En direct du 1er MEETING du candidat de la "VRAIE DROITE" (?) Bruno Retailleau ! Hugo au Perchoir
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 63 %Attaque 20 %Défensif 7 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 9:52Invité politiqueFait
« Le candidat républicain c'est Bruno Rotaillot choisi par les militants. »
- 18:52Invité politiqueFait
« C'est un projet écologique pour le travail contre l'immigration de masse. »
- 20:20Invité politiqueFait
« On est jeune, on est amoureux de la France, on est vraiment amoureux de ce pays. On en a marre de le voir ne pas se faire respecter. »
- 22:29Invité politiqueFait
« Tous les jeunes que vous avez là sont des jeunes qui ont refusé l'alliance avec Marine Le Pen. »
- 40:37Invité politiqueFait
« Il y a pas de division. Il y a quelques personnalités qui ont refusé ou qui considèrent que le vote des adhérents en faveur d'un candidat ne leur convient pas. »
- 42:32Invité politiqueFait
« Les jeunes qui nous regardent, je leur dis : occupez-vous de politique parce que sinon c'est la politique qui s'occupe de vous. »
- 1:17:21Invité politiqueFait
« Les polétiques de gauche, ce sont des quartiers, des rues dans lesquelles on peut plus circuler, dans lesquels on peut plus fréquenter des quartiers, les écoles, les hommes et dans lesquelles une mère de famille des enfants ne sont plus en sécurité. »
- 1:44:13Invité politiqueFait
« Mon téléphone qui est bientôt à 50°G qui est à 46°gr. Mon téléphone mes amis chers compagnons, après 10 ans d'en marche plus rien ne marche. »
- 1:51:51Invité politiquePromesse
« Je réviserai la Constitution de la France pour élargir les possibilités de retourir au référendum. »
- 1:55:46Invité politiquePromesse
« Nous supprimerons le juge application des peines. »
- 1:56:15Invité politiquePromesse
« Je propose la cassation chimique sans leur. »
- 1:57:24Invité politiquePromesse
« C'est ce que nous ferons en créant un pl disciplinaire justement pour les magistrats. »
- 1:58:21Invité politiqueFait
« Le chacun pour soi, ça n'est pas la société de demain que je veux. Je veux une société solidaire et non pas la foule solitaire. »
- 1:59:55Invité politiqueFait
« On prend à ceux qui travaillent pour donner à ceux qui ne travaillent pas. Bah c'est c'est la solidarité nationale. C'est le principe de solidarité nationale. »
- 2:00:40Invité politiquePromesse
« Nous créons un revenu familial 240 € par enfant qui sera doublé au 3e enfant avec une politique de logement justement qui permettra au plus jeune d'agrandir. »
- 2:02:08Invité politiquePromesse
« Avec un peu moins par jour d'une demi-heure de travail supplémentaire, il y aura un 13e voire même un 14e mois. »
- 2:04:32Invité politiquePromesse
« Ce que je propose c'est dans la constitution française d'enlever le principe de précaution. Ce sera le principe de responsabilité qui. »
- 2:10:53Invité politiqueFait
« Derrière des logiciels, vous avez des intérêts, des intérêts puissants, des rapports de force qui ne vous pas du bien. »
- 2:28:00Invité politiqueFait
« Je pense que cette élection présidentielle est la plus importante depuis un siècle. »
- 2:38:22Invité politiqueChiffre
« Il y avait je pense on était allez 3 4000 je pense. 3 4000. Oui, je pense qu'on est à peu près kiff kiif peut-être un poil plus nombreux que que meeting de où on est plus nombreux qu'au meeting deal, je pense. »
- 2:38:49Invité politiqueChiffre
« Les parents les 6000 les mecs ils sont sous coke làin pour annoncer 6000 personnes. Ils sont sous cque. »
- 2:40:35Invité politiqueFait
« Ils sont pas dans l'opposition les LR à l'Assemblée hein. »
- 2:45:27Invité politiqueFait
« lundi et mardi, il y a un monde où je ne streame pas en journée, peut-être en soirée les amis. »
Temps de parole
- Bruno Retailleau97 %
- non_speech3 %
≈ 6,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à tous les perchés. Très heureux de vous retrouver pour ce live. Vous nous regardez que ce soit sur YouTube, Twitch, en direct ou peu importe. Venez sur Hugo Perchoir, la chaîne de la présidentielle. On va couvrir aujourd'hui en direct ce meeting de Bruno Retaillot, le patron des Républicains. On est ici au parc floral de Paris et on attend revendiquer 4000 personnes. Je ne sais pas s'il y a 4000 places mais en tout cas il y a 4000 personnes attendues. Salut tout le monde. Salut Débora, salut Masqui, salut Lucky, salut Matthéo. On va du coup et bien être là. Je vais vous montrer un petit peu la salle. C'est la première fois que je viens au parc Floral.
Mais bonne nouvelle, il y a la [ __ ] de clim et ça on va pas mourir. Donc j'arrive, je reparamètre juste un truc et je switch l'écran et on est à vous. Attendez, c'est pour pouvoir me balader. Je baisse le trépied et j'été la lumière et on va pouvoir y aller. Allez les amis, on est du coup en direct de ce meeting. C'est le premier meeting dans la presse notamment le Figaro Bruno Rotaillot taclé Gabriel Atal. Euh l'article du Figaro de de Claire Congru disait euh euh Bruno Rotaillot s'imagine déjà les 4000 personnes, voir un peu plus.
Euh voilà et il plaisante en disant "En tout cas, il y en aura plus que les 2400 de Gabriel Atal." Et oui, c'est un concours de qui a la plus grosse et le chat. On va aller tranquillement mais sûrement, il y a les collègues du F qui sont là mais je vais vous montrer le premier rang. Voilà, on va passer. Hop, attendez, pardonnez-moi. Hop, pardon. Ah oui, allez l'autre côté, monsieur. Oh, c'est le bordel niveau orga pour changer. Oh là là là là là là là là. Oh, c'est bien organisé ce meeting. Oui oui. Bonjour tout le monde, j'espère que vous allez bien. N'oubliez pas les règles, évitez d'écrire des conneries mais Oh, je sens qu'ils vont être chiants. Pourquoi la droite ?
Ils sont toujours chiants dans leur gars des meetings. Mais tu es partout, tu es partout. Hop ! Pardon, pardon, pardon. Mais ils sont partout. Hop là ! Hop ! Alors, attendez. Pardon madame. Suis-moi. Voilà, regardez le chat. Donc on est du côté ici et bien des personnes invités, des personnalités politiques invitées. Donc voilà, on a les jeunes avec Bruno qui sont là. Vous voyez, c'est un peu le bordel niveau orgas et on a différentes personnalités politiques qui sont également présentes. On va voir, il y a 50 % de chance où j'ai pas le droit d'être là. C'est bien organisé. Voyez Roger Carouche. On a le sénateur monsieur Spiner qui est présent également.
Vous voyez les personnes par les personnes au premier rang Michel Barnier Agnemm sans sal confirmation du coup de la présence de BM sans salle. On a également Gérard Larch du Sénat Jonas datad Guillaume l'arrivée. Vous voyez voilà le le rapport de force qui est qui est mis bah tiens, on a monsieur Juvin qui passe devant nous. ce Porsce de Force qui s'engage aussi hein avec évidemment le parti de Gabriel Atal Renaissance avec cette volonté voilà de de montrer sa puissance en nombre de de militants hein bien sûr. Hop attends je baisse un peu la qualité. Donc voilà les différentes personnalités attendues. Ouais. Ah oui oui bien sûr. On m'a littéralement dit de me barrer.
Voilà gentiment mais il y a du monde qui arrive. Jeanloui l'ancien ministre qui est présent. Voilà, Josiennelou. Voilà, l'objectif c'est de ramener évidemment et bien le plus de gens possible pour être dans ce rapport de force avec Gabriel Atal et aussi évidemment le ministre, l'ancien premier ministre. Salut Quentin Vquier, je sais pas s'il va être là en Kakaka. Celui qui va pas être là, qui qui a décidé de sécher un peu à la dernière minute, bah c'est Jean-François Copé. Jean-François Copé qui bah est boude un peu hein. Voilà donc on voit les différents parlementaires qui sont censés être attendu. F Juvin. Bah je peux je peux pas filmer ? Non parce qu'il y a une circulation de gens.
Ah oui ouais. Circulation mon cul. Euh pour faire les interview, ça être très pratique si on peut pas y aller la fameuse circulation. Euh Oh là là, c'est bien organisé encore une fois ce truc. Mais on voit effectivement les différents invités, on peut voir les sénateurs également euh Jean-Pierre les maires Jean-Pierre Lecoc, Catherine Duma, Aurore Carot, voilà pas mal Philippe Bougeon, le le je crois le maire du 6e si ma mémoire est bonne. Donc voilà, donc ça bouchonne un petit peu. Ça bouchonne un petit peu. On va essayer d'aller faire quelques interviews mais je sens qu'on va me faire chier. Ah bah voilà faut Ouais.
Pendant qu'on a les jeunes retaillistes qui sont là, voilà les jeunes retaillistes qui sont présents pour soutenir leurs candidats. Bon l'idée ça va être de montrer avec ce slogan pour la France. Bon euh d'pression ah on a Channo l'ancienne représentante des Macronistes qui a quitté le parti pour rejoindre et bien les Républicains. Euh voilà. Mais là pour se laisser une vue, c'est un peu le bordel. On va pas se mortir dans le euh passage des gens. Hop ! Mais c'est un peu le un peu serré le chat de la place. Aller là, c'est un peu c'est un peu serré qu'on est là, je vais pas vous mentir. Surtout pour passer comme il y a du passage. C'est compliqué.
[ __ ] on va essayer de passer mais allez on essaie de faire un passage à essayie de faire un passage à contresens. Ça va, ça va. On essayie de faire un passage à contresens. Voilà, on voit les invités au TAN de NASC Guillaume l'arrivée. Essayer de faire une ou deux interview mais c'est complicada. Tiens, on a le président du Sénat, Gérard Archer qui est présent. Le deuxième personnage de l'État qui est présent, Gérard Larch qui discute avec son vice-président du Sénat et j'ai l'impression qu'il y a un peu de boué sur mon écran. Alors, attendez, je vais nettoyer l'écran. Voilà, j'essaie de nettoyer un petit peu pour que ce soit plus nette. Hop, là, on a Gérard Larcher.
J'essaie de voir si je reconnais d'autres personnalités. politique pas trop pour le moment. J'avoue, je connais plus la gauche que la droite MDR. On a voilà Jérôme Gérard Alarcher qui est en discussion avec son vice-président. On a Daniel Fasquel qui est présent, le maire du Touquet. Je en a partout, il y a que ça. Je vais essayer. Je vais essayer. Attends là, ça parle de sa fille. Je vais éviter de filmer ça. On va essayer d'avoir monsieur Pasquel. Essay d'avoir monsieur Vasc. Attends attends attends, je me décale. Je vais essayer. J'ess d'avoir monsieur Fasquel. J'essaie d'avoir monsieur Fasquel mais euh je vous promets rien s'il est en discussion. Allez le chat.
On y croit, on y croit, on y croit juste derrière. Ah le général. Monsieur Fasquel, bonjour, on est en direct. Est-ce que vous pouvez nous dire pourquoi c'est Hugo Perchoir c'est une quotidienne sur la politique sur Twitch ? Voilà, on vulgarise la politique pour les jeunes. Pourquoi c'est important pour vous d'être là pour soutenir Bruno Rotaillot aujourd'hui ? Je crois qu'on a besoin de retrouver l'espoir pour la France et pour le pays. On voit bien le bazar qui a à l'Assemblée nationale, les difficultés qu'il y a également à l'échelle du monde et puis aussi concrètement dans nos quartiers.
Moi, je suis maire, je suis président d'une intercommunalité, donc on a besoin d'un d'un candidat qui remette un peu de l'ordre dans la rue, dans nos comptes, dans le pays. Et ce candidat pour moi, c'est Bruno Rotaillot. Et qu'est-ce qui reste du gaolisme chez les républicains ? Moi, je suis gauliste et j'invite d'ailleurs les jeunes à aller voir le le dernier film qui vient d'être tourné sur De Gaulle. C'est un film qui est absolument magnifique et le le gaolisme nous l'incarnons. Le gaulisme c'est justement quand c'est difficile, quand c'est compliqué de rester fort dans ses convictions.
Moi, je l'ai jamais cédé au sirène macroniste alors que Emmanuel Macron veut dans ma commune parce que je suis maire du Touquet, mais j'ai jamais regretté. Je suis là encore là et voilà, nous sommes quelque part des des résistants et de ce point de vue là, voilà, on espère qu'à la fin l'histoire sera belle et qu'on gagnera. Et qu'est-ce qui qu'est-ce qui va empêcher Bruno Rotillot de faire comme le même score que Valérie Becres en 2022 ? Qu'est-ce qui est son truc en plus pour éviter de faire 4,8 ? Alors il y a pas un Emmanuel Macron président sortant donc ça change tout.
Voilà, donc le jeu est beaucoup plus ouvert que la dernière fois et je pense que les Français sont vraiment ont compris après l'échec du macronisme que l'extrême droite, l'extrême gauche, c'est pas la solution et donc ils seront à la recherche d'une troisème voie et cette troisème voix c'est nous qui pourrons l'incorner. Et il y a un absent de marque, c'est Jean-François Copé qui est qui est pas là aujourd'hui. Qu'est-ce que ça symbolise pour vous cette absence de Jean-François Copé ? J'imagine qu'il avait d'autres choses à faire. Euh ce qui compte c'est c'est qu'on soit très nombreux aujourd'hui. Ensuite bah chacun se positionnera par rapport à notre candidat.
Mais il y a une chose est claire, certaine et définitive, c'est que le candidat républicain c'est Bruno Rotaillot choisi par les militants. Merci à vous. moneting. Voilà, pendant que la marseillaise raisonne, chanté par les jeunes. Voilà, qui est là évidemment ne parlons pas d'Emmanuel Brisson. Bien sûr, on voit les les personnalités et regardez le le le j'ai oublié le mot, mais l'endroit où va parler Bruno Rotaillot qui qui me rappelle c'est peut-être moi le chat qui a fabule mais ça me rappelle un peu le un peu le logo du Oh si. Oh je sais à quoi ça me fait penser au truc des avions là. La queue arrière d'un avion. Regardez le chat. C'est la queue arrière d'un avion.
C'est la gouverne d'un avion. MDR ça me faisait penser un peu au logo du RPR mais voilà. Ouais, c'est ça. Une que Air France. Bon, la qualité est pas forcément top, j'en suis désolé les amis. C'est la luminosité qui est un peu le On voit les différents représentants. Regardez, on a Guillaume Larrivé qui discute avec Patrick Etzel et Philippe Juvain. Philippe Juvin, le rapporteur général du budget. Euh et on a, je vous l'ai dit, différentes personnalités politiques présentes. On a vu Gérard Larcher, vous voyez hein, les invités un peu de marque quand même, en tout cas de marque pour les républicains. Le symbole François Barouin.
François Barouin, le le poulin de de Jacques Chirac, le fils spirituel de Jacques Chirac qui est présent. Et voyez l'ambition he de de LR, c'est d'avoir vraiment ce rapport de force ce rapport de force avec Gabriel Atal et d'autres en montrant c'est presque 80 parlementaires élus annoncés revendiqués un vrai rapport de force comme je vous l'ai dit avec le le le le avec Gabriel je dire avec le macroniste. Est-ce qu'on peut encore dire que Gabriel Atal est macroniste ? On voit Éric Poget, Philippe Goselin, Antoine Vermorel, Nicolas d'Aragon, Agè Potier Duma, Guillaume Larrivé, Agnè SV BM Sansal qui va être assise à côté de de Voilà, il est là, regardez Gérard Larcher.
Monsieur l'archer, petite question non. Bon bah tant pis, j'aurais essayé MDR c'est ça. Il aime pas il aime pas les jeunes. C'est c'est je suis pas un électorat qui l'intéresse, c'est pour ça. Bon ben voilà le vent, vous pourrez clipper le chat, le vent du président du Sénat. Et là regardez, on a donc les jeunes LR, les jeunes BR, voilà qui sont là. Les jeunes BR hop. les jeunes BR. Oh là là là là là, on a même le patron des des jeunes LR qui est là. Tho Asmati hop là pendant que les jeunes LR sont en train de faire le placement. Voilà. Et encore une fois les amis, faites attention à ce que vous écrivez SVP.
N'oubliez pas que voilà, du coup, on va être regardé, il y a le chat qui va nous qui va potentiellement être regardé par des militants. Donc SVP, faites attention à ce que vous écrivez. Voilà, c'est c'est je vous fais confiance mais je préfère anticiper et pendant que les représentants politiques arrivent, voilà, j'essaie de me décaler parce qu'ils vont encore me faire chier si je suis dans le passage. En tout cas, il revendique 4000 personnes. Je vais pas vous mentir, je sais pas si les 4000 et un chif mais voyez les les invités qui vont là. Alors, ils ont mis Daniel Frasquel un peu puni, hein, ils l'ont mis là le maire du Touquet, le mer on a Oscar Tessono qui est présent.
Voilà, il y a Patrick Stéphanini aussi aka le poissard qui est présent donc voilà donc on a un peu les punis hein, on a un peu les punis. J'essaie de voir quel autre nom ? Michel Herbillon qui est qui est présent, qui est sénateur si ma mémoire est bonne. Euh je regarde si je vois d'autres noms qui me parlent. pas trop hein, je vais pas vous mentir. Si ainandé qui est là, Jacques Gropérin, Marc Philippe Dobress évidemment euh Herver Reno, voilà, il y a pas mal de de gens qui sont invités. Euh voilà, bon des cadres en tout cas de LR qui pas la Michel Herbillon. Euh donc voilà LR qui euh veut montrer qu'ils en ont la plus grosse. Député, ah pardon, je croyais sénateurs. Non non c'est député.
Je je confonds. Il y a il y a un sénateur et qui a sa fille qui est sénatrice aussi, mais j'ai oublié qui c'est. Euh mais voilà, mais il y a pas mal de monde. Il y a pas mal de monde en tout cas. Il y a la clim. J'aime bien votre émission. Merci beaucoup. Merci, ça fait plaisir. Voilà. Tiens, on a chouan qui est là. Et là, elle est en dis, on a Francis Spiner qui est là. On a Philippe Juvin, pardon. Philippe Juvain qui est avec monsieur Zzel qui est là. Bonjour monsieur Juvin, petite question. Pourquoi c'est important d'être là pour vous aujourd'hui ?
L'année qui vient va être une année passionnante pour ceux qui aiment la politique et les Républicains, c'est un grand parti et tous les grands partis ont des candidats à la présidence de la République et aujourd'hui c'est le point de départ de la campagne. Quit à faire 4,8 comme il y a 5 ans ? Quit à faire 4,8 comme il y a 5 ans ? Ah mais l'idée c'est justement de tirer les leçons du passé et de dire au français une phrase très simple nous sommes de retour. Et de retour pour faire quoi ? surtout pour sauver le pays d'une pente extrêmement dangereuse. La situation est très grave. L'école dysfonctionne, les hôpitaux ne marchent pas bien.
Les finances publiques sont désormais à la mercie de ceux qui nous prêtent de l'argent pour payer les fins de mois. Et donc il y a deux solutions. Ou bien on laisse faire et on se dit bah c'est comme ça. Soit on agit et on décide d'une ligne politique. On se donne quelqu'un qui va nous aider à franchir les étapes et c'est ce pourquoi on est là aujourd'hui. Est-ce que vous risquez pas le fait de payer électoralement d'être dans la majorité présidentielle ? La question qui se pose aujourd'hui, elle est différente. C'est qu'il y a eu 10 années de présidence du président Emmanuel Macron. Ces 10 années, elles prennent fin. Donc qu'est-ce qu'on veut après ? Est-ce qu'on veut monsieur Mélenchon ?
Ah oui. Est-ce qu'on veut Madame Le Pen ? Est-ce qu'on veut monsieur Bardella ? Est-ce qu'on veut une alternative ? Nous sommes l'alternative. Et dernière question plus popole. Le le budget, comment vous le sentez en tant que rapporteur général ? Le budget qui sera voté au mois de novembre, je l'expère, sera un budget de vérité. On verra entre ceux qui disent la vérité aux français et ceux qui la racontent des histoires pour petits-enfants. Aujourd'hui, il faut qu'on ait un budget qui soit vertueux parce que je ne sais pas quel âge vous avez. 28ah 28 ans. Si le budget du mois de novembre n'est pas vertueux, vous à 28 ans et bien votre avenir il se présente assez mal.
Vu la canicule, c'est déjà pas très bon le futur. Monsieur le député, vous avez l'air de bien vous en tirer. Merci. C'est surtout que il y a la clim. Et c'est surtout que il y a la clim le chat. Et c'est pour ça que je m'en en sors. C'est la caméra, c'est les deux en fait. La caméra gère pas forcément très bien l'éclairage bleu. Voyez l'éclairage là que vous voyez, il est bleu là l'éclairage. Donc donc voilà. Ouais. Les meetings, c'est les bons plans en canicule. Ouais. Bouchon là président président [acclamation] président président président président président président président Et oui, il y a des jeunes avec Bruno. Hop là. Excusez-moi, on est en live sur Twitch. Trop bien. Coucou.
Est-ce que vous pouvez nous dire pourquoi être jeune avec Bruno ? Moi, je suis là pour la France et vous ? Bah moi je suis là pour la France et je suis pour le projet de Bruno Rotaillot parce que c'est un projet écologique pour le travail contre l'immigration de masse. Et justement il y a quoi dans le projet en concrètement ? Bah on est sur une lutte notamment contre l'immigration illégale aussi une réduction pour avoir des quotas d'immigration justement pour pouvoir contrôler qui on accueille notamment en lien avec sur les conditions de travail sur l'éducation et ça c'est essentiel pour retrouver une vraie identité française.
Et bien et comment on fait du coup pour la retrouver cette identité ? Comment on fait ? Te poses la question à toi. Ah ben j'ai répondu. J'ai répondu. On demandera à Bruno de les réponses du coup. Voilà. [rires] Oh le malaise ! Oh le malaise ! Ah là là ! Mais ouais, on est en direct du parc floral de Paris. [toux] Je crois que là c'est le patron des jeunes LR. Voilà [acclamation] le patron des jeunes LR. Voilà Théo, excuse-moi, on est en live sur Twitch. Bonjour enfin bonjour. Est-ce que tu peux nous dire pourquoi être jeune avec Retaillo ? Parce que aujourd'hui quand on est jeune, on a envie vraiment d'un candidat qui nous dise la vérité.
pas quelqu'un forcément qui plaise sur TikTok ou sur les réseaux sociaux, mais quelqu'un qui va nous dire en fait comment est le pays aujourd'hui et quels sont les problèmes du pays. Nous, on est jeune, on est amoureux de la France, on est vraiment amoureux de ce pays. On en a marre de le voir ne pas se faire respecter.
On est jeune, on sait qu'on vit dans un monde aussi où c'est beaucoup plus compliqué de fonder une famille, de trouver un logement, de trouver le premier travail, de vraiment percevoir le fruit de notre travail et en fait tout ça pour moi et pour nous en tout cas tous les jeunes qui sont là, le programme de Bruno Rotaillot répond directement sur cet aspect là et c'est pour ça qu'on est des jeunes avec Bruno Rotaillot et qui je le rappelle est le seul candidat de la droite. Donc pour tous les jeunes qui sont de droite, il y en a pas d'autres. Ils doivent et ils peuvent nous rejoindre.
Et justement seul candidat à droite pour vous, Édouard Philippe, il est il est pas de droite, il même pas centre droit. Non mais déjà faudra voir ce qu'il dit à son meeting mais je pense qu'on entendra beaucoup plus de fond ici parce que le programme massif d'Edouard Philippe on l'attend toujours et je pense que tous les Français l'attendent encore. La réalité c'est que Bruno Rotaillot est aujourd'hui un candidat de droite qui depuis déjà plusieurs mois sur sur la natalité sur la production agricole sur l'économie le pouvoir tout ça il présente ses idées ses nouvelles idées de Philippe on l'entend pas.
Donc nous ce qu'on dit aujourd'hui c'est que la jeunesse de droite elle doit être autour de Bruno Rotaillot parce que le macronisme s'est terminé et tous ceux qui ont été comptables du bilan d'Emmanuel Macron bah aujourd'hui ils doivent partir. Après est dans la majorité présidentielle. Non pas du tout. Ah si à l'Assemblée nationale ils sont dans la majorité présidentielle. Ils sont sur des textes évidemment parfois on vote en fonction évidemment de nos incontences. Parfois évidemment il y a des textes qu'on vote avec le Rassemblement national il y en a d'autres qu'on vote avec les Macronistes. Si on vote avec le RN, ça fait pas de nous de des Leopénistes. Bien au contraire.
Si on vote avec des macronistes, ça fera pas de nous des macronistes. La réalité, c'est que voilà euh là, il faudra écouter ce que dit Bruno Rota aujourd'hui, là où il va emmener le pays. Et moi vraiment, j'invite tous les jeunes qui aujourd'hui aiment leur pays, ont vu leurs parents galérer alors qu'il travaillaient tout enfin un nombre d'heures incalculable par jour. J'invite tous ces jeunes-là vraiment à nous rejoindre. Nous, on ouvrira nos rangs pour une belle campagne, pour une majorité nationale, pas pour plaire à des barons et cetera, mais vraiment pour parler aux français. Et dernière question.
Qu'est-ce qui reste de Jacques Chirac en 2007 quand il disait ne jamais de compromission avec l'extrême droite et cetera et cetera ? Qu'est-ce qui reste de cet esprit chirraakien ALR actuellement ? Bah il reste les républicains parce que je vous rappelle il y a 2 ans, il y a beaucoup d'entre nous déjà notre enfin peu d'entre nous en réalité mais l'ancien président des jeunes Guillem est parti à l'UDR pour faire alliance avec Le Pen. Tous les jeunes que vous avez là sont des jeunes qui ont refusé l'alliance avec Marine Le Pen parce qu'en fait tout simplement on n'est pas pareil déjà tout simplement sur les solutions qu'on propose au pays. La façon dont on les propose on n'est pas pareil.
On prend pas les Français pour des imbéciles sur l'économie, sur les finances et cetera. Nous, on parle de vrais sujets, des vrais sujets de droite. D'illeurs, quand vous interrogez Le Pen entre Olivier Fort et Rotaillot, bah elle sait pas qui choisir. Et ces gens-là, ils savent pas où ils habitent en réalité. Et tout le monde le dit, les acteurs qu'il rencontrent, ils disent "Moi, au fond, on sait pas ce que pense le RN parce qu' il y a un peu de ligne qui s'affronte et cetera et en fond, on sait pas ce qu'ils auront à proposer." Nous, on est la droite, toute la droite. Jacques Chirac, c'est le souvenir aussi de victoire. C'est un peu pour certains une petite nostalgie un peu à l'ancienne.
Mais maintenant, faut se servir du passé, OK ? Mais surtout se projeter vers l'avenir et pour nous l'avenir c'est évidemment Bruno Rota. Merci beaucoup. Bon meeting. Voilà le chat. Hop là. Bon il reste les fruit mais bon on vote avec le RN quoi. Tiens regardez il y a Oh mais mais ils sont toujours là ils sont toujours là. Toujours là on ne se quitte plus. Mais regardez, il y a Hugo Babé. Comment ça va monsieur Babé ? Comment ? On m'a dit qu'à 16h30, tu serais chez Dominique de Villepa. Exactement, je fais Retaillot et Villepa dans la même journée. Quelle vie ? Deux amis de mieux et demi. Bien. Oh là là, ils font du bouquan, ils font du bou Oh, il y a madame Prima, il y a Sophie Prima.
Oh, ils font du bruit les jeunes. Il a madame Prima. Attendez, attendez, on va parler d'Agora Madame Prima. On va parler d'Agora Madame Prima. Je sais pas où elle va être assise. Prima. Sophie Prima qui salue Guillaume l'arrivée. Et ben ça va madame Prima qui est là également. [acclamation] E ouais ouais ouais. Je crois pas non. Je crois que tu confonds avec quelqu'un d'autre l'application Agora. Regarder ma dernière interview sur YouTube. Tiens François X l'ami. Hop. Salut les cad il sera au premier rang François Xavier Bellami. Merde, j'ai perdu Benami MDR. Ah il est reparti derrière. Est obligé de recommencer une photo les gens passent devant nous. On va essayer d'avoir confiance Bami.
Et oui bah oui Sophie Prima Ex menu ça. On va on garde on garde on garde on garde de Bami. Je recoule je recoule. On va essayer d'avoir les interviews mais là ça bouchonne et merci à tous pour les follows les amis. J'entends pas tout mais regardez on a Sophie Prima qui est là Guillaume l'arrivé on a Nascou qui est là aussi on a voilà les cadres on a Michel Barnier là-bas tiens l'ancien premier ministre qui arrive là ça bouchonne. Ouais. Non, mais pas pardonnez-moi. Michel Barnier qui est là, monsieur Premier ministre, ministre premier ministre qui est présent avec son gar du corps. Non, Ba il est pas là.
Mais d'ailleurs, je crois qu'il y a aucun ministre, il y a aucun ministre du gouvernement. est le plus fort. Oh non ! Oh non ! Ils ont 55 ans ! [ __ ] ils ont 55 ans ! Oh non ! C'est le viol c'est Patrizel qui se met en position pour saluer le premier ministre tiens Geoffre Didier qui est et tout le monde qui vient pour saluer le premier ministre. C'est un mon c'est mon c'est ça va ça va ça va [acclamation] c'est Non il veut pas s'exprimer coup dur et on est avec l'équipe de public Sena ouais public sena service public oh non c'est au perchoir qu'on gueule les plus fort, c'est sur Hugo perchoir qu'on gueule. C'est au perchoir qu'on gueule les plus forts.
Monsieur Ezzel, bonjour, on est en live sur Twitch. Est-ce que vous pouvez nous dire pourquoi c'est important pour vous d'être là aujourd'hui à ce meeting de Bruno Rotaillot ? En fait, les Républicains, c'est un grand parti. Nous avons un socle extrêmement fort. Il est logique que un parti comme les Républicains est un candidat à la présidentielle. Celui-ci a été élu démocratiquement par nos militants et donc plus que jamais. C'est important d'être en soutien. Je suis député et je considère que c'est mon devoir que d'être ici parce qu'encore une fois, il y a une dynamique de la part de nos militants. Ce sont les militants qui ont porté Bruno Retaillot.
Il y a un véritable projet qui se construit autour de lui et plus que jamais, il faut être à ses côtés. Est-ce que vous risquez pas de de payer votre participation à la majorité présidentielle pour les élections ? Je pense que aujourd'hui les choses sont claires. [acclamation] Moi-même, j'étais ministre du gouvernement de Barnier. On était dans une optique qui était celle de de travailler dans l'intérêt du pays. Aujourd'hui, nous voyons que un certain nombre de de macronistes sont dans une autre démarche. En réalité, aujourd'hui, plus que jamais, les Républicains doivent tracer leur sillon pour offrir là aussi une alternance à ce pays.
Et justement, on aura dans quelques jours le vote définitif sur la loi fin de vie contre laquelle vous êtes beaucoup opposé. Est-ce que Bruno Trorotaillot président vous souhaitez qu'il revienne sur ce cette proposition de loi ? Si vous me posez la question, évidemment, moi je souhaite qu'il qu'il revienne là-dessus mais encore une fois c'est à lui de prendre la décision. Je pense que c'est vous en avez pas parlé avec lui. Nous n'avons pas évoqué pour le moment cette question ensemble parce que il y a énormément de sujets dont dont il faut traiter. En tout cas, il un vrai travail de fond qui s'engage. Voilà. Mais en tout cas, je fais partie de ceux qui combattent évidemment ce projet.
Merci à vous. Bonne journée. Et voilà. Regardez, il y a les embrassades là-bas peut-être, ça va madame Prima ? Bonjour. Oh, Agora qui est de retour, vous avez vu ça. Pourquoi c'est important pour vous d'être là aujourd'hui ? B parce qu'on rentre dans une période très importante pour la démocratie française. Démocratie d'une façon générale qui est la période importante des élections présidentielles et c'est important de faire valoir des convictions, de faire valoir des idées, de faire valoir notre famille politique. Notre famille politique a choisi son candidat et donc c'est bien normal d'être ici pour porter tout cela.
justement en tant qu'ancienne porte-parole de gouvernement d'Emmanuel Macron, est-ce que vous craignez pas qu'on gouvernement de François Verou et surtout de Michel Barnier c'était quand même mais pour le grand public vous savez que ça reste une proximité. Est-ce que vous craignez pas que ça joue sur le vote final des Français qui pourrait vous le reprocher ? Je crois que les Français ont très bien compris que nous étions dans ces gouvernements avec Michel Bernier puis avec François Berérou pour essayer de faire marcher un système qui était à l'origine pas exactement ce que la 5e République a construit et pour faire avancer la France pendant les 2 ans qui restaient. Il y a pas de confusion.
Je pense que Bruno Rotaillot le dit suffisamment souvent, que nous montrons nos différences, que nous montrons des convictions qui sont pas les mêmes que celles qui ont été porté par Renaissance, par En marche pendant ces ces 12 ans, ces 12 ans passés. Et donc voilà, je pense qu'il y aura pas de confusion. Merci à vous. Merci beaucoup. J'espère que vous allez bien. Et ouais, ils gueulent les jeunes. On a spin Bon, je sais pas pourquoi les gens sont au tun zo là. Je sais pas ce qu'ils attendent. Ah si, Barnier je pense. Barnier. Tiens, regardez Antoine Vermel Marquez qui est présent, le monsieur Ecologie 2 LR. Je sais pas qui d'autre il a. Regarde, je fais un petit plan sur la salle.
Je sais pas si vous voyez bien si ça se remplit ou pas le chat, mais il y a du monde de présent. Voilà. Ah, Gérard qui qui repasse à part les municipales à part le municipal. Bon ben enfant, tu vois Gérard Archer deè personnage de l'État. Désolé, désolé, je me recule, c'est pour ça. T'inquiète, t'inquiète. Quand il arrive, il arrive. Ouais, ouais. Il m' arrivé dans le dos. Allez hop. Voilà. Bon bref, l'archer va pas vouloir répondre. On va faire le tour. [ __ ] il y a quelqu'un qui est on fire parce qu'il a vu Michel Herbon quoi. Quelle vie le chat. Quelle hop, on va essayer de repasser. Tiens, on a le maire de la Baule. Ah non, je croyais que c'était le maire de la ballle. C'est pas lui.
MDR. Euh, j'ai vu Daniel Fasquel mais on l'a déjà eu en Daniel Fasquel. Ah, ça va, ça va. Fait chaud. Ouais, j'ai chaud. Non, j'ai chaud. Cherch à boire. Je vais chercher à boire le chat. J'arrive. Ah tiens, je vous montre un peu les coulisses. La presse, c'est par là qu'on passe. Hop là ! Hop hop hopop ! Oh [ __ ] j'ai failli mourir. Hop là. Allez, on va boire un peu d'eau le chat. Aga je pose monic et c'est la EC dans les bacs majoré. J'arrive le chat bougez pas. Par contre je sais pas où je vais me [ __ ] pour filmer au taillot parce qu'on voit que dalle nous. Je pense qu'il vont être assez chiant sur le point de filmage. Je regarde un peu les news. Attendez.
Attends, je vais vous montrer le programme qu'ils ont distribué. Alors, ils ont distribué ça. Regardez, mon projet pour la France, ne plus subir, remettre la France à l'endroit avec les propositions. Donc, je vais vous les lire. Attends, je je vous les lis avec le téléphone devant les yeux. Donc mes chers compatriotes, j'ai grandi avec cette conviction simple. Attends, je vais prendre le micro à la main, avec cette proposition simple, conviction simple, rien de ce qui compte ne nous appartient vraiment. Attends, je rattrape le chat. Bonjour à tous pour les follows.
Alors si je m'adresse à vous aujourd'hui, c'est parce que la France est un moment décisif euh par et parce que ce choix nous appartient encore le sens de ma candidature. Bon bref, voilà, il y a pas les promesses. En fait, il fait pas de propal en fait. C'est ça. Quand tu as interviewé les autres, en fait, tu as pas de propal, c'est des grands mots. Voilà. Prospérité, hors fierté française. OK. Il y a pas le Alors ici, ils veulent un quasi. Alors, j'aime bien la proposition, c'est pas un 14e mois de salaire, c'est un quasi c'est voilà et moins de normes de fiscalité, plus de liberté de confiance.
Encore une fois, en fait le problème des propositions de Bruno Rotaillot au moment où on se parle le chat, bah c'est des c'est flou, c'est des grandes phrases mais c'est pas du concret pour le moment. Et c'est je pense un des problèmes pour le moment de la campagne retaillot, c'est que ça reste très flou quoi. Et pour citer la grand-mère à Martin Auri quand c'est flou bah c'est qu'il y a un loup. Hop là. Alors, attendez, bougez pas, je vais replier les pattes. Bah, ça devrait pas commencer à à pas tarder à commencer le chat. Euh, ça devrait pas commencer à terminer. Tiens, il y a Daniel Fiscal qui va se rasseoir. Vous voyez, ça commence à ça commence à se remplir.
Voà, ils ont un peu de retard, c'était 14h annoncé le début du meeting, mais là, bon, il y a les photos, les sénatrices, il y a madame Stache qui est là. C'est madame, c'est madame Stache, hein, je me trompe pas. Ah oui, je Hop. Oh là là, il ma stage qui est là. Et voyez, je vous montre un peu à quoi ça ressemble. Voyez, ça ressemble un peu à ça. La vie. depuis les renvités. Voilà donc les les les invités presti Oh là ou là je me recule pour laisser passer monsieur Pasquel. Je sais pas où je vais pouvoir me mettre. J'espère que je vais pouvoir filmer quand même. Mais tu as Roger Karci le vice-président du Sénat. Monsieur Karoui, excusez-moi, on est en live.
Est-ce que vous nous dire pourquoi c'est important pour vous d'être là aujourd'hui ? Parce qu'il y en a qui viennent pas. Et ils ont ils sont pas là parce qu'ils veulent pas venir ou parce qu'ils ont pas été invités ? Ah, ils ont tous été invités. Même les ministres du gouvernement. Ah non, pas ceuxl. Mais s'il nous avait dit on tient absolument à venir, on les aurait peut-être invités. Et justement, comment vous allez essayer de rassembler la France alors que vous-même vous êtes plutôt divisé entre vos têtes dirigeantes ? Il y a pas de division. Il y a quelques personnalités qui ont refusé ou qui considèrent que le vote des adhérents en faveur d'un candidat ne leur convient pas.
Mais il représente quoi dans le pays ? Ou bien il y a un élan derrière Bruno Rota et c'est pas telle ou telle personnalité qui change la donne où il y a pas d'élan et alors on en pera tous le prix. Mais moi je pense qu'aujourd'hui il y a un élan, il y a une volonté et les réticences des uns des autres nous servent à rien. Et qu'est-ce qui manque à Bruno Rotaillot pour faire mieux que Valérie PC ou qu'est-ce qu'il a de plus pour faire mieux que Valérie PC ? Je pense que il a bien étudié ce qu'ont été les campagnes présidentielles précédentes. Il fera pas les mêmes eres. Ben parfait. Merci à vous parce que je crois que ça va pas tarder à cour. Oh là là là. Oh non les slogans gag.
On est en train de faire la Ah merci beaucoup. On a on est avec Sophie Dravinel le chat. Salut. Salut. Bonjour à tous. J'espère que vous suivez Hugo. C'est le meilleur. Il est passionnant. À chaque fois il a des infos toujours très justes. Et si un jour je suis invité chez lui, on aura l'honneur de discuter plus longtemps. Oui, je confirme. [acclamation] Merci. [ __ ] il répond. Pardon. Désolé, désolé, désolé. Pour se retrouver derrière commun que j'ai mis en ligne tous les élus qui veulent bien m'aider. Ça veut dire que le candidat province Michel Barnier. Nous verons Michel Barnier. Monsieur Bernier, petite question pour les jeunes qui nous regardent.
Qu'est-ce que vous avez à dire aux jeunes qui nous regardent qui sont pas sûr d'aller voter au présidentiel ? Les jeunes qui nous regardent, je leur dis occupez-vous de politique parce que sinon c'est la politique qui s'occupe de vous. Il faut pas être spectateur. Alors ayez les idées que vous voulez. Mais occupez-vous de la France, ayez des convictions, engagez-vous et si possible engagez-vous avec des partis comme les Républicains qui qui ont une vieille histoire, qui ont un avenir, qui ont une morale et qui sont des gens sérieux. Et au-delà de la présidentielle, elle est législative, qui joue vous qui avez été renversé par le gouvernement ?
Quel conseil vous donnez à Bruno Rotaillot pour trouver une majorité absolue ? Bon ben voilà, c'est le vent, c'est le vent le chat, c'est le vent. Je crois qu'il a pas aimé que je rappelle son renversement. Hop, pardon, pardon, pardon. J'ai une question mais quand j'ai parlé du renversement, il a pas kiffé. Il a pas kiffé. Oh là là là, je sais pas qui photographie le chat si vous voyez. Ah ouais, c'est François Baroin, le fils prodige de la droite. L'espoir rêvé. Voilà l'homme qui fait tant rêver. La droite, l'homme providentiel. que certains rêvent voir premier ministre de Bruno Rota mais il faut gagner pour ça. Voilà le recours après l'élimination de François Fillon.
L'homme l'homme l'homme qui rappe qui rappe duam on rappelle. Très beau rappeur François Barois. Et voilà les têtes d'affiches arrivent. Ce qui veut dire que et bien le candidat ne va pas tarder. Allez hop bat les couilles. [rires] Voilà le chat. Valerie PC est pas encore arrivé. On attend BM sans sal également. Très très très très chaud. On voit Guillaume l'arrivée qui est présent. Philippe Juvain. Euh c'est chaud. Par contre, ce qui va être très chiant, c'est que je vais pas pouvoir filmer tout là-bas. Donc il va falloir que je trouve un endroit pour filmer où on m'emmerde pas. Et ça va être ça un peu. On a Geoffre Didier également qui est au téléphone à côté de la sénatrice Stache.
On a Antoine Vermel Marquez qui est présent également, le monsieur écologie 2 LR. Et on a et bien voilà le le prancier l'ancien. [ __ ] il y a pas Morano. Je suis en train de me dire. Ah si Nadine attends non c'est Jonas. Je sais pas où elle est Morano. Je sais pas si elle a été invitée. Il y a de la clim mais il fait chaud quand même. Bah il y a 4000 personnes revendiquées hein les amis. Alors je sais pas s'il y a 4000 hein. Pareil. En tout cas il y a du monde c'est certain. Est-ce que il y en a plus que chez Atal ? Je ne sais pas, je vous confesse. On rappelle que Bruno Rotaillo disait "Oui, nous on aura plus de monde que chez Gabriel Atal." Bon, ça je sais pas.
[toux] Je pense queils vont faire en sorte que le comptage soit pile pile pile au niveau plus évidemment Gabriel Atal que c'est Valéri Boyer mais je suis pas sûr. PC est censé être là regarde la fiche pess est là maintenant là on a l'ancien premier ministre avec François Baroin. L'homme l'homme qui fait rêver la droite. François Barouin le recour tout le monde le voit en recours François Barouin. Et salut à tous 200 j'espère que vous allez bien. Je rappelle Hugo Perchoir, c'est une quotidienne sur l'actualité politique. Et regardez, c'est ce point de vue qu'ura Bruno Rotaillot.
Bon là il y a les photographes mais c'est ce point de vue qu' aura Bruno Rotaillot tout à l'heure avec son pupitre qui est présent. Voilà un pupitre sur le modèle Air France sur le modèle Air France. Je crois que les comme l'a dit Roger Coti, ils ont pas été invités les membres du ministre, les ministres du gouvernement ou exministre du gouvernement. Il monte sur les chaises carrément. avec toi. Allez, lave est avec toi. Allez président Bruno président. Salut mes petites bonté bienvenue dans touche pas mon Bruno [cri] Bruno Bruno président cap François Xavier Béami ça m'étonnerait pas qu'ils arrivent à 3 avec François Xavier Bami et Bolemans sal.
Golem sur salle qui est l'invité hein d'honneur de ce truc là. Tiens, on a Ah ouais, c'est clairement ça. Vélon tu as pas dit dans quel micro hein. Tu as pas dit dans quel micro Ting hein. Eh eh e mais Ah je crois qu'on va se faire dégager. Il y a personne qui nous dégage. Bah écoute si personne nous dégage, il y a pas de raison qu'on dégage hein. Pas sur la selle. Ah bah si, ça y est. Pas sur la selle. Pas sûr. Pas sur la selle. Ah, j'y suis depuis 3 minutes. 5 minutes quoi les gars. Faut peut-être se réveiller avant quoi. Les mecs, il se réveillent 5 minutes après. Qu'est-ce qui surveille Monsieur Babé ? Monsieur Babé, qu'est-ce qu'est-ce que vous faites Monsieur Babé ?
On attend tous sans sal. Bah oui, mais ils vont arriver ensemble avec François Xavier s'il arrive. Ah ouais, il est chipi. Il est chippi. Il est chipi le babé. Il est chipi. Je sais pas où on va je vais pas me [ __ ] en fait. C'est ça qui m'emmerde un peu parce que là je pense que la place est prise parce qu'en vrai si je me mettais là je pourrais filmer mais c'est Ouais pour fil Ah il là oh là le roi mage notre notre père qui estcieux ça va Serge quit plus hein on se quitte plus on se quitte plus est-ce que tu vas voir de ville pein après ou pas ? Ah non pas plus d'un meeting par jour hein. Il y a des il y a des normes syndicales quand même. [rires] On va essayer de s'accrocher là.
C là c'est mort là. Je fais aussi sur le bout d'eau. Ouais, je prends la place de PCR. Je me mets entre les deux ministre et je suis bien. [ __ ] j'ai la main qui colle avec la transpiration. Mais je sais pas par où Raillot va arriver le chat. Par contre, c'est marrant, ils ont mis des siè ils ont mis des trucs des deux côtés. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
[musique]
Par où il arrive ? Il monte sur l'échet. Je suis mort de rire.
[musique]
Lyrical. Tout le monde se lève. Il va arriver par où ? Ils arrivent par où ? Ouais. Non, je vais être grillé quand même. Bon, des goût bon. Bon, j'espère que ces petits live meeting vous plaisent. En tout cas, le chat, on a le speaker qui est là. Le speaker est là. Voilà. Et mesdames et messieurs, il est le champion. Je sais pas qui parle. Je sais [acclamation] pas qui parle. Je sais pas où euh 6000 Eh eh eh 6000 les mecs. 6000 6000 6000 vous je veux euh E 6000 faut arrêter de nous prendre pour des cons il y a pas 6000 arrêtez les gars. Oh c'est de la bonne là. 6000 12 12 on rappelle ils attendaient 4000 il revendique 6000 je crois qu'on ouvre pour des con mais je suis pas sûr.
Ah bah oui, il y a les Bretons. Les Bretons sont partout. Les Bretons sont partout. On a les eurodéputés qui sont là. Président président président le merci est avec toi. Allez Brudo la France est avec toi. Allez Brudo la France est avec toi. Allez, la France est avec toi. Allez, la France est avec toi. Allez, avec moi. avec toi avec toi avec toi
[musique]
[acclamation]
[musique] [musique]
Bruno Bruno Bruno Bruno. Bruno brun [musique]
[musique]
je cache les commentaires un peu les gars vu que là je suis en tour de militant comme je peux pas lire ce que vous écrivez je peux pas contrôler non plus mais je sais pas par où il va arriver les gars Saint-Pierre Merge
[musique]
Nathalie ma de Flor Est-ce que vous pensez que le maire de Florange aurait été invité si jamais il y avait pas eu le drame de J'ai l'impression qu'on est vous savez la remise du trophée là de la de la coupe de France de ma de Paul de cette rodez mère de Christian le père de George de sur mort les invités qui montent sur les chaises là de sur ils sont vraiment en train de se masturber la glotte sur les mers LR
[musique] [musique] [musique]
Philippe Goselin qui est là, [musique] le monsieur outreire de l'Assemblée nationale qui passe devant nous. qui embrasse les députés. [musique] A Josian Cornelou en face de nous. Hop,
[musique]
les différents mères qui passent qui saluent Nasrou qui salue également François qui l'améos boys qu'on voit devant nous les amis les cadres de chez Bruno Rota. Bon, l'équipe dirigeante pour la future porte-parole, [musique] ministre des affaires étrangères potentiellement aussi.
[musique]
Et puis on rappelle Nasrou éphémère ministre en charge de mémoire de de la lutte contre les discriminations. Bonsoir bien européen.
[musique]
la nouvelle par
[musique]
Ah mon ancienne à moi. Mon ancienne. Ah non, elle était pas mère quand je me suis barré. [musique][chant] Il nous manque fou dans le nom des mèes. Il n manqu fou
[musique]
le maire de qui a pour l'ordre partout en France. [musique] Nicolas
[musique]
et le meeting a déjà du retard. Bruno est censé s'exprimer à 14h45. On il est déjà en retard le chat
[musique]
avec
[musique]
Oh Pierre Henri Dumont battu en 2024 face à l'extrême droite Henri Dumont qui est présent au meeting.
[musique]
et Golden Boy l'association des maires de France qui [musique] tient toujours de l'indépendance de face au merci de [musique] François [acclamation]
[musique]
Gill Verrous, l'ancien ministre qui vient passer devant nous. G Verous qui est présent. Maire de Château
[musique]
Philippe Goselin qui est on fire qui va passer devant nous.
[musique] [musique]
On va voir si Bruno Rota va évoquer Christophe Glaise, lui aussi otage d'État, prisonnier d'État en Algérie pour avoir fait son métier de journaliste dans des plais au régime algérien.
[musique]
Il doit saluer les fous. On voit Philippe Goselin qui est là en chauveur de salle également. Il arrive, ça arrive.
[musique]
[chant]
[musique]
Le hug entre Bolemans sal et le président du Sénat, Gérard Larcher.
[musique]
Valérie PC n'est pas encore là il me semble hein. J'ai pas vu Valérie PC. La Philippe Goselin qui est là. [musique] Bonjour à tous ceux qui rejoignent perchoir. J'espère que vous allez bien.
[musique]
Otanes rou qui est donc là qui attend. On attend également plusieurs arrivées. Moi je froidi derrière rédu à côté de Galer avec plus de 80 % des 80 % c'est un score qui en sur la capacité de mobilisation au cœur de cette campagne et c'est de cet enjeu. Donc Pierre Henri Dumond va nous parler. Monsieur le maire vous avez la parole. après avoir été battu par l'extrême droite, Pierre-Henri Dumont. Bon, maintenant faut qu'on se trouve une place pour filmer les gars. Est-ce que vous allez bien le par ? Je sais même pas où il est. [acclamation] Je vois même pas où il est. Quel plaisir. Mais il est où ?
Quel plaisir de vous retrouver aussi cet après-midi autour du futur président de la République le [acclamation] pardon pardon pardon président Bruno président Bruno présidentés président président président président président président président avec les collègues nous sommes tous rentrés ici et la suite. Et nous pouvons vous dire une chose, les mères sont les premiers témoins des difficultés du pays, mais aussi les premiers artisans, des solutions pour notre citoyens. Vous pouvez pas faire plus proche le chat. Nous ne découvrons pas dans les sondages ni sur les plateaux de télévision. Nous les vivons chaque jour dans nos communes.
Quand une habite de travailleur n'arrive pas à doubler la femme noire, c'est vers nous qu'elle vient chercher de l'aide. Quand un commerçant baisse le rideau, c'est à nous de se confir. Quand des habitants s'inquiètent de l'avenir de leurs enfants ou du recul du service public ou de l'insécurité, c'est vers nous qui se tourne. Le terrain ne m jamais. Et ce que nous attendons partout en France, ce que nous entendons, c'est une immense attente. Celle d'un pays qui retrouvait un cap de l'autorité. Gérard Gérard Longuer le chat. Charles [acclamation] qui passe à l'instant
[applaudissements]
avec mes collègues ma dans les campagnes municipales, nous avons montré qu'avec du courage, du bon sens, de la constance et du travail, il était possible d'obtenir des résultats concrets et de changer la vie. En fait, il a une caméra qui filme. Camé sur lesourincu après l'autre, une rue après l'autre, un quartier après l'autre, une commune après l'autre. Aujourd'hui, le défi est plus grand encore. Ce que nous avons réussi chez nous, nous devons le réussir pour la France. [acclamation]
[applaudissements]
Mais la France ne se retrassera pas depuis les bureaux parisien. Elle se relèvera depuis les territoires. Bah Rota a déjà annoncé qu'il voulait faire sauter les 35 he danté hein. d'un homme qui dit ce qu'il pense, qui fait ce qu'il dit et qui n'a jamais renoncé à ses valeurs. [acclamation] [acclamation] Cet homme, cet homme, vous le savez c'est Bruno Rota. [acclamation] [acclamation] Donc il y aura plusieurs interventions. On aura Aurore Carre de Monturloire, Romain Maria de Maison Alfort, Anne Perbot, maire de Chénéour et Chrystas, maire de ville Saint-Georgie.
Parlez à vos voisins, convainquez vos proches, engagez-vous parce que l'élection présidentielle ne se gagne pas sur les plateaux de télévision, elle se gagne sur le terrain. Et le terrain, c'est nous, le terrain, c'est vous. [acclamation]
[applaudissements]
Alors, êtes-vous prêt ? [acclamation] Êtes-vous prêt à vous mobiliser ? Êtes-vous prêt à porter l'espérance du redressement français ? Alors, faisons-le ensemble tous ensemble. Bruno président Bruno [acclamation] président Bruno président président président président président président président [acclamation] locaux justement çairent des normes et tout dans laé et c'est de ça dont on va parler maintenant la parole est à la main Aurore car Oh pétard faut que je bouge, faut que je bouge. Pourquoi faut que j'aille filmer de long discours mais plutôt un cri du cœur de 7000 habitants dans Loirée, un territoire semural, président d'une communauté de commune de 50000 habitants.
Et mesdames messieurs, c'est un combat de tous les jours. Alors, vous savez, je crois qu'il y a beaucoup d'élance, c'est d'être utile à nos habitants. Et bien, nous passons l'énergie folle, que nous dévoyons en fait et ben le ballon, c'est pour pour les normes. Négocier tous les jours avec les services de l'État, avec les agences, multiples diverses, se débarent qui en plus se contredisent entre elles. Donc s'il y a trois choses à revenir à mon sens, c'est de la simplification, de la simplification et de la simplification. [acclamation] nous balancera.
[applaudissements]
Je crois que ce qui nous relie tous, c'est qu'avant d'être des hommes et des femmes de b parti. On est des hommes et des femmes de terrain. Et je crois que ce qui manque aujourd'hui, c'est le courage, le courage de faire dans un monde qui finalement marche sur la tête et je crois que voilà, c'est la qualité aujourd'hui, c'est le courage, le courage de faire. Et donc mesdames et messieurs viv une France légère dans une simplification et un champ de simplification qui nous manque aujourd'hui. Alors vive la France et vivre nos retillons [acclamation] [applaudissements] MDR. Je cadre très mal. Alors c'est qui le prochain ? C'est qui le prochain [applaudissements] que je le filme ? Merci.
Et la parole maintenant est à Romain Mar le maire de [acclamation] va nous parler de cette Ah [ __ ] mais ils nous font chier avec leurs allers-retours là. Vas-y vas-y vas-y je passe avec le mec. Je passe avec le mec. Je passe avec le mec de la technique. Je passe avec le mec de la technique. Vas-y vas-y. Vas-y. Vas-y. Vas-y. Je gruge, je gruge, je gruge. [rires] Ouais. Let's go. J'ai grugé le chat. J'ai grugé. vers ligne pour répondre aux difficultés des habitants pour essayer de trouver les solutions concrètes. On le voit encore en ce moment avec l'histoire de la cricule toutes ces pérémies que nous devons essayer de gérer au quotidien et c'est ça le rôle d'invers.
Et en même temps, pourquoi est-ce que les gens se tournent vers nous ? Ils se tournent vers nous parce que nous sommes dans la proximité au contact direct des gens dans la réalité concrète. Il se donne vers nous parce que en tant que maire on s'occupe de toutes les générations d'habitantes, on s'occupe de tous les sujets, voyez-vous ? Et c'est ce qui fait que aujourd'hui notre parti est le premier parti des Ber de France. On a un succès aux dernières élections municipales et ça c'est une reconnaissance du travail. [acclamation]
[applaudissements]
dans le 20 dollars dans le 20 dollar le 20 dollar est une terre qui a été communiste pendant 50 ans. Dernières élections départementales ce département à droite.
Salut [acclamation] et leur qui est une de gauche toutes les villes qui avaient basculé il y a 6 ans elles sont toutes restées à droite comme la ville de Saint-Jor [applaudissements] et là aussi c'est la réf et et laé Michel dit souvent que des bonnes locales font un congrès national et bien j'ai eu le plaisir d'accueillir Bron au caillou il y a 3 semaines à maison Alffort et là j'ai dû voir quelqu'un il connaissait ses bonnes recettes locales il a présenté son programme sur le logement avec un constat lucide sur la situation actuelle de notre logement sur la prise du logement qui passe actuellement avec des propositions fortes et bien ce travail qui a été fait sur le logement il a également été fait sur la compétitivité sur l'énergie sur le pouvoir d'achat pour l'agriculture et ça va continuer sur l'ensemble des thématiques et moi qui suis certes un nouveau maire mais un militant depuis plus de 20 ans et bien ça fait du bien de voir notre partie se remettre travail se remettre à la démarche et
[applaudissements]
pour parler à tout le monde de tous les sujets et préparer un projet plus membre de soi national encore plus quand on a un candidat sincère un candidat qui a le courage de dire la vérité qui a la compétence pour mener à bien ce projet et bien je suis convaincu qu'on peut tiens ça m'intéresse jean il diffuse le meeting ou pas le candidat c'est est-ce qu'il diffuse le meeting je sais qu'il essaie les diffusé mais je sais pas s'il est diffuse. Ouais, il est en live là. Merci beaucoup monsieur le maire Paris. Est-ce que ça va toujours ? [acclamation] Il y a des rencontres que l'on n'oublie pas comme cette avec vous Anne Perot, madame la mère du génère Rourcour. On vous écoute. Bonjour à tous.
Alors, j'aimerais avant de vous raconter cette petite anecdote vous partager un chiffre qui m'a flemme d'aller filmer du coup. 78 % 78 % c'est le pourcentage de français qui ne croient pas ou qui ne croient plus en la politique. C'est incroyable c'est pas 30 la faute à qui ? Je répète la fa 69% c'est confiance envers les m alors on se dit il y a vraiment quelque chose à faire il faut rappeler les fondamentaux les trois données des fondamentaux la première ce sont les convictions. Chaud est vrai le contraire du en même temps qui a fait tant de mal à notre pays [acclamation]
[applaudissements]
tout ce qu'on c'est la négation même de la politique et des convictions. La deuxième pé elle est essentielle c'est le cœur l'humain l'amour de la France et des Français. [acclamation] Car nous nous ne cyclons pas la Marseillaise
[applaudissements]
[acclamation] est arrivé pour nous de la tyrie les sont encore élevés les [acclamation] sont encore élevés Entendez-vous dans vos campagnes ces féroces sont là qui viennent le plus [chant] roi et c'est au combat citoyens marchons marchons. [chant] àion [acclamation]
[applaudissements]
et je crois qu'il y a une troisème clé, c'est la sincérité, la clarté, la sincérité et là je vais vous raconter une petite anecdote. Oh jeouette une petite anecdote. Je fais me prendre le téléphone sur la gueule le chat. dans mon à mon écran c'était Bruno Retaillot 06identifié généralement je ne réponds pas mais là je me dis tiens je vais répondre et là j'entends allô Anne c'est Bruno [acclamation] et au-delà des simples félicitation on est resté un petit quart d'heure et Brunoot m'a demandé comment s'était passé la campagne les difficultés les thèmes de campagne Et là je me suis dit chapeau Bruno. Non c'est pas le jardin des plantes, c'est le parc floral qui est à côté du château de Vincen.
Bruno [acclamation] ch Bruno. Chapeau Bruno. Chapeau brun ch brun ch brun ch. Je dirais pour terminer que ces trois clés, les convictions, la sincérité et l'amour de la France et des Français, c'est tout Bruno. Merci. Et c'est la raison pour laquelle les élus locaux vous soutiennent, monsieur le président. [acclamation]
[applaudissements]
Président président président président président président président président ben écoutez Christelnasme désormais merci madame la pour ces mots pour cette anecdote et effectivement ici nous ne cons pas la marseillais et puis il y a des témoins de l'action de rotaillot au ministère de l'intérieur notamment la mère de villeuve saint-Georges [acclamation] [acclamation] Bonjour qui a battu Lou Boyard pour ceux qui s'en rappellent. Bonjour les bons [acclamation] le pays de demain. Merci à vous d'être là aujourd'hui. Merci à vous tous d'être nombreux au parc floral. C'est témoignageux mais notre combat n'est pas vraiment il ne fait que commencer.
On a encore une petite allée devant nous pour convaincre pour démultiplier tout ça autour d'un seul candidat Bruno Bruno Raillot. Moi si je suis là aujourd'hui, c'est parce que je l'ai choisi comme vous et que je vais vous apporter mon témoignage. Être même de l'Unf Saint-Georges, 35000 habitants, 20000 habitants en quartier politique de la ville, 35 % des habitants qui habitent dans les quartiers défavorisés et pourtant nous avons basculé à droite. [acclamation] Ri Ah, c'est Boyard rentre chez toi.
Voy rentre chez toi et voilà rentre chez toi et voyard rentre chez toi et voyard rentre chez toi et voyard rentr c'est arrivé le chat je l'avais pas vu chez lui [acclamation] par nous l'avons emporté au premier tour [acclamation] au premier tour parce qu'il n'y a pas de recette miracle il n'y a que la réalité réalité le quotidien celle auquel nous sommes confrontés tous les jours nous les maires et la première des réalités c'est la sécurité c'est rétablir l'ordre sur nos territoires partout où les les politiques de gauche ont échoué lamentabel moi j'ai déteste se défenser et oui ça c'est ce que je vois au quotidien chez moi.
Les polétiques de gauche, ce sont des quartiers, des rues dans lesquelles on peut plus circuler, dans lesquels on peut plus fréquenter des quartiers, les écoles, les hommes et dans lesquelles une mère de famille des enfants ne sont plus en sécurité. C'est pas la France au Torel. Celle qu'on veut, c'est celle dans laquelle on peut se promener, circuler, étudier. Petite question le chat. Il y a combien de spectateurs sur le YouTube de LR [acclamation] ? Sur le flu YouTube de LR, il y a combien de spectateurs ? Tout ça ? poque. Et bien quand Bruno était ministre de l'intérieur et bien il nous a permis de l'appliquer.
Il nous l'a permis parce qu'il a une politique efficace, concrète pragmatique qui nous ont permis et bien de rétablir leur en très longtemps sur nos territoires et ça ça c'est grâce à Bruno. Alors merci merci merci pour nos parti populaires, merci pour nos merci pour tout notre territoire merci merci Christ merci Christ merci Christ merci Christ merci on a le double de chez en live sincérité son bon sens pratisme parce Perché il sait é il sait mettre les solutions et les réponses qui nous sont nécessaires. Alors il n'y a qu'une seule réponse. Une seule réponse pour les présidentielles. C'est Bruno. C'est Bruno pour la France.
[acclamation] [acclamation] après avoir été un streamer place publique finalement à Bem Sans qui va s'exprimer. Chers amis, aujourd'hui nous accueillons un homme qui a payé de sa liberté le simple fait de penser et d'écrire.
emprisonné 1 an en Algérie sur uneation [acclamation] libéré grâce à une organisation de précédent il l'académie française et bien de le récit de cette il fait l'honneur d'être parmi nous pour témoigner ce attachement à Bruno Rotaillot mesdames et messieurs un tonner d'applaudissement pour l'écrivain Welem [acclamation] [acclamation] ale [acclamation] dans cette salle, il y a que des français Vous savez, j'ai en 2024 j'étais arrêter j'ai passé en France et la France c'est pas la France qui va sauver de des prisons d'âgé. C'est l'image que j'avais que je me suis faite de la France en prison. Euh prison c'est c'est très c'est on souffre à chaque instant. Ça marche. Pardon.
Doucement les gars, doucement, doucement. À sa poésie, j'ai passé une année entière à réciter des poèmes. Je le raconte dans mon livre. C'est la poésie française qui m'a sou
[applaudissements]
à la littérature, j'avais supplié la libération de la présence de me donner à lire mais j'ai découvert que on peut pas vivre sans c'est terrible. Et c'est pour ça que Nicolas Sarkoil en a écrit hein. C'est pas possible c'est une grande en même temps c'est peut-être c'est plus important le sens circul les vérités les poèmes c'est et c'est ça qui m'é qui euh je suis arrivé à un moment donné des histoires complètes. Je savais pas quoi faire. Je me disais la solution du suicide. Je suis pas mal je suis malade.
Je crois que faut passer pas le temps de se faire souffrir encore je vais adroger ça à 50 ans et donc voilà quand même la vie s'est approché sur moi c'est approché à quelque chose et le matin je me suis trouvé à réciter des cours je pense souvent à cette qui vient de et comme du char capitaine R métal ils allaient conquérer le fabuleux métal aussi mur dans une loin et c'était ça en fait ce moment j'avais des islistes j'étais dans un de très haute sécurité j'étais présenté le meilleur au monde comme peut-être bar ou je ne sais pas et en face j'avais des j'ai des crampes le chat je les parce que eux avaient un livre moi j'avais pas le droit d'avoir des livres mais eux avaient des livres ils de cor et passer là je moi je peux chat je vais décoller du coup moi j'ai des comp et ils ont ils récitent des choses et là je suis en face de j'ai attends j'essaie d'être stratégique là stratégique essaie d'être stratégique le
[applaudissements]
Libér libéré libéré libéré libéré libéré libéré et puis au 4e mois a un homme qui est rentré en prison qui est devenu immédiatement sol il est devenu [grognement] même le héros de la prison j'étais et de toute la prison il sintérieur il combat prisonniers [acclamation] Christophe Glaise c'est ce qui est prisonnier d'état j'ai préparé une histoire de cette phase mais je crois que je vous aurais assassiné si je l'avais lu. Je parle comme ça spontanément. Disours, on va le mettre au top parce que je sais pas ce que les organisateurs vont faire. Peut-être on la place pour les un peu Oh je prends, je prends je prends. Tiens, il y a Valérie FC qui est là le chat. [applaudissements] [acclamation]
[applaudissements]
Et là, logiquement, ça va être l'arrivée du patron. Les jeunes, regardez les jeunes LR sont là-bas. Logiquement ça, il y a les caméra logiquement ça va pas tarder. Hop là. Et on attend l'arrivée du patron désormais. Je vous l'ai dit le chat, vous êtes à nous regarder. On est plus que sur la chaîne YouTube de LR. Let's go ! Let's go !
[musique]
Président ! Bruno ! Président ! Bruno ! Président ! Bruno ! Président !
[musique]
Président ! Président ! Mesdames et messieurs, la France est un tournant majeur de cette histoire. Plus que jamais, cette élection présidentielle sera décisive. Notre pays a besoin d'un sursaut et derrière Bruno Rota un espoir s'est levé. Celui du peuple français qui ne renonce pas, qui ne recule pas. Chers amis, si vous êtes si nombreux aujourd'hui, c'est parce que vous ne vous résignez pas, parce que vous avez l'amour de la France chevillé au corps et parce que vous êtes convaincu que le regressement de notre pays est possible. Alors, levez-vous pour accueillir celui qui sera notre prochain président de la République, Bruno Rota. [acclamation] Il va arriver par là. Wouh !
Faut pas être épileptique ! Wou ! L'épilepsie les gars.
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique]
Voà, vous allez le voir arriver le chat.
[musique] [musique] [musique]
Allez, ça va être la bagarre le chat.
[musique]
Ah mais il y a Clément Lano tiens, il est là, il y a Clément. [musique] collègue derrière avec ou pas ?
[musique]
Ah [ __ ] il est passé de l'autre côté.
[musique]
Il nous a [ __ ] Il nous a [ __ ] Rillo. Il nous a [ __ ] Il est passé de l'autre côté. [musique]
[musique]
Il nous a [ __ ] Il nous a [ __ ]
[musique] [musique]
recule recule. [musique] C'est dangereux là le chat. Recule recule au bout. On recule. Elle est au bout. Allez au bout. Je ouvrir je va ouvrir là-bas. Ouais je recule. Je recule. Mais laissez-moi filmer les gars. Laissez passer. Recule.
[musique]
Désolé monsieur, il y a pas de place
[musique]
désolé monsieur. Oui, pas envie de vous perdre. Faites attention monsieur
[musique] [musique] [musique]
Recule
[musique]
un peu, recule un peu, reculez, reculez, recule, reculez, reculez, reculez au max. Mais là, si je recule tôt, je me fais baiser. Donc, allez le chat, n'hésitez pas à follower, à sub pour récompenser ceux qui vont dans le feu.
[musique] [musique]
On ouvre oucul recul [musique] est là [ __ ] de merde. Je sais pas si vous le voyez.
[musique]
Non de Dieu, je vais mourir. [musique] Ouais, il est là, il est là le chat, vous le voyez, vous le voyez, il est là. W bordel.
[musique]
[acclamation]
[musique]
Il a contourné le bâtard. Ah le bâtard, il a contourné.
[musique] [musique]
Ouais ouais.
[musique]
Attends attends, je me fais écraser. Toto, attends, me pousse pas. E oh, doucement.
[musique]
Président président président [musique] président
[musique]
descendez descendez
[musique] [musique] [musique]
à la photo vidéo [musique] exclusive Hugo Perchoir. Loé lâcher des subs pour soutenir les images sur le terrain, les reportages, lâcher des subs pour soutenir.
[musique]
Oui, on va faire les meetings cette année ensemble. On va [musique] on va on va on
[musique] [musique]
est avec avec toi. Allez, la [musique] victoire la mes chers amis, reculez sur le côté sur le côté de sur le côté s'il vous plaît. sur le côté s'il vous plaît. Et ça ne fait que commencer. [acclamation] Merci les merci Clément. Merci à tant d'autres pas. Moi j'attends que les gaz décot comme la canicule. Vous êtes aujourd'hui contrairement aux prévisions météorologiques des milliers [acclamation] de toute la France de recule recule on recule. Oui. C'est pire que la fashion des milieux de cœur des cœurs qui brûlent. Faut que je me trouve où filmer maintenant. Faut que je trouve aussi autant de courage courage est beau je te jure nation à son plan pour la France.
Mes chers amis, mes chers compagnons, je voudrais salmer un certain nombre de personnalités parmi vous commencer. Les parlementaires ils sont nombreux. Aucun autre mouvement ne pourrait réunir aujourd'hui autant de parlementaires [acclamation] les socialistes peuvent parce qu'ils ont plus de parlementaires intéement mais dans l'opposition échantillon vous imaginez derrière et j'ai tenu à mettre en avant des mê parce que ils sont notre fierté ils sont notre ils n'ont pas honte de leur conviction. Voilà, ils sont vraiment notre mouvement. Merci à merci à eux d'avoir donné de si belles victoires à la France et aussi à notre merci infiniment.
s'il vous plaît avancer s'il vous plaît parce que ça me tient à cœur et chaque personnalité qui est ici aujourd'hui est venue par les remercier à commencer par le président du sénat mon ami [acclamation]
[applaudissements]
déjà président on sera bientôt encore une nouvelle fois. Je voudrais saluer un ami qui est aussi notre président du conseil je vais me chercher à boire, j'ai chaud là le chat, je laisse mon micro soyez sag je veux nommer Michel. Merci
[applaudissements]
[acclamation] vraiment spécialement saluer une personnalité qui est une fidèle, qui est une combattante. Ça me fait chaud au cœur qu'elle soit là aujourd'hui parmi nous. Je veux citer Val [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation] allez [acclamation]
[applaudissements]
saluer notre président de groupe voilà Mathieu d'Arna
[applaudissements]
notre chef de notre délégation française au Parlement européen le courageux le talent. Moi, heureusement que on vous a fait voter parce que j'en serai jaloux sinon hein. Je voudrais saluer aussi un des rois qu'il en faut de notre mouvement. Il a une tâche bien souvent ingrate l'un Roger Carouch à la commission nationale d'investiture et l'autre secrétaire général de notre engouvement. Je veux citer Hman national. [acclamation] [acclamation] Quelle popularité à aussi et dans les personnalités politiques, il en a un jeu par que sa présence n'est pas elle est importante pour moi parce qu'elle est un symbole et au-delà d'un symbole, c'est une amitié. Je veux citer François Paris. Merci.
[acclamation] [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation]
[applaudissements]
Merci d'être parmi nous cher François. Je vais terminer par la présidente de la Fédération de Paris Agè et par une personnalité qui sort du champ politique et j'avais à cœur qu'il soit présent cet après-midi parmi vous parmi parmi nous. Pour moi, il est un symbole. Il est plus que désormais un symbole puisque c'est devenu une légende. Je veux parler bien sûr de Boem sans salle. [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation] [acclamation] Vo je le disais il y a un instant, tu es devenu non seulement une légende mais tu es pour nous pour nous tous un symbole. Tu portes l'étendard de la liberté de la liberté des écrivains souvent opprimés. et tu es aussi le symbole de ce qu'est pour moi être français. Mes amis, chers compagnons, on n'est pas seulement français par le sang ni par le sol. On l'est d'abord par le cœur et pour Walem on l' en l'occurrence par l'encre versée parce que nous sommes une grande patrie littéraire jamais nous ne l'oublierons. Et enfermer derrière les barreaux un écrivain, c'est finalement enfermer la France. Merci d'être là.
Je voudrais avoir cet après-midi pour Christophez [acclamation]
[applaudissements]
libéré derrière les barreau du régime d'Alger. Voilà. Mes amis, nous l'avons dit ce matin au conseil national, je veux le répéter. 2027, c'est l'élection de la dernière. La France a rendez-vous avec son destin, avec son histoire en même temps qu'elle a rendez-vous avec son avenir. Il n'y aura pas une demi-mesure. Ce sera soit l'effondrement, soit leur palêtement. Et je voudrais vous dire du plus profond de moi avec toute la force de mes convictions, de tout mon cœur, de tout l'amour que je suis J'ai chaud de tout mon cœur. J'ai chaud. Pour le je veux vous dire ceci : bientôt la France va pouvoir se relever. Bientôt les Français vont pouvoir redresser la tête.
Bientôt nous allons faire gagner la France. Oui, c'est possible. Et aujourd'hui, je vous le promets comme je vous fais ce ser. Oui, c'est possible. Une France plus forte, c'est possible. On va gagner. [acclamation] On va gagner On va gagner On va gagner. On va gagner On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. Une chance plus forte. C'est possible. Des français plus libres, c'est possible. Une société plus juste, plus fraternelle, c'est non seulement possible, mais c'est surtout nécessaire. Et puis un peuple, un grand peuple, le peuple de France plus fier, cela aussi c'est possible. Je vous en fais le serment.
Nous allons réaliser ensemble quelque chose de grand, quelque chose de simple aussi. simple parce que ce sera essentiel mais grand parce que cette chose-là va toucher à quelque chose aussi d'existentiel. Nous allons relever la France, nous allons remettre la France à voir c'est possible. Je vous montrerai ce chemin et ce chemin vous conduira la victoire. Alors bien sûr dans cette élection présidentielle comme dans toutes les élections présidentielles, il y aura des combines, il y aura des menœuvres, des petites trahisons, des petits calculs, mais il y aura aussi une énorme surprise. Cette énorme surprise, ce sera nous parce que nous allons gagner. Oui, nous allons gagner.
[acclamation] Vous voyez le chat dans optimisme dans le le dictionnaire, il y a cette photo de Bruno Raillon. On va gagner On va gagner. On va gagner. On va gagner. J'ai pas terminé mon discours hein les amis. Oui, nous allons gagner parce que il y a quelque chose de plus fort que ces manœuvres. Il y a il y a nous et il y a ces millions de français. Ces millions de français que chaque semaine je rencontre. Ces millions de français, ces millions de français, ils nous font passer un message. Que nous disent-ils ? Que ça va mal ? que c'est devenu insupportable. Mon téléphone qui est bientôt à 50°G qui est à 46°gr.
Mon téléphone mes amis chers compagnons, après 10 ans d'en marche plus rien ne marche. Regardez la justice. Je je rappelle hein, mais LR est toujours dans la majorité présidentielle au moment où on se parle les amis. L est n'est pas inscrit dans l'opposition à l'Assemblée nationale. Il est donc de facto et bien dans la majorité. Là, j'ai plus le chat sous les yeux les amis. Je vais je vais m'asseoir un peu, c'est pour ça. On été stupé. Désormais, ils sont révoltés et ils demandent des comptes et nous leur devons des comptes. La justice, ça ne marche plus. La santé, ça ne marche plus. Et salut à tous. Merci pour les follows. Ça marche plus.
Je sais pas s'il y a des subs ou des dons mais merci beaucoup. point d'exclamation don pourir la chaîne ça ne marche plus qu'en chaque semelle dans chaque pharmacie de France il y a des ça ne marche plus on ne peut plus obtenir pendant quelques semaines et même par quelques mois la notion oui mais faites juste gaffe je cache je cache le chat pendant que je suis assis les amis mais écrivez pas de attends j'ai chaud attendez je pense à mon cathétaire pour mon diabète avec les renforcement je suis avec des jeunes LR là.
Hop pardon les jeunes je fou le bordel chez les jeunes et le chat quelque chose qui ne marche plus non plus c'est l'ascenseur social parce que désormais le travail ne permet plus à beaucoup de trans touchez pas ma mon téléphone hein touchez pas mon téléphone et je vous casse la gueule mo attention alors jeune ça vient d'où cette expérience de jeune on est en direct là pourquoi jeuner pour pour une certaine idée de la France je suis je me considère comme gaiste chrétien libéral patriote européen.
J'ai été très séduit par le discours de de Bruno Rota qui tourne autour de l'autorité, mais c'est aussi un homme qui est par des convictions, par une volonté d'aller de l'avant et je pense que quand on a la prétention de diriger un pays, il faut savoir aller vers l'avant pour pour qu'il y ait un un cap clair, une espérance sur le cap clair, c'est c'est plutôt à gauche, pardon. Le Capc Gluxman que que Rotayo. Oui, j'ai la référence mais mais en tout cas on a une chose est sûre, on n pas la même vision et puis je pense que là au vu au vu de la scène, ça m'a l'air de beaucoup mieux marcher que que le meeting de de monsieur Gluxman. Donc donc voilà.
[rires] Est-ce queil y a du monde qui touche à mon téléphone ? C'est bon mon téléphone, personne me touche. [acclamation]
[applaudissements]
La vérité, c'est que si rien ne marche plus, c'est simplement que la politique marche de travers. Ça sert à quoi de faire voter une réforme des retraites et quelques années après de l'abandonner ? Ça sert à quoi de dénoncer le pognon de dingue quand qu'il en est des centaines des centaines de milliards d'euros remettre devant l'écran pour s'assurer que tout aille bien. [ __ ] il y a quelqu'un qui m'a volé ma bouteille à la télévision de se réjouir justement. Qu'est-ce qu'on dit ? Ça sert à quoi tout ça mes amis ? Ça ne sert plus et à rien, à rien. Ils pensent de travers, ils marchent de travers et ils ont mis la France à l'envers. Et bien moi je vous propose demain président de la République
[applaudissements]
vous voyez pas le chat je suis en train de dîner mon cul comme si j'étais dans TPMP Cyril ça mes petites beautés remettre la France à l'endroit c'est d'abord rendre la parole au peuple. Rien ne peut qu'enir de bon en France sans le peuple français. Et bien l'engagement solennel que je prends devant vous et devant les Français cet après-midi, c'est de rendre la parole au peuple français. c'est de faire en sorte [applaudissements] de mettre un terme à la confiscation du pouvoir démocratique, de mettre un terme justement à ce malaise démocratique. Oui, je réviserai la Constitution de la France pour élargir les possibilités de retourir au référendum.
[acclamation] De toute façon, ça va être la ligne de la droite, un référendum sur le référendum [applaudissements] parce que là encore il y a quelque chose qui ne marche plus dans notre démocratie française. Bien sûr, il y a des élections. Bien sûr, il y a même des référendum mais quand les français finalement dans ma ron avec un finalement. Et puis dans notre démocratie parlementaire, il y a un parlement cher Gérard, il y a un Sénat, il y a aussi une assemblée nationale et des députés des sénateurs qui va les voir et qui le plus souvent sont censurés. Faites des lois constitutionnelles. Je me rapproche du son pour que vous entendiez mieux.
Philippine, il y a un an, nous avions fait passer un texte. Le texte est adopté, il a été censuré. Il y a aussi l'été dernier un autre texte qui voulait durcir la justice des mineurs parce que c'est nécessaire, absolument nécessaire. La loi est adoptée là encore une majorité et à nouveau, la loi a été censurée. Mes amis, bien souvent. Bon oui mais encore une fois si vous faites un texte constitutionnel il y a pas de problème. C'est quand le texte inconstitutionnel que ça crée des problèmes le chat elle est bête sa remarque.
[applaudissements]
Même et notamment à la constitution française ce qu'elle ne dit pas. Non. Est-ce que l'état de droit c'est confondre les pouvoirs ? Les juges qui deviennent auteurs, qui deviennent législateurs. Non, l'état de droit c'est la séparation des pouvoirs. Est-ce que l'état de droit c'est comme le disait Jacquil, la démocratie sans le peuple ? Non, l'état de droit trouve sa source. La source de la règle, c'est la souveraineté populaire. Mes amis et bien je vous promets cette possession démocratique nous y mettrons fin nous révrons la constitution l'articence pour que les puissent seir
[applaudissements]
de leur destin parce que c'est leur avenir ça leur appartient. Voilà c'est ce que je veux et demain c'est vous qui choisirez. subirez plus, vous choisirez vous choisirez par exemple la politique migratoire que vous voulez parce qu'il un contresens. Citez-moi depuis un 2007, citez-moi un seul phénomène social qui est autant bouleverser la société française sans que jamais les Français n'ent à en délibérer. C'est l'immigration les 35 heures. Je ne suis pas pour l'immigration zéro. Il y a sans doute qu'en Corée du Nord que ça fonctionne. Mais ce que je veux, c'est que nous puissions choisir ceux que nous voulons accueillir parce que l'alternative
[applaudissements]
parce que sinon l'alternative ce sera de nous faire déborder par des populations que nous ne choisirons pas, qui ont des codes et une culture brutalement radicalement éloignée de la n et qui surtout désormais ne veulent plus s'intégrer, s'assimiler à nos murches, à notre culture, à notre civilisation. Moi je ne veux pas que des scènes comme celles que nous don quelques jours à Belle face en Irlande, je ne veux pas les voir en France, je ne veux pas de haine, je ne veux pas la violence, je ne veux pas de choc de civilisation. Ce que je veux, mes amis, chers compagnons, ce que je veux, c'est l'unité de toute notre nation.
[applaudissements]
Bravo ! Demain,
[applaudissements]
demain ce sera vous, ce sera les Françaises, des Français qui choisiront leur justice parce que la justice, elle est rendue au nom du peuple français. Et donc il y a une logique que ce soit le peuple français qui détermine la politique pénale judiciaire qu'il souhaite voir appliquer dans tous nos territoires bien évidemment. Mais là aussi on a l'impression d'un système qui ne marche plus et il ne sert à rien d'ailleurs de désigner du doigt les magistrats parce que bien souvent ce sont eux. Oui.
Quand vous dites son de gauche, c'est son de gauche comment le son est vraiment il y a comme s'il y avait des interférences ou juste le son est pas bon parce que je suis loin des complexité des procédures de ces nulés qui permettent à la partie adverse souvent d'annuler les procédures et finalement à la justice de ne pas passer. Mes amis, la fermeté judiciaire, ça ne peut pas se résumer à des slogans. Ça ne peut pas simplement être une politique de fermeté judiciaire. Le slogan du cas c'est répé évidemment que non parce que c'est pour les enfants qui ont fait des bêtises mais ça ne va pas les barbares auquels vous connaissez
[applaudissements]
Ran faudrait apprendre à doser quand même. Il y a des choses qui ne se réparent pas. Il y a des vies qui sont volées à jamais, des existences qui ne seront plus et puis il y a des blessures psychologiques, physiques qui ne se referment pas. Alors oui, mes amis, je vous le dis là encore de toute la force de mes convictions, les candidats les candidates qui ne seront pas capables de mettre sur la table des propositions, des mesures radicales pour protéger notre jeunesse, notre enfance. Vous imaginez un enfant agressé sexuellement toutes les 3 minutes 160000 dans une année et bien ceux qui n'assumeront pas la radicalité des mesures ne méritent pas la confiance des transit
[applaudissements]
[acclamation] suffit sufit l'impunité pour des jeunes mineurs qui sont ultraviolents. Ça suffit d'avoir créé en France un droit à l'inexution des PES. Ça suffit. Cet écart qui stupéfie les Français, cet écart entre les PES prononcées et peines qui sont réellement exécutées. Nous supprimerons le juge application des peines. [acclamation]
[applaudissements]
Ça suffit de voir des péau criminel extrêmement dangereux qui même après une peine d'emprisonnement conservent toute leur dangerosité parce qu'ils sont soumis à des pulsions irrépressibles et qui peuvent récidiser. Je propose la cassation chimique sans leur [acclamation]
[applaudissements]
les amis. Enfin, nous voulons une justice qui soit intraitable et surtout nous voulons retouer le fil de la confiance entre nos magistrat entre la justice française entre la politique mais aussi les concitoyens. Et ça suppose une justice qui soit une jus certes indépendant mais d'abord impartiale. Les magistrats doivent appliquer la loi y compris dans l'exercice syndical. toute la loi, notamment l'ordonnance de décembre 1958 qui proscrit toute activité politique, toute délibération politique. Je veux aussi une justice qui soit une justice responsable, aucun corps, c'est l'article 15 de la déclaration du citoyen et des droits de l'homme.
La société a le droit de demander des comptes à tout agent public de son administration. C'est ce que nous ferons en créant un pl disciplinaire justement pour les magistrats.
[applaudissements]
Voilà la première solution compagnon que si nous voulons demain remettre la France à l'endroit et bien il faut redonner la parole au peuple français parce qu'on ne peut pas dans une démocratie gouverner sans le peuple et à plus forte raison gouverner contre le peuple et puis il y a une [applaudissements] une deuxième condition une deuxième condition qui est fondamentale pour moi c'est remettre au cœur de notre système social de notre modèle social la justice. Voyez, j'ai une vision pour notre modèle social, pour notre société. Le chacun pour soi, ça n'est pas la société de demain que je veux. Je veux une société solidaire et non pas la foule solitaire.
Le chacun pour soit ça n'est pas la France parce que la France elle est solidaire parce que la France doit tendre une inscourable à ceux qui en ont besoin pour peu qu'ils aient fait l'effort pour peu qu'il ne s'accrochent pas au système. Il y a tant de choses tant de choses qui nous irritent tant de choses qui nous déchirent le cœur. Aujourd'hui 12 % des Français régulièrement vont dans des par sur des parkings de supermarchés parce qu'ils vont voir ce qu'ils peuvent récupérer dans des bêtes. Rendez compte 12 % des Français des Français qui travaillent et qui ne peuvent pas accéder au logement et qui sont obligés. C'est pas un trap clapping ça ? C'est la France aujourd'hui.
Des mamans solo oui des mamans soloing plutôt élèv leurs enfants avec beaucoup de courage qui travaillent mais qui doivent et oui si. Oh salut Knmer
[applaudissements]
j'espère que ça va bien dans ton collège lycée je sais plus. Vraie question DB to qui est au Japon est-ce que c'est un discours assez proche des discours de la droite ou extrême droite au Japon ou pas ce jamais on a dépensé autant de pauvreté jamais il y a eu autant d'industrice où va l'argent c'est ce que nous demande le compatriot où va l'argent tant d'argent dépensé tant d'argent dépensé pourant d'injons l'argent il est détourné il est détourné parce qu'aujourd'hui tout le système repose sur une immense injustice. On prend à ceux qui travaillent pour donner à ceux qui ne travaillent pas. Bah c'est c'est la solidarité nationale. C'est le principe de solidarité nationale.
Non, [applaudissements] on a les plus préquarité nationale. C'est ça la com cette classe aujourd'hui qui a vu ces factures d'électricité exploser. Et bien j'ai présenté notre projet pour l'énergie pour l'électricité. Le téléphone il est passé à 48°. notamment au nucléaire en abandonnant toute idéologie seront capable de redonner aux français écoutez-moi bien l'équivalent de 2 mois de leur facture. [acclamation]
[applaudissements]
Cette fran qui a vu ses allocations familiales rabotées d'abord par François Holland et ça s'est accéléré sous Emmanuel Macron. Et bien, il nous faudra relever le défi d'une grande politique familiale. Nous créons un revenu familial 240 € par enfant qui sera doublé au 3e enfant avec une politique de logement justement qui permettra au plus jeune d'agrandir [applaudissements] et d'er à la société avec les défins et puis bien sûr le semome de la justice. C'est que ces français qui travaillent, tu vois que les charges pent tellement que l'écart n'a jamais été aussi important entre le salaire net et le salaire brute. C'est cet écart que je veux réduire.
Nous allons le faire, nous le ferons simplement et nous le ferons avec le zouchard, c'est-à-dire qu'avec un peu plus de travail. Je ne tromperai pas les français, je ne leur dirai pas pouvez, nous pouvons améliorer notre niveau de vie, notre pouvoir d'achat sans travailler un peu plus. Et ce que je leur propose, c'est une société du travail gagnant. Là où avec un peu moins par jour d'une demi-heure de travail supplémentaire, il y aura un 13e voire même un 14e mois. Le thme employé dans le papier qui a été donné au journalistes, c'est quasi un un 14e mois. Alors qu'est-ce que le casi dit ? Est-ce que c'est 80 90 100 % ? Je ne sais pas le chat.
Vous me direz euh combien ça fait quasi de ceux qui tirent si j'ose dire qui ont de la peine à joindre les debout mais à ceux qui tirent sur la corde moi j'ai entendu madame Sandroo je me souviens elle a raison quand elle proclame le droit à la base c'est très bien chacun est libre et on assume on vit de sa paresse on ne vit pas justement proch vivre de sa paress c'est être entier non
[applaudissements]
pardon 22 gauche pardon le le public est pas réceptif. C'est un équilibre entre les droits et les devoirs, sinon ça ne marche pas. Et ce que je propose, c'est de plafonner à 70 % toutes les prestations sociales. Toutes, on les met dans le même pot commun, on les plafonne à 70 % du SMIC pour s'assurer qu'il soit toujours plus payant de travailler que de vivre.
[applaudissements]
Ça c'est le travail ne sera pas perdant comme aujourd'hui mais le travail sera gagnant. Ça n'est certainement pas la vision de la société qu'à la gauche même le rassemblement national qui eux souhaitent une société de l'assist. Et bien non pas nous. C'est une de nos grandes différences mes amis. Et enfin, il y a une autre injustice que je veux réparer. Il y a un paradoxe. Jamais dans les sondes les Français n'ont fait autant confiance aux entrepreneurs, aux entreprises. Et jamais Ouais, soutenez l'entreprise Hugo au Perchoir. Balancez des sous. Balancez des sous le chat. Bien sûr. Ouais. Ouais. Donnez-moi de l'argent. Merci. Soyez mon patron, soyez mes actionnaires.
Mais attention sur Hugo Perchoir, les actionnaires n'ont pas de dividende. C'est moi qui prend tout. burecratie qui n'en prend jamais aide de risque. Bien les amis, notre conception justement d'économie c'est que l'entreprise n'est pas une vache à ceux et ceux qui entreprennent qui soient chef d'entreprise pour la tune. Merci beaucoup ils prennent des risques souvent sur leur patrimoine et bien eux vérif considération ils ne sont pas justement des délinquants en puissant. Je veux finalement leur donner pas de délinquant ne parlons pas de délinquant le chat.
[applaudissements]
liberté enant [applaudissements] 40 milliards d'euros de obligatoire pour combler un peu les compéti parler des deux seuls présidents avoir été condamnés de la prison avec surcis ou ferme et vous devinerez jamais de quelle partieux j'ai déchiré mon fut j'ai déchiré mon fut le chat au secours J'ai déchiré en futur je me suis penché, j'ai entendu un scis européen. Ce que je propose c'est dans la constitution française d'enlever le principe de précaution. Ce sera le principe de responsabilité qui
[applaudissements]
les amis c'est les entreprises les salariés et les chefs d'entreprise trouveront des accords alors ils pourront déroger au code du travail à condition d'avoir en terme et de respecter certains. Dr on a eu un raid. Merci carte du monde. Vous êtes combien ? J'ai pas vu combien on est. Merci beaucoup. Il y a combien dans le raid ? J'ai pas vu les amis. Merci beaucoup merci. Merci. J'ai déchiré mon flut au moment du raid. France à l'endroit. Remettre la France à l'endroit mes amis c'est remettre la France en premier dans un monde totalement bouver. J'aurai l'occasion de revenir très lentement sur tel que je souhaite l'amener une fois président la République.
Le meeting devrait exterminer dans une trentaine de minutes. On peut pas faire ce constat d'un plus en plus menaçant d'une mondialisation qui se fragment sur des plaques tectoniques, sur des plaques continentales très idéologisées et de pas penser que la meilleure réponse c'est une réponse européenne bien sûr, mais le monde [applaudissements] le monde dans lequel nous sommes désormais déjà n'a plus rien à voir avec le monde il y a quelques années. Il y a des prédateurs, il y a des pro et je suis allé en Pologne en Ukraine demain après-demain dit je en Espagne Slava Ukrainière succéder à monsieur Sanchez dans quelques mois vraiment et qui sera président du conseil.
Mais ce que je veux vous dire là c'est que aujourd'hui il y a un énorme paradoxe aussi. Jamais le monde a été aussi menaçant et pourant pour autant jamais la France n'a été dans une telle situation de fragilité. Avoir une vision en matière de politique étrangère, de politique internationale, c'est de revenir à ce qui a fait les fondamentaux du gaolisme. Parce que oui, nous sommes dans un moment gaolien, je l'ai écrit il y a plusieurs mois, nous sommes dans un moment golien et la politique internationale, c'est comme la politique intérieure. Le général du nous a appris à ne pas distinguer.
politique intérieure, politique extérieure, c'est exactement la même chose parce que quand vous êtes faible, quand vous ne tenez plus vos compes, vous ne tenez plus la rue, quand tout vous échappe, comment voulez-vous que votre foi puisse peser en Europe ? Qu'elle puisse peser dans le monde ? Un prison de la République qui ne tient pas une ligne ne peut pas tenir une vision, ne peut pas être crédible. Un pays qui ne tient pas ses comptes, cher Jean-François, est un pays qui ne peut pas tenir non plus son rang. C'est notre leçon. Et cette vision que je développerai, elle est plus simple.
Si nous ne voulons pas demain subir les désordres du monde, il va falloir remettre de l'ordre chez nous, dans nos affaires. La politique étrangère française, elle ne commence pas à Washington, à Pékin ou même je ne sais où. Elle commence ici dans nos rues, dans nos comptes, dans nos écoles.
[applaudissements]
Bon, après j'ai de la chance pour mon pantalon, c'est vraiment sous sous sous quoi. On voit pas mon trou. Qui nous avire le compte, c'était une illusion. Le monde n'est pas gouverné ni par le commerce ni par le droit. Il est désormais gouverné par les intérêts brutaux, par les rapports de force archa. Bah ça a toujours été comme ça non ? La bataille qui sera sans doute la mère de toutes les batailles expliquer quand est-ce que le monde a été régé par le droit mais parce que c'est beaucoup plus qu'une infrastructure essentielle. C'est ça demain l'architecture de la connaissance et donc l'architecture d'une civilisation.
C'est la bataille pour le progrès pour que demain on puisse être C'est bien messieur, prenez des initiatives. C'est ça la droite. On prend des initiatives, c'est ça qu'on veut. Bravo messieurs. [rires] Mais vous voyez, il y a autant d'opportunité que de men. Ce monde là, je vous prie de croire, il est parfait pour les bisou. Il n'est parfait pour les maniaques de la norme. Avant de réglementer, avant de réguler, d'imposer des contraintes, il faut innover, il faut que l'Europe et l'UR devra le faire change de pied pour encourager nos start-ups, nos licornes chez nous parce que notre avant et merci pour le flot.
et merci à tous les européens nous sommes sans doute les meilleurs mais il faudra que l'Europe a sa propre stratégie et ça n'est pas fait ce monde qui vi je compte sur vous les amis vous tenez bien dans le chat pour le moment merci à tous pour ceux qui ont pensé un seul instant que le monde était un monde paisible c'est une bataille pour notre indépendance c'est la bataille rumentaire pour la souveraineté ça n'est pas celle de la tombe. L'atome, c'était un moyen un levier pour la souveraineté. Demain, l'intelligence artificielle ce sera la souveraineté.
et la souveraineté elle parce que derrière les plateformes vous avez des empires, des empires privés qui ont des logiques géopolitiques impérialistiques et qui sont liés à des pouvoirs étatifs. Derrière des logiciels, vous avez des intérêts, des intérêts puissants, des rapports de force qui ne vous pas du bien. On prend des applaudissement derrière la technique la technologie, il y a la politique, l'éternel politique. Si nous voulons demain préserver notre souveraineté, notre indépendance, il nous faudra investir massivement la France et l'Europe et notre partenaires. Investir massivement pour préserver précisément nos moyens de stockage, la préservation de l'eau.
Moi, je vais me rechercher de l'eau, j'arrive là. pour doubler les ingénieurs, notamment les ingénieurs spécialisés dans l'intelligence artificielle pour lancer des programmes de retour au pays parce que tant de nos talents français déçus par la France ont quitté l'hexagone sont partis à l'extérieur ils doivent revenir déjà un premier mouvement a été commencé voilà la vision que nous avons. Et cette bataille n'est pas seulement une bataille pour la souveraineté, la légalité pour l'économie et la puissance c'est une bataille 1000 fois plus importante. Cher Michel, tu as parlé ce matin en rappelant un des grands combats de Gaul, le combat pour l'homme.
L'intelligence artificielle, c'est aussi le combat pour la dignité humaine. Mes amis, il y a une phrase que j'ai signé en lisant l'ancipte du pape Léon X, je la cite mot à mot. Elle est très belle et très juste. Chaque libération reçoit en héritage la tâche de façonner son. Mes amis, chers compagnons, quelle époque voulons-nous façonner pour nos enfants, nos petits-enfants ? Quel monde demain voulons-nous ? Un monde de roage métallique, mécanique, un monde de robot ou un monde encore humain ? Que voulons-nous ?
rêves, le postumanisme, le transhumanisme, vous savez ces rêves des géants, des milliardaires de la tech de palo alto, ceux qui voudraient tellement hybrider l'homme et la machine parce qu'il pensent sans doute que l'algorithme d'hompien c'est déjà obsolè mais en réalité ce qui nous promettent le rêve est un cauchemar c'est la machine c'est l'homme comme une machine. Ce que nous voulons nous, c'est préserver, conserver ce qui fait l'essentiel de notre humanité avec toute sa richesse mais aussi toute sa fragilité.
C'est là le combat aussi de l'intelligence artificielle pour que demain vous puissiez avoir une sorte de proportion entre l'hyperpuissance des moyens mais en conservant aussi dans nos esprits et dans notre critique justement la fidélité la fidélité
[applaudissements] [applaudissements]
a ce sont des opportunités, des menaces. Elle peut nous servir et elle peut nous asservir. Et justement cette bataille-là, on appelle une autre une autre fondamentale, absolument fondamental, celle de l'école, celle de l'éducation en général parce que à quoi servirait-il que les algorithmes progressent si nos capacités, si notre niveau régurions des générations qui seraient pas des générations augmentées, mais qui seraient des générations diminuées. Voilà pourquoi la bataille de l'école, c'est la mère de toutes ces batailles des amis. [acclamation]
[applaudissements]
Voilà pourquoi et d'autres voilà pourquoi si nous voulons refaire l'école française l'école un peu tout enjeu d'abord si moi pour moi il y a un monde où se retire avant la présidentielle mais [acclamation]
[applaudissements]
concurrence des avec des familles du grand qui malheureusement capitulent refaire des enseignants à dire les former différemment dans des écoles normales bien entendu qui leur seront dédié notamment avec une formation par alternance. Ça voudra dire aussi revenir se recentrer sur le métier d'enseignant et ne le et ne pas leur demander ce qu'ils ne peuvent pas faire tant de causes où on leur demande de sensibiliser leurs élèves du triet. jusque justement à la à la lutte contre les discriminations. Revenons àel le [acclamation] donc qu'est-ce qu'il fait de l'ars ? Il va laisser les gosses. Qu'est-ce qu'il va faire lesars ? Ah Michel Barnier se barre.
Un professeur n'est pas un militant associatif. Il faut pas les confrond. C'est la raison pour laquelle je veux reviendre cette [applaudissements] et puis je voudrais cet après-midi m'adresser à tous ces jeunes français jeunes françaises. Vas-y, parle-moi. Ils se sont souvent senti exclus du système scolaire éducatif. Vas-y, parle-moi. Parle-moi, Bruno. Vas-y, je t'écoute. Convain-moi son pas à l'aise avec l'enseignement abstrait. Ouais. tellement plus dans les enseignements concrètent parce que moi c'est l'inverse mais vas-y Bruno convain-moi leur dire ceci fermement paisiblement tranquillement jamais ne vous laissez jamais dévaloriser votre talent est à immense et
[applaudissements]
Je me d'ordine à la série la alors demain, je veux que quel que soit le talent d'un enfant, quel que soit son origine, quelle que soit la condition de champ pour qu'il puisse réussir ce que nous voulons ensemble, c'est une école républicaine. Ce que je veux c'est que vous partout vous alliez [acclamation] faire gagner.
[applaudissements]
Il y a des offs avec Bami et Nasc après le discours vers 16h. On arrive en fin de discours les amis. Il doit rester 5 6 minutes de discours et après on sera au bout. D'ailleurs les journalistes sont en train de se ravancer. une élection présidentielle un projet une vision et je vais être sûrement être [ __ ] pour ma position parce qu'ils vont ouvrir là et moi je vais être baisé. Bon ben c'est pas grave. Ce que je voudrais d'abord vous dire c'est que évidemment pour cette élection présidentielle chaque candidat chaque candidat va pouvoir se poser en homme en fin de l'état mat avec les convictions qui les habitent avec les sentiments qui les habitent.
Je pourrais vous dire un peu de ce que sont non seulement ces convictions, mais ces sentiments qui sont mon ressort et qui me pousse en avant. Le sentiment qui m'habite, c'est le sentiment de gratitude. C'est un sentiment en politique paradoxale parce que les hommes et les femmes politiques aiment tellement affirmer qu'ils se sont fait tout seul, absolument tout seul. Bien la vie m'a appris pour ce qui me concerne comme ça fait jamais. Ce sont les autres qui [applaudissements]
[applaudissements]
ce sont les miens, ce sont ma famille vous ce auprès desquels j'ai grandi dans ma communauté. Je n'ai pas grandi dans les belles avenues des grands quartiers. Je n'ai pas conduit non plus dans les longues bar du meuble des grandes cités. Je suis un enfant de la ruralité. Je suis un enfant de la province. C'est la raison pour laquelle je ne suis pas jacobin, je suis au contraire girandin et je
[applaudissements]
parise pas de tout et que au contraire nous ayons cette vision plus moderne de l'ensemble de cette France communale que j'aime tellement. Et voyez parce que je suis un enfant de la ruralité pour moi cette ruralité ça n'est pas seulement un décor de lancement de campagne. Pour moi, cette ruralité c'est un paysage de toute une vie d'une vie qui a fourgé en moi des convictions. C'est auprès bon Constant si tu continues, il va te prendre un ban les modos te disent stop, tu continues, ça va valoir ban.
exir confettis il y a un confetti bleu blanc rouge par terre des fleur qui rayonnent désormais est-ce qu'il va y avoir des confettis en France en Europe je pas des confettis ce sont eux qui m'ont appris que l'audace initiative le travail va tellement mieux que la subvention grandi [applaudissements] j'ai grandi auprès de voisin auprès agriculteur de chasseurs, de ruraux qui m'ont appris à admirer, à contempler la nature à chaque saison, calmement en la méditant. J'ai appris à admirer ces paysages. Je sais pourquoi il faut les conserver. Je suis attaché à l'écologie.
Pour moi, l'écologie ça n'est pas cette idéologie coachiste qui avance simplement pour Est-ce que vous êtes là les gauchistes [acclamation] ou ou ou les mangeurs de tofu ? Est-ce que vous êtes là les mangeurs de tofu ? Poul pou cette croix dans le génie humain mais c'est surtout parce que mes expériences sur ce plan là sont venus du dram humain. C'est parce que j'ai connu la marée noire de l'erica.
il y a plus de 25 ans que j'ai fait rentrer dans notre code civil le principe écologique le droit de la réparation c'est pas un écologiste [applaudissements] [acclamation] en fait c'est que faire cette rencontre entre on est bientôt au bout les amis 16h fin du meeting on essayer de faire quelques interviews de choper RB CR je l'ai appris par l'expérience l'écologie elle est importante. Il y a une écologie de droit et nous ferons cette écologie là qui sera pas
[applaudissements]
Ah bah si si Constance c'est dout chez modo pas toi donc si si la liberté d'expression n'existe pas dans mon chat de ma commune de mon département voilà c'est pas une démocratie c'est une dictature la dictature du percho perchoaria le goût des autres mais aussi le don de soi. Il peut pas y avoir de société sans ce goût des autres, sans ce don de soi. Le premier engagement qui est le mien a été, comme tant d'autres élus français, un engagement associatif parce que depuis tout le temps, j'ai eu ce sentiment justement d'avoir une dette, une dette à rendre à votre communauté, à rendre au pays et aux français. Et du coup, il rembourse avec le pu du fou. C'est le ressort mon ressort intime.
Chacun son délire. Mes amis, mes chers compagnons, je ne prétendrai pas jamais à être Jupiter.
[applaudissements]
[acclamation] Parce que par expérience, je pense qu'aujourd'hui et plus encore demain, la France n'a pas besoin de surhomme. Elle a besoin d'hommes sûr d'
[applaudissements]
président président président et je ne présente jamais au grand jamais non plus être Robespierre. qui pour moi un héros et qui est pour moi un bien sûr renverser la table renverser la table oui il le faudrait mais pas faire la table race parce que ça c'est le sommum de l'ingratitude. Ça c'est cette folle idéologie que poussent les idéologues de et filles. C'est ça la définition de leur nouvelle. Alors moi, je dirai jeudi cet après-midi et je le dis aux Français, ce qu'est la Nouvelle-Fance, leur Nouvelle France à eux, c'est un nouveau sectarisme.
C'est une violence, une justification acceptée de la violence, la brutalisation non seulement du débat public mais la violence y compris quand d'autres notamment une milice ling un jeune a dit voilà le lynchage voilà la justification de la violence voilà on rappelle que Bruno Drota est un adepte du en même temps ultra gauche et ultra droite aux sources de Ah on l'a eu, on l'a eu. Bingo ! Le point islamo gauchisme le chat on l'a eu on l'attendait on a eu on a eu le gauchisme on attendait l'islam gauchisme déployé des blagues de Jean-Luc Mélenchon celui-ci c'est intolérable c'est cette nouvelle France la nouvelle France c'est aussi la France d'un nouveau racialisme.
Ils sont en train de tout racialiser de racialiser tous les débats. Tout doit passer au tami de la couleur de la peau. Ça n'est pas la République. On est français frère.
[applaudissements]
Justement, on est chez nous, on est français. C'est c'est je crois qu'il y a erreur sur [applaudissements] la grille de lecture du slogan de la Nouvelle-Fance. [acclamation] Nous allons souvent rapper le message aux insoumis. Ils neont pas cette présidentiel. Les insoumis du chat, c'est pour vous. Vous ne gagnerez pas. Voilà. [acclamation] Nouvelle France serait tout simplement la fin de la France. Et ce que nous voulons nous, c'est la France tout simplement. La France ça n'est pas la Nouvelle France, c'est l'ancienne France. La France ça n'est pas la France des blancs d'un côté et de l'autre la France des racisés.
La France ça n'est pas la France des riches d'un côté, la France des pauvres de l'autre. La France c'est celle que nous aimons. La France c'est celle que nous portons. C'est la République française. C'est cette Algénie. [acclamation]
[applaudissements]
qui a son de génération en génération de siècle en siècle est parvenu à réaliser pardon le chat je prépare la fin du live là c'est pour ça de plus particulier de plus singulier dans chaque être humain et de plus universel dans tous les êtres humains. Voilà la France que nous voulons. La France [acclamation] si il y a le drapeau breton. Il y a le drapeau breton euh qui qui qu'on a vu tout à l'heure. Il y en avait un [acclamation] pour conclure c'est cette France là. C'est cette France là que nous voulons bien sûr. C'est cette France là que nous aimons. C'est cette France là que nous allons remettre à l'endroit. C'est cette France là que nous allons remettre au cœur de chaque français.
Une France qui arrêtera de s'humilier, de s'autoflageller, qui sera fière fière de ce qu'elle est, de son histoire, de son avenir. Voilà la France que je souhaite que nous portions ensemble. Et au moment justement de terminer mon intervention, je voudrais m'adresser à chacune et à chacun d'entre vous. Bien sûr, cette présidentielle, c'est mon affaire. Croyez-moi, j'irai jusqu'au bout. J'irai jusqu'au bout. [acclamation]
[applaudissements]
On va [acclamation] gagner on va gagner on va gagner on va gagner [acclamation] on va gagner on va gagner on va gagner je vais mettre ma mî cœur sur la table mais seul je ne arriverai pas personne ne peut y arriver seul personne. Vous m'entendez bien ? J'ai commencé tout à l'heure mon discours en dramatisant. Je pense que cette élection présidentielle est la plus importante depuis un siècle. Je pense que cette élection présidentielle, c'est l'élection Oui, c'est l'élection de la dernière chance. Elle vous concerne chacun d'entre vous. Vous [acclamation] vous avez peut-être des enfants des petits enfants. Vous voulez demain les regarder dans les yeux ?
Vous avez sans doute des grands-parents, des parents. Au moment où je vous parle, je voudrais que vous convoquiez ces images de vos aïux dans votre mémoire. Souvenez-vous de ce qu'ils ont fait pour nous, pour vous. Ils nous ont donné une France, ils ont bâti la France à la heure de leur front et parfois même au prix de leur sang. Et bien si vous voulez être digne d'eux, il va falloir vous engager. Personne ne pourra rester à l'écart se planquer. Il faudra être là [acclamation] [acclamation] président président président président et que nous merci les [acclamation] amis
[applaudissements]
Président président président président président président président président président président [acclamation] président Président président président président président président président président la [musique][chant] le jour de moi est arrivé [musique][chant] contre nous de la tyran les tend [chant] semblant élevé les semblant élevé entendez-vous dans nos campagnes du gir ses féroces soldats qui viennent jusque dans mon caps et vos compagnes au citoyenz [chant] Marchons, marchons. Attends, le je le jeune roue, c'est pas celui qui gueulait euh On t'encule, [acclamation] on t'encule, on t'encule en 2017, c'est pas celui qui gueulait On t'encule, on t'encule, on t'encule en 2017 ?
Président Président Président Président Président Ressemble un peu les filles et nous ne ciblons pas la Marseillais. [acclamation] gag on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner [chant] on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner [acclamation] le président Bruno président président Bruno président président président Bruno président Bruno président Bruno président Bruno président Bruno président Bruno président président [acclamation] On va gagner on va gagner on va gagner on va gagner [musique] on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner allez Allez, allez, allez le chat. Allez, c'est la bagarre. Allez, c'est la bagarre.
C'est la bagarre.
[musique]
Allez, hop. Ouais, vas-y. Allez, allez. Allez, allez,
[musique]
allez, allez. Oh la vache, j'ai failli mourir le chat.
[musique]
Alors satisfaite du discours madame leur député, c'était un très beau discours très incarné. Ouais, j'aurais tenté une question.
[musique] [musique]
Il a Bolem sans salle qui passe devant nous. C'est bon. Je suis désolé. Je reste à côté de TF1 dans le doute. Jacques Millard présent qui passe devant nous l'ancien député de maison la chite. Ah mais il y a votre collègue à côté qui me je me fais prendre en saucisse si on a si on a je sais pas où je peux passer du coup. C'est la bagarre. La bagarre pour passer. Je crois ouais je sais pas de qui me parle. Hop. Ah c'est la chaleur là. Certaines l'Ment chaud. Hop. Pardon les gars, je traverse. Attention, je traverse. Attention, je traverse. Hop. Monsieur, bonjour monsieur, excusez-moi. Qu'est-ce que vous avez pensé du meeting ? Du coup, on est fier de lui. Très bien. Merci beaucoup.
Hop, pardon, pardon, pardon. [ __ ] j'ai oublié. Je sais plus si c'était l'arrivée ou l'autre. J'ai pas osé l'appeler par son nom. J'ai oublié. [ __ ] c'était c'était pas l'arrivée, c'est l'autre. Si c'est l'arrivée, je sais jamais qui c'est. [ __ ] ! Oh [ __ ] vigilance rouge. Le CH qui vient d'être décrété commentaire avec les relations et les monsieur avec
[musique] [musique]
moi chez se la car qui est là. Oh, c'est le bordel !
[musique]
Je suis étonné qu'il y a pas eu un mot pour Bernadette Chirac. [musique] Le chat un peu étonné par ça. Ah doucement ! Oh là là là ! Comme des trous du cul là.
[musique] [musique]
Alors, qu'est-ce que vous avez pensé du discours vous ? C'est bien. Et vous, vous avez trouvé ça bien ? J'ai trouvé ça LR. L LR Ça c'est c'est dans le moins au moins c'est au bon endroit. C'est au bon endroit. Est-ce que le programme de de Brono Rota c'est pas de faire un peu une France puit du fou aussi ? Non [musique] mais la pu le puit du fou c'est super. Le puit du fou vous est déjà allé.
Oui mais après sur la le roman national quelques réalités on prend quelques avantages sur la réalité aussi par le roman national c'est formidable mais après il faut évidemment vivre avoir une vision pour l'avenir mais il a parlé d'intelligence artificielle et ça je suis pas certain qu'il y a aucune du coup. [musique] Donc vieille racine et des ailes. On verra on verra. Merci beaucoup. Oh ! [musique] Comment ça
[musique]
que Comment va Loupa ? Loupa va très bien et elle vote Railloto. Alors Loupa c'est mon chien hein. Oui bah oui àr vous avez l'habitude de faire voter les chiens. Oui. Non non parce que elle elle ne vote pas. Elle conseille au maître de voter. Ah voilà c'est différent. Merci beaucoup. Ceux qu' on la reff auront la ref. Ceux qu' auront la ref auront la ref. Le chat. Si vous avez la ref, vous avez la ref. Voilà. J'en dirai pas plus. Pardon, ça me fait rire. C'est une rêve sombre d'Hugo perchoir. Faut la voir. C'est tout ce que je dis. Voilà. Top ou il fait meilleur. Ah je pense il y avit un peu plus de 2000. Il y avait je pense on était allez 3 4000 je pense. 3 4000.
Oui, je pense qu'on est à peu près kiff kiif peut-être un poil plus nombreux que que meeting de où on est plus nombreux qu'au meeting deal, je pense. Les parents les 6000 les mecs ils sont sous coke làin pour annoncer 6000 personnes. Ils sont sous cque. Je je vois pas pour comment comment je vois pas la raison. Euh sinon 6000 ils sont sous coke mais euh bon bref je lis pas tout le chat. J'espère que vous allez bien. Loupa ? Oui, loupa la malina TikTok. Tout à fait. Je sais plus le nom. Vous avez le le nom de du gars sur ma vidéo au reportage que j'avais fait au procès le au procès enfin pour l'emprisonnement de de SarkoZi. Mais oui oui, c'est un représentant LR.
Il dit des fois j'ai envie de mettre des claques à certains gens que j'entends. Loupa c'est un chien qui est sur les réseaux sociaux et s'en est le propriétaire. Oui, 4000 ça me semble. Oui. Ouais. Mais vous êtes allié avec les macronistes à l'assemblée, les gars. Ah si. Ah si si. Ah si si. Non parce qu'ils sont mignons à dire Macron d'or mais vous êtes allié avec eux à l'assemblée quoi. Donc bon je vais me faire sortir pour avoir dit ça. Mais quoi ? C'est factuel hein. Ils sont pas dans l'opposition les LR à l'Assemblée hein. Non c'est pas royalist bande de noob. C'est le drapeau de la Picardie. C'est pas enfin c'est c'est les c'est las armoiries de la Picardie si je me trompe pas.
Donc voilà, il a Patrickzel qui est là. Je suis déçu qu'ils aient pas mis une playlist spéciale. L Nicolas Sarkozy, reviens, je t'en prie, viens nous sauver la vie. Bon, normalement, je suis invité à 16h30 à un truc de comment il s'appelle la pinou de ville pein. Mais comme j'ai déchiré mon FUT, je crois que je vais rentrer chez moi plutôt pour changer mon feu. Fait chaud. Ouais. Bon alors pourquoi Bruno Rotaillot ? Parce que Bruno Rotaillot c'est le seul qui est capable. Bah on verra on verra. Ça semble compliqué vu les sondages. Oui mais bon les sondages faut pas écouter les sondages. C'est le monde des français qu'il faudra écouter. C'est vrai. Et ben réponse dans 10 mois. C'est ça.
Merci. Bon bah désolé je vais passer comme ça à laen hein. Oh mon dieu attendez le chat. Il y en a un qui a été abandonné. Est-ce que je le pique ? Attendez le chat, il y en a un qui a été abandonné. Est-ce que je le pique ? Est-ce que je après je crois que c'est du XS. Oh, c'est Ah non, mais US10. Attends, c'est pour enfants. Est-ce que je le pique le chat ? Est-ce que je le pique ? J'hésite. [ __ ] ils ont une bonnette BR. Ils ont une bonne président président président. Attends, est-ce qu'il m'a dit une France ? Attends, je vais aller président le président. [acclamation] Merci à tous. On a la réponse là, vous avez la réponse avec les jeunes. Je crois que c'est mad Espagne.
Attends, je vérifie. Mais je crois que c'est Madine Espagne le chatin. Je crois que c'est madine Espagne effectivement c'est made. C'est pas mad France. AV pour voir là où ça ? Ouais, c'est dig Espagne. Bon et voilà les gens qui prennent les photos sur la scène. Vous voyez, ça fait le drapeau bleu, blanc, rouge. Bleu, blanc, rouge. Voilà. Bon les amis, merci d'avoir suivi. On va pas tarder à se quitter. Merci d'avoir suivi ce meeting. Ah oui, je sais, je sais. Mais il y a école demain. Merci d'avoir suivi. [ __ ] attends, je vais me péter la gueule. Je vais me péter la gueule. Mais euh mais voilà le chat, merci d'avoir suivi. Oh le Oh le jour, je suis tout seul. Attends, je vais m'asseoir.
Attends, je m'assois sur la place de qui ? Attends que je me la pète un peu. Je m'assois sur la place de qui ? Attends, je vais poser mon cul au même endroit que le président du Sénat. Attends, il est il était où l'archer ? Il était Attendez le chat. Attendez, je pose je pose mes fesses sur la place de Valérie PC. Ah voilà, vous m'avez manqué. Voilà les amis. C'est qui ? C'est moi. Ah oui, je connais. J'ai Ah bah merci. Bravo. Merci. Z Je m'allume la lumière et on fait la conclusion. Le chat wou dans la gueule. Bon les amis, merci d'avoir suivi ce meeting.
Le prochain meeting qui est annoncé et bien c'est celui de Édouard Philippe le 5 juillet qui sera à suivre sur Hugo Perchoir bien sûr la chaîne des meetings en live c'est Hugo Perchoir en direct de des meetings peut-être d'autres du NP et compagnie et compagnie j'ai vu passer les ois sauvages brûlé vers le midi. Méditerranée un vol de peintu à des gens au bou des nuages par mais moi delpêche c'est chez moi ça c'est le loir et cher non mais les amis merci de nous avoir suivi.
Je ne vous confirme pas le prochain live puisque lundi on est censé être en stream, même streamer le retour de la loi fin de vie mais en ron de la canicule et des deux jours caniculaires qui s'annoncent mardi, lundi et mardi, il y a un monde où je ne streame pas en journée, peut-être en soirée les amis. Euh mais je je vous retiens au courant évidemment. Euh donc il y a un monde où voilà, lundi mardi pas de stream en journée, peut-être la nuit vers 2h du mat. [musique] Mais du coup, je pense que beaucoup d'entre vous ne pourront pas le suivre mais j'avoue que je vais préserver un peu ma santé quand même vu la canicule. Euh donc voilà, je bosse à côté en même temps, mais pas de stream en vrai.
Je me bat, tu vas rater le match lundi soir ? Ah non, lundi euh je vais normalement chez des potes regarder le match mais voilà. Mais merci à tous les amis. Je devais aller voir de ville pain mais comme j'ai déchiré mon FUT, je vais plutôt rentrer et me changer je pense. En tout cas, prenez soin de vous. Eh on se redit Debora. Mais merci d'avoir suivi le live. Attends, est-ce que [ __ ] attends, il y en a un, il est là le t-shirt. Attends, vraiment, je suis à deux doigts de me barrer avec. tout de suite. Il me va pas mais je suis à de do me barrer avec pour la collecte. Mais acheter des pantalons. Ouais, ouais, je sais, c'est prévu. C'est prévu. Euh il a prononcé NPA.
Euh, bah oui, peut-être le NPA qui va qui se lance dans la campagne, le NPA révolutionnaire. Donc je vais sûrement je vais sûrement me barrer avec le t-shirt et le NP. On aura Selma Malabi BGEL qui rentre en interview bientôt. Donc, Oh là là, mais la BO la BO incroyable. Par contre le chat, qu'est-ce qu'on pense ? Bon là, il y a un gros bureau devant moi. Mais qu'est-ce qu'on pense de ce pupitreon Air France ? Ah bah attends. Oh là là. Attends, on va vivre un truc le chat. Attendez. L'empactage, l'empactage du Waouh ! Ça image exclusive Hugo perchoir. Waouh ! Regardez, regardez, regardez ! Waouh ! Incroyable ! Voilà, image exclusive Hugo Perchoir. Pardon ! Pardon !
E je me barre avec le t-shirt. Allez, ils ont rien vu, ils ont rien vu, je me barre avec le t-shirt. Allez, allez, allez, allez. Ils ont rien vu. J'embarque le t-shirt. Ils ont rien vu. Ils ont rien vu. Ils ont rien vu. Allez les amis, en vrai, on va se quitter. Je pense qu'on va se quitter là. Merci d'avoir suivi Hugo Perchoir. Euh ce fut fort fort sympathique. Rendez-vous très bientôt pour un prochain live. Et puis euh Knavo et YouTube si tu vois ça, abonne-toi, lâche un follow, un sub. Des bisous. Allez, salut Twitch et salut YouTube.
Bruno Retailleau