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InterviewSophia Chikirou· 27 février 2026 16 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéÉducation & rechercheLogement

Dati, périscolaire, antifascisme : Sophia Chikirou sur franceinfo

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce que cette clarification était nécessaire concernant le cumul des mandats de Rachida Dati ?

  • 1:00RelanceRéponse partielle

    Vous voulez dire que pour elle, la campagne commence à l'entre deux tours ?

  • 3:00RelanceÉludée

    Est-ce que déjà c'est pas excessif de parler de virer les fascistes de l'assemblée ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Vous le financez comment le milliard de plus dans votre programme ? Et la dette de Paris ?

  • 15:00FerméeRéponse directe

    Vous êtes pour ou contre l'armement des policiers municipaux à Paris ?

  • 19:00OuverteRéponse directe

    Vous proposez 10000 animateurs périscolaires. Le problème est-il le recrutement ou l'encadrement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Sophia ChikirouFait
    « Virer les fascistes de l'assemblée, virer les fascistes des conseils municipaux, les fascistes des médias »
  • 9:00Sophia ChikirouChiffre
    « Nous allons augmenter de 240 millions d'euros la partie du budget qu'on appelle fonctionnement »
  • 11:00Sophia ChikirouChiffre
    « Nous allons augmenter de 2,5 points la taxe foncière pour les Parisiens. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci beaucoup Brigitte pour l'essentiel. C'est l'heure de retrouver l'invité politique de Serge Sim ce matin et vous recevez Sopia Chikurou candidate la France insoumise à la mairie de Paris. Soyez la bienvenue sur France info.

Merci. Bonjour Sopia Chikirou. Merci de passer par le plateau de France info.

Alors une information hier a été donnée par l'Élysée. Il y a eu un remanement ministériel. Alors quatre ministres entrent.

Je vais pas vous faire commenter le l'ajustement mais il y en a un qui vous concerne directement puisque Rachti a donc quitté le ministère de la culture, elle entre à 100 % dans la campagne. Est-ce que cette clarification était nécessaire ? On est à quelques jours de la campagne officielle.

Je crois que tout le monde avait bien compris concernant Rachida Dati qu'elle était prête à cumuler jusqu'au bout le d'être ministre de la culture, candidate et maire du 7e arrondissement. Non, il y avait pas besoin de clarification mais en tout cas j'espère que ça lui donnera plus de temps et qu'elle participera au débat télévisé. qui nous sont proposés par différentes chaînes et que nous pourrons avoir des débats pour présenter nos programmes, confronter nos programmes devant les Parisiens parce que pour le moment, elle les refuse et moi personnellement, j'aimerais bien pouvoir débattre face aux autres candidats qui se présentent à la mairie de Paris.

Vous voulez dire que pour elle, la campagne commence au à l'entre deux tours ? J'ai je ne sais pas parce que je ne connais pas son plan de campagne et je ne sais pas si elle compte accepter des débats dans l'entre tours. Mais en tout cas, avant le premier tour, ce serait très bien qu'on puisse débattre.

Il faut le faire. Il faut qu'elle l'accepte. Il faut que tous les candidats y participent.

On verra si elle entend votre appel he qu'elle nous le dise. On on le sait depuis 15 jours, depuis la la mort de Quentin de Rank à Lyon, la campagne municipale a a changé de de nature. Par exemple, hier en meeting, Jean-Luc Mélenchon a a siffler la presse quand même pas très sympathique.

D'autres l'ont fait avant lui, mais c'est pas le sujet. Vous avez vous-même créé la polémique en lors d'une réunion publique, c'était dimanche dernier où vous avez euh clairement dit euh il faut virer les fascistes de l'assemblée, virer les fascistes des conseils municipaux, les fascistes des médias et vous avez conclu en disant euh qu'ils étaient des nazis à petit piège. Je vous demande pas qui vous visiez, mais si si si c'est non mais vous allez me dire est-ce que déjà c'est pas excessif ?

Non non non non. Virer les fascistes de l'assemblée, je lis. Virer les fascistes des conseils municipaux, virer les fascistes des médias parce qu'on nen peut plus des laquets des fascistes sur les plateaux télé.

Vous nous dégoûter, vous n'êtes pas journaliste, vous n'avez rien de journaliste. Je parle des laquets des fascistes sur les plateaux télé. Rendez la carte, vous êtes des petits agents.

C'est ce que Simon Veille a appelé les nazis à petit pied. En fait, elle les avait traité de SS à petit pied, c'est-à-dire ces militants d'extrême droite. Des militants d'extrême droite.

Et oui, on en a assez en fait. On en a assez d'avoir des fascistes à l'assemblée, des fascistes dans les conseils municipaux. Donc, j'appelle les Parisiens à voter pour éviter qu'il y ait des fascistes dans nos conseils municipaux.

Il faut les bloquer. Il faut empêcher les fâchistes d'entrer parce que quand ils arrivent quelque part et on le voit sur les plateaux télé et personne ne peut nier aujourd'hui qu'il y a une presse qui appartient, qui est entre les mains d'un homme, un oligarque qui a comme projet politique un choc de civilisation et une espèce de croisade. Donc c'est une réalité.

Je n'ai pas dit les journalistes, j'ai dit, je le répète, les laquets des fascistes sur les plateaux télé. Mais vous savez bien que c'est le mot nazi qui a choqué le R. Mais je ne sais pas ce qui a choqué.

Ce qui a choqué, c'est dès que on on dit qu'il y a des journalistes qui sont des militants politiques qui ne méritent pas leur carte de presse, ce sont des militants fascistes sur les plateaux télé, vous avez toute la corporation qui se met à hurler. Oh fasciste, nazi, nous les journalistes. Non, ça suffit.

De la même façon que Jean-Luc Mélenchon a le droit de donner une conférence de presse aux médias numériques indépendants. Quel est le problème ? Alors, il y aurait une presse qui déciderait qu'elle allait libre.

Elle a le droit de faire ce qu'elle veut, de dire ce qu'elle veut. Vous parlez de vieux jaloux. Vousz parl Non, c'est pas moi qui l'ai fait mais il a raison.

Je mélange son. Oui oui oui c'est vrai on a cette impression jalou mais on va quand même non c'est pas une très bonne image que donnent les journalistes et les médias traditionnel quand il s'oppose comme ça au fait qu'un un homme politique puisse s'adresser au nouveaux médias numériquel est le problème quel est le problème de parler au médias indépendant vous daignez l'idée d'avoir tri on parle à tout le monde on va sur tous les plateaux les insoumis sont invités partout moi-même je je je reçois tellement d'invitations que je ne peux pas accepter toutes les invitation En tout cas, vous êtes là ce matin et on va avancer sur le programme si vous voulez bien parce que euh il y a quand même une campagne à mener euh et il y a un certain nombre de sujets sur lesquels moi j'aimerais vous entendre. En particulier le chiffrage.

Vous mettez dans votre programme que [raclement de gorge] vous aimeriez en investissement et en dépenses qu'il y ait un milliard de plus de dépenser. Vous le financez comment ? Et est-ce qu'on peut parler de la dette de la ville de Paris en même temps ?

Sûr qu'on va parler de la dette de la ville de Paris. Alors ce milliard, vous le trouvez où ? Alors, nous allons augmenter de 240 millions d'euros la partie du budget qu'on appelle fonctionnement, c'est-à-dire c'est le recrutement des agents, l'amélioration des conditions de travail des agents.

C'est par exemple quand on vous promet d'embaucher de nouveaux policiers municipaux et bien c'est les créations de poste. Moi, je promets par exemple d'embaucher 2000 nouveaux animateurs dans le périscolaire. On va en parler du pércolaire bien.

Donc, c'est c'est ce budget là, le fonctionnement. Et puis il y a 760 millions d'investissements supplémentaires que nous promettons qui vont aller dans quoi ? Dans les urgences, l'urgence logement et l'urgence de la bifurcation écologique, de l'adaptation au changement climatique.

À part Vous avez d'ailleurs présenté votre plan sur la bifurcation écologique hier mais euh mais je vais répondre à votre question concernant concernant j'allais vous la reposer mais allez-y. Non non non, j'y vais. Où trouve-t-on les ressources ?

Nous allonsnous dans une ville endettée. C'est aussi ça le c'est pas une ville surendettée. C'est une ville qui est endettée.

À partir du moment où c'est pour faire des investissements pour préparer l'avenir, ce n'est pas insupportable. Nous, on parle de maîtriser la dette. Mais soyons clair, nous allons augmenter de 2,5 points la taxe foncière pour les Parisiens.

Qu'est-ce que ça représente ? Je vous prends un exemple concret. Vous avez un 130 m² dans le 11e arrondissement.

Vous voyez, c'est que vous êtes plutôt bien. 11e arrondissement, 130 m², votre taxe foncière augmentera avec nous de 10 € par mois. Voilà ce qu'on demande.

Vous vous rappelez quand Emmanuel Macron a supprimé 5 € d'APL pour les les foyers les plus modestes, nous on dit 10 € par mois pour un foyer qui vit dans un 130 m². Ça ne pèera pas sur les ménages. C'est 2,5 points de taxe foncière supplémentaire.

Nous allons aussi augmenter la taxe sur les logements vacants et sur les bureaux vacants. C'est normal, c'est notre politique, c'est de lutter contre la vacances à Paris. Et donc avec ces avec ça, vous savez ce qui va se passer, c'est que nous allons augmenter la capacité d'autofinancement.

J'espère que c'est pas trop pénible pour les téléspectateurs, mais la capacité d'autofinancement de la ville avec nous, elle passera de 800 millions à 1,2 milliards d'euros. Cette capacité d'autofinancement est importante parce qu'elle permet d'emprunter derrière pour pouvoir financer nos urgences, logement, bifurcation écologique. Et pourquoi c'est urgent de faire la bifurcation écologique ?

C'est parce que Paris n'est pas prête à affronter le réchauffement climatique. 50°gr bientôt à Paris, il va faire 50°gr d'ici 2040 dans Paris. Il faut donc nous adapter, que ce soit en rénovation thermique, il faut accélérer que ce soit en adaptation pour nos écoles, nos hôpitaux, tous nos établissements publics.

Alors, il y a un point sur lequel j'aimerais aussi vous entendre. Vous le savez, parmi les préoccupations principales des Français dans cette campagne municipale, il y a la santé mais en premier lieu la sécurité. Alors, ça regroupe beaucoup de choses.

Vous vous parlez de sûreté, ce qui est déjà en terme de de de mots un signe, hein. Tous vos candidats parlent de sûreté. Il y a un débat sur l'armement de la police municipale.

Elle ne l'est pas à Paris donc vous n'allez pas la désarmer. Elle ne l'est pas. Il y a un débat avec vos concurrents qui ce soit madame Gnafo, madame Dat, monsieur Bournael et monsieur Mariannie veulent l'armer.

Emmanuel Grégoire donc qui est un peu dépendant d'ancienne majorité lui veut lancer un référendum. Vous vous dites, on va augmenter le nombre de policiers municipaux, mais pas question de les armé avec des armes létales. Paris est couverte de polices.

Nous avons des policiers nationaux qui sont là pour faire de l'or. Oui. Oui.

Oui. Largement. Nous avons besoin d'une police de proximité qui ne fait pas la même chose que la police nationale.

Nous n'avons pas besoin d'armer nos policiers municipaux. Nous avons besoin de les former. Nous avons un vrai problème aujourd'hui avec le corps qui a été constitué de policiers municipaux.

Tout d'abord, nous n'arrivons pas à recruter parce qu'ils sont mal payés et mal formés et qu'ils n'ont pas de carrière. Vous savez quoi ? Si vous entrez pour être policier municipaux à Paris, il n'y a que la catégorie B.

Cou B. Moi, je crée une catégorie A. Je propose une carrière aux policiers municipaux.

Je leur propose aussi des formations. Nous allons créer nous trois brigades spécialisées. Une brigade spécialisée dans le tourisme.

Paris est une ville touristique qui n'a pas de police touristique. C'est pas normal. Alors que c'est une spécificité de notre ville.

Nous avons besoin d'une police spécialisée contre les violences. sexiste et sexuel, nous avons une hausse des plaintes. Nous avons un problème à Paris avec ce sujet-là.

Il nous faut des policiers spécialisés et nous avons besoin aussi d'une police qui soit spécialisée dans certaines zones par rapport aux questions de santé mentale ou de consommation de produits. Et donc cette police que nous proposons de former ces trois brigades, elles seront déployées, territorialisées. Il faut réorganiser la police municipale et il faut donner envie à des gens de se porter volontaires pour être policier municipaux parce qu'aujourd'hui on ouvre des postes mais ils ne sont pas pourvus.

Moi, je propose d'améliorer déjà les conditions de recrutement, d'améliorer la formation, d'aller sur de la médiation et de la désescalade de la violence. La police municipale peut gérer les problèmes du quotidien qui ne sont pas pris en charge par la police nationale. Donc pour vous, des escalades, c'est pas d'armes létales pour les policiers municipaux.

Mais surtout que si on commence à armer une police sans la former, demain vous prenez plus de risque qu'autre chose. Or, chez nous à Paris, nous sommes une ville où les violences policières existent et il y en a trop même et je peux vous dire qu'elles sont quasiment quotidiennes. Moi, en tant que député de Paris, je reçois régulièrement des interpellations de d'employeurs ou de parents qui m'avertissent sur des violences policières et nous avons eu à mort au mois de janvier.

Un homme a été tué dans le 20e arrondissement. Donc non, il ne faut pas aller vers l'escalade de la violence ou donner des choses qui ne règlent aucun problème d'ailleurs. Donc pas de policiers municipaux armé avec des armes létales, on l'a compris.

J'aimerais qu'on évoque avant de revenir sur les questions nationales, la question du périscolaire qui a beaucoup occupé à juste titre l'année 2025 avec par exemple un animateur mis en examen début février pour agression sexuelle sur mineur, exhibition sexuelle et corruption de mineur. Faut être précis dans ces cas-là. Vous vous proposez euh euh d'embaucher sur toute la mandature à peu près euh 10000 euh animateurs.

Le problème c'est le le recrutement, vous avez imputé beaucoup de problèmes à la mairie directement, mais vous pensez que le problème crucial, c'est euh le manque de personnel et du fait qu'on puisse recruter entre guillemets n'importe qui. Tout le Non, on a tout le monde a vu ce documentaire sur la de concernant le le périscolaire à Paris. Il y a un problème d'encadrement.

On ne respecte même pas la loi sur le taux d'encadrement à Paris. Moi, je veux respecter la loi sur le taux d'encadrement. C'est un pour 16, un animateur pour 16 enfants.

Il faut respecter le taux d' C'est un pour 8 pour les enfants de moins de 6 ans et un pour 12 pour les plus ans. Exactement. Aujourd'hui à Paris, on est sur la il y a une dérogation sur un pour 16 qu'on ne respecte manque de candidat également.

Oui, il manque de candidats parce qu'il faut construire, je le redis entre guillemets, n'importe qui vu. Il faut construire, il faut construire la filière. Moi, je propose concrètement d'aller d'une de créer une catégorie A, de créer des formations et des spécialisations.

Par exemple, on a besoin d'animateurs spécialisés hygiène pour le change des enfants. Ce sont les gens qui seront habilités au change des enfants, ce qui pourra éviter d'avoir des personnes qui n'importe qui s'occuperait de votre enfant. Mais surtout, pourquoi je dis 10000 animateurs ?

À l'heure actuelle, il y a 8000 vacataires à Paris. Sur les 8000 vacataires, il y en a 4000 qui sont des vacataires permanents. Ceux-là, on va les dépécariser, c'est-à-dire les titulariser.

Ensuite, on sait qu'il nous manque 2000 animateurs, 2000 animateurs, pardon, pour tenir notre taux d'encadrement. Et donc sur la mandature, nous allons recruter 2000 nouveaux animateurs. Nous allons améliorer les conditions salariales.

Par exemple, ils auront le droit à la prime REP REP plus pour ceux qui interviennent dans ces zones. Il y aura de la formation et des carrières évolutives pour que il puissent venir. Il faut commencer si vous traitez bien le personnel, vous le recrutez bien on mettra fin au recrutement via une une application qui existe que la mairie Grégoire avait mis en place.

Il faut en terminer avec ce type de recrutement des speeds rendez-vous là où on recrute les gens sans rien vérifier. Je précise que Grégoard a annoncé hier qu'il lancerait une convention citoyenne. Oui mais on a pas besoin de convention citoyenne.

Il faut arrêter de perdre du temps annoncé hier. rapport de l'inspection générale de la ville de Paris qui date de 2015 qui avait alerté sur tous les problèmes du périscolaire. Aucune des recommandations dans ce rapport n'a été mise en œuvre alors qu'Emmanuel Grégoire était le premier adjoint en charge des ressources humaines.

C'était son job de le faire d'appliquer bien que vous ne partagiez pas son bilan. Je ne vais pas apprécier un bilan qui est négatif. Enfin, il faut il faut être lucide sur ce qui se passe.

C'est pas un accident qui s'est produit, c'est un système. En tout cas, la prise de conscience, elle est là peut-être tardive. C'est ce que vous semblez nous dire.

Non, non, non, non, non. Je suis pas d'accord avec vos termes. Il n'y a pas de prise de conscience.

Il est en campagne électorale, il fait des promesses. La véritable prise de conscience du pérol, je parlais pas la véritable prise de conscience, c'est celle qui consiste à dire il y a un problème, je recrute donc je mets des moyens donc je mets dans l'éducation communale un budget de fonctionnement et donc j'augmente le budget de fonctionnement. On a compris vos propositions.

J' qu'on puisse il nous reste 2 minutes, évoquer. Je disais tout à l'heure que cette campagne qui est qui est qui s'est qui a changé de nature après la mort de de Quentin Duran qui hier Jean-Luc Mélenchon a réaffirmé son soutien à la jeune garde et à Raphaël Arnaud. Moi, je suis les insoumis depuis très très longtemps, vous le savez.

Il y a trois mots clés pour Jean-Luc Mélenchon et pour vous tous, c'est ne rien céder en ce moment précis sur la jeune garde, le lien avec la jeune garde et le soutien Raphaël Arnaud. Vous êtes dans cette stratégie du ne rien céder. Pourquoi ?

Pourquoi devrait-on céder quoi que ce soit ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Quel est le fait aujourd'hui qui relie euh Raphaël Arnaud à ce qui s'est passé ?

Judiciairement, il y en a aucun. Et politiquement, c'est l'extrême droite qui décide maintenant qui a le droit d'être insoumis, député insoumis ou pas ? Non, l'extrême droite ne décidera pas.

Ni les laquets de l'extrême droite sur les plateaux télé. Je le dis très franchement. Mais nous n'allons pas céder à une une vindicte, à une stratégie qui est mise en place par l'extrême droite pour essayer d'éliminer la France insoumise.

Nous le sommes antifascistes, nous les combattons, nous nous sommes face à eux très clairement. Personne d'autre que nous ne tient aussi la violence tranché mais elle est la tranchée depuis elle est tranchée à la création même du parti de gauche il y a 16 ou 16 ans moins. Nous avons toujours dit nous sommes contre la violence.

Nous défendons la révolution citoyenne, c'est-à-dire la révolution par les urnes, par le vote. Nous n'avons jamais employé la violence. Nous ne cautionnons pas la violence.

Nous ne défendons pas la violence. Il y a des fascistes qui organisent des guetapans à Lyon tout particulièrement. La police est au courant de ces gros bouscules néonazis qui organisent des guetapans qui utilisent la violence, qui terrorisent des commerçants.

Cela existe. On les a vu défiler à Paris l'autre soir dans le 20e arrondissement à Ménil Montan. tout le long du boulevard Montan, ça s'est terminé place de la République avec des croix gamés sur euh la statue de la place de la République.

Voilà ce qu'ils sont ces gropuscule. Et bien écoutez, merci. On a compris que vous raffermiez votre soutien et à la jeune garde disout je le rappelle et à Raphaël Arnaud député de la France insoumise.

Merci Sophia Chikirou. Merci à vous. Merci beaucoup.

Merci beaucoup Serge et merci à Sopia Chikiro d'avoir été l'invité de la matinale de France Info qui se poursuit ce matin