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Discours / meetingParti Radical· 4 septembre 2019 25 minAutoproduitFond programmatiqueOutre-merEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Discours d'Annick Girardin à l'Université d'été 2019 des Radicaux

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:52Invité politiqueFait
    « les radicaux et la liberté voilà c'est essentiel et bien cette liberté il nous faut la garder c'est ce qui fait notre originalité »
  • 3:36Invité politiqueFait
    « c'est grâce à sa volonté il faut le reconnaître grâce à sa vision stratégique de jacques que nous sommes si tous ensemble »
  • 7:16Invité politiqueFait
    « c'est un état qui compte ils pensent ces dispositifs ces lois il a un réflexe ce que moi j'appelle le réflexe outre-mer »
  • 9:28Invité politiqueFait
    « le président de la république a parlé d'urgence climatique moi je suis et j'ai été secrétaire d'état au développement et à la francophonie »
  • 10:09Invité politiqueChiffre
    « la france est loin d'être au rendez vous de ses engagements et de ses dix neuf objectifs de développement durable »
  • 10:52Invité politiqueFait
    « je crois qu'on est véritablement en mesure dans les territoires isolés de porter des solutions qui répondent effectivement aux besoins des territoires »
  • 13:37Invité politiqueFait
    « la démographie aujourd'hui est une vraie question elle fait partie des défis que nous avons à relever »
  • 15:02Invité politiqueFait
    « les antilles et martinique etc ont perdu leur frigo leur ordinateur etc parce que ce gaz et 7 et s'étale attaque ou du moins ce qu'elle porte et transporte attaque tout ce qui est métal »
  • 15:45Invité politiqueFait
    « mayotte connaît des séismes depuis trois ans sans qu'on ait véritablement dans un premier temps eu les explications »
  • 18:10Invité politiqueFait
    « cet accord de libre-échange gelé combattu gelé combattu beaucoup pendant le mandat de nicolas sarkozy »
  • 18:54Invité politiqueFait
    « on a intégré les provinces dans la négociation et là ça change tout »
  • 20:21Invité politiqueFait
    « je suis complètement effectivement contre le mercosur et je suis ravi parce qu'on aurait pu être là en opposition avec le président de la république »

Temps de parole

  • annick-girardin99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:01
Locuteur

je suis le président charles aura nathalie harold henry cher c'est ça qui nous a rejoint aujourd'hui chers partenaires cherradi coûte cher ami un mot pour les parlementaires qui sont là et que je connais bien avec qui je travaille même si ministre d outre mer on pourrait dire la ministre de ce qu'il fait l'archipel france puisque la france et mende j'ai l'occasion malgré tout de rencontrer un certain nombre d'entre vous à moi je suis très heureux d'être là très heureuse de revoir des visages familiers je me sens ici chez moi en famille alors certains ici qui me connaissent presque pas et qui m'ont pas entendu depuis un an et demi parce que je ne suis pas revenu dans ces rendez vous vont trouver que mon propos est un peu paradoxal mais il était absent pour des raisons d'agenda bien sûr parce que c'est jamais facile de tout calais mais aussi pour des raisons de choix parce que je n'aime pas les moments où il ya des querelles les partage de sièges les envies de savoir qui est le plus fort dans ce qu'on a décidé d'être une union est de faire que nous allions être une seule famille et ma présence ici c'est pour affirmer que si j'ai voulu et participer à son rassemblement et bien je réaffirme aujourd'hui ma présence à cette famille et maman tu m'as n'appartenant cette famille fait du mouvement radical

1:17
Non speech

[Applaudissements]

1:23
Locuteur

une femme pragmatique une femme d'action toujours beaucoup plus à l'aise sur le terrain que au micro et c'est pour cela sans doute que les querelles politiciennes dès que l'on a je m'en éloigne un peu j'ai été très vite aux côtés des du mouvement en marche soutenant emmanuel macron des effectivement le premier tour et je fais partie de ce gouvernement piloté par edouard philippe président a voulu un gouvernement où il y avait de la compétence il y avait de la diversité des hommes des femmes capables de vouloir transformer le la france quand je dis capable c'est la capacité de résistance aussi parce que c'est pas facile parce que transformer ça bouscule peut-être qu'on a d'ailleurs trop bousculer de temps en temps on a un peu payé on l'a un peu plié sur l'apple accession sur les emplois aidés où en est sans doute allé trop vite parce que la transformation elle de ce fait bien que si on sait la compagnie et ceux qui sont issus ici élus ou d'autres qui sont militants savent très bien que cette notion d'accompagnement est essentiel parce que ça fait partie de du besoin d'explications de pédagogie de démonstration qu'effectivement cette transformation elle est nécessaire alors on disait qu'on était radicaux issus de deux rives bien aujourd'hui on a une position claire et les clarifier ce qui sont ici font effectivement partie de la majorité présidentielle et j'avais besoin de cette clarification est heureuse d'être là avec vous aujourd'hui alors ça veut pas dire qu'on regarde pas notre liberté parce que les radicaux et la liberté voilà c'est essentiel et bien cette liberté il nous faut la garder c'est ce qui fait notre originalité c'est ce qui fait que sans doute le président de la république a appelé trois membres du mouvement radical ou des deux mouvements historiques qui nous construit à faire partie de sang de son gouvernement petite parenthèse pour dire un grand merci à jacques mézard il n'est pas là aujourd'hui mais c'est grâce à sa volonté il faut le reconnaître grâce à sa vision stratégique de jacques que nous sommes si tous ensemble alors il avait compris que c'est avec la victoire de manuel mac rang auquel avaient pris part fortement qu'il nous fallait effectivement agir qu'à partir de là la bipolarisation gauche droite qui avait causé notre scission en 1971 et bien à cette occasion 7 cette occasion de l'arrivée d'emmanuel marquant de cette volonté de dire on travaille autrement eh bien c'était pour lui une opportunité historique pour nous de nous retrouver il a fait en sorte que nous puissions mieux nous parler mieux nous reparler mieux présenter ou avoir un projet un projet commun et je veux dire merci à jacques de l'avoir fait il a été infatigable dont l'infatigable dans cette mission il a fait beaucoup avec samuel qui étaient là toujours dans l'ombre que je veux remercier ici également alors on a maintenant du pain sur la planche nos militants vous vous attendez tous que nous de nous que nous fassions effectivement plus que ce qui a été fait jusqu'à aujourd'hui harold on a parlé un projet des ambitions des rendez vous électoraux bien sûr mais il nous faut je crois aussi pouvoir avoir une proposition et il faudra la construire sans doute après les municipales parce qu'aujourd'hui on a des combats à mener sur le terrain des propositions qui vont encore plus loin et j'ai envie effectivement de vous parler de ce monde que justement de plus équitable se montrent d'ailleurs qui est quelque part dans l'es17 objectifs de développement durable que les nations unies nous en présenter c'est quelquefois on me dit eh bien il ya une catastrophe écologique moi j'aime saint pierre et miquelon saint pierre et miquelon ça a été la surpêche ça a été la fin d'une économie ça a été la dérive d'un territoire qui ne trouvait même plus de raison d'être dans ce qu'ils étaient dans cette dont ce bassin dans ce bassin du monde alors c'est là c'est ici c'est chez les reds les radicaux que j'ai trouvé effectivement ma place parce que c'est ici qu'on affirme que les choses se règlent le développement se fait à partir des territoires jeunes entendus hier vous parler d'eux de développement endogène de projets endogène et bien je suis d'accord avec vous président de la république veut la différenciation c'est à dire des différenciations elle est marquée effectivement par nos territoires et il faut que chacun puisse s'adapter à ses besoins assez assez réalité et ça c'est extrêmement important et je crois honnêtement que ce qui nous a été dit en partie par le mouvement des chez les jaunes c'est aussi ça c'est aussi le fait qu'il n'avait plus de projet proche de qui leur permettait d'avoir un avenir là où il vivait et vous savez combien à chaque fois je parle des territoires isolés juin de l'outre-mer je suis aujourd'hui la ministre d outre-mer mais pour moi la problématique des territoires outre-mer c'est à dire des territoires isolés si la même que celle effectivement du milieu rural de la montagne et je crois vraiment que dans cet acte 2 nous avons à apporter une réponse forte en la matière être aux côtés des collectivités accompagner les collectivités à faire mais pour ça il faut effectivement que cette confiance elle puisse renaître et je crois que à l'occasion des municipales c'est sur ce sujet de la confiance que nous devons davantage davantage travailler c'est un canton connaît un territoire comme mayotte vous donnerai peut-être d'autres exemples en métropole mais comme mayotte où la france a totalement été absente du coup moi aussi je crois à une france forte à un état fort dans ces territoires c'est indispensable mais un état fort dans ces territoires c'est pas un éther un état qui fait tout c'est un état qui s'est accompagnée c'est un état qui compte ils pensent ces dispositifs ces lois il a un réflexe ce que moi j'appelle le réflexe outre-mer pour obliger tous mes collègues à penser aux territoires d'outre-mer mais ce réflexe c'est le territoire des réflexes isolé qu'il faut davantage avoir ce réflexe des territoires isolés pour savoir comment cet outil on va l'utiliser à tous les échelons des territoires dans les communes dans les départements d'énergie dans les régions selon effectivement la question des compétences ou la question de l'outil et de notre volonté de mieux faire et c'est là dessus que vous avez beaucoup débattu hier sur cette clarification en fin de compte des compétences de chacun du rôle de chacun et on voit bien que moi je suis pour une décentralisation beaucoup plus forte mais en même temps j'observe des territoires d'outre-mer où l'état aide à mettre en place un certain nombre de projets mais ne s'est pas quelque part est reçue fait suffisamment fort par rapport à ceux qui ne le font pas parce que nous avons des collectivités qui décide de ne pas travailler dans l'intérêt général dans l'intérêt des populations parce que à côté la mairie elle est pas de samba parce que le département est pas du même bord que la région et ça comment on règle ça et ça ça m'inquiète beaucoup parce que moi je le vois sur le terrain tous les jours y a pas d'eau en guadeloupe robinet cap'ados pourquoi parce que des élus s'entendent pas ensemble parce qu'on n'a pas fait la clarté sur le rôle de chacun et les compétences de chacun pourquoi il n'ya pas d'école à mayotte parce que la collectivité n'a pas pris la mesure effectivement des défis qu'il est il a besoin d'eux elle a besoin de relever mais aussi parce qu'elle n'a pas su organiser sur le territoire 7 cette nécessité d'ingénérie pour répondre à des besoins alors moi je crois véritablement que dans cette clarification des compétences dans cette peut-être nouvelle vague de décentralisation dans cette dose son débat qu'on aura aussi sur deux sur un autre sujet c'est-à-dire la place des élus la revalorisation de l'engagement le rôle des élus dont le territoire avec la loi que porte sébastien lecornu eh bien on aura l'occasion de réaffirmer cette nécessité d'être plus proche du terrain de donner plus de liberté aux terrains comme d'ailleurs aux entreprises mais aussi de cadre et de mieux cadrer et de savoir agir quand il n'y a pas d'action au conte l'action ne va pas dans le sens qui est indispensable aux nouveaux modèles que nous voulons à cette transformation que nous voulons et puis vous le savez le président de la république a parlé d'urgence climatique moi je suis et j'ai été secrétaire d'état au développement et à la francophonie à cette occasion j'ai participé au débat aux nations unies de la mise en place des dix sept objectifs de développement durable c'est-à-dire l'agenda 2030 2030 celle à 2030 où on avait à la fois bien sûr des exigences environnementales mais aussi sociale mais aussi économique est inscrit aussi l'égalité hommes femmes un débat qui va kiffer tient à sa place et chez nous plus fortement encore qu'ailleurs dans le temps mais qui va être exprimée par le gouvernement plus fortement et bien cédé cet objectif de développement durable d'abord et par la personne ensuite 120 indicateurs que personne ne comprend sauf qu'on a là un premier rendez vous et je vais vous le dire en avance la france est loin d'être au rendez vous de ses engagements et de ses dix neuf objectifs de développement durable alors oui à l'urgence écologique mais oui aussi à une prise en compte de tous nos défis et ça c'est extrêmement important et pour ça avec mes équipes j'ai essayé de faire pour les territoires d'outre-mer mais on peut le faire pour tous les territoires isolés parce que je crois qu'on est véritablement en mesure dans les territoires isolés de porter des solutions qui répondent effectivement aux besoins des territoires ou aux défis des territoires j'ai pensé cette trajectoire 5.0 ckoi 5.0 et bien c'est simplement le dis cet objectif de développement durable qui re re re rentrer dans cinq points pour donner des dynamiques dans les territoires pour faire en sorte que les parlementaires puissent signer avec le président de la république avec le premier ministre des engagements forts et pour faire que nos terrains nos territoires isolés soit des pionniers parce qu'on est des territoires de solutions on est des territoires de solutions secteur de 5.0 c'est zéro déchet pour des sociétés économe préservatrice des ressources c'est favoriser les circuits courts vous en avez parlé et c'est changer de modèle de gestion des déchets est d'ailleurs la loi que brune % prépare sur le gaspillage pourra nous y aider c'est zéro carbone en intégrant davantage effectivement d'énergies renouvelables dans notre mix énergétique production d'électricité et bien sûr de le faire également dans les mobilités plus propre et nous avons là aussi des lois sur lesquels nous pouvons nous appuyer ces zéros polluants agricoles alors je sais j'ai assisté hier aux différentes directions différentes discussions c'est pour protéger les populations bien sûr des produits chimiques dans leur quotidien mais c'est aussi effectivement pour recréer des filières agricoles plus durable le mot filières agricoles est indispensable c'est dans la loi alims est porté par le ministère de l'agriculture il faut qu'on soit davantage à l'oeuvre en la matière et je sais qu'on peut arriver parce que quand la banane française et arrive dans les antilles ça veut dire qu'on peut y arriver partout parce que le contexte effectivement des territoires d'outre-mer montrent combien la difficulté est encore plus importante puisqu'on est dans des milieux à terre tropicaux et capa divers pour jouer le rôle de vide sanitaire alors si on y arrive dans des territoires comme l'outre-mer on peut y arriver partout mais j'ai entendu aussi qu'il faut qu'on le fasse chacun à notre rythme d'où la question de la différenciation et là je crois que c'est important n'oublions pas le 0 exclusion c'est ce que vous apportez appelée aussi la question du défi social le 0 et 2 0 exclusion et pour moi extrêmement important discrimination inégalités comment on lutte contre ces inégalités dans notre territoire c'est ce que aussi les français très en colère nous ont rappelé l'an dernier et ne nous méprenons pas la crise n'est pas totalement derrière nous et nous avons besoin encore sur le terrain comme partout et à tous les niveaux d'être davantage à la dalle est davantage à la rencontre de nos concitoyens et puis elle 0 vulnérabilité parce que dérèglement climatique touche bien sûr les outre mer avant les autres territoires mais la france n'a pas faim l'hexagone n'a pas été épargnée et il faut qu'on s'adapte aux dérèglements climatiques c'est souvent quelquefois plus facile d'apporter une réponse rapide dans un territoire d'outre-mer ses plus petits où j'ai la possibilité peut être aussi de décider un peu plus vite c'est pour ça qu'ils aient un délégué interministériel aux risques majeurs outre mer avec une loi spécifique vous avez peut-être entendu parler des sargasses les sagas ce sont effectivement des algues vertes qui brune vertes brunes qui envahissent les places les plages des territoires d'outre-mer tout simplement parce que ça vient de la pollution du changement de courant du refroidissement de no2 du réchauffement pardon de nos de nos océans et tout ça c'est sur les plages des antilles comme d'ailleurs plus largement de toutes les caraïbes la problématique c'est quoi c'est une crise bien sûr et c'est extrêmement extrêmement important c'est quelque chose qui vient casser le rythme de développement notamment touristiques dans les territoires d'outre-mer mais c'est aussi des produits fins c'est aussi une algue qui est totalement toxique ce n est pas ramassés dans les 48 heures pour les populations qui sont à côté alors on travaille avec effectivement sur un certain nombre de sujets parce que cette catastrophe elle est naturelle mais c'est pas une catastrophe naturelle au sens des assureurs est aujourd'hui les antilles et martinique etc ont perdu leur frigo leur ordinateur etc parce que ce gaz et 7 et s'étale attaque ou du moins ce qu'elle porte et transporte attaque tout ce qui est métal et bien non pas été indemnisés et vous en connaissez d'autres des situations en métropole exactement pareil on va donc avoir une loi qui va permettre dans les territoires d'outre-mer de prendre en compte ses spécificités c'est là la question de la prise en compte de la différenciation peut-être certains parlementaires pour en saisir cette loi pour faire en sorte qu'on n'en parle plus largement aux plans au plan national vous savez aussi qu'à mayotte on a découvert un volcan pour la première fois nous humains nous allons pouvoir observer un volcan qui sort donc en sous marin qui a pris 800 mètres en une année qui fait que mayotte connaît des séismes depuis trois ans sans qu'on ait véritablement dans un premier temps eu les explications et on voit bien que ce type de phénomène bien on est incapable de l'appréhender on sait pas quels sont les risques véritablement alors qu'est ce que doit faire le gouvernement enfin l'état en la matière c'est bien de dire estimant le risque le plus élevé et répondant à ce risque le plus élevé et on n'est pas équipé pour faire ça dans les territoires d'outre-mer on n'est même pas équipés globalement sur c'est sur ces sujets en métropole alors oui à l'urgence écologique oui au fait qu'il nous faut relever de nombreux défis aujourd'hui et c'est face à ces défis qui nous faut pouvoir faire que l'engagement soit encore plus fort aujourd'hui j'ai entendu une explosion de la république parler de la difficulté de la démographie et que bien entendu l'urgence écologique certes mais que la difficulté était effectivement la démographie certes oui la démographie aujourd'hui est une vraie question elle fait partie des défis que nous avons à relever mais il suffit pas de la constater il faut aussi la apporter des solutions et apporter des solutions au plus près des territoires apporter des solutions plus près des pays en développement et là encore je crois honnêtement que nous devons faire mieux et le gouvernement l'a décidé président emmanuel macron y tient l'aide aux pays en développement doit être renforcée plus utile mieux ciblées et c'est ce que nous faisons avec aussi la prise en compte des projets endogène

17:22
Non speech

[Applaudissements]

17:26
Locuteur

alors peut-être un mot pour terminer parce que je sais que vous attendez tous laurent qui doit conclure et que je devais parler de plusieurs choses mais je crois que il faut savoir aussi conclure une chose parce que vous allez me dire urgence climatique le président de la république effectivement on parle et quid des accords de libre échange et quid du c'est à vous en parler très rapidement parce que c'est un sujet qui traumatise quelquefois un certain nombre de territoires savez cet accord de libre échange il a été remis sur la table par nicolas sarkozy à la demande de 10 grandes entreprises françaises qui voyait effectivement leur capacité de pouvoir se développer au canada les canadiens c'est mes voisins je sais de qui je parle et je sais comment il fonctionne et je sais aussi que cet accord de libre-échange gelé combattu gelé combattu beaucoup pendant le mandat de nicolas sarkozy parce que l'europe le négociateur européen n'avait absolument pas de vision ouverte le libéralisme à tout crin et c'est tout ce qu'ils défendent est et on avait en face un premier ministre harper qui était lui aussi climato-sceptiques et c'était extrêmement inquiétant et puis il ya eu effectivement la période françois hollande tout le monde sait ici que je j'étais membre de son gouvernement j'ai continué à exprimer mes inquiétudes à faire que on arrive à mieux peser sur le négociateur européen et que cet accord ils soient davantage fait aussi non pas qu avec le canada mais aussi les provinces parce qu on méconnaît totalement l'organisation canadienne quand on parle du ceta et que la plupart des compétences elles ne sont pas fédérer qu'on fait à l'époque de françois hollande on a intégré les provinces dans la négociation et là ça change tout et là ça change tout alors je parle d'un accord qui n'est pas très positif pour mon territoire parce que on est exclu de cet accord tout simplement parce que on est des européens vivent sur internet sur un territoire non européens une fois que j'avais mis ça à part ce qui effectivement est un autre sujet nous avons forcé et président emmanuel macron l'a fait intégrer la la condition que cet accord effectivement pouvait se faire que si le nouveau premier ministre canadien et les ministres des provinces des différentes les différentes provinces canadiennes s'engager sur la question du climat et nous avons réussi à le faire et nous avons réussi à imposer notre marque là dessus alors cet accord il est bon il est bon pour la france il faudra comme pour le reste surveillée veillez mais le canada est en totale évolution le canada aujourd'hui à plus de gestes de lutte contre le dérèglement climatique peut être que beaucoup d'autres de notre de nos partenaires européens alors oui il faut faire confiance au développement du canada il faut tirer par le haut il faut que l'europe tire par l'euro mais je suis complètement effectivement contre le mercosur et je suis ravi parce qu'on aurait pu être là en opposition avec le président de la république qui a décrété que ce ce cet accord ne verrait pas le jour pas le jour dans les conditions où il est porté aujourd'hui vous savez combien il est compliqué pour les agriculteurs français mais qu'il aurait été une catastrophe pour les agriculteurs d d outre mer alors voilà je voulais juste vous dire que il ya des combats qu'il faut mener et ses combats là je pense que les radicaux sont bien passées pour black dial placé pour les monnaies cet accord de libre-échange ses futurs accords ce nouveau modèle économique est-ce qu'on peut il travailler tous ensemble et moi je ferai une proposition alors an après les municipales je souhaite à chacun bonne chance bonne campagne bonne chance et bonne réussite et j'espère qu'avec l'ensemble de nos partenaires nous allons pouvoir régler très rapidement les petits détails qui restent à régler alors c'est pas des petits détails pour vous mr qui est concerné quand je dis ça je réalise en même temps que c'est extrêmement important pour pour vous et et moi vraiment je crois qu'on peut pas être partenaire si on sait pas si la confiance on peut pas être partenaire en disant que l'arrivée du nouveau monde eux c'est le départ de tous les autres ça c'est pas possible et que quand à mr radical a fait du bon boulot et bien il faut absolument qu'on puisse le soutenir jusqu'au bout et sousse enfants

21:43
Non speech

[Applaudissements]

21:50
Locuteur

juste après les municipales je crois qu'il faut qu'on puisse créer un groupe de travail sur le monde de demain on parle vous avez parlé de l'amazonie je vais pas y revenir à rolle temps à parler de l'amazonie de tout ce qu'on observe aujourd'hui malheureusement en termes de destruction parce que ça liés au dérèglement climatique mois la vérité c'est que quand je suis en guyane je dis quoi à ceux qui vivent que de leur voyage je leur dis vous pouvez pas continuer à vivre de votre économie parce que justement vous en partie intervenez travailler dans une forêt que nous voulons davantage préservés oui je peux le dire je peux le dire à une condition je peux le dire à une condition si on les paye pour protéger leurs forêts si l'europe ce émette un dispositif en place qui fait que les océans les forêts et bien sans indemniser les territoires sont à l'elysée pour protéger leurs forêts pour protéger l'océan c'est la seule condition parce que sinon on n'y arrivera jamais sinon mettra toujours en opposition ceux qui ont besoin de travailler dans un certain nombre de secteurs qu'on peut de capacité à se développer dans d'autres même si la guyane à d'autres ressources n'oublions pas qu'il y avait une ressource espérer et c'est normal et je suis soutenu le président de la république sur la question des hydrocarbures sur leur paillage illégal il n'y a pas de souci nous mettant les moyens sur les grandes mines je vous rappelle qu' il n'y aura pas la montagne d'or mais sur les petites mines il faut régler et organiser la filière il faut développer les autres activités mais il faut aussi que la guyane qui doit protéger sa forêt au nom de la france au nom de l'europe au nom du monde parce qu'on en a besoin elles soient indemnisés en contrepartie alors le marché du carbone pour moi ce n'est qu'un embryon qu'est ce qu'on fait de plus qu'est ce qu'on propose qu'est ce que nous on est dans cette dans la préparation du monde de demain plus juste plus équitable ce monde durable qu'est ce qu'on apporte nous les radicaux moi je vais devoir faire madame la ministre voilà deux je vais conclure en disant que et bien les radicaux ont su faire de nombreux manifeste alors à manifeste du 21e siècle moi je vous invite à le construire tous ensemble c'est extrêmement c'est extrêmement important voilà nous radicaux et bien nous savons ce que c'est que des terres de mission nous savons ce que c'est que des nobles missions sur nos territoires accomplir on a accompli beaucoup et tous ensemble nous pouvons faire en sorte que l'héritage qui nous a été confiée par les autres radicaux parce que aujourd'hui nous allons le faire prospérer avec la protection de ce que tous nos territoires sont des véritables trésors pour pour la france alors mes amis radicaux vive le radicalisme vive la république et surtout vive la france merci merci infiniment