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InterviewLe Chahut· 20 août 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsLogementOutre-mer

Davy Rimane (GDR) dénonce 6 milliards de coupes et le rabot sur le logement social ultramarin

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Madame la ministre, le premier ministre a annoncé 6 milliards d'euros de nouvelles coupes budgétaires à ce stade. Il n'a pas précisé qui devra se serrer la ceinture.

  • 0:30RelanceRéponse directe

    La fégalité est peut-être le nouveau mra de la politique budgétaire de ce gouvernement, mais elle est avant tout un mode de vie chez moi en Guyane où plus d'un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvreté.

  • 1:00ComplaisanteRéponse directe

    Je vais être transparente bien sûr. D'abord en rappelant que le budget des outre-mers pour l'exercice précédent a été renforcé et plus 1 milliard et demi d'euros supplémentaires par rapport au budget précédent.

  • 1:30RelanceRéponse directe

    Néanmoins, je tiens juste à rappeler au moment où nous parlons, c'est moins 40 % de la LBU annoncé à la Réunion et mo- 60 % annoncé pour la Guyane.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Davy RimaneChiffre
    « 6 milliards d'euros de nouvelles coupes budgétaires »
  • 0:45Davy RimaneFait
    « plus d'un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvreté »
  • 1:15Naima MchuChiffre
    « 80 % des crédits votés en matière de logement sont aujourd'hui disponibles »
  • 1:45Davy RimaneChiffre
    « moins 40 % de la LBU annoncé à la Réunion et mo- 60 % annoncé pour la Guyane »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Madame la ministre, le premier ministre a annancé 6 milliards d'euros de nouvelles coupes budgétaires à ce stade. Il n'a pas précisé qui devra se serrer la ceinture. Le suspense a été de courte durée étant donné que tout dans la foulée, nous avons appris la diminution drastique des crédits de la ligne budgétaire unique pilié de la politique sociale du logement ultramarin.

Et pourtant, on attend toujours que 13000 logements sociaux sortent de terre en Guyane. C'est 15000 en Martinique, c'est 51000 à la Réunion. Je ne savais pas qu'il était de coutume de tirer dans une ambulance déjà brinque ballante.

La fégalité est peut-être le nouveau mra de la politique budgétaire de ce gouvernement, mais elle est avant tout un mode de vie chez moi en Guyane où plus d'un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvreté en Martinique où acheter du lait, du riz, des couches coûtent presque deux fois plus cher que dans les supermarchés où la plupart d'entre vous ici faites vos courses. À Mayotte ou aller à l'école est un luxe qu'un enfant sur H n'a pas. à la Réunion où des familles entières sont tassent dans des deux pièces faute de loyer abordable et dans le même temps les sargas qui ont pason la vie des des guadoupéen et Martiniicais viennent désormais polluer les côtes guyanaises comme si le mercure et le corps de col ne faisaient pas couler suffisamment de poisons dans nos veines.

Madame la ministre, je vous demande de la transparence. À hauteur de combien comptez-vous amputer le budget dédié aux autres mèes ? Nous avons besoin de politique de logement ambitieuse, d'un plan de sargas élargi à la Guyane, d'outil de lutte contre la vie chère.

Comment pouvez-vous nous les garantir ? Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le député.

La parole est à madame Naima Mchu, ministre en charge des outres Maire. Merci madame la présidente, mesdames messieurs les députés, monsieur le président Riman, je vais être transparente bien sûr. D'abord en rappelant que le budget des outresemes pour l'exercice précédent a été renforcé et plus 1 milliard et demi d'euros supplémentaires par rapport au budget précédent.

Ce qui montre bien l'ambition du gouvernement. Période de contrainte budgétaire, ça n'est pas neutre. C'est un choix politique fort que nous avons fait en soutien parce que vous l'avez dit, les défis sont nombreux sur le logement, sur la vie chère, sur la continuité territoriale, sur la lutte contre les Sargas et je voudrais vous répondre si vous le voulez bien point par point.

D'abord, je voudrais rappeler que 80 % des crédits votés en matière de logement sont aujourd'hui disponibles. Nous venons de déléguer au préfet 55 % des enveloppes territorialisées. Territorialisées, c'est important avec instruction de les consommer rapidement. justement pour qu'on puisse voir sortir de terre ces logements dont nos compatriotes ont besoin.

Sur la ligne budgétaire unique, c'est un pilier essentiel et structurant. Je l'ai dit, je suis très vigilante à cette ligne budgétaire. Il n'y a pas d'annonce à faire à ce stade, mais évidemment je continuer je continuerai à tenir informé la représentation nationale, la délégation euh aux outresemes que vous présidez. sur la lutte contre les Sargas.

Un amendement du gouvernement sur le projet de loi de finances 2026 a été déposé qui a permis d'abonder cette ligne. L'enveloppe est portée à 6,7 millions d'euros. C'est 2 millions et demi d'euros supplémentaires.

Nous contribuons nous-mêmes au niveau du ministère à travers des actions qui sont ciblées comme l'expérimentation de la collecte en mer en Martinique ou la pose de barrage. Et puis nous, vous le savez, nous préparons le plan Sargas 3 avec des actions prioritaires. Prioritaires en matière de financement.

Vous avez raison. L'argent, c'est aussi le nerf de la guerre et puis prioritaire en matière de comment fait-on pour mieux lutter contre la venue de ces sargas ? Vous avez évidemment évoqué ces sargas qui arrivent sur les côtes Guyanaises.

Nous y sommes vigilants. Nous regardons la situation de près sur le territoire Guyanais. Je peux vous annoncer que dans le plan Sargas 3 que nous prévoirs, il y aura bien la possibilité de mettre en place une gouvernance locale spécifique en Guyane en fonction de l'évolution du phénomène.

C'est bien un point prioritaire pour nous. Voilà pour l'essentiel, monsieur le président. Mais je vous tiendrai évidemment informer des suites.

Ministre, monsieur le député. Oui madame la ministre, merci pour votre réponse. Néanmoins, je tiens juste à rappeler au moment où nous parlons, c'est moins 40 % de la LBU annoncé à la Réunion et mo- 60 % annoncé pour la Guyane.

Là, ça veut dire qu'on met un coup d'arrêt à la construction construction de logements sociaux et les Sargas sont déjà sur les côtes Guyanaises. C'est pour ça qu'on a demandé à intégrer effectivement le plan Sargas 3 parce que on a des difficultés maintenant au niveau de la pêche locale. Pour finir, on vous a invité très prochainement pour une audition à la délégation de Maire.

On attendra des réponses plus précises à ce niveau-là. Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le député.