"Vous avez choisi votre camp, c'est le camp de la honte !" déclare Sébastien lecornu
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Monsieur le Premier ministre, disons que vous êtes au pouvoir et vous osez prétendre que vous n'êtes jamais responsable de rien. »
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« Parole de commissaire dans Media Part, je cite, il y a des choses indicibles quand on nous demande texto d'écrire que c'est LFI qui est derrière le mouvement alors que c'est objectivement faux de la vie générale des renseignements territoriaux. »
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« Vous allez jusqu'à tenter des mises en scène grossière d'arrestation de parlementaires insoumis. »
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« La manière dont vous avez instrumentalisé avec les membres de la France insoumise cet article de Méia Part qui fait état d'un off d'un commissaire de police anonyme est absolument scandaleuse. »
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« Vous ne nous faites pas peur. Et quand on regarde les différentes déclarations de vos proches, le NPA, monsieur Poutou, son tweet, le gouvernement nous demande de choisir notre camp. »
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« Le député Raphaël Harlot, lui-même condamné définitivement pour violence volontaire en réunion en 2024. »
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« La réalité c'est que j'étais bien naïf parce que votre agenda politique d'installer la violence et le chaos dans le pays est bel et bien là. »
Temps de parole
- ?100 %
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Monsieur le Premier ministre, disons que vous êtes au pouvoir et vous osez prétendre que vous n'êtes jamais responsable de rien. Votre incapacité à garantir le droit de manifester, c'est la faute de la France insoumise. Votre incompétence totale qui a provoqué le désastre, encore la France insoumise. Votre politique brutale qui pousse contre vous des centaines de milliers de manifestants pacifiques qui n'en peuvent plus, toujours la France insoumise. Et pourtant, c'est vous qui gouvernez. Vous nous désignez responsable des problèmes que vous avez vous-même créé. pour vous des donner de votre bilan catastrophique.
Consacrer l'opposition comme toute puuissante pour mieux la brutaliser, c'est la stratégie des régimes autoritaires. Les plus dangereux d'entre vous rêvent déjà de nous interdire. Peu importe que nous réprouvions la violence dans les manifestations, peu importe que notre candidat Jean-Luc Mélenchon les répété 10 fois depuis le début du mouvement, nous accuser vous épargne de tirer les conséquences politiques du moment que notre pays traverse. À présent, vous franchissez un seuil inadmissible.
Parole de commissaire dans Media Part, je cite, il y a des choses indicibles quand on nous demande texto d'écrire que c'est LFI qui est derrière le mouvement alors que c'est objectivement faux de la vie générale des renseignements territoriaux. [applaudissements] Forcément, on a des décisions politiques. Vous en êtes réduit à faire mentir une administration. Monsieur le Premier ministre, si vous souhaitez tant nous prêter tous les pouvoirs, il fallait accepter le résultat des urnes lors des dernières législatives. [acclamation] Voilà ce que nous ferions à votre place. Accéder aux revendications politiques, car c'est le seul moyen de répondre à une mobilisation.
Vous allez jusqu'à tenter des mises en scène grossière d'arrestation de parlementaires insoumis. Hier de Rima Hassan à l'aéroport, aujourd'hui de Raphaël Arnaud sur le quai d'une gare. [acclamation] Votre propagande politicienne est en train de s'effondrer. Monsieur le Premier ministre, vous êtes dangereux pour la démocratie. Vous ne gouvernez pas. Vous vous contentez de durer quand on a plus rien à dire au pays. Quand il ne vous reste que la répression, c'est le signe qu'il faut partir. [applaudissements][acclamation] Merci madame la présidente. Panle est à monsieur le premier ministre. Merci beaucoup madame la présidente de l'Assemblée nationale.
Mesdames et messieurs les députés, madame la présidente panneau, il vous reste 2 secondes. Condamnez-vous l'incendie de la mairie de Limoge dont ce matin un premier suspect a été interpellé et appartenant à l'ultra gauche. Madame la présidente, vous n'avez pas eu un mot pour le jeune qui a perdu une main à Saint-Étienne. Pas un mot pour la jeune qui a perdu un œil à Moue. Pas un [applaudissements] Merci madame la présidente. Monsieur le Premier ministre. Madame la présidente,
[applaudissements]
monsieur le premier ministre, c'est le moment comme je vous le disais de la grande clarification. toujours la même rhtorique, celle qui consiste à semer le chaos et ensuite à se victimiser par le mensonge ou l'anathème. La manière dont vous avez instrumentalisé avec les membres de la France insoumise cet article de Méia Part qui fait état d'un off d'un commissaire de police anonyme est absolument scandaleuse. Il n'y a pas de renseignement politique en France. La force de police ne travaille pas sur les oppositions. Mais comme à chaque fois, vous êtes obligé de mentir et de vous voter dans les grands outrages pour justement créer le désordre.
[acclamation] Et maintenant, vous allez pour éluder la responsabilité d'un certain nombre de vos proches ou de vos membres jusqu'à jeter l'anathèm sur la justice comme Jean-Luc Mélenchon vient de le faire à l'instant sur Twitter dans la réquisition du parquet contre Rima Hassan pour apologie du terrorisme. Rien que cela, madame la présidente Pano, je ne cherche pas à vous interdire. Personnellement, je veux vous combattre politiquement dans les urnes, dans le cadre d'un exercice démocratique comme je le fais à chaque fois avec vous. Je ne m'abrite pas derrière le service de l'État.
Je vous réponds à chaque fois droit dans les yeux pour une simple et bonne raison, c'est que nous n'avons pas peur. Vous ne nous faites pas peur. Et quand on regarde les différentes déclarations de vos proches, le NPA, monsieur Poutou, son tweet, le gouvernement nous demande de choisir notre camp. Je poursuis. D'accord. Alors pour nous ça sera le camp des manifestants, ça normal, des émeiers de la jeunesse révoltée, des opprimés et du désordre. Monsieur Poutou était candidat du NFP aux élections législatives de la clarté. La jeune garde, le député Raphaël Arnaud.
Jeune garde dissoute par le Conseil d'État pour valorisation de la violence, préparation aux affrontements violents, absence de canonation des violences. Le député Raphaël Harlot, lui-même condamné définitivement pour violence volontaire en réunion en 2024. Solidaire étudiant dont vous êtes proche, communiqué de presse du 18 octobre dernier. Les casses, je cite, sont réfléchies et faites sur des emblèmes du capitalisme. Je continue. Les patrons ne pleureront pas quelques vitrines pendant qu'ils se goinfr notre travail, nous on vient enfin à cheminer le ruissement. Je cite, écoutez bien, en venant se servir directement à la source appel au pillage.
Je crois que le député Aurélien Lecoc a commencé dans cette institution qui est solidaire étudiant. La réalité de fait, je vous avais dit après la mort tragique de Quentin qu'il fallait faire effectivement le ménage dans vos rangs, dans vos paroles et dans vos idées. La réalité c'est que j'étais bien naïf parce que votre agenda politique d'installer la violence et le chaos dans le pays est bel et bien là. Donc oui, vous avez effectivement choisi votre camp, madame la présidente Pano, c'est le camp de la honte et nous vous combattons. Merci monsieur le Premier ministre. No.