Meeting de rentrée de Jean-Luc Mélenchon à Valence !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:12Invité politiqueFait
« Nous avons un programme, nous avons une équipe, nous avons un candidat et c'est parce que nous sommes la plus grande force de rupture de ce pays qu'ils feront tout pour nous empêcher de nous présenter à cette élection présidentielle. »
- 5:37Invité politiqueChiffre
« En moins de 24 heures, vous avez réussi à réunir pas moins de 150000 parrainages citoyens [applaudissements][acclamation] et tout cela en moins de 24 heures. »
- 10:50Invité politiqueChiffre
« Cette année, plus de 1500 compagnies ont mis la clé sous la porte. »
- 20:16Invité politiqueChiffre
« Plus de 7000 personnes sont mortes de la canicule cet été. Plus de 200000 personnes ont été évacuées chez elle à cause des feux dans l'une des plus grandes évacuations jamais organisées en France. »
- 34:27Invité politiqueFait
« Nous sommes tous encore en état de choc avant toute chose. Donc je veux en nom à tous dire la solidarité au personnel de la sécurité civile, au volontaire. »
- 36:19Invité politiqueFait
« les catombes qui ont dû subir des millions d'animaux martyrisés. »
- 39:55Invité politiqueChiffre
« 55 économistes l'ont réclamé dans une tribune Paris par l'OPS. »
- 1:04:38Invité politiqueChiffre
« La moitié des inspecteurs généraux des finances travaillent dans le privé. Un tiers sont passés par les banques privées. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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La pierre retombe en bas du ravin. Alors, on la remonte. [musique] [applaudissements] Vous n'êtes ni faible ni sans moyen. Vous êtes en état [applaudissements] de mener cette bataille. Et la suivante et la suivante autant qu'il y en aura. Écoutez ce bruit qu'on entend dans le silence. C'est celui de la grande roue de l'histoire. Il n'y a plus dans ce pays d'échappatoir à un choix fondamental. C'est eux ou nous. Il n'y a rien au milieu. Nous voulons commencer à construire cette nouvelle patrie, cette nouvelle France débarrassé une bonne foi pour toutes du racisme qu'il a pourri de l'intérieur. Le pôle populaire existe. Si nous n'y étions pas, que resterait-il ?
[applaudissements] Tourions-nous rien ? et nous avons construit cette force. Si nous l'emportons, alors ce sera un [musique] signal pour la terre entière qu'il est possible de faire autre chose et autrement que ceux qui se désignent. Vous devez savoir que ce type de train de l'histoire ne passe pas de fois. Vous savez que pour une fois les étoiles sont alignées, que pour une fois, sans contestation possible, [applaudissements] la première force politique de la gauche et du changement, la voici.
[acclamation] [applaudissements] C'est nous qui avons gagné l'honneur de marcher en première ligne et bienvenue à tous ceux qui veulent participer à la bataille pour la 6e République écologique et sociale. [applaudissements][acclamation] Résistance résistance [acclamation] résistance résistance. [musique]
[musique] [musique] [musique]
[musique] he [musique]
[musique] [musique]
[musique] Bonjour les insoumises. [musique] Bonjour les insoumis. [musique] Bonjour àad avec qui j'ai le plaisir de partager l'animation de ce meeting. [acclamation][musique] Bonjour à Louis à qui j'ai l'honneur de coanimer non pas qu'un simple meeting mais le plus grand meeting des universités d'un parti politique. [acclamation] Ce meeting vient clôturer les plus grands amis que la France insoumise n'est jamais organisé. [acclamation] 23 sessions de formation, 79 conférences, 7 temps forts, 8 grands entretiens, h concerts et tout cela ne serait pas possible sans la grande équipe que nous sommes. Je veux en votre nom remercier les bénévoles l'incroyable service d'ordre.
Remercier les militantes et les militants, nos incroyables équipes du siège [applaudissements][acclamation] et remercier les équipes de la poésie qui nous ont fait cette belle programmation. Attention d'applaudissement pour eux. [applaudissements][acclamation] Mes camarades, vous le savez, les étoiles sont alignées. Nous pouvons gagner cette élection présidentielle. Nous avons un programme, nous avons une équipe, nous avons un candidat et c'est parce que nous sommes la plus grande force de rupture de ce pays qu'ils feront tout pour nous empêcher de nous présenter à cette élection présidentielle.
Disons-le nous, la récolte des 500 parrainages est une difficulté pour nous et c'est pourquoi nous appelons à la mobilisation des insoumises et des insoumis. Nous vous appelons à aller après ces enfis dans vos villes, dans vos villages. Nous vous appelons à aller dire aux maires qu'ils ont la responsabilité de garantir le pluralisme de cette élection.
parer la candidature de Jean-Luc Mélenchon, ce n'est pas soutenir cette candidature, c'est permettre à la candidature qui a récolté 22 % des suffrages lors de la dernière élection présidentielle, [acclamation] de pouvoir à nouveau se présenter, de permettre aux millions de concitoyennes et concitoyens qui voient un espoir dans les candidatures de Jean-Luc Mélenchon de pouvoir voter pour elle. Alors, insoumise, insoumis, aidez-nous, aidez-nous à récolter ces 500 signatures et à être candidats à cette élection présidentielle que nous allons remporter.
[applaudissements] Et en parlant de parrainage, quelqu'un connaît-il le chiffre exact des parrainages citoyens que nous avons récolté à ce jour ? On y Louis. Et si on vous lancez un défi ? Si nous arrivons de manière collective à atteindre les 350000 parinages citoyens dès ce soir, ça vous dit ? [acclamation] Et je sais que vous êtes habitué à créer des exploits. En moins de 24 heures, vous avez réussi à réunir pas moins de 150000 parrainages citoyens [applaudissements][acclamation] et tout cela en moins de 24 heures. Alors mes chers camarades, chaque parrainage citoyen compte. Chaque parrainage citoyen élargit notre force et nous rapproche un peu plus de la victoire.
Alors ce soir, atteignons ensemble les 350000 parinage citoyen pour la candidature de Jean-Luc Mélenchonud. [applaudissements] Mes chers camarades, je veux également que nous prenions toutes et tous la mesure de ce que nous vivons aujourd'hui. Le succès de nos enfie un message clair. Il dit quelque chose que la force grandit, que l'espoir renaît, que la volonté d'un peuple est là. Celle de la Nouvelle-Trance, celle qui refuse de se résigner. [applaudissements] France, nouvelle France, nouvelle France, nouvelle France, [cri] nous France, nous mes chers camarades, nous devons tous être à la hauteur de ce qui nous attend. Une campagne présidentielle qui elle aussi s'annonce historique.
Un tonur d'applaudissement. [applaudissements][acclamation] Maintenant, mon cher Louis, place à nos intervenants. J'ai l'honneur de présenter une performeuse, une méthuse en scène, une une autrice, une militante afroféministe. Elle a mis en scène le spectacle carte noire nommé désir qui a fait un carton plein dans l'ensemble des salles en France et à l'étranger, ce qui n'a pas manqué. Merci Rebecca. [acclamation][applaudissements]
[applaudissements]
[acclamation] [applaudissements] Je fais le rêve qu'un jour. Non, je rigole mais j'aimerais en faire un. [applaudissements] En fait, c'est une phrase Ouais, je sais. [applaudissements] C'est une phrase écrite dans mon hôtel qui m'a inspiré cette blague. J'y reviendrai plus tard. Depuis plusieurs années, le monde qui s'écrit et s'écroule autour de moi m'étouffe l'inspiration, m'assomme la santé, me sidère tant les violences sont grandes et m'obligeent à fonctionner dans l'urgence. Je ne rêve plus. Chantement Siltia. Donc l'urgence et pour ne pas oublier, je me suis permise de faire une petite liste, une liste de courses électorales.
Ça se fera en quelques tirets [applaudissements] et on peut dire une sorte de carte blanche nommé désir comme m'a dit une camarade hier. Mes tirets sont situés. Ils sont ceux d'une artiste née Montreoise, Martiniquaise d'origine, femme six genre grosse lesbienne [acclamation] [applaudissements] 40 ans et demi. Câau non conforme et scorpion ascendant taureau. [acclamation] [applaudissements] Ma liste commence. Attention, je vais tracer. Il faut pas trop m'arrêter avec des clapons. Alors, avoir le droit d'aimer le poulet sans y être associé ou réduite, [acclamation] ne pas avoir peur que les poulets me tuent par leurs hormones ou par leurs armes.
[acclamation][applaudissements] Ne plus manger de poulet peut-être ne pas avoir peur pour mes frères et se battre contre la loi permis de tuer en étant tous [acclamation][applaudissements] dans la rue le 20 septembre. Que mon appartement dans le 93 ne soit ni une bouilloire ni une passoire même si j'aime cuisiner. [acclamation] Qu'une [applaudissements] femme voilée puisse être respectée et vivre dignement dans la société avec ses convictions. [applaudissements] Qu'on arrête de soigner mon rhume en me demandant de maigrir. Qu'on arrête de me demander de maigrir.
[acclamation][applaudissements] Je voudrais des fringues à ma taille qui ne coûtent pas un bras ou ne soi pas fabriqué par des enfants à l'autre bout du monde. [acclamation][applaudissements] Que l'édition, les médias, le cinéma, le ciel, nos cerveaux et nos corps ne soient pas avalé, contrôlé, possédé, colonisé par des milliardaires. D'ailleurs, [applaudissements] sauvons nos maisons d'édition indépendante en danger. [applaudissements] [acclamation] Repenser fondamentalement le système de subvention et de soutien aux équipes de création et aux artistes étrangères ou non. [acclamation] [applaudissements] L'art n'est pas et ne doit pas être rentable.
Je rappelle que cette année, plus de 1500 compagnies ont mis la clé sous la porte. [applaudissements] La liberté de circuler car personne n'est illégal. De l'intelligence artisanale, pas artificielle, moins d'écran, plus de réels. Que les personnes concernées puissent parler elles-mêmes du sujet qui est les concernes, des droits et des moyens pour les travailleureuses de l'art, de la culture, de la santé, du social.
de l'éducation pour les travaille heureuses du sexe et les travaillereuses de la terre [applaudissements][acclamation] des moyens et du sens derrière les acronymes APL AAH AESHs [applaudissements] et des taxis [acclamation] pour les malades et les que la lutte contre le sida continue. donner du pouvoir d'agir aux associations que nos banques arrêtent de financer la campagne de l'extrême droite et l'Union européenne des armes de guerre.
[applaudissements] faire la fête gratuitement, faire famille autrement, mieux mourir, mieux mourir que mes copaines, que toutes mes copaines arrêtent de se tordre d'endométriose, de faire des kilomètres et de se ruiner pour leur PMA ou pour congeler leurs ovocytes. [applaudissements] l'émancipation pour l'apprentissage à tous âges des profs formés, bien payés, des infirmières, des psychiscolaires et du PQ dans les chiottes des collégiens. [applaudissements] Un hôpital bien soigné pour qu'il ne blesse pas ses usagers de la prévention, de l'éducation, de la protection, de la réinsertion plutôt que de la prison. Que la France reconnaisse et répare les violences commises durant la colonisation.
[acclamation][applaudissements] Attention, faut que je trace, il me reste trois pages. Euh, OK. Plus de respect et de transparence pour notre territoire. tous nos territoires ruralité, banlieu quasi même combat que mon île [applaudissements] la Martinique [acclamation] ne soit pas la colonie de vacances de personnes qui ne se souci pas des réalités matérielles, de l'histoire et des luttes de ses habitants. [acclamation] [applaudissements] Nous voulons de l'eau propre la reconnaissance de la responsabilité de l'État dans le scandale du clore desconces. La fin des coupures d'électricité, la fin de la vie chère, les bqués à terre en Oille.
[acclamation] [applaudissements] Pareil mais différent pour les autres territoires d'outre mer. Sinon, [acclamation] ce sera nous le cyclone. En résumé, une France qui ne soit ni raciste, négrope, sexiste, LGBTQiphobe, islamophobe, antisémite, antiigane, carcéral, agiste, adultiste et validiste. [acclamation] [applaudissements] Et puis Mélançons à l'Élysée quoi. [applaudissements] J'en profite, j'en profite pour adresser une pensée pour une personne très importante qui a récemment disparu, la philosophe et militante antivalidiste Charlotte Puiseux. [applaudissements] Il y a encore beaucoup de travail.
Hier, une amie m'a dit "Une fois que la France insoumise sera élue, c'est là que va commencer la lutte pour nos droits. Une fois qu'on pourra parler hors de l'absurdité d'un monde où on nous dit que la gauche c'est la droite. J'ai l'impression qu'en 2027, on n pas le luxe d'attendre, d'être d'accord sur tout. Ce qui compte, c'est que nos paroles puissent être entendues, débattes, qu'on puisse retourner manifester dans la rue sans se faire éborgner ou tuer. [applaudissements] Nous avons besoin que tous les corps et tous les espaces soient repolitisés. [applaudissements] performer. Mon métier, c'est prendre des risques.
Je m'engage aujourd'hui parce que je crois qu'on peut gagner cette première bataille. [applaudissements] J'aimerais [acclamation] bien que plus d'artistes, surtout ceux qui ne risquent rien, les blancs et les hommes, dans l'industrie musicale et dans le cinéma, se mouillent un peu plus et prennent le risque de [acclamation] de perdre de la moula et de gagner en dignité. [applaudissements] Où en êtes-vous sur le génocide en Palestine, au Congo, au Soudan ? Où êtes-vous sur les luttes antidécoloniales ? Les langoloniales, les logiques guerrières de notre état, les violences policières, les scénarios de films racistes, les violences sexistes et sexuelles sur scène et dans les loges.
Pensez-vous à l'Iran, à la Syrie, au Liban, à l'Ukraine avant de dormir ? Rêvez peut-être mourir sans doute. Être exhaustif, c'est le pire truc. Je suis désolé. On parle de tout, on parle de rien, on voit encore tous les trucs qui manquent dans ma liste. Mais ce qui est bien, c'est que je ne suis pas seule à avoir des demandes et des rêves. Il reste de la page blanche pour écrire. Merci aux camarades qui m'ont aidé. Et pour conclure, [applaudissements][acclamation] dans mon hôtel BNB de la zone industrielle de Valence, il y a écrit sur le mur de l'hôtel "La meilleure façon de réaliser ses rêves, c'est de se réveiller." [acclamation] Merci. Merci beaucoup.
Et maintenant, nous allons accueillir notre prochain intervenant. Il est scénariste, il a reçu un prix concours pour revoir là-haut. Je vous demande de faire un tonner d'applaudissement à Pierre le Maître. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Si si j'écrivais aujourd'hui un un roman sur la France contemporaine, je commencerai par une scène où sa carte bancaire à la main, un homme s'avance vers un distributeur automatique et s'il est contrarié, c'est qu'un ou une SDF dort devant le distributeur et que pour retirer son argent, il doit l'enjamber. Et le roman tenterait alors de répondre à la question : "Comment en sommes-nous arrivés là ?
Comment l'inacceptable est-il devenu ordinaire ? Comment avons-nous fini par ne plus voir ce qui hier encore nous aurait tant révolté ? Car le plus inquiétant n'est pas que cela existe, c'est que nous avons appris à vivre avec." Et la réponse n'est pas seulement économique. Le capitalisme [applaudissements] Le capitalisme concentre les richesses, produit des inégalités, porte une responsabilité écrasante dans le basculement climatique qui nous menace. Mais sa victoire est aussi de nous imposer sa manière d'organiser le monde. Ainsi, le modèle de l'entreprise s'est-il imposé partout jusque dans les services publics ? Partout la gestion comptable a remplacé l'ambition républicaine.
Plus triste encore, plus triste encore, bien des familles ne demandent plus à l'école de les aider à faire de leurs enfants des citoyens cultivés, solidaires, critiques, mais de fabriquer des individus employables. Ce système [applaudissements] ce système colonise notre imaginaire pour nous faire croire qu'il serait impossible de vivre autrement. L'idée d'un autre monde devient difficile à concevoir et cet ordre prétendu naturel devient invisible. Alors, nous enjambons les SDF, nous sommes contrariés, mais nous continuons notre chemin. Or, imaginez autrement, ça n'est pas fuir le réel, c'est retrouver la liberté de le regarder comme une histoire qui n'est pas encore écrite.
Et si je suis aujourd'hui parmi vous, c'est parce que je suis sûr que nous pouvons retrouver cette capacité à regarder le monde autrement. La littérature a quelque chose à nous dire sur ce que nous vivons depuis des années. [applaudissements] Depuis des années, j'écris l'histoire d'hommes et de femmes qui au siècle dernier vivaient dans un monde qui leur paraissait normal, naturel. Ils travaillaient, ils s'aimaient, ils faisaient des affaires, il ils élevaient leurs enfants, ils se disputaient, ils espéraient et leur présent comme le nôtre leur faisait oublier que ce qui semble naturel est en fait construit.
La littérature peut jouer son rôle, nous aider à comprendre comment nous en sommes arrivés là et nous permettre d'imaginer un avenir différent. C'est là que nos rôles se rejoignent sans se confondre car c'est à la politique de faire de nos choix une réalité, celle d'un monde fraternel, solidaire, réellement démocratique. À nous maintenant ensemble d'écrire cette nouvelle histoire. [acclamation] [applaudissements] Merci camarade. [applaudissements] Maintenant, nous allons accueillir une activiste de très longs d'act pour l'écologie. Elle prene désobéissance civile pour les grands projets inutiles, destructeurs, imposé par la macronie.
Pour elle, notre écologie est antifasciste et antiraciste ou n'est pas. Merci d'accueillir Marie Chourau. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Moi, je fais partie de la génération climat, vous savez, celle qui a marché pour le climat et qui s'est faite mépriser. Celle qui a désobéi et qui s'est faite matraquer, celle qui s'est mobilisé à Saint-Soline et qui a failli se faire tuer. Alors, il faut bien mesurer aujourd'hui le niveau phénoménal de cette répression. Quand à côté de ça, plus de 7000 personnes sont mortes de la canicule cet été. Plus de 200000 personnes ont été évacuées chez elle à cause des feux dans l'une des plus grandes évacuations jamais organisées en France.
Et ça, c'est les morts qu'on comptabilise maintenant. Mais ces politiques criminelles, elles vont continuer de tuer à petit feu dans un silence assourdissant. Je pense par exemple aux conséquences des feux sur la santé des pompiers dont les maladies liées aux incendies vont se révéler bien plus tard. [applaudissements] Les pompiers, ils alertent depuis des années sur leurs conditions de travail, sur le manque de moyens. Et comme d'habitude, la réponse c'est quoi ? Bah, c'est les matraques, c'est le gaz lacrymogène. Donc, je vous invite d'ailleurs toutes et tous à la mobilisation du 29 septembre pour se tenir au côté des pompiers.
[applaudissements] Et puis non déplaise à Yan Bart, on est combien à avoir crevé de chaud cet été sous les toits ? On est combien à avoir dormi dans des parcs, avoir fait la queue pour des ventilateurs, à se demander quelle allait être notre vie ou 45°gr [applaudissements][acclamation] [applaudissements] et je pense évidemment aux personnes les plus exposées aux effets du changement climatique. Les personnes les plus précaires, les personnes racisées, les personnes sans abri. D'ailleurs, il y a 17 personnes qui sont mortes à la rue de Chaud cette cet été dans un pays où on nous avait promis qu'il n'y aurait plus jamais personne dehors.
[applaudissements] Il faut qu'on se rende bien compte qu'il y a des gens avec des noms, avec des adresses qui se sont posées bien tranquillement dans des salles pour décider siamment de saboter toutes les politiques écologiques [applaudissements] pour décideramment de sous-équiper les pompiers. [applaudissements] pour décider siamment d'annuler la commande des Canadaires. [acclamation] [applaudissements] Alors, face à ce chaos, moi je suis aussi là pour vous dire que ces politiques criminelles, c'est pas une fatalité. On a la possibilité de faire autrement, pas vrai ? On a la possibilité de faire autrement ou pas ? OK.
[applaudissements] Si on a Jean-Luc, si on a Mathilde, si on a Clément, si on a Manu, si on a Manon, si on a toute l'équipe, je peux vous dire que ces choix ils seront pas les mêmes. [applaudissements] Aujourd'hui, on voit bien que la dynamique politique pour l'écologie, elle est ici. Elle est ici par le parce que le programme de la France soumise, c'est le plus ambitieux sur la question. Elle est ici. [applaudissements] Elle est ici parce que les parlementaires, ils ont toujours été présents sur les luttes. Elle est ici parce que non déplaise à certains militants qui se réclament de la gauche.
L'écologie, elle doit être anticapitaliste, elle doit être antiraciste, elle doit être antifasciste. [applaudissements] [applaudissements] Parce que la France insoumise au pouvoir, c'est le moratoire sur les mégabassines, sur les autoroutes, sur le méga canal, les fermus usines et tous les les még projets capitalistes qui détruisent les territoires et les vies. [applaudissements] Alors bien sûr, voter ça suffit pas. Nous, on a toujours milité, on continuera de militer. On n'est pas prêt de s'arrêter parce que le pragmatisme écologique aujourd'hui, c'est non seulement mettre fin à l'artificialisation des sols, mais aussi reprendre directement les terres à l'agroindustrie.
C'est non seulement respecter la vie des enquêtes publiques, [applaudissements] mais c'est aussi organiser démocratiquement l'aménagement du territoire. C'est évidemment sortir des énergies fossiles, mais aussi et surtout revoir nos systèmes de production et de consommation pour ne pas faire imposer les conséquences de nos transitions aux populations des sud à travers l'extractivisme néocolonial. [applaudissements] C'est bisquet d'urgence pour éviter la destruction inévitable du vivant, mais c'est aussi poursuivre l'aspiration révolutionnaire pour socialiser la terre.
[applaudissements][acclamation] Alors, comptez bien sur nous pour vous accompagner mais aussi vous déborder et même vous secouer s'il le faut. [acclamation] [applaudissements] Je terminerai par une chose. René Dumont, premier candidat écologiste, disait "Il n'y a qu'un chose à faire, c'est l'écologie ou la mort". [applaudissements] Nous en sommes là. Nous sommes arrivés à ce moment. Soit on choisit la défaite de la gauche et de l'écologie, soit on se range derrière la victoire face à l'extrême droite.
[applaudissements] J'espère sincèrement que toutes les personnes qui se préoccupent des questions écologiques après l'été qu'on a passé, que les militants écologistes qui doutent encore le comprendront. On est un moment crucial de bascule et il va falloir qu'on aille tous ensemble dans la même direction pour arracher cette victoire. [acclamation] [applaudissements] [acclamation] on [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] il y a 1000 façons de se mobiliser dans cette campagne. Rejoignez les groupes d'action, les luttes locales écolo, les lutes féministes, antiracistes, LGBT, antivalidistes et on lâ rien jusqu'à la victoire. [applaudissements] Merci beaucoup.
[applaudissements] Merci Marie Chourau. Vous sentez cette force aujourd'hui ? Et bien nous la tenons du fait que nous sommes plus de 10000 aujourd'hui pour le meeting de conclusion des enfis. [applaudissements] Et ce n'est pas fini, on vous redonne rendez-vous. Sortez vos agendas le 6 septembre à la braderie de Lille, à la fête de l'humanité, puis le 11 octobre à Clermontferrand pour un grand meeting. Et maintenant, je vous demande d'accueillir notre prochain intervenant. Vous le connaissez toutes et tous. Faites du bruit pour la soir République qui rendra enfin le pouvoir au peuple.
Une République qui fera du logement un droit fondamental réellement garanti et accessible à toutes et à toutes. Celui avec qui la retrouvera une voix, une voix indépendante au service de la paix et du respect du droit international partout et pour tous les peuples. Nous ne sommes plus résignés, nous sommes des millions. Nous sommes [musique] en mouvement. Nous allons changer ce pays. Nous allons faire la liberté. Nous allons faire l'égalité. Nous [musique] allons faire la fraternité. Nous allons gagner. [cri] [musique] Nous sommes là. Nous sommes présents et avec cette équipe prêt à gouverner. [musique] Nous allons faire la planification écologique.
Nous allons faire la 6e [musique] République avec Jean-Luc Mélang. [acclamation] [musique]
[musique]
[acclamation] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] Qu'est-ce que c'est ? Voilà. Et ben merci pour votre accueil. [acclamation] et pour votre patience, votre discipline pour accéder au site et puis par-dessus tout, bravo pour votre rassemblement. Les gens qui nous écoutent à cet instant, soit devant leur télévision, soit sur les réseaux, vont entendre votre message. Je le résume en voyant comment vous réagissez. Oui, mesdames et messieurs qui nous entend à présent pour nous, non seulement comme un objectif mais déjà comme une attente impatiente. La victoire est possible.
[applaudissements] Des millions de personnes ici et de par le monde savent que tout un monde est en train de prendre fin. celui du règne du chacun pour soi néolibéral et de l'irresponsabilité écologique. [applaudissements] [acclamation] Alors la responsabilité de cette possible victoire nous fait devoir. Il nous faut placer notre travail sans cesse à la hauteur de cette responsabilité. pas seulement pour égrainer ceux qui ne va pas, mais aussi pour montrer, enseigner, démontrer qu'il est possible de vivre tout autrement que des changements radicaux, concrets et réalistes sont devenus possibles parce que le programme en existe et qu'il s'appelle l'avenir en commun.
[acclamation] [applaudissements] Alors, toute occasion est bonne pour parler, discuter, échanger, obligé à réfléchir. Je l'ai fait en répondant à Bruno Rotaillot sur le principe de précaution qu'il veut supprimer à Marine Le Pen dans sa compétition avec Édouard Philippe contre l'immigration à Seouta et à Mayotte et à Gabriel Atal à chacun de ses sketchs. Sinon sinon que sera la campagne ?
Une fois de plus, un simple concours de slogans proposés par des agences de communication, de fausses photo volé ou peut-être cette campagne sale dont on nous menace déjà avec les ingérences étrangères comme aux élections municipales, la diffamation quotidienne des insoumis ou les manipulations sondagières comme en 2022. Le moment historique fait devoir de bousculer tout cela pour entrer sur le fond de la mutation que l'humanité doit accomplir doré avant. Et voyez comment l'histoire s'est emballée en 2 mois. Voyez comment l'ordre du monde a basculé dès lors que les puissances du 20e siècle se sont mises elles-mêmes en déroute. Trump et Netaniaou sont défaits en Iran.
Poutine est enlé en Ukraine. Partout sur la planète. Les équilibres et les alliances géopolitiques se réorganisent. Mais là, c'est là sans la France puisque Macron en s'alignant sans cesse et sans retenu sur le trumpisme nous a rayé devant le monde de la liste des pays écoutés. En Europe, le refus de sanctionner le génocide à Gaza a enfermé notre pays dans la complicité avec les crimes israéliens. Quel dégoût que cette inaction [applaudissements] quand on entend encore il y a une semaine le génocidaire Bengvir appelé au meurtre de 30 à 40 Palestiniens chaque nuit. Le droit international est méprisé. Le génocide à Gaza, l'invasion israélienne au Liban et en Syrie ont été ainsi encouragés.
Voilà quelle est la conséquence. de la lâcheté de la velerie honte à ces auteurs. Vive la résistance des peuples. [applaudissements] [acclamation] J'ajoute au tableau la menace d'une crise financière globale plus rude encore que celle de 2008. à cause de la bulle numérique de la situation du dollar aux USA et maintenant c'est l'augmentation des taux d'intérêt partout dans le monde et notamment en Europe. Mais le pire du moment parce que le plus irréversible avec les canicules et incendies à répétition, c'est le changement climatique. Nous sommes tous encore en état de choc avant toute chose. Donc je veux en nom à tous dire la solidarité au personnel de la sécurité civile, au volontaire.
Je veux dire [acclamation] [applaudissements] notre compassion à tous pour les victimes des incendies et en particulier pour les familles des malheureux pompiers morts au combat contre le feu. [applaudissements] Mais [applaudissements] à cette heure, redivons-le, pour les pompiers, les hommages ne suffisent plus et par conséquent, il est temps que d'a interrogent leur responsabilité, leur imprévoyance, leur mensonge avoué par le ministre de l'intérieur lui-même. Quel déba pour notre pays ! que de se voir ainsi impuissant devant des événements qui étaient si hautement prévisibles. Pourquoi les effectifs, le matériel et les salaires sont-ils restés bloqués au niveau d'il y a 20 ans ?
et canicules se payent désormais d'un prix social très fort avec la spéculation sur les prix des carburants. Bientôt les pénuries alimentaires qui s'avancent, les accidents de santé, les hôpitaux saturés, la colère contre les logements passoirs thermiques et leurs loyers dieux tout particulièrement pour les jeunes, les étudiants et les quartiers populaires. [applaudissements] Et nous n'oublierons pas dans la liste des malheurs et des douleurs les catombes qui ont dû subir des millions d'animaux martyrisés. [applaudissements] Hélas, sur chaque sujet, la macronie se montre soit totalement incapable, soit à contresens. Et le tableau de la rentrée hélas ne promet rien de bon.
L'économie française était sur le fil du rasoir de la récession. Elle va plonger car le cornu prépare un nouveau budget de couper qui va aggraver tous les mots. Ne nous demandez pas je ne sais quelle bienveillance à son égard. Une fois de plus, nous le censurerons, j'en suis certain. [applaudissements] Et quoi ? [applaudissements] Et quoi ? Voyez tous ces gens qui nous ont conduit à ce désastre venir nous donner des leçons sur la manière de bien gérer. Quelle impudence ! C'est nous les gens sérieuses et responsables. C'est eux [applaudissements] les incapables, la ruine, la pagaille.
Nous nous engageons une fois au gouvernement à remettre de l'ordre dans les comptes publics car nous en sommes capables en redonnant des marges de manœuvre au budget de l'État.
en faisant payer enfin l'impôt aux dizaines de milliers de grandes fortunes et aux multinational qui n'en pay pas [applaudissements] mais aussi [acclamation] ils pourront pas dire qu'ils étaient pas prévenus hein [applaudissements] mais aussi l'attaque sur les super profits comme la la réclame pays européens aujourd'hui de en relançant la consommation populaire et l'investissement car le bonheur est ce qu'il y a de plus contagieux en bon pour l'économie [applaudissements] par l'augmentation des salaires et la suppression des niches fiscales prédatrices 3. En obligeant l'Europe à se rendre utile.
Oui, la Banque centrale européenne peut et doit mettre au congélateur les dettes des États en commençant par celle de la période Covid. [applaudissements] Elle l'a déjà fait [applaudissements] dans le passé. Quatre pays d'Europe le demandent aussi et c'est ce que vient de faire. Tenez-en compte et marquez-le dans vos carnets, petit pédant qui venait me faire la leçon à propos de la congélation de la dette publique. C'est ce que viennent de faire les États-Unis d'Amérique avanthier pour des milliards et des milliards. Alors, d'habitude, vous imitez, pourquoi vous ne feriez pas mieux pour une fois ? [applaudissements] 55 économistes l'ont réclamé dans une tribune Paris par l'OPS.
Non, ce n'est pas cela qui est délirant. Ce qui est délirant, c'est de ne jamais dire comment vous comptez régler cette histoire de dette problèmes de la vie quotidienne des Français. Ce qui est délirant, c'est de croire qu'on va pouvoir vivre toute sa vie avec pour unique potage la soupe à la grimace macronienne où on vous prive de tout avec l'espoir que vous aurez la capacité d'aller vous le payer tout seul. Il est plus que temps de rentre avec cette politique. [applaudissements] Alors, autant le dire, le départ de Macron est désormais attendu de tout côtés comme une libération.
[applaudissements][acclamation] Mais [acclamation] [applaudissements] [acclamation] je veux donner pour sens à mon discours à ce moment la tâche essentielle, la tâche historique qui est la nôtre autre. C'est-à-dire que je veux m'appuyer sur la prise de conscience face au contexte climatique, mais pas pour enfiler comme des perles les mesures gadget sans vue d'ensemble à la mode de la droite ou du RN. Car le changement climatique ouvre une air totalement nouvelle de la civilisation humaine. Sachez, voyez que la géographie de notre continent va vite et beaucoup changer car l'Europe se réchauffe plus vite que le reste du monde.
La mer méditerranée se réchauffe plus vite que l'océan mondial et le courant elle niggna déjà des règle le climat aux Antilles avant de le régler de le dérégler sur la planète entière sous forme de pluie d'hivers terrifiant et de sécheresse. Changement climatique, le mot est presque rassurant. En fait, nous allons tous bientôt débarquer sur une autre planète en sortant de chez nous. Pour s'y adapter, il est vital, j'ai dit vital, de tout changer dans nos manières de vivre, [acclamation] de produire [applaudissements] et d'échanger. Mais quelles infrastructures sont-elles devenues nécessaires ? Quelles nouvelles cultures agricoles faut-il lesquelles abandonner ?
Quelles zones d'occupation humaine faut-il protéger ? Et où faut-il organiser les départs ? car il faudra le faire et ainsi de suite. Aas l'improvisation permanente de la Macronie qui cherche à monétiser tous les malheurs dans tous les domaines. Il faut identifier, prévoir, organiser, discipliner. La pratique de la planification écologique n'est plus seulement une ardente obligation dont nous avons inventer le terme qui aujourd'hui est passé dans le vocabulaire courant. C'est devenu une exigence de survie. Qui peut dire le contraire ? Personne. Mais la conscience existe t-elle pour les classes dominantes [applaudissements] et les décideurs publics ?
Oh mesdames, messieurs, les beaux filistes, tout ne se vaut pas. Demandez-leur la perception qu'ils ont de l'intensité de la crise climatique. Alors en parole ont-ils compris ? Ah oui, en parole. Mais dans les actes, sans exagérer, a dit madame Le Pen, ni trop lent ni trop vite, a dit monsieur Édouard Philippe et à deux Canada prêt a dit monsieur Atal tartuf bon à rien. [applaudissements][acclamation] Alors, aucune alerte n'a eu d'effet. [applaudissements] Aucun événement si violent qu'il est été n'a produit un changement de cap. Qui aurait pu prédire à même pleuricher, monsieur Macron ?
comme si le GC n'avait jamais existé et comme si le premier sommet de la Terre en 1992 n'avait pas déjà tout annoncé. Macron, Philippe, Atal ont été irresponsables. Les crédits budgétaires pour l'écologie et la sécurité civile tronçonn 60 milliards d'euros du jour férier supprimé en 2003 pour faire face aux canicules évaporé. et comment qualifier la produ la désinvolture pour la production des bombardiers d'eau ou les moyens de renfort dans la lutte contre l'incendie. De son côté, l'Union européenne qui n'est jamais en mal d'une sautise a failli rendre impossible le travail des sapeurs pompiers volontaires.
Et enfin, aucune modification n'est intervenue pour la recomposition ou l'exploitation des forêts inflammables. Et la dernière trouvaille, une loi pour amplifier les mégabassines privées et cela alors même que l'eau s'est évaporée. Qui sont ces génies qui nous font la leçon ? Incapable de prévoir l'évaporation de l'eau quand il fait chaud. [applaudissements] Et bien, ils sont installés au pouvoir. Voyez le nouveau programme nucléaire de monsieur Macron. Comme si le problème du refroidissement des centrales et la baisse des débits des cours d'eau n'existait pas. que de temps que d'argent perdu pour les énergies renouvelables. Et voyez cette provocation en plein été, en pleine giron d'en feu.
Quelques grands malins ont trouvé l'idée géniale de faire une ferme pour 10000 saumons. qu'il faudra pour les entretenir mesdames messieurs, les alimenter d'une quantité d'eau égale à celle d'une ville de 40000 habitants. Cela l'année des incendies. Et madame Le Pen, qu'-elle a proposé ? Elle veut supprimer les agences écologiques de l'État. C'est génial. Bref, contre la fièvre supprimé et le thermomètre et la pharmacie. Sur tous ces sujets, [applaudissements] la France insoumise et prête à gouverner dès 2027. Plan [acclamation] proposition de loi enquête publique citoyenne.
[applaudissements] Question au gouvernement nous avons travaillé beaucoup travaillé et cet été avec nos alliés les verts populaires, nous avons produit un document tirant les leçons des incendies. Quand nous gouvernerons, [applaudissements] il y aura des bombardiers d'eau français. Il y aura une nouvelle politique de gestion des forêts. Les métiers de pompiers, ceux de la filière bois et de la forêt seront relancé et sécurisé. Et [applaudissements] et [applaudissements] nous envisageons aussi une garde régionale de la sécurité civile, notamment pour être certain de pouvoir venir en renfort efficace des équipes permanentes dans les épisodes de crise.
une garde, une garde constituée par conscription. Pourquoi la conscription écologique ? [applaudissements] pour garantir de pouvoir mobiliser en masse une réserveuse et formée. Après ce service, garçons et filles qui auront contribué constitueront tout au long de leur vie une population porteuse d'une culture écologique pratique et donc une réserve mobilisable à tout instant. [applaudissements] Car la réponse aux crises majeures de l'humanité n'ont qu'une seule et unique solution, la solidarité populaire.
[applaudissements] Notre peuple et vous jeunes gens mieux que d'autres [applaudissements] vous le savez face au sang je gène consumérisme des super riches face à l'irresponsabilité capitaliste, profiteuse des désastres, nous opposons à chaque instant l'entraide et de nouvelles disciplines de vie en société. Alors oui, la révolution citoyenne des insoumis est une révolution culturelle, un changement concret des références de la société. [applaudissements] Voilà pourquoi, et je vous demande d'y être attentif et d'apprendre à bien l'expliquer aux autres. Voilà pourquoi notre proposition des corrégion est un projet central pour notre 6e République.
[applaudissements] L'écorégion, c'est la base articulée avec la commune la plus près du terrain pour faire de la planification écologique efficace. C'est le cadre concret pour maîtriser les cycles longs du vivant. Car l'un des enjeux de la politique moderne au 21e siècle est de nous émanciper de la dictature du temps court qui est la circulation de l'argent de la marchandise se transformant en argent. [applaudissements] Libérons-nous de l'emprise du temps en cours, car ce temps court, c'est la dictature de l'actionnariat et de ses appétits de profit immédiat.
Réfléchissez-y et vous verrez combien cette formule articule dans un même mouvement la conscience écologique et la conscience révolutionnaire. La France des écoorégion [applaudissements] sera découpée à partir des bassins versants des cours d'eau. Pourquoi l'eau ? Parce que c'est la matière première de tout le vivant. Les écorrégions seront en charge de faire cesser le sacage des biens communs. Elles seront pour cela responsables de l'eau, de l'air, des côtes maritimes, des forêts, de la fertilité des sols, des mobilités, de l'économie circulaire et de la santé publique environnementale.
[applaudissements] Elle pourrait même recevoir dans ces domaines un pouvoir normatif, mesdames, messieurs les députés. Un pouvoir normatif mais bien sûr avec la règle que nous nous imposons en toute circonstan. un pouvoir normatif à une condition, pas de régression par rapport à la loi nationale. [applaudissements] Ainsi, nous donnerons au pays un cadre territorial de vigilance et d'action écologique permanent et progressiste par obligation. Et ce cadre est autrement plus utile que les régions absurdes créées par François Hollande pour organiser selon le charabia néolibéral la compétitivité des territoires dans le cadre des régions européennes.
[applaudissements] Peut-être comme je vois que vous m'écoutez attentivement, vous vous êtes dit "Mais qu'est-ce qu'il lui prend avec la santé publique régionale dans les écorégions ? Pourquoi cela ? C'est la leçon de l'expérience, notamment celle du clore d'écon aux Antilles. D'où viennent les grandes crises sanitaires de notre temps ? pas seulement des comportements individuels comme les libéraux voudraient le faire croire car pour eux c'est toujours la solution. Vous êtes pauvre, vous êtes responsable de votre pauvreté. Vous êtes malade, c'est de votre faute. Vous êtes au chômage, c'est parce que vous voulez pas bosser. Et cetera et cetera et cetera.
La réduction de la société et du monde à la SAT chair au seul individu est une aberration. La santé des populations dépend avant tout de la santé des milieux environnementaux [applaudissements] et le milieu est pourri par la surcharge des pesticides, des hydrocarbures, des particules fines, des métaux lourds et les polluances éternelles et les abominables usines d'élevage intensive des martyres. animaux. Tout cela se retrouve dans les cours d'eau, dans les sols, dans les aliments. Nous sommes tous empoisonnés, tous à 90 % ici et partout. Vous contenez des pesticides, des métaux lourds et le reste. Les écoorégions seront donc des outils de santé collectives.
ell rendront possible ce que ne font jamais les autres et qu'il ne proposent jamais dans aucun débat budgétaire sur la santé, c'est-à-dire des campagnes de prévention et de réparation directement lié à l'origine de la plupart des maladies, c'est-à-dire les contextes locaux. [applaudissements] Alors, les écorrégions seront aussi des structures de maîtrise positive des dépenses de santé. Pour que cela soit bien concret et que chacun se représente bien l'affaire, je suis en train de vous parler à propos de la pollution de l'air pour ne prendre que celle-ci. Cette pollution liée à la présence de particules fines dans l'air qui naturellement ne surgiss pas du néant provoque 40000 morts par ans.
Ce chiffre, vous ne l'entendez jamais. Mais elle déclenche des maladies respiratoires cardio-vasculaires et métaboliques. Santé publique France fournit une estimation de ce malheur qui serait alors évité juste en respectant la norme de l'OMS qui n'est pas la plus exigeante dans ce domaine. Écoutez bien, cela serait chaque année 131000 cas de moins dans cette maladie. Je vous lis la liste pour que vous compreniez bien et que ça se rapproche de vous assez pour que vous sentiez le picotement que je compte provoquer. Cela signifie 29700 cas d'asthme de moi parmi nos petits. 10000 cas 10700 cas de moins de diabète 7400 cas d'ABC de moins.
57800 cas d'hypertension artérielle de moins, 600000 infarctus du myocarde de moins 16400 réduction grave de capacité respiratoire de moins 3000 cancer du poumon de moins. Vous m'entendez vous tous qui m'écoutez en ligne, vous entendez de quoi je vous parle ? Je le sais, vous le savez. Alors, pourquoi vous ne proposez jamais quand vous faites des listes d'économie d'en faire sur la santé, c'est-à-dire sur les maladie que vous laissez se provoquer et que vous acceptez qu'elles j'ai lieu.
[applaudissements] Alors vous autres qui êtes tout le temps là en train de faire des comptes qui nous reprochait chaque milligramme de bonheur gagné, cela représente 9,6 milliards d'euros de bienfait économique. de plus. Donc 4 milliards d'économies pour la CQ, 1 milliard cartes de perte de production évité et encore nous ne parlons que de cette maladie. Il y en a bien sûr plusieurs dizaines. Notre peuple sait que l'empoisonnement écologique est le résultat de décision politique. Voyez la rapidité de la réaction à la pétition [applaudissements] de la loi du plomb poison annulé par une majorité de circonstances réactionnaire jusqu'au bout des ongles qui n'a même pas voulu qu'on en débatte.
La loi du plomb poison criminels endurcis ce sont des malformations prévisibles des fétus encore des cancers encore des maladies respiratoires. Encore des troubles neurologiques et des problèmes de fertilité sur lesquels pour terminer l'espèce animale que nous sommes pourrait bien finir par se briser et bien sûr de la mortalité infantile. Et il faut doré avant qu'on en parle et qu'on en parle davantage puisque la France vient de prendre place. Quelle honte ! parmi les cinq nations qui ont les résultats les plus pitoyables dans ce domaine pour toute l'Europe.
de panneau m'a dit que le groupe a décidé qu'il proposera dès sa prochaine niche parlementaire en octobre d'inscrire en première position ou en 2è je ne sais trop l'interdiction de la loi du plomb poison et alors [applaudissements] chacun sera au pied du mur [applaudissements] pas des belles paroles sur l'écologie qui va voter [acclamation] pour interdire et qui va voter pour que le crime continue ? [applaudissements] Je veux que vous entendiez cette idée dans toute sa force. En créant les échos régions, nous allons commencer à changer la nature de l'État.
L'État et son organisation administrative en France a toujours été le cadre par lequel la nation a pu devenir une conscience collective, une volonté collective, que ce soit sous la forme de l'ancien régime, puis sous la forme de la République, puis sous la forme après la résistance de la République sociale inscrite dans notre Constitution. Cela signifie que si l'on veut passer à la nouvelle étape, il faut créer l'état écologique, c'est-à-dire celui qui s'appuyera sur les écoorégions. [applaudissements] Alors, j'en profite pour parler de la décomposition actuelle de l'État. Car en France, comme je viens de le dire, l'État a toujours été un projet politique.
Mais dans la décennie néolibérale, sa mission essentielle ça a été de se faire à Rakiri au profit du marché. Le pire a été avec les années Macron. 9 ans à piétiner et à appauvrir les fonctions publiques. Le résultat est sous nos yeux. Le marché partout, c'est en haut. La pagaille des concurrences, les abus des sociétés de conseil, l'inefficacité, la corruption et en bas, c'est la discrimination sociale organisée à tout propos entre ceux qui peuvent payer et ceux qui ne le peuvent pas. Voyez encore à cette rentrée, je n'en prends que cet exemple, [applaudissements] la facturation électronique obligatoire.
Ici, peut-être que peu d'entre vous vont être soumis à ça, mais mettez-vous à la place du petit artisan, du petit commerçant, du petit paysan qui tout d'un coup doit répondre à cette obligation et qui se dit "Mais comment vais-je faire pour ne pas me tromper on lui dit c'est très simple, vous avez qu'à vous le payer. Il y a des sociétés pour ça. Non, nous voulons qu'il y ait un service public. Quand l'État impose quelque chose, il doit mettre en face un service public pour y répondre et pas un marché.
[applaudissements] Mais comme tout ça paraît loin, la France terre de la passion égalitaire, le seul pays au monde où quand on veut montrer son mécontentement à l'égard de quelqu'un, lui dire "Ah, si tout le monde faisait comme vous, ce qui sous-entend, que ce qui est bien, c'est ce que tout le monde peut faire." Notre pays se défait. Ce n'est pas une illusion, c'est cruellement ressenti. Car lorsqu'un État cesse d'assurer les fonctions vitales que la société attend de lui, alors la révolte gronde profondément dans l'esprit public des Français. L'affaire du meurtre de Liana, l'impunité d'Epstein à Paris, l'imprévoyance des incendies, les violences et l'inecité policière. incontrôlé.
La loi a permis de tuer le retrait des services publics de toute la ruralité, l'endettement spectaculaire sans aucun résultat concret pour vous dans votre vie. Les vols à répétition des données personnelles stockées par l'État. Les privilèges arrogants des ultra riches qui, comme sous l'ancien régime, refusent de prendre leur part au bien commun. L'islamophobie décomplexée de toute l'officialité. Et combien d'autres déchéances [applaudissements] de cet ordre sont vécues comme une faillite morale insupportable ? Et voici ce qu'en pense le peuple, qu'il s'en aille tous. L'État [applaudissements] en France, [applaudissements] l'État en France n'est plus que l'ombre de lui-même.
Mais pour autant, faut-il reconstruire l'état du 20e siècle ? Sûrement pas. Non, nous ne voulons plus de l'État qui sert de tremplin pour les carrières de ces cadres supérieurs engagé dans des allers-retours entre le public et le privé. [applaudissements][acclamation] La moitié des inspecteurs généraux des finances travaillent dans le privé. Un tiers sont passés par les banques privées. Cela sera de renénant interdit. [applaudissements] 1000 fois non à cette trouvaille grotesque et absurde de monsieur Gabriel Atal qui s'est cru malin et moderne de dire qu'il veut un spoil système à la française. Alors les gens se disent qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire ce poil des poils.
Ce système, mesdames messieurs consiste quand une équipe arrive au pouvoir à virer ceux qui dirigent les grandes administrations pour en mettre d'autres. Et si vous aviez pas bien compris, il a dit "Ah mais qu'est-ce que ça veut dire ? Ce sont les mêmes qui ont fait la politique de SarkoZi et de Hollande qui devrai appliquer la sienne." Ben oui, la mienne aussi.
Car voyez-vous, s'il s'était renseigné, il saurait que l'État met au service de la politique décidée par l'Assemblée nationale, ses qualifications professionnelles et mettre à la place de ces gens, d'autres gens que l'on sort de sa poche, soit parce que ce sont de grands entrepreneurs ou des amis politiques, c'est ne rien comprendre à l'État républicain, à son devoir, à la gloire de le servir. [applaudissements] Oui. À la gloire de le service. [applaudissements] Le copin politique n'est pas une compétence professionnelle. [applaudissements] Et jeune homme, je vais vous apprendre encore quelque chose qu'apparemment personne ne vous a dit.
Dans la loi en France, le ministre est le chef de son administration. Dès lors, si sa politique ne s'applique pas, c'est soit qu'il n'en a pas, soit qu'il fait autre chose que son ministère. Nous voulons un état impartial [applaudissements] ou des préfets qui sont priés de retourner dans leur bureau et de cesser de faire des procès aux députés insoumis [acclamation] devant lesquels, comme devant n'importe quel député, ils doivent faire un salut militaire réglementaire. Nous ne sommes pas vos copains. [applaudissements] Nous sommes quand nous sommes députés les seuls souverains de ce pays représentant le peuple souverain lui-même.
Nous voulons un état impartial où du préfet au guichet nul n'est jugé sur son appartenance politique supposée, son adresse ou sa couleur de peau. Nous voulons un état stable. Où [acclamation] cè la précarité permanente de 20 % de contractuel ? Un état républicain enfin au service du peuple redevenu souverain en permanence grâce au au référendum d'initiative citoyenne et au référendum révocatoire. [applaudissements] Mesdames, messieurs, amis, camarades, je dois me tenir à ma lecture pour tâcher de rentrer dans la distance prévue pour les retransmissions télévisées.
Vous imaginez que je repars les jours encore toutes gonflées de [grognement] ce que je ne vous ai pas dit, car discours dans ces conditions, ce n'est pas décider ce que l'on va dire, mais ce que l'on ne va pas dire. Il me faut donc conclure, mais ça ne se fera pas si vite que ça. Ça rassure quoi. [applaudissements] La maison France, la maison la République se disloque et elle brûle. Mais les dominants ont d'autres obsessions à vous proposer. À l'Assemblée nationale, nous le voyons. Nous voyons la grande conversion de la droite et du centre en un bloc idéologique unique avec le Rassemblement national.
Ils sont déjà là tout trouvé, tout désigné les enfants de ceux qui nous voyons nous avancer vers la victoire commence déjà à se dire plutôt Hitler que le Front populaire. Version 21e siècle des capitulations, des trahisons de la génération qu'il a déjà dit une fois. Tous parlent et votent de la même manière de Le Pen et Retaillot à Atal face aux gens du voyage et Philippe à Mayotte comme lors de la loi permis de tuer pour la police comme pour le pistage numérique de la population comme pour l'adoption de la loi du plomb poison.
Alors, généreuse et reconnaissante, madame Le Pen a sauvé Emmanuel Macron et ses gouvernements de 12 motions de censure, deux motions de destitution [applaudissements] et en retour, monsieur Macron lui organise son prêt bancaire pour la présidentielle. La collusion est complète. Face à cela, il n'y a d'autres solution que la victoire électorale et le changement radical de politique. [applaudissements] C'est la responsabilité de chacun, chacune d'entre vous. Je fais ma part de travail mais je ne suis pas un homme providentiel et je n'y ai jamais prétendu. C'est la part de responsabilité de chacun [applaudissements] et ce n'est pas une affaire d'unité des appareils politiques.
À la présidentielle, le plus important ce n'est pas le nombre de candidatures. L'histoire l'a prouvé. Il y en a toujours eu beaucoup à gauche depuis 1974, y compris les deux fois où on a gagné. Dès lors, ce qui compte et qui est le plus important, ce n'est pas le nombre de candidatures, c'est le nombre d'électeurs. Et pour gagner des électeurs, [applaudissements] il y a certaines promiscuité politiques qui dirigent davantage qu'elle ne rassemble.
C'est la raison pour laquelle ce que nous visons avant tout et à quoi tout sera rapporté et soumis, c'est que rien ne soit posé à aucun moment qui empêche cette unité populaire de se faire par la diminution des objectifs, par la réduction de ce que l'on compte faire. La rupture programmatique et gouvernementale doit être net clair. [applaudissements] Au bout du bout, je m'adresse à tout le monde, pas seulement à nos amis politiques, à tous ceux qui de bonne volonté se demandent comment ils vont pouvoir se sortir d'une situation pareille. Car le doute a atteint tous les milieux. tous les rangs de toutes les formes de pensée.
Nous venons honnêtement en disant honnêtement ce que nous allons faire, en proposant clairement, nettement, comment le faire et nous renvoyons chacun à sa conscience. Tout dépend de la volonté de notre peuple dans son ensemble. Tout dépend de la volonté de notre peuple dans son ensemble de vivre ensemble en sachant pourquoi faire et davantage encore comment le faire. La France va être au pied du mur en 2027. On ne doit pas se contenter de faire comme on a toujours fait parce que si vous faites pour certains d'entre vous leur dirai ce que vous avez déjà fait de manière erronée tant de fois. Vous avez le spectacle du désastre sous vos yeux. Vous avez adoré, n'est-ce pas, le libéralisme ?
La possibilité de devenir tous millionnaire et milliardaires. Voilà le résultat. La France au pied du mur, dans chaque bureau de vote, dans chaque conscience, chaque choix personnel fera l'histoire, la grande histoire. Quel principe d'action va l'apporter ? Chacun pour soi ? tous ensemble le suprémisme raciste ou le collectivisme répondons à l'appel de ce grand combat. Il fait de nous le combat lui-même parce que nous nous y investissons non par sacrifice mais par accomplissement personnel comme c'est le cas chaque fois que l'on agit pour bien faire et dans le sens de l'intérêt commun. Il fait de nous ce combat, ce que nous voulons être comme être humain. Libre dans un pays libre.
Vous le savez, [applaudissements] vous le sentez, vous le devinez, vous le voyez arriver. Notre victoire ne sera pas seulement une victoire politique, mais un jour nouveau sur le monde qui est entendu de la France. [applaudissements]
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Jean-Luc Mélenchon