Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingPhilippe de Villiers· 15 juin 2025 4 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalEnvironnement & énergieSécurité

Philippe de Villiers : "M. Macron, c'est la fin : il faut partir !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 85 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Philippe de VilliersFait
    « il est dans sa bulle idéologique et ça c'est le plus important pour moi. »
  • 0:10Philippe de VilliersFait
    « Il a pas été élu pour sauver les poissons et nettoyer les océans. Il a été élu pour sauver les Français et nettoyer les quartiers. »
  • 0:30Philippe de VilliersFait
    « Il est temps de s'en apercevoir. Et cette hiérarchie inversée, en fait, elle convient parfaitement à la gauche. »
  • 1:30Philippe de VilliersFait
    « Macron avec son histoire d'océan, il a quitté la France. »
  • 1:50Philippe de VilliersFait
    « Quand un président sent que le pays lui échappe et qu'il y a une distorsion entre lui et son peuple, il s'en va. »
  • 2:10Philippe de VilliersFait
    « Vous souffrez de ce que on appelait à Rome l'odium plbis, la haine du peuple. »
  • 2:50Philippe de VilliersFait
    « Vous voulez passer de la souveraineté européenne à la souveraineté océane. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Philippe de Villiers

il est dans sa bulle idéologique et ça c'est le plus important pour moi. C'estd que il est dans une hiérarchie inversée. Il a pas été élu pour sauver les poissons et nettoyer les océans. Il a été élu pour sauver les Français et nettoyer les quartiers. Donc là, il y a une erreur de casting majeur qu'on avait pas vu. Il est temps de s'en apercevoir. Et cette hiérarchie inversée, en fait, elle convient parfaitement à la gauche. En fait, la pensée de Macron sur les océans, c'est la pensée de l'extrême gauche. Et il y a ce lien entre l'antifrance et la post-france. Il pense la même chose. Il pense que le climat vaut euh vaut de d'en finir avec la croissance. Donc le pacte vert.

Ils sont tous d'accord là-dessus. Ensuite, ils pensent que euh la question migratoire et la question sécuritaire sont des questions secondaires, voire fantasmatiques, agité par les populistes. Et il ne voit pas la nappe de sang qui s'étend. En fait, il il pense à l'océan des larmes de sel mais il pensent pas à l'océan des larmes de sang. C'est-à-dire qu'ils sont hors de la France. Ils sont hors de France. Macron avec son histoire d'océan, il a quitté la France. Dans l'histoire de France, y compris l'histoire récente, quand un président sent que le pays lui échappe et qu'il y a une distorsion entre lui et son peuple, il s'en va. On pense à Miran 1924, on pense à Coti en 1900.

58 et on pense au général de Gaul en 1969. Il s'en va. Alors moi, je m'adresse à au président de la République en lui disant ceci. Monsieur le président, vous voyez bien l'état du pays, il n'y a plus d'obéissance, d'assentiment. Vous souffrez de ce que on appelait à Rome l'odium plbis, la haine du peuple. Vous n'avez plus la main, vous ne savez plus prévenir, vous ne savez plus réconforter. apaisé. Alors, il faut partir. L'océan vous attend. En fait, vous n'êtes plus dans la fonction. J'ai vu ça le jour où vous avez nommé votre meilleur ami au conseil constitutionnel et j'ai pensé à l'empereur Calugula qui avait nommé son cheval consul. C'est la fin. Il faut partir en fait.

Il faut que vous donniez à vos rêves d'altitude océanique euh leur plein essort pour que votre intelligence du monde soit à sa juste place. Quand vous êtes arrivé, on vous a confié la souveraineté nationale. Vous avez voulu en faire une souveraineté européenne et maintenant vous n'avez plus de penser que pour les océans. Vous voulez passer de la souveraineté européenne à la souveraineté océane. Moi, j'ai une place pour vous, monsieur le président. une place à créer.