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InterviewSarah Knafo· 8 septembre 2025 20 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asileBudget & impôts

Sarah Knafo face à Pascal Praud : Je réagis à la chute du gouvernement Bayrou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    On a appris ce soir qu'il y aurait un futur premier ministre, c'est-à-dire qu'il n'y aurait pas de dissolution. Est-ce qu'Emmanuel Macron a raison ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quel est le premier scénario que vous évoquez pour sortir de cette crise ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi proposez-vous la démission d'Emmanuel Macron ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Vous parlez de référendum sur l'immigration. Est-ce constitutionnel selon vous ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui bloque aujourd'hui l'union des droites ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Comment voyez-vous l'avenir de l'audiovisuel public ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Sarah KnafoChiffre
    « En 17 législatures, dans toute la 5e République combien de fois un parti seul a réussi à avoir la majorité absolue ? En 80, le PS l'a eu. Je pense que le PS, il y a eu il y a eu quatre fois. »
  • 5:00Sarah KnafoChiffre
    « Le fait de réserver les aides sociales non contributives aux citoyens français entre 15 et 20 milliards mesure qu'il a l'assentiment de 71 % des Français. »
  • 6:00Sarah KnafoFait
    « Il faut rendre la parole au peuple, il faut lui redonner la parole. On a bien vu que ça ne passerait pas par l'assemblée. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sarafo, bonsoir. Bonsoir Pascal. Merci d'être avec nous.

On a appris ce soir qu'il y aurait un futur premier ministre, c'està-dire qu'il n'y aurait pas de dissolution. Est-ce qu'Emmanuel Macron a raison ? Bien sûr que non.

Bien sûr que non. Je pense qu'en réalité maintenant, on a devant nous plus que trois scénarios. Le premier, c'est le statut co et je mets dans le statut quo le fait d'avoir un nouveau premier ministre soutenu par le bloc central, soutenu par des nuances diverses de centre gauche.

Le deuxième et je le mets aussi dans le statut CO, c'est une dissolution parce qu'on a vu à deux reprises déjà en 2022 et en 2024 que les deux dissolutions que les deux législatives n'avaient rien réglé. La salle la deuxème celle de 2024 a été appelée par l'opposition donc par le Rassemblement national. Emmanuel Macron l' leur a accordé.

On a vu le résultat, instabilité encore plus grande, pas de majorité puisqu'en réalité le problème remonte déjà à la présidentielle de 2022 avec un président Emmanuel Macron qui a refusé de faire campagne, qui a refusé de débattre avec ses contradicteurs, qui a refusé de présenter un programme donc évidemment mais qui a gagné et qui a gagné par défaut parce que les gens ne voulaient pas élire Marine Le Pen et donc forcément à la fin pas de majorité puisqu'il n'a pas présenté de projet au français. On se retrouve avec une majorité relative comme on l'a appelé pour pour être sympa avec lui et résultat 2 ans plus tard 10 solutions qui ne règl rien. Toujours pas de majorité.

Je pense que pour la prochaine, ce sera la même chose. Alors, peut-être que certains feront 20 députés de plus, ça changera pas radicalement le problème. Donc, ce premier scénario pour moi, c'est le statuto.

Le deuxième scénario et c'est le scénario que je préfère, celui que j'appelle, c'est la démission du président de la République. Je pense qu'aujourd'hui, seule sa démission peut permettre aux Français de reprendre leur destin en main, de redécider, puisque comme je vous l'ai dit, tout le problème remonte à la dernière élection présidentielle. Ça signifie qu'il faut une autre élection présidentielle pour trancher enfin les grandes questions qui n'ont pas pu l'être la dernière fois avec une campagne escamoté.

Et je vous ai dit qu'il y avait un troisième. Donc si Emmanuel Macron n'a pas le courage d'un général de Gaulle, d'un sangor qui eux ont pu quitter le pouvoir parce qu'ils se sentaient rejetés, alors je pense que l'autre solution ce serait le référendum. Et j'en appelle au référendum.

Il faut rendre la parole au peuple, il faut lui redonner la parole. On a bien vu que ça ne passerait pas par l'assemblée. Il y aura pas de majorité dans cette assemblée.

Il faut pas se mentir. On peut passer du temps, on peut perdre du temps et cetera. Il y aura pas de majorité.

Clair. Donc redonner le pouvoir au peuple. Je vois deux sujets majeurs.

Le premier puisque c'est d'actualité, on en parlait, le budget. J'ai modestement proposé un plan de 63 milliards d'euros. Je suis sûr en toute modestie qu'il serait accepté par une très large majorité des Français tant les mesures que je propose sont consensuelles et facile à mettre en œuvre tout de suite.

Par exemple et le deuxème par exemple la privatisation de l'audiovisuel public par exemple le fait de réserver 4 milliards d'euros par exemple le fait de réserver les aides sociales non contributives aux citoyens français entre 15 et 20 milliards mesure qu'il a l'assentiment de 71 % des Français. Il y a même une majorité chez les gens de gauche pour réserver les aides socialement contributives aux Français. Je rappelle que même le gouvernement de Michel Rocard en 91 voulait les réserver aux Français et aux Européens.

C'est le Conseil constitutionnel qui les en a empêché. Les socialistes, imaginez qu'aujourd'hui vous avez des gens de centre droit qui vous disent que ce serait scandaleux de les réserver. Même les socialistes à l'époque étaient un peu plus conscients de ce que signifiait national dans solidarité nationale.

Bref, je pourrais consigner longtemps sur le budget. Premier sujet donc un référendum sur ça, les économies urgentes à faire. Et deuxème sujet évidemment et je regarde Geoffre Leunne, un référendum sur l'immigration. que Philippe Devilier appelle de ses vœux, qu'Éric Zemour appelle de ses vœux depuis longtemps déjà.

Je pense que c'est la priorité pour trancher les grandes questions. C'est le dernier cadeau qu'Emmanuel Macron puisse nous faire avant de partir. Bon, alors la dissolution la dissolution, elle la fera pas.

Le référendum, il la fera pas et la démission elle se passera pas. Alors ça c'est possible. Alors en revanche, j'ai été surpris peut-être que de la position de reconquête Éric Zemour et Reconquête sont plutôt légalistes, légitimistes et demander la démission du président de la République, on pourrait souhaiter qu'il s'en aille à la de Gaulle, vous avez raison.

Mais lorsqu'on est un opposant, demander cette démission, c'est peut-être mettre le doigt dans un jeu dangereux. Parce que si à chaque fois qu'un président ne convient pas ou n'a plus la majorité, l'opposition réclame son départ, je vois là quelque chose pour les institution qui n'est pas forcément une bonne chose. Je crois pas vu que le le fait qu'il puisse démissionner et légal, constitutionnel et cetera de dire que la seule solution, la seule manière de débloquer cette situation, on vit en statut, il y a d'abord la dissolution quand même.

La dissolution serait logique ce soir. Ça si parce que on peut imaginer que la chambre qui revienne ne soit pas la même qu'il y a un an et demi. La France insoumise n'est plus alliée aujourd'hui avec le PS.

Le nouveau Front populaire ne fonctionne pas de la même manière. Le front républicain ne marcherait pas. Il y a également peut-être des gens qui ont été choqués par l'attitude de la France à insoumise depuis 15 mois.

Moi, je suis pas sûr que ça serait que ce soit la même chambre. Quelque chose m'a frappé ce soir en écoutant Marine Le Pen. Je l'ai entendu dire si on a une majorité claire, une majorité absolue, alors on ira à Matinon.

Ce que ça ce que ça signifie c'est queen cas de majorité relative, onira pas. Est-ce que vous savez en 17 législatures, dans toute la 5e République combien de fois un parti seul a réussi à avoir la majorité absolue ? En 80, le PS l'a eu.

Je pense que le PS, il y a eu il y a eu quatre fois. Même le général de Gaul a eu besoin des républicains indépendants de valis Gardestin. Le RP a dû l'avoir en 86 en 17 législatures.

Donc ça n'arrive quasiment jamais. C'est très peu probable qu'un parti tout seul arrive à obtenir une majorité absolue. On le sent ce soir quand elle dit on refusera si c'est pas une majorité absolue.

Ce qu'on sent aussi et on peut comprendre c'est qu'ils veulent prendre aucun risque avant la présidentielle qu'ils ne veulent pas prendre le risque de décevoir parce qu'ils ont bien vu. Et nous elle veut la dissolution. Elle a demandé hier la dissolution.

Je vais pas sonder les cœurs et les reins et essayer de est-ce qu'elle souhaite une dissolution. Moi ce que je vous dis c'est que tout le monde contradictoire par rapport à ce que vous dites. Je crois pas.

Tout le monde sent bien qu'avec une majorité relative on ne peut pas réformer le pays et trancher les grandes questions. C'est aussi la raison pour laquelle à mon avis le Rassemblement national dit si c'est pas une majorité absolue on n'ira pas. Donc je crois que tout le monde sait ce soir que la dissolution ne règlera pas toutes les questions.

Si on se projette évidemment il y aura un candidat reconquête. Vous avez vu d'ailleurs que monsieur Voquet il est prête à travailler avec vous. J'ai entendu ça.

Et alors ? Mais pourquoi il dit par exemple qu'il est prête à travailler avec vous ? Pourquoi il cite le nom de Sarfo et pas celui d'Éric Zemour ?

C'est une très bonne question à lui poser. Mais à votre avis, ah franchement je je n'ai pas la réponse. Oui, j'ai j'ai vu ça.

Je je trouve que c'est positif que tous les gens de droite veuillent travailler ensemble. C'est ce qu'on souhaite depuis bien longtemps. Donc ce que ce que je réponds, c'est que si on arrive à s'entendre sur un dénominateur commun, alors oui, le dénominateur commun, ce sera pas Xavier Bertrand, ce sera pas de ne pas censurer un gouvernement PS, mais si on arrive à s'entendre sur un dénominateur commun, je viens de vous citer deux champs d'action qui à mon avis étaient prioritaires. 1, le budget de la France parce qu'aujourd'hui, notre économie est étouffée par l'état de nos finances publiques, de l'immigration parce que là, il en va de notre destin, c'est la question existentielle.

François Baïou parlait de questions politique ou historique. Là vraiment on parle de questions existentielles. Donc si sur ces deux questions on arrive à trouver un dénominateur commun avec des gens de chez LR, des gens du RN et quelle que soi nos différences, j'ai des différences économiques avec le RN qui sont flagrantes.

Ce matin, Jean-Philippe Tangiy répondait qu'il ne voulait pas d'alliance avec Reconquête parce qu'il estimait que on éétait pas assez sociaux, que il me il me il me reprochait de ne pas vouloir revenir à la retraite à 62 ans. Vous êtes plus libéral. C'est c'est ce que dit Marine Le Pen d'ailleurs.

Marine Le Pen, elle dit "Moi, je suis pas de droite." C'est ce qu'elle dit. C'est vrai, vous avez raison, c'est ce qu'elle dit.

Mais si euh c'est être libéral de pas vouloir revenir à la retraite à 62 ans, oui, je suis obligé de l'admettre. Donc malgré ces différences qui sont flagrantes, si on arrive à s'entendre sur ces dénominateurs comment, alors c'est clair que toute la droite doit faire un bout de chemin ensemble. Moi, je suis surpris que vous demandiez la démission du président de la République parce que de facto ça signifierait la fin de la 5e République précisément, ça crée un précédent.

Donc le général de Gaul a mis fin à la 5e qu'il avait créé. Non mais là c'est-à-dire que on a répondu d'une certaine manière à cette question des sur la 5e et mais non mais parce que ça crée un précédent là. C'est-à-dire que le prochain président de la République dès que quelque chose ira mal, on demandera sa démission.

Mais vous dites aussi il faut une campagne que les Français se prononcent en leur âme et conscience qu'il y ait des projets et cetera. Là ce serait une campagne éclair. Vous appelez de vos vœux une campagne longue pour que les Français puissent vraiment avoir le choix.

Là, la démission du président de la République, c'est une campagne de 30 40 jours, encore une campagne éclair. Donc, est-ce que ça ne priverait pas les Français d'un d'un véritable choix ? Donc, puisque la campagne des législatives durerait 2 semaines, elle sert à rien non plus.

Elle permet de rien trancher. Il faut jamais faire d'élections dans ce cas-là. Moi, je pense qu'on peut en réalité, tant qu'il y a des débats télévisés importants, tant que les gens peuvent présenter leurs programmes et leurs idées, on peut réussir à à donner le choix au français.

Et quant à la première partie de votre question, écoutez, si le général de Gaul l'a fait parce qu'il s'est senti désavoué, on peut considérer qu'il a quand même donné le sur ce qu'était les institution de la 5e puisqu'il les a mis en place et qu'il les a créé. Ça signifiait pas la fin de la 5e. Et bien au contraire, on a considéré à ce moment que la 5e c'était lui qui décidait.

La difficulté, c'est quand l'opposition demande "Mais vous avez répondu à cette question." Très bien que c'est Emmanuel Macron qui va décider. Quand on dit on appelle Emmanuel Macron à prendre conscience de la gravité de la situation et à prendre conscience que sans cela et qui sa et qui sa et vous avez raison qui sait qu' veut partir dignement Gill William Golnadel Moi je serais ravi qu'il y ait un référendum en matière d'immigration sur l'immigration c'est la question existentielle je ne suis pas sûr qu' tenu du caractère complètement obéré actuel qu'il soit constitutionnel votre projet de référendum sur l'immigration et je vous avoue que j'ai la confiance que m'inspire l'actuel président du Conseil constitutionnel est assez limité.

Donc comment on fait ? Déjà, on peut reprocher qu'il soit passé à une voie après et que le Rassemblement national se soit absten l'ayant laissé passer. H vu la confiance toute relative qu'on peut lui accorder, c'est un des grands reproches qu'on peut quand même faire puisqu'avoir beaucoup de députés à l'Assemblée nationale, ça doit quand même servir à quelque chose, à s'opposer et à défendre les Français.

Sur la constitutionnalité, j'imagine que vous voulez parler du fait qu'on choisit soit l'article 11, soit l'article 89. Il y a une décision du Conseil constitutionnel qui est majeure, sur laquelle il faudra revenir, c'est celle au cours de laquelle le général de Gaulle donc avait utilisé un article. toute la doctrine et les juristes notamment de gauche lui reprochait l'utilisation de cet article en disant qu'il n'était pas constitutionnel.

Il a gagné ce référendum très largement et quand il l'a gagné, le Conseil constitutionnel a répondu en disant oui, les Français ont validé la méthode. C'est la méthode qui a été validée puisqu'ils ont dit oui à ce référendum. Je crois vraiment que ce référendum sur l'immigration aurait largement les 2 tiers des Français qui diraient oui mais au la main.

Mais dans ce cas-là, vous avez à mon sens un vrai choix de conscience pour le Conseil constitutionnel et pour monsieur Chartionnel pour ne pas le nommer. Ah oui, j'espère bien, monsieur Bill Jon nous le dire, mais j'espère bien que les neuf juges qui s'y trouvent se poseront la question de comment les jugera l'histoire si 70 % des Français ont dit "On veut défendre notre pays" et qu'il répondent expressément au peuple en direct, pas à ses représentants pas aux députés. s'ils leur répondent en direct, vous avez tort parce que c'est le mauvais article qui a été utilisé.

Je suis persuadé qu'il se passera euh à ce moment-là euh une forme de l'acheté de la part du Conseil constitutionnel qui se dira "On ne peut pas faire ça." J'ai l'impression que l'Union des droits devient peu à peu une idée, un projet qui s'ancre dans la réalité. Qu'est-ce qui bloque encore un petit peu aujourd'hui cette union souhaitée par beaucoup ? les hommes, les femmes, les éos Non mais plus bravo Pascal.

Alors là, là où vous avez raison, c'est que tous les électeurs de droite, je dis tous mais on peut spécifier, 78 % chez LR, 95 % chez Reconquête, 77 % au RN, la grande majorité des électeurs la veulent. Donc c'est ce qu'on entend partout. Sans doute vous aussi, moi c'est ce que j'entends partout.

à chaque fois que je parle à quelqu'un dans la rue, il me parle d'union des droites. Donc l'idée a fait son chemin. Je suis très fière de ça, de de dire que chez Reconquête, c'est ce qu'on a défendu tout au long de la campagne de 2022 et même bien longtemps avant pour Éric Zemour qui disait déjà que les LR avaient grand ordre d'ostracisé à l'époque même Jean-Marie Le Pen.

Donc ça remonte à loin cette défense de l'Union des droites. Aujourd'hui, qu'est-ce qui bloque pour avoir une union, que ce soit l'union de la gauche ou l'union de la droite ? En réalité, c'est la personne la mieux placée qui peut l'imposer.

C'est le groupe le plus fort qui peut dire "Je tends la main à ceux qui sont les plus petits pour leur dire de faire union." C'est ce qu'a fait Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon était le premier de la gauche.

Il a accepté de sauver, je mets des guillemets, de sauver des gens qui auraient fait zéro députés. Il a accepté qu'il soit à l'assemblée parce qu'il s'est dit "C'est historique, je peux faire l'union, on peut faire l'union de la gauche." Vous vous souvenez comme moi du lendemain de 2022 où ils étaient bah d'un coup enfin ils s'étaient insultés pendant toute la campagne.

Du jour au lendemain, ils se mettent tous dans une pièce, ils réfléchissent à un programme et ils se disent "On va gagner." Et ils ont beaucoup plus de siest que ce qu'il n'auraiit eu s'ils avaient été chacun tout seul. Il a sauvé ses petits concurrents qui l'avait tapé toute la campagne.

Vous voyez le parallèle à côté vous avez le Rassemblement national, le plus gros parti de droite qui refuse toute alliance. Donc convenons convenons qu'ÉC Zemour n'a pas toujours eu des mots aimables avec Marine Le Pen. Et vous m'avez entendu dire que Jean-Luc Mélenchon avait fait alliance avec des gens qui avaient des toujours.

Quand je parle d'ego, il y a forcément euh à travers les années euh des raison, c'est beaucoup d'eg parce que c'est la vie aussi quand on s'est fait parfois mal dire je ne ferai pas alliance parce qu'on a eu un mot négatif sur moi. En revanche en revanche c'est c'est ranger c'est ranger son ego que de dire le soir du premier tour à 10 minutes après une énorme déception et après tout ce qui s'est passé pendant la campagne j'appelle à voter pour Marine Le Pen c'est ce qu'avait fait éc vous avez parfaitement raison mais si elle vous appel par exemple madame Le Penocier est-ce que je ferai alliance bien sûr il faut faire alliance vous la reconnaissez d'ailleurs vous est-ce que les gens se posent toujours ces questions vous rencontrez parfois avec madame Le Pen échanges vraiment non c'est vous l'avez déjà rencontré une fois non il me semble semble pas jamais vous avez échangé avec alors permettez-moi de comment j'allais dire vous connaissez par contre Jordan Bardella oui on se conna depuis mais c'est on pourrait c'est étonnant on pourrait imaginer au nom de la France parce que ce que vous dites est juste sur entre guillemets les peuples de droite. peuple de droite effectivement il voilà il il voit des passerelles entre vosquier bardo zemour Marine Le Pen Jean-Philippe Tanguille je peux même mettre Gérald Armanin Bruno Rota et ça et il est d'accord sur le 70 % c'estàd sur l'immigration il en veut moins.

Sur la société barale il veut sans doute qu'il y ait un peu plus un peu moins de normes qu'on puisse plus mieux travailler. Voilà en à grand trait vous pouvez faire un programme où vous allez après il faut que les gens se rencontent. Entièrement d'accord.

Donc ce que j'allais vous dire c'est que c'est le plus fort qui est en capacité de dire je vais faire alliance, je jette toutes nos rancunes à la rivière comme l'a dit Éric Zemour dans une interview du JDD récemment et je suis prêt à faire un accord malgré tout ce qui a pu se passer malgré les désaccords parce qu'il y a un dénominateur commun le plus faible. Donc ce que je dis aux gens qui nous écoutent, si vous voulez vraiment l'union des droites, alors il faut promouvoir le seul parti qui la défend, c'est-à-dire reconquête. Et nous ce qu'on peut vous assurer, la promesse qu'on peut faire parfois les partis les plus petits deviennent les partis les plus grands.

On a vu ça en Italie chez nos voisins. Mélonie était à 2 %, Salvini était à 30 %. Aujourd'hui, c'est elle qui le vote utile est un lami noire.

Et en Italie, on disait la même chose. On disait à Mélonie, arrêtez de vous présenter, ça sert à rien. Ni à pas et aujourd'hui c'est la femme forte de l'Europe.

Donc ce que je dis aux gens, c'est si vous voulez vraiment cette union, votez pour le parti qui la promeut et qui la défend. Et nous ce qu'on peut vous promettre c'est que dès le lendemain, on oubliera toutes ses rancunes, on oubliera toutes ces attaques. J'oublierai que monsieur Jean-Philippe Tangui m'a reprocher de ne pas avoir les bonnes idées ce matin chez Apoline de Malerbe.

On tendra là, on va on posera la question aux gens de droite quand ils viennent sur ce plateau. Alors comme il y a le temps de parole, le fameux temps de parole, vous savez qu'il reste quelques minutes. Bon, je voulais savoir votre avis parce que vous avez suivi, on va en parler, la polémique Cohen Cohen Leand, ça m'intéresse beaucoup.

Comment vous l'avez vécu d'abord ? Et est-ce que par exemple vous pourriez imaginer ne plus aller à France Interre ? Ou je disais ce matin, je suis étonnée que les gens de droite aille encore à France Interre.

Alors moi la dernière fois que j'y suis allée, je pense que je leur ai laissé un bon souvenir là. Oui parce que effectivement vous les avez vous les avez qui m'interrogé à arrêter le métier. Je sais pas si vous avez vu ça.

Elle a ouvert un vignoble. Elle est devenue vigneron. Vous êtes vous êtes à rien ne repousse.

Prends inter Attention. Donc elle a elle a arrêté le métier. Alors je sais pas si si j'y retournerai.

Je pense que c'est bien d'y aller et qu'il faut leur dire leur cas de vérité avant de fermer ces ces chaînes, en tout cas avant de les vendre et de les privatiser. Là c'est d'ailleurs dommage qu'il est pas un service public de qualité he moi je le regrette. Moi j'ai connu un service public.

Le service public des années 70 de Marcel Julian, de Chancell de Pivot, il y avait une comment dire il y avait une grande estime du service public. On en est aujourd'hui à regretter le service public qui est devenu un service de propagande dans la fiction, dans l'information, dans le divertissement, dans tous les domaines. Il y a il y a deux sujets.

D'abord, il y a le sujet idéologique. Évidemment que c'est scandaleux de payer avec nos impôts des gens qui complotent euh à haute voie dans des bars tabac du 7e arrondissement pour faire gagner monsieur Gluxman. C'est rageant de se dire que tous les mois Nicolas paye nous payons pour aller donner payer le salaire de monsieur Patrick Cohen, le salaire d'Élise Lu et cetera et cetera.

Je vais pas tous les nommer, ça énerve Jean-Michel Apati que que je les nomme. Mais c'est rageant de se dire qu'avec notre argent, c'est ce qu'on finance. 4 milliards d'euros par an, c'est excessif, c'est énorme.

Pour vous donner un un comparatif, c'est ce que devait rapporter la suppression des deux jours fériers par monsieur Baou. On voit bien ce qu'on demande comme effort aux Français et ce qu'on est ce qu'on verse et ce qu'on paye à côté. Donc ça c'est le premier sujet.

C'est un sujet éminemment politique. On n' pas envie de payer pour ça. Et je vais même vous dire parce que je suis quelqu'un de sincère et de bon sens, je ne voudrais pas avoir un service public de l'audiovisuel de droite.

J'ai pas envie de remplacer le service de l'audiovisuel de gauche par un service de l'audiovisuel de droite. Je ne veux plus qu'il y ait de service public de l'audiovisuel. Et je vous réponds sur la nostalgie de de ces années où où ça marchait.

Économiquement, ça se justifiait. À l'époque, ça coûtait très cher de créer une chaîne de télévision. On en avait une seule.

Il y avait des moyens colossaux. Il y avait des impératifs techniques, des barrières à l'entrée énormes qui justifient que l'État puisse investir dedans. Aujourd'hui, créer une chaîne, ça prend 2 minutes.

Vous avez un micro, vous avez YouTube, vous créez votre propre chaîne. On a du divertissement partout. Il n'y a plus aucune justification économique pour que ce soit l'État qui investisse à perte puisque c'est des subventions alors qu'à côté des groupes privés font même du bénéfice.

Donc privatisation totale et j'espère que de plus en plus de Français sont lucides quand ils voi ce genre de vidéo. Il est 20h47 et ce fameux temps de parole dont je parle très souvent est terminé. Donc je vous remercie grandement.

On a pu faire un tour d'horizon. Je retiens quand même des choses importantes, c'est que si demain Marine Le Pen former une union ou le les prémises d'une union et si madame Le Pen donc appelle également pourquoi pas les les LR mais faudra poser la question LR vous en tout cas vous êtes partante. Merci merci partante.

Vous allez l'être également à l'instant puisque ce temps de parole est est terminé.