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InterviewTF1 (sur YouTube)· 19 mai 2026 8 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieInstitutions & élections

Loi d'urgence agricole : la ministre de l'agriculture invité de TF1|TF1 INFO

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    La loi d'urgence agricole arrive aujourd'hui à l'Assemblée. Quelles sont les mesures phares ?

  • 0:40FerméeRéponse directe

    Combien d'aides ont déjà été engagées pour les agriculteurs depuis le début de la crise ?

  • 1:21OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y aura une réponse française supplémentaire sur les engrais ou est-ce à la Commission européenne ?

  • 2:49OuverteRéponse directe

    Quelles solutions proposez-vous pour réduire la dépendance aux engrais ?

  • 3:32RelanceRéponse partielle

    Marc Feno cite un chiffre : moins de 30% des décrets d'application pour les précédents textes agricoles. Qu'en pensez-vous ?

  • 4:17ComplaisanteRéponse directe

    Un nouveau diplôme, le Bachelor agro, a été créé en un an. Est-ce réaliste ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:05Fait
    « On importe, on est le plus gros importateur européen d'engrais, on n'en produit pas. »
  • 3:32Chiffre
    « Aujourd'hui, plus de 50 % des lois sont appliquées et en juin, on sera à 90 %. »
  • 4:17Fait
    « En un an créé un nouveau diplôme, le Bachelor agro de la vie de tous les spécialistes. C'est un délai absolument exceptionnel. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

7h36. Bonjour Adrien Je invité ce matin Annie Jeunevar ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire. Bonjour Annie Jeanvar. Bonjour Adrien Gendre. La loi d'urgence agricole arrive aujourd'hui à l'assemblée. On va en parler en détail dans un instant. D'abord un petit mot des carburants puisque le premier ministre doit faire de nouvelles annonces jeudi. Pour les agriculteurs, il y a déjà des aides. Ce sera le maintien des aides existantes. Il appartient au premier ministre de donner ces informations. Mais oui, je pense que selon toute vraissemblance, les aides apportées au gros rouleurs, à certaines catégories professionnelles ne cesseront pas du jour au lendemain. Vous savez combien d'ors et déjà on a engagé pour les agriculteurs par exemple

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depuis le début de la crise ? Oui, oui, on le sait précisément. Près de 90 millions ont déjà été engagés suite à la crise, à la fois pour les céréaliers, pour répondre à au renchérissement des engrais et puis également pour alléger la facture du carburant agricole, le ce qu'on appelle le GNR, le gazol non routier. C'est ça. Effectivement, il y a avec le blocage du D3 d'Ormous les conséquences sur le prix des carburants qu'on voit y compris nous à la pompe tous les jours mais effectivement sur les engrais. Là euh qui très spécifique aujourd'hui devant le Parlement européen, les agriculteurs [raclement de gorge] notamment comme la FNSEA, d'autres syndicats européens appellent à à manifester. Est-ce qu'il y aura une réponse française supplémentaire ou est-ce que vous

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considérez que c'est à la Commission européenne de leur répondre ? Je crois que la situation est tellement grave concernant les engrais qu'il faut à la fois une intervention de l'Union européenne mais aussi des États probablement. En tout cas, en France, moi je réunis une cellule de crise qui suit au plus près la question des stocks, des disponibilités, euh des besoins. Et puis il faut une réponse multiple. D'abord privilégier les cultures qui nécessitent moins d'engrais. Ça veut dire qu'on travaille sur ce qu'on appelle les assolements avec les agriculteurs. C'est aussi l'agriculture de précision ou mettre de l'engrais là, moins en mettre ici. C'est multiplier les approvisionnements, c'est utiliser les engrais organiques, c'estàd

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les effluents d'élevage par exemple ou les digestats de méthanisation qui peuvent être répendu pour être moins dépendant des engrais à l'international. Et puis c'est il faut que la France s'arme industriellement pour produire des engrais. On importe, on est le plus gros importateur européen d'engrais, on n'en produit pas. Et l'Union européenne de façon générale est dépendante des engrais et il y a beaucoup d'engrais qui passent par le D3 d'Ormous, beaucoup de composants des engrais. Il y a le gaz qui constitue une part importante et qui évidemment coûte beaucoup plus cher. Donc il y a une situation qui est très périlleuse parce que l'engrais est au sol. que le carburant est à la voiture. L'engrais permet d'avoir des cultures

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abondantes et de qualité. Euh alors différemment selon les productions, mais enfin il nous faut des engrais. Il y a aussi l'engrais naturel. Par exemple, les certaines cultures enrichissent le sol plus naturellement. Donc la les solutions sont multiples et de moyen terme, on le comprend, tout ne se fera pas en un instant. Je le disais donc aujourd'hui à l'assemblée une loi d'urgence agricole. Hier à votre place Marc Feno qui est aujourd'hui le président des députés modèes ancien ministre de l'agriculture s'étonnait d'un chiffre je le cite, il dit "Nous en sommes au 4e texte agricole en quelques mois en fait à peine. Pour les précédents textes agricoles, on est à moins de 30 % de décret d'application. On vote donc des lois qui ne sont pas appliquées. Qu'est-ce que vous lui répondez ?

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Alors je je crois que Marc a été ministre de l'agriculture. Absolument. Euh donc il doit connaître un peu quand même les choses. Euh le compteur de l'Assemblée nationale, ce sont les décrets. Dans un texte, il y a euh qui fait que la loi est transcrite dans la réalité. Chaque fois que le mot décret est prononcé, la l'Assemblée nationale comptabilise si les décrets sont pris, mais il y a des mesures d'application directe. Aujourd'hui, plus de 50 % des lois sont appliquées et en juin, on sera à 90 %. vous contestez ce chiffre et cette analyse disons qu'ils sont ils sont évidemment très partiels et ils ne restituent pas la réalité des choses et je crois que Marc le sait mais je vais vous donner un exemple. Voyez en en en un an créé un nouveau diplôme, le

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Bachelor agro de la vie de tous les spécialistes. C'est un délai absolument exceptionnel. Il y a des mesures qui doivent se mettre en œuvre au 1er janvier 2027. C'est ce que dit la loi. Donc donc d'folement, les choses sont parfaitement l'état. Euh je je voilà dans le texte tel qu'il arrive aujourd'hui, plusieurs mesures vont faire l'objet de débat assez vif et ont déjà fait réagir. Hier notamment nos confrères du Parisien consacré une double page à une mesure la simplification des procédures d'installation pour les grands élevages de Volaille notamment en rappelant cet exemple une exploitation dans l'Oise qui va à terme accueillir plus d'000 poules pondeuses. Je dis bien 1200000. Est-ce que pour vous c'est un modèle qui

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est souhaitable ? Alors, d'abord, il y a toutes sortes de modèles qui existent. Il faut pas opposer les modèles entre eux. Le chiffre peut paraître considérable. Après, il faut voir les conditions auxquelles les éleveurs français se sont [raclement de gorge] soumis. Aujourd'hui, il y a plus d'élevage en cage pour les 3/4 des volailles. Euh, on a beaucoup améliorer la question du bien-être animal dans les élèves mais vous comprenez qu' sur des questions d'environnement, de voisinage, des mesures de facilitation des très grands élevages puissent inquiéter. Alors, d'abord, ce type d'élevage n'est pas la norme et et pourquoi dans ce texte de loi d'urgence agricole, il y a-t-il des mesures sur les bâtiments

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d'élevage ? Parce qu'aujourd'hui pour agrandir, moderniser ou créer un bâtiment d'élevage, c'est la croix et la bannière. Nous ce que nous voulons, c'est que ce soit pas plus compliqué en France qu'ailleurs. Et singulièrement sur la volaille, aujourd'hui, la moitié des volailles que l'on consomme sont élevées dans des élevages immenses, dans des conditions d'élevage beaucoup moins favorable au regard du bien-être animal. Donc il faut quand même euh il faut il faut quand même voir les Français mangent du poulet, mangent des œufs seulement c'estes produits ailleurs et dans des conditions qui sont infiniment moins vertueuses que celles auxquelles on a sujetti nos propres ur les conditions de production justement certains parlementaires demandent la

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réintroduction de certains pesticides comme l'acétamiprite qui sert pour certaines cultures. Le gouvernement s'y opposera si ça revient dans la discussion. Nous avons été très clairs dans ce texte de loi, il n'y aura pas de réintroduction de produits phytosanitaires. Il y a, s'agissant de la STAMIPRID, un autre texte de loi d'initiative parlementaire, une proposition de loi. Il y a deux véhicules législatifs distincts. la loi d'urgence dont nous commençons l'examen en séance aujourd'hui qui vise à libérer les agriculteurs d'un certain nombre de normes, à les protéger aussi des concurrences des loyales et à produire

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et et donner au aux jeunes agriculteurs des des des sources d'espoir dans les métiers agricoles qui chois mais peut-être plus tard. Et donc il y a un autre véhicule législatif, celui-là d'initiative parlementaire. le gouvernement n'est pas à la manœuvre qui va vivre sa vie de son côté. Donc les les deux démarches sont différentes et parallèles. Merci beaucoup Annie Jeunev, merci Adrien Gindre. On va se retrouver dans quelques instants avec Karim Benadi. Notamment le visage du jour, c'est celui d'éliot. Ce petit garçon atteint d'un cancer du sang très rare et qui a réussi à trouver un donneur de moelleuse après des appels à la solidarité de ses parents. Puis c'est chaud, Julie Tom avec ce spin-off.