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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 19 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & famille

Ce n'est pas un risque de manifester, c'est un droit des citoyens.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Quand on parle des manifestants, on parle des droits des citoyens. Ils ne prennent pas le risque de manifester. Mais j'espère bien que non. C'est pas un risque de manifester c'est un droit. »
  • 0:36Invité politiqueFait
    « Je ne voudrais pas qu'il convainque la jeunesse de notre pays qu'aucune voix légale, qu'aucune voix électorale, qu'aucune voix démocratique ne mène nulle part. »
  • 1:19Invité politiqueFait
    « Lui, il s'en va 4 jours. Ça veut dire il va nous faire la leçon de morale demain en disant "La violence est insupportable, au revoir et merci. Je reviens dans 4 jours." »

Temps de parole

  • Jean-Luc Mélenchon100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Jean-Luc Mélenchon

Quand on parle des manifestants, on parle des droits des citoyens. Ils ne prennent pas le risque de manifester. Mais j'espère bien que non. C'est pas un risque de manifester c'est un droit. C'est un risque si quelqu'un vient l'en empêcher. Vous pouvez avoir des bandes qui arrivent et empêchent la manifestation. Mettez les choses à leur place. Sinon, c'est la confusion. On n'est pas une grande bande de potes. On est une société organisée avec des gens qui ont un point de vue, des gens qui sont de l'autre. Il y a des gens qui manifestaient hier et puis d'autres qui disaient pas du tout, ça vaut pas la peine de manifester, vous faites des histoires. Ça s'appelle la démocratie.

On n'est pas d'accord mais on tâche de cheminer et de se et par le rapport de force par la démonstration de se convaincre. Mais c'est ça la vie. Qu'est-ce que vous voulez d'autre ? Je ne voudrais pas qu'il convainque la jeunesse de notre pays qu'aucune voix légale, qu'aucune voix électorale, qu'aucune voix démocratique ne mène nulle part. Parce que j'ai connu des pays où on a convaincu les jeunes que rien ne servait à rien et la suite est terrible parce que vous n'empêcherez jamais la cocotte minute de voir la température monter. Il faut donc que la vie normale, c'est-à-dire les contradictions, des fois avec des excès de langage, d'autres fois avec des langage insuffisant puisse avoir lieu.

Que la vie démocratique, la vie tout simplement puisse avoir lieu. Voilà ce qui m'inquiète quand j'apprends que le président après avoir confirmé les deux gugus qui ont planté ce pays, comme on vient de le voir, monsieur le Cornu et monsieur Nunèz, le couple du siècle nous ont mis dans cette situation. Lui, il s'en va 4 jours. Ça veut dire il va nous faire la leçon de morale demain en disant "La violence est insupportable, au revoir et merci. Je reviens dans 4 jours." Non, président, mettez un terme à cette histoire. régler les revendications et accepter une fois de remer avant qu'il soit trop tard.