans,
ils sont pas seulement musulmans, ils sont français. Musul. Attendez, on parle des musulmans. Moi je demande pas quand quelqu'un me dit "Je suis musulman," je dis "Montrez-moi votre carte d'identité." Je sais pas ce que vous êtes Oui, mais c'est c'est ils sont français. Mais très bien et je n'ai pas de problème avec ça. Moi c'est pas moi qui a un problème avec ça, c'est d'autres. Non, justement c'est ça. Non, mais nous nous trompons pas. Moi j'ai pas de problème avec ça. Moi non plus. Ouais. Bon alors j'env l'islamophobie, il y a quelque chose qui est fort quand même dans le mot, c'est la phobie. La phobie c'est pas rationnel. Vous avez la phobie des araignées, vous avez des gens, ça les rend fout de voir une araignée. La phobie et bien c'est ce qui arrive à des gens qui deviennent fous
quand ils voient des musulmans ou quand ils voient une mosquée. Ça les rend fou. Donc le mot est pas si inadapté que ça. Mais pour ma part, c'est pas le mot que j'utilise. Je parle de haine des musulmans parce que c'est bien de cela dont il est question. Il y a dans ce pays fabriqué, alimenté par tout en courant d'idée une haine des musulmans déguisé en laïcité. La laïcité ce n'est pas la haine d'une religion. L'état laïque ce n'est pas un état un athéisme d'état. Alors oui, il y a une haine des musulmans et je suis opposé à cette hein et je vais vous dire au-delà des questions de religion, la France a une longue histoire des guerres de religion. 3 siècles ça a duré. D'accord ? On a tout fait, on s'est tout fait. On s'est massacré, on s'est arrêté, on s'est bref. Donc pas de guerre de
religion, il faut faire France de tout bois. Les religions peuvent vivre en paix. Et d'ailleurs, je vous ferai remarquer Rutel Kriev que la déclaration des deux grandes mosquées, celle de Paris et de de Nice, hein, il faudra il faudra des événements pareils pour qu'un homme comme moi cite les propos des religion. Beaucoup de religions ces dernières ces derniers temps. Ben forcément tout le monde en parle alors moi aussi. [rires] Et puis j'ai un avis sur tout ça. Je suis un peu connaisseur, je suis né en terre d'islam donc je connais j'ai toujours vécu avec des musulmans. Vous vous avez aussi un passé une histoire de laïcité pure et dure en quelque sorte. Oui, hommes pas j'imagine que vous y tenz toujours et que dans cette campagne qui s'annonce
quand on discute du contenu des religions chè madame, je suis obligé de vous dire que la plupart sont réactionnaires mais dans le moment c'est pas à moi d'aller jer sur le feu et puis je tire les leçons des erreurs de mon de ma famille politique dans le passé parce que la décristianisation organisée par la grande révolution de 89, elle avait raison mais ça a été une catastrophe pour nous de même la loi écoutez je voudrais que vous écoutiez les conclusions que tirent un certain nombre de personnalité politique de gauche de droite euh de ces déclarations que vous venez de faire c'est-à-dire que le mot islamophobie n'est plus utilisable et qu'il y aurait une haine des musulmans aujourd'hui. Ça revient au même. Mais attendez madame elle cri on les écoute. On les écoute et vous réagissez
juste après. Allons-y. Le terrorisme vise à semer la terreur bien sûr, mais à disloquer aussi euh la société par nos divisions, je pourrais rejeter parfois par nos lâchetés ou nos ambiguités, en tout cas celle d'un certain nombre de personnes. Et à gauche, cette gauche-là politique, la France insoumise, la gauche euh journalistique Elouis Plenel, la gauche euh syndicale bien sûr l'UNEF. Je ne m'excuse pas qu'un parti comme le vôtre qui a dénoncé pendant longtemps l'opium du peuple en soit désormais lié avec un islam gauchisme qui détruit la République. Voilà la réalité monsieur Corbierre. Voilà Bernard Kaznav aussi vous a accusé de regarder avec les yeux de Chimen certaines organisations communautaristes qui ont une forme de haine de la République parce que c'est pas la question.
Vous n'avez pas l'impression que c'est un peu excessif ? Non mais bien sûr c'est pour ça que je vous demande de répondre. C'est pour ça que je vous demande de répondre. Gl hypocrites et ils espèrent faire un commerce que moi je juge hautement condamnable sur le plan moral. Quand on est français, on sait qu'on fait France de tout bois. D'accord ? C'est-à-dire que nous sommes un peuple très divers par ses religions, ses couleurs de peau et tout ce que vous voulez. Ce n'est ni la couleur de peau, ni la religion, ni même des fois la langue qui définit le français. C'est son accord et son appartenance à une communauté la seule qui est un sens en République, la communauté légale. C'est donc le droit de vote. Alors madame, ces gens sont des hypocrites. Je vais vous dire pourquoi.
Le monsieur là Vals, fauteur de guerre comme maire, il était un peu moins intransigent. Et puis je l'ai vu assister à une canonisation, c'est-à-dire qu'il est allé à Rome assister à une cérémonie religieuse où il n'avait rien à faire parce que en République les dirigeants politiques et un premier ministre en particulier va pas assister à des canonisation et euh donc séparation totale séparation totale de l'église et de l'État et qu'on le répète et on le répète bien et ça veut dire respect ça veut dire respect des valeurs républicaines par les religions alors que vous êtes là [rires] ces gens gensl il vous reprochent une forme de complaisance pas à vous personnellement d'ailleurs, plutôt à des membres de votre groupe à des élus. Vous connaissez bien les
exemples. Daniel Obonau qui pour laquelle un chauffeur de bus qui refuse de conduire après une femme, elle n'y voit pas un signe de radicalisation. Tu as Abouaps, le journaliste qui traite les républicains d'origine maghrébine de collabeur je cite Mid Saouden qui est pro voile pro bururkini qui est sur une liste Mouden moi je sais pas je connais les autres. Oui, mais je sais pas qui c'est la question est-ce que est-ce que vous allez dire à vous allez remettre clairement les valeur républicaine notamment l'égalité homme-femme de façon je suis très patient comme vous pouvez le voir. Nous n'avons rien à remettre. C'est vous qui devriez vous remettre à votre place et être moins souvent accran et ne pas colporter le vocabulaire de l'extrême droite parce que isclamo
gauchiste, c'est directement tiré de la gage. Les gens de gauche aussi le dis. génération précédente était judéo bolchévique et moi on me traite aussi des fois de trosco papiste parce que j'ai trouvé intéressante la dernière encyclique du pape et je l'ai écrit. Non, il faut savoir raison garder et surtout ne pas commencer par mépriser les autres. D'abord, je vais vous dire, je vais résumer en une phrase. Moi, j'aime bien. Je l'ai dit tout à l'heure la philosophie, je l'ai pas dit, j'aurais dû le dire la philosophie de mon programme, harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature. Là, à votre question que vous me posez, voici la réponse sur le fond. 1. Le djihadisme terroriste doit être éradiqué et par conséquent, il faut que l'organisation de la sécurité soit faite
différemment. Deux, les musulmans de France doivent être respectés. Il y en a assez de les traiter comme des suspects, de les montrer du doigt sans arrêt. C'est insupportable. Je le dis avec force et tant pis si ça déplaît à quelques-uns qui aimeraient bien que je les maudisse. Ce ne sera pas le cas. Nous sommes en train de construire la France, madame Elcriev parce que la France c'est 67 millions d'habitants. Quand on a fait la constitution de la 5e République, on était à peine 50 millions. On devait même pas y être. Et cette France a été brassée, bousculée, poussé à eu à DIA. Et le moment est venu de la rassembler. Mais comment ? Pas avec euh comment dire des propos angéliques et bell ou en montrant ou l'inverse en montrant les gens du doigt, en la politisant. C'est pourquoi je
pense que quand on va passer à la 6e République, quand on va faire une nouvelle constitution, le peuple français va se reconstituer comme peuple un et indivisible. Voilà mon projet politique et ma stratégie révolutionnaire. Le peuple unit la France ne doit pas s'en aller en morceaux et ceux qui la dirigent en particulier monsieur Macron et son équipe là ne doit pas jeter de l'huile sur le feu en permanence. Il faut mettre un terme à la tentation de la guerre de religion qui aujourd'hui parcourt les milieux extrêmistes. Voilà. Moi, je suis à modéré làdus. Oui, mais les dirigeants des la mosquée les dirigeants de la mosquée de Paris, des mosquées du CFCM sont tout à fait pour faire bien la différence entre l'islam
et l'islamisme radical. et de la répon mais il faudrait que les autres aussi le fassent. C'est aussi aux autres euh de d'avoir des paroles de fraternité. Je parle entre religion, moi je n'appartiens à aucune religion. Je je ne je ne donnerai jamais à savoir quelle est ma conviction personnelle car je suis l'élu dans mes électeurs et dans ceux que je représente. Il y a de toutes les religions et puis surtout pardon madame Alcrif on fait une petite parenthèse pour eux. Il y a quand même 60 % de gens dans ce pays qui n'ont pas de religion et que tout ça commence à saouler aussi un peu. Donc vous êtes até vous pardon. Vous êtes atâé vous personnellement pardon. Vous êtes haté ? Ça vous regarde pas. Je posais la question. Non mais je vous auriez pu répondre. Oui, j'aurais pu.
D'autres candidats aurait répondu. Mais oui, mais moi je réponds. Je pardon, je veux pas vous êtes fâché là. Je pas du tout. Je prenais le risque, je prenais mon risque Jean-Luc Mélenchon, je savais qu'il y avait une possibilité d'avoir cette réponse. Je pense que les élus ne doivent pas répondre. à ce type de question et lorsque je serai élu, il n'y aura jamais aucun ministre, aucun préfet qui ramette les pieds dans une une réunion religieuse. On peut y aller à titre personnel pour honorer quelqu'un mais pas dans sa fonction. La religion d'un côté, elle n'a rien à faire dans la politique. Quoi que les religieux, pardon, je fais une nuance, ont le droit de donner un avis sur le contenu des lois. Tout le monde a le droit de donner son avis, mais à la fin, il y a une
séparation. Écoutez bien ce mot. La République ne reconnaît aucun culte. Il y en a que ça scandalise, ils disent "Non, la République traite tout le monde de la même manière." Non, erreur. La République ne reconnaît pas, elle ne reconnaît aucun culte. Elle est indifférente au culte mais elle protège la liberté de conscience et la liberté du culte. J'insiste la liberté du culte et c'est pourquoi vous m'avez retrouvé à l'Assemblée nationale. Vous az enfin bon vous avez vous avez vous avez volontairement détourné la question que je vous posais en en essayant de faire croire que je remettais en question la liberté de culte ou pas du tout. Je vous connais. Non mais je vous connais, je sais bien que c'est pas votre idée mais vous m'avez posé une question à laquelle
j'ai pas répondu. C'est à propos de mes amis. Oui, c'est ça. Mais vous n'écoutez rien mais [rires] c'est ça le problème. Vous ne répondez pas donc comme il me reste quelques minutes, je veux en profiter hein. Donc pardon madame Elc, c'est en vous collectif, vous voyez. Euh bon madame au Bonau est amis en général en général en un mot parce que jeis qu'on parle de sécurité. Oui, je sais que la misogénie est féroce mais madame Obonau est une intellectuelle. Donc madame Obonau croit à un certain nombre d'idées concernant la façon avec laquelle se superpose des discriminations. C'est une ligne intersectionnelle, c'est une discipline de sociologie. Ça oui. Et ça c'est votre lige. C'est votre ligne. Mais vous vous rendez compte de ce que vous êtes en train de dire. Prenons un
exemple madame, est-ce que la loi de la gravitation est votre ligne ? Bah vaut mieux pour vous parce que sinon vous tombez dans l'escalier. Bien, écoutez-moi, c'est une discipline universitaire. Donc des gens travaillent pour essayer d'analyser comment se combinent les différents niveaux de discrimination. Alors évidemment vous et moi, alors on est bien blanc, on n' pas de problème. En gros, on est bien assimilé à la société mais c'est pas le cas de millions de gens qui voient se superposer le fait d'être femme par exemple noir par exemple pauvre et qui commence à se superpose. C'est ce que tu dis les sociologues. C'est pas une ligne politique. C'est comme quand ces gens avaient dit la théorie du genre, il y a pas de théorie du genre. Et là le fait permettez-moi de fa
c'est important parce que vous êtes candidat à la présidentielle. On voudrait savoir sur la sécurité euh vous avez euh il y aura une discussion sur la propos va euh il parlait de flouter effectivement d'interdire la diffusion et la publication d'images des forces de l'ordre. Vous avez dit que vous étiez contre, que vous considériez, j'imagine que c'est un droit fondamental de filmer une intervention de la part des policiers. Mais je me je m'interroge. Est-ce que protéger les policiers individuellement dans l'exercice de leur travail puisqu'ils sont aux ordres de l'État, est-ce que c'est pas aussi un devoir de l'État ? Un policier qui personnellement est reconnu sur un réseau social harcelé avec sa famille quand il rentre chez lui le soir parce qu'il a été vu sur
Twitter. Est-ce que c'est pas normal que l'État s'en souci et dise non il faut pas qu'on puisse le voir. C'est très difficile la situation d'exercer un métier dans lequel le l'État vous délègue sa fonction de de violence et d'autorité. La même question écoutez la même question se pose pour les militaires. Bien. Si le métier paraît trop dur, faut en faire un autre. Mais le métier de policier comporte le risque en effet que vous évoquez et on ne répond pas à la difficulté en en créant une nouvelle car l'impossibilité l'impossibilité d'identifier les auteurs de certains actes minoritaires, nous voulons tous le croire, mais est un problème pour la démocratie. Jamais l'affaire Floyd aux États-Unis n'aurait
pu être connue si on avait pas pu identifier. Alors, je sais que c'est dur hein pour le policier, mais c'est le métier qui veut ça. Il y a d'autres métiers qui ont d'autres formes de danger. Donc, je n'accepte pas le chantage qui aboutit à la fin à encore une réduction des libertés, de la capacité de la société à à à contrôler. Que voulez-vous ? Quel autre moyen avez-vous de contrôler que de faire ça ? Juste qu'est-ce que vous feriez si vous êtes élu pour éviter que des manifestations ne dégénèrent soient perturbées par des violences très concrètement comme ça a été le cas en un mot puisqueon a plus le temps un mot c'est pas possible alors donc faud en supporter deux et ben écoutez pourquoi Jean-Luc Mélenchon rassemble autant de soutien malgré les attaques médiatiques
ce livre décrypte la défiance populaire la crise démocratique et le réveil citoyen en France résistance le combat pour une Nouvelle-Fance maintenant à 9 €99 centimes d'euros au lieu de 14,99. Déjà, je ferai en sorte que ça n'ait plus lieu parce que voilà, des années qu'on vote des lois sur le terrorisme, le désordre et tout le reste et la pagaille ne fait que s'amplifier. Est-ce que vous pouvez m'expliquer pourquoi autant de manifestations ont connu autant de débordements sur des publics extrêmement ciblés sans qu'il qu'est-ce que vous feriez ? Je réorganiserai la police de fond en comble de font en comble et ouh là et vous allez voir et je pense en particulier que dans la lutte contre le terrorisme
il faut complètement changer de méthode. Il faut plus de monde pas 28 personnes pour surveiller les réseaux plus que ça. Il y a pas besoin de 7000 personnes à la BAC. On a besoin de gens qui parlent plusieurs langues pour repérer les choses à temps. On a besoin d'infiltration. Ça c'est du travail sérieux. pas la gesticulation hein où on a déjà arbé jusqu'au dents dans les manifestations et quand je me risque à dire mais écoutez à quoi ça sert tout ça le résultat il y a des éborniés et des mutilés on me dit ah monsieur Mélenchon vous voulez désarmer la police dans les manifestation je veux désarmer la police et le reste du temps quand elle est armée figurez-vous qu'il y a des unités spéciales de la police pour faire face les 40 policiers de Dijon qui sont
restés au commissariat ils ont bien fait d'y rester ils étaient armés mais ils n'étaient que 40 et des gens se sont déchaînés dans les rues. On a donc dû faire venir les forces de police spécialisé parce que c'est pas parce que vous avez un revolver que vous êtes capable de faire face à toutes les situations vous avez répondu. Merci Jean-Luc Mélenchon. Merci Routel Criev. Avant de passer aux questions économique Jean-Luc Mélenchon une petite colle. Est-ce que vous vous souvenez ? Est-ce que vous connaissez par cœur votre score de 2017 ? Non. Euh je sais qu'il était pas suffisant. Voilà ce qui m'en est resté. 19,58 % à l'époque, on se souvient que votre objectif c'est évidemment d'être au 2e tour et même de remporter la présidentielle. Qu'est-ce qu'il vous
reste dire intimement physiquement de cet écheclà ? Mais vous avez une tendance à psychologiser. Moi, je suis je suis un homme comme tout le monde. Quand je suis content, alors je suis un méridional en plus. Donc ça se voit. Et quand je ne suis pas content, ça se voit aussi. Et alors, on en a déduit que j'avais une dépression, rien de tout ça. Je mène un combat politique, j'ai été heureux aussi de ce résultat et puis aussitôt j'ai dû assumer la difficulté de ce résultat qui faisait de mois en quelque sorte la référence de toute une famille politique que personne n'avait jamais vu avant. Alors voilà, il me manquait euh 600000 voix. Les fameuses 600000 voix. Qu'avait de plus que vous Marine Le Pen et et Emmanuel Macron à l'époque ? Comment ça ? Bah pour arriver au 2e
tour, qu'est-ce qu'ils avaient ? Et ben plus de Français qui ont voté pour eux. Oui, mais au-delà des 600000 voix, pourquoi est-ce que ces Français-là les gens choisit plutôt que vous ? Et ben peut-être parce que madame Le Pen dirige un établissement qui est ouvert depuis 40 ans et que monsieur bah oui, euh moi j'arrivais monsieur Macron a représenté pour un secteur de la société notamment les forces en désérance préparé par Ça faisit 2 ans qu'il était là Emmanuel Macron. Ça faisait 2 ans qu'il était là Emmanuel Macron. Pas 40 ans pour lui. Oui. Oui. Ben bon d'accord. Mais bon, ils ont ils ont ils ont fait l'élection a eu lieu. Le résultat, je ne le discute pas. Je je n'étais pas au deuxème tour, je le regrette. Peut-être que certains devraient se poser des questions au lieu
de m'en poser à moi. Comment se fait-il qu'il y est resté aussi longtemps un candidat du Parti socialiste alors que tout le monde disait que la partie était finie ? Bon, mais je ne veux pas faire de récrimination. On ne peut pas vivre des greurs. Il faut construire. J'espère retrouver les 7 millions de personnes. Vous savez, ça fait 19, vous l'avez dit 58. Oui, c'est plus que Jacques Chirac quand il a été élu. On verra si vous les retrouvez dans un an et demi. On passe aux questions économiques. Allons-y. Emmanuel le Chypre face à Jean-Luc Mélenchon.
Bonsoir Jeanluc Mélenchon. Bonsoir monsieur. Alors, je vais vous interroger évidemment sur la gestion économique de la crise sanitaire, mais avant ça, je voudrais votre réaction à l'annonce qui a été faite ce midi. L'usine Bridgestone à Betune va fermer malgré les tentatives de sauvetage de la région, du gouvernement. Et on a envie de dire Jean-Luc Mélenchon, ça y est, c'est comme à Grand Range, c'est comme à Florange, l'État nous promet beaucoup mais au fait il ne peut rien finalement parce qu'il ne le veut pas. C'est un symbole du scandale que représente depuis toutes ces années qui viennent de s'écouler cet argent que l'on a déversé sans aucune contrepartie ni garantie. Je ne dis pas qu'il ne fallait pas aider la production, mais il fallait exiger des
garanties et il fallait poser des clauses. Ces gens se sont remplis d'argent public. Ils en ont pris en France sans augmenter les salaires mais en augmentant les dividendes. Ils en ont pris en Europe pour organiser leur délocalisation. Voilà un concentré de la période dans laquelle nous vouvons nous vivons, celle de la soi-disant concurrence libre et non faussée. L'État doit être de retour et pour ça, il faut qu'il ait des droits. Je pense en particulier que ceux qui ont eu de l'argent public doivent rendre des comptes de ce qu'ils en ont fait. Ils n'ont pas utilisé un seul euro à investir et ce ne sont pas les seuls. Voyez-vous, quelque chose qui va vous faire de la peine parce que je sais que vous êtes bienveillant, quoi que libéral. [rires] On a donné beaucoup d'argent aux
entreprises, vous en êtes d'accord ? Elles ont augmenté les dividendes aux actionnaires et elles ont diminué l'investissement. C'est-à-dire qu'au cours des dernières années, c'est pourquoi diminuer l'investissement globalement ? C'est il y a pas enfin faut pas généraliser, il y a plein d'entreprises qui ont investi quand même en France. Oui, mais globalement l'investissement a réduit au cours des 30 dernières années de 5 % vous le savez comme moi. Et les dividendes distribués ont augmenté de plus de 100 %, vous le savez comme moi. Donc qu'est-ce que ça prouve ? que dans l'utilisation qu'on fait du transfert d'argent d'argent public comme on va encore en faire là dans le plan de relance il y a 10 milliards d'impôts de moins sur les entreprises. On a déjà
donné 20 milliards qu'on a intégré dans le droit commun avec le crédit impôt recherche compétitivité compétitivité emploi. D'accord ? Tout ça où est passé cet argent ? Quand j'ai posé la question à monsieur le maire, je lui dis "Monsieur le maire, qu'est-ce qui vous fait croire que cet argent qu'on va retrouver en dividende, vous allez le retrouver en investissement ?" Et monsieur le maire m' en investissement matériel, je veux dire des machines, de l'emploi, des usines. Monsieur le maire me regarde et il me dit "Et bien monsieur Mélenchon, le bon sens." Je dis "Monsieur le maire, vous croyez que c'est le bon sens qui fait l'économie ? Quand quelqu'un place de l'argent, vous vous êtes à BFM business, vous le savez mieux que tout le monde. Quand quelqu'un
place de l'argent à 12, à 13, à 18 % dans la bulle financière, il ne le met pas dans l'investissement. Tant que si bien, pardon, je finis sur un chiffre, vous les aimez d'habitude. La Banque centrale européenne a déversé 85 milliards d'euros par mois dans les banques privées pour le rachet des titres de dette qu'ils avaient. On n'en a pas revu un seul dans la production. Pourquoi ? Parce que si on était entré dans la production, on aurait trouvé un peu d'inflation et il y en a pas eu. Ça, je n'ai plus besoin de faire cette démonstration. Maintenant, il faut passer à la suite. L'économie va s'effondrer si on continue. Est-ce que vous considérez que c'est raisonnable aussi ? Est-ce que c'est pas un discours de lucidité de dire au salariés, est-ce que c'est raisonnable encore en France
aujourd'hui de produire des pneus pour marcher ? Est-ce qu'il est pas temps de passer à autre chose ? Pourquoi il y a eu cette usine de Bridgestone depuis plusieurs dizaines d'années ? en est pas ça la vie de l'économie on cherche des nouvelles activités oness pas de maintenir vous êtes dans la pandémie une dérive vers un fonctionnement de plus en plus opaque du pouvoir exécutif Mélenchon explique qu'un pays démocratique ne peut pas fonctionner durablement à travers des décisions prises sous secret défense sans véritable débat parlementaire ni discussion collective au sein du gouvernement et derrière cette critique institutionnelle il y a aussi une inquiétude plus large. Selon lui, [musique] depuis les attentats de 2015, la France vivrait dans une succession quasi permanente
d'état d'exception. État d'urgence sécuritaire, état d'urgence sanitaire, surveillance renforcée, drone, reconnaissance faciale. Autrement dit, la peur serait progressivement devenue un mode de gouvernance. Mais l'interview prend aussi une dimension très politique lorsqu'il aborde la laïcité et la place des musulmans en France. Mélenchon accuse une partie du débat public d'entretenir une confusion entre islamisme radical et citoyens musulmans ordinaires. Et il défend une vision très républicaine de la laïcité. Un état neutre séparé des religions mais garantissant pleinement la liberté de conscience. Enfin sur l'économie, il critique violemment les aides publiques versées aux grandes entreprises sans contrepartie plaidant pour davantage de
contrôle de l'État et une planification économique inspirée du modèle kénésien. Au fond, cette séquence montre surtout une chose. Jean-Luc Mélenchon ne propose pas seulement une alternance politique, il propose une remise en question complète de l'organisation du pouvoir, de l'économie et même du fonctionnement de la République française. Yes.
C'est pas eux qu'on choisi de pas mettre 1 € dans les machines. Ce sont des gens hautement qualifiés. Je pourrais vous en citer plein d'entreprises comme ça euh général électrique à Grenoble qui produisaient des des rotors euh 25 % des barrages du monde utilise ces rotors qui ferme parce que ça vous savez bien que c'est un jeu de monopoie et vous avez un certain nombre de de grands groupes mondiaux qui jouent sur ces affaires-là mais l'Europe leur dit c'est la concurrence libre et non faussée vous voulez transporter l'usine en Pologne. Très bien on vous donne temps. C'est un scandale. Contrôler l'argent et demander des garanties. Voilà la règle que pour ma part j'imposerai. J'ajoute monsieur le chip que nous disposons de moyens de pression nombreux parce que
mais lesquels lesquels une entreprise privée elle fait ce qu'elle veut chez elle. La preuve, regardez Florange Gandrange encore une fois c'est pas moi faut mais d'accord mais il y a des tas de problèmes et là vous voulez qu'on rembourse quoi ? Vous savez bien que ça représente pas grandchose mais monsieur donc il fallait tirer la leçon à temps et on peut le faire maintenant on peut décider maintenant on pourrait par exemple puisque en ce moment la mode c'est les états d'exception et d'urgence et bien faisons une loi d'urgence économique qui dit que tout entre plus personne n'a le droit de délocaliser une entreprise tant que dure la crise et que ceux qui délocalisent doivent rembourser. Ça ça se comprend. et et où serait le scandale ? Alors, vous allez dire c'est une atteinte à la
propriété privée, mais vous-même vous venez de dire voilà ce que ça donne la liberté absolue d'un intérêt particulier. Aucune liberté n'est aussi absolue que ne l'est aujourd'hui celle de ces gens et de ces monopoles financiers. Jean-Luc, l'information spectacle vous fatigue ? Reprenez le pouvoir sur votre réflexion. Entre technocratie et colère populaire, notre ebook La République selon Raymond Aaron offre les clés de lecture que les grands médias oublient. Profitez de l'offre de lancement à 9,99 €. Le savoir est une arme. Lien en description.
Et si la colère du peuple français avait enfin un livre ? Résistance. Le combat pour une Nouvelle-Fance décrypte les médias, les élites, la crise sociale et le réveil citoyen. Disponible maintenant à seulement 9,99 centimes d'euros au lieu de 14,99 centimes d'euros. Le lien est en description. Si tu fais partie de ceux qui veulent comprendre avant de réagir, abonne-toi, active la cloche des notifications et partage la vidéo même à une seule personne. Ça aide énormément.
Jean-Luc Mélenchon