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Interviewoutremernews onews· 13 février 2026 13 minComplaisantFond programmatiqueOutre-merInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécurité

Onews Guyane. Naïma MOUTCHOU Ministre des outre mer en visite en Guyane Interrogée par Télé Péyi

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse directe

    Quelle est votre compréhension du positionnement du président de la CTG ?

  • 1:25OuverteRéponse partielle

    Quand une consultation sur l'évolution statutaire est-elle prévue ?

  • 2:07OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il y a dans le plan d'action pour la Guyane ?

  • 3:23OuverteRéponse directe

    Comment mener vos missions avec un budget en baisse pour les outre-mer ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    La Guyane va-t-elle subir la baisse du budget de l'État ?

  • 5:19OuverteRéponse directe

    Est-ce que les outre-mer sont vraiment bénéficiaires du budget ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Fait
    « Le président de la République a dit qu'il était prêt, qu'il avait la volonté politique d'avancer avec les territoires qui souhaitait pouvoir envisager cette évolution institutionnelle. »
  • 2:44Chiffre
    « Nous avons échangé sur les questions de la jeunesse et je sais la préoccupation des maires compte tenu de la pression démographique. Et donc je leur ai redit notre engagement de sanctuariser 15 millions d'euros par an fléché vers les communes pour construire les écoles, pour les réhabiliter. »
  • 4:43Chiffre
    « C'est un milliard d'euros supplémentaires par rapport à ce qui était prévu au début sur le projet de loi de finance, sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale. »
  • 11:34Fait
    « Le ministère des outremères, ce n'est pas un ministère social ou de compensation, c'est un ministère de souveraineté tout court. »
  • 12:11Fait
    « La commission effectivement ira dans notre sens, adaptera le règlement de manière à permettre à ce qu'on puisse développer notre activité, notre production agricole. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

Guyane actualité dans l'intérêt de la population et moi je suis à disposition de tous les élus compris bien évidemment du président Serville. Je l'ai dit, je suis là encore jusqu'à samedi soir tard et s'il y a une possibilité de créneau pour que l'on puisse se voir et échanger, je suis disponible. Et que comprenez-vous du positionnement du président de la CTG parce qu'il a quand même listé dans son communiqué les raisons qu'ils l'ont poussé. à à ce positionnement. Qu'est-ce que vous en comprenez vous ? Mais c'est à lui de le dire. D'abord, c'est lui qu'il faut interroger. Moi, je je je déplore, je regrette que cette rencontre ne puisse pas se faire. Je crois que j'avais des réponses à lui apporter. Je sais que il tient à l'évolution institutionnelle du

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territoire, que c'est un des sujets qu'il porte et qu'il porte depuis très longtemps. Comme je le lui ai dit, comme quand nous nous sommes rencontrés à Paris, ma porte est ouverte pour que nous puissions entamer ce travail important pour le territoire. Et ce ne sont pas des paroles en l'air puisque vous le savez, le président de la République a dit qu'il était prêt, qu'il avait la volonté politique d'avancer avec les territoires qui souhaitait pouvoir envisager cette évolution institutionnelle. Il m'a confié des groupes de travail. Moi, je l'ai fait. J'ai commencé à le faire avec d'autres territoires la Martinique et la Guadeloupe. Nous avons tenu des réunions rues à mon ministère et sans rentrer dans le concret. Je suis disponible demain pour entamer ce travail avec la Guyane.

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Depuis quelques quelques mois maintenant. Euh les travaux soluction l'évolution statutaire patine. Il n'y a pas d'avancée majeure depuis à peu près juillet dernier et c'est justement en juillet dernier que votre prédécesseur Rudino s'était engagé sur plusieurs points concernant l'évolution statutaire. Donc une consultation populaire après les élections municipales. Votre prédécesseur Manuel Vals avait apposé sa signature sur un document qui actait une consultation populaire après les élections municipales. Elles approchent donc quand une consultation est-ce qu'on a une visibilité ? Mais l'État continuera de de tenir sa parole sur ce sujet. Mais il faut bien créer un espace de rencontre. Je ne peux pas moi seul entamer des discussions sur l'avenir institutionnelle du territoire. Vous

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m'en feriez les reproches et vous auriez raison. C'est un travail de coconstruction notamment avec le président de la collectivité. Donc, il faut bien que nous puissions échanger pour voir dans quel calendrier euh nous nous acheminons, sur quel grand thème nous devrions d'abord travailler. L'État lui-même a des contraintes et des limites. Il faut que les discussions puissent se tenir. Il n'y a pas de blocage de mon côté. Il n'y a pas de blocage du côté du président de la République. Nous sommes prêts. Vous avez évoqué hier à la sortie de la de la mairie de Cayenne qui était votre première visite, votre première séquence ici en Guyan. Vous avez évoqué un un plan d'action pour la Guyane. Sans donner plus de détails à ce moment-là, moi j'aimerais vous demander qu'est-ce

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qu'il y a dans ce plan d'action que vous prévoyez pour la Guyane. Alors, il y a des choses très concrètes parce que nous le savons bien, la Guyanne n'a pas besoin de grand discours supplémentaire. Il faut rentrer dans le vif des sujets. J'étais avec les maires hier, nous avons tenu une réunion de travail longue. Nous avons parlé beaucoup évidemment de lien de proximité de ce qui se passe dans les communes. La sécurité par exemple est un sujet. Il se trouve qu'il y a à l'examen du parlement en ce moment même un texte porté par le ministre de l'intérieur sur la police municipale, sur la manière dont on peut accentuer, renforcer les compétences, les prérogatives des policiers municipaux pour assurer la tranquillité publique. Nous avons parlé caméra de vidéo protection. L'État est prêt à

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accompagner les communes. Nous avons échangé sur les questions de la jeunesse et je sais la préoccupation des maires compte tenu de la pression démographique. Et donc je leur ai redit notre engagement de sanctuariser 15 millions d'euros par an fléché vers les communes pour construire les écoles, pour les réhabiliter. Et j'ai également pris l'engagement de péréniser ces sommes. Vous voyez, c'est très concret. Et ben justement, vous parlez de budget, comment est-ce que vous vous comptez mener un bien vos missions au ministère des autres mèes avec un budget qui est quand même en baisse en bénéfice de la mission autre mer d'ailleurs. Est-ce que comment plutôt est-ce que la Guyane va subir la la sévère diète que le gouvernement impose au budget de l'État ?

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Alors, ça c'était la copie initiale, si je peux me permettre. Ça c'était la copie initiale. Euh je l'ai dit dès que je suis arrivée au ministère, les outres maires ne seront pas la variable d'ajustement des contraintes budgétaires. Des contraintes budgétaires, il y en a. Vous connaissez la situation déficitaire de notre pays, le niveau de la dette publique. Et c'est vrai qu'il faut faire des efforts, mais j'ai dit que les outremères faisaient déjà des efforts qu' il n'était pas question de venir les fragiliser davantage. Je me suis donc battu, j'ai été la porte-parole des outremères à Ber à Matignon. Et à la fin, la copie ne ressemble pas du tout à celle du départ puisque les outreemères sont les grands gagnants de ce budget. C'est un milliard d'euros supplémentaires par rapport à ce

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qui était prévu au début sur le projet de loi de finance, sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Je pense notamment au programme de construction des écoles. Gabriel Serville, lui pour revenir au communiqué qu'il a qu'il a présenté mercredi, parle pourtant de dotation en moins notamment d'une suppression de 30 millions d'euros dans un accord structurel Guyanetta. Il parle aussi d'une nombreution de 50 millions d'euros qui doivent qui devait servir à la construction de collège et de lycée public. Donc finalement, est-ce que tout ça vous vous parlez du bénéfice mer ? Est-ce que est-ce que c'est réellement bénéfice ? Est-ce que finalement c'est pas au détriment des outresemes ? Non, ça n'est pas au détriment des outresemères. Nous n'avons pas pu sanctuariser tout

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tous les financements. C'est vrai. Mais sur le point qui a été évoqué par le président Serville, moi j'étais disposé à lui à lui proposer des solutions alternatives. Encore une fois, je travaille et j'essaie de de venir dénouer des situations. S'il veut qu'on se rencontre d'ici, encore une fois mon départ, je lui ferai ses propositions pour voir comment on peut effectivement répondre à ces interrogations. Mais il faut que je puisse avoir un interlocuteur. À la sortie de votre entrevue mercredi avec la maire de Cayenne, vous avez évoqué comme priorité euh lors de la première séquence de microtendu, vous avez évoqué l'économie, vous avez évoqué la jeunesse, le logement et pourtant quand on regarde le programme de votre visite, c'est plutôt aux forces de sécurité hein, que

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que votre visite fait la part belle. Euh il y a quand même cinq séquences en lien avec ce thème. Euh donc finalement quand on regarde ça, quand on écoute ce que vous disiez la sortie de la mairie de Cayenne et quand on regarde le programme de votre visite, quelle est la priorité majeure ? Je vais vous dire tout ça est un ensemble. Quand on assure la sécurité, c'est aussi la sécurité des activités économiques. Il y a dans le cadre de mon programme une séquence avec l'opération Harpi. Qu'est-ce que c'est l'opération Harpie ? cette action militaire qui permet de sécuriser aussi l'activité d'or paillage, c'est une question économique majeure. On sait que l'or est un des grands levier de développement de la Guyane. Donc tout est lié. Si vous assurez la sécurité sur le territoire,

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vous permettez aussi aux activités économiques de se développer. Donc quand je dis que l'une de mes priorités, c'est la sécurité et c'est l'activité économique, je fais le lien entre les deux. et les secteurs économiques, vous le direz eux-mêmes. Je les rencontre d'ailleurs demain. Euh nous pourrons échanger puisque je souhaite préparer une feuille de route économique pour la Guyane, pour les territoires ultramarins en général. Je crois que c'est un c'est un secteur qui a été déserté. Quand je suis arrivée au ministère, je n'ai pas trouvé grand-chose de structuré pour être franch et honnête. Et donc j'ai décidé de prendre ce sujet à bras le corps. J'ai déjà échangé à Paris avec les acteurs économiques. Je viens sur place, je fais une rencontre, j'en profite pour rencontrer directement les

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représentants des différentes organisations, mais je travaille aussi depuis Paris. Et donc, il y aura cette feuille de route économique pour la Guyane, pour les outresemes couplé à une action sur la sécurité, renforcement des forces présentes sur le territoire, des équipements, lutte contre le narcotrafic. Tout ça doit bénéficier aussi aux opérateurs économiques et leur redonner confiance. Pour terminer l'interview parce que leur filamu, nous avons demandé à des personnes qui sont issues de de différents milieux sociaux-pressionnels justement, des personnes qui qui ne figurent pas sur votre l'agenda de votre visite, de vous poser une question euh chacune. Ces questions ont été enregistrées dans la dans la semaine. Les interlocteurs vont se présenter en introduction.

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Alors, il y a le le monde agricole, le monde associatif, si on a le temps, le monde enseignant. La première question est posée par le milieu associatif. Kyliane, est-ce qu'on peut envoyer la la première question pour madame la ministre ? Ivan Gua porte-parole de l'association Tropolence représentante du KPLD au sein du COPIL puis de la commission spéciale au sujet de l'évolution statutaire de la Guyane. Madame la ministre, la Guyane est un processus d'évolution statutaire depuis plusieurs années, très exactement 2018 suite aux mouvements sociaux de 2017 des États généraux, un livre blanc et euh plusieurs étapes qui nous ont

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amené à saisir officiellement le gouvernement et le président de la République. Madame la ministre, la dernière étape a été le 30 juillet 2025 où le ministre de l'époque, pas n'importe qui, le ministre d'État Manuel Vals, a reçu les élus de Guyane et une délégation parce qu'il y avait pas que des élus de Guyan et a pris des engagements avec nous Guyanais et nous représentants de la société civile au sujet de l'évolution statutaire. Avez-vous enfin euh le avez-vous enfin l'intention de lancer les choses concrètement, d'engager des choses concrètement, mener des actions

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concrètes au sujet de l'évolution statutaire de la Guyanz que ça intéresse quand même les pas forcément que les élus. Euh cette histoire d'évolution statutaire qui patine un peu. Qu'est-ce que vous répondez justement ? Mais je je comprends la question. Je je remercie je remercie effectivement de poser ce sujet. Euh vous savez les les choses elles sont très simple euh quand elle et quand elles le sont, il faut le dire c'est que nous nous considérons que trois territoires sont prêts avec des projets politiques murs pour engager cette conversation importante nature institutionnelle. la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane. Avec la Martinique et la Guadeloupe, même si comparaison n'est jamais raison, mais tout de même, je voudrais parler de méthode. Avec la Martinique et la

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Guadeloupe, j'ai organisé des réunions de travail avec l'ensemble des élus, les maires les parlementaires, les présidents d'exécutifs et nous nous entamons, nous déroulons une feuille de route. Euh nous nous accordons sur la manière dont nous voulons travailler. Euh nous parlons de l'évolution institutionnelle en terme juridique, sur le chemin à prendre. Donc vous voyez, les choses se sont concrétisées. Je suis prête à faire la même chose avec la Guyanne mais demain ou même ce soir. Enfin tout ça pour vous dire que il n'y a pas de réticence de ma part ou de stratagème, ce n'est pas le cas. Nous sommes prêts à avoir cette discussion importante avec les Guyanais, avec leurs représentants. Mais vous comprenez bien

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que c'est une danse qui se fait à deux. Il nous reste à peu près une minute entre pour cette interview madame Mchu. Nous n'avons pas le temps de passer une deuxième vidéo. Donc je vais me permettre de reprendre les termes de la personne qui devait poser la deuxième question. En l'occurrence c'était Ludovic Demba, le président du Grage, un syndicat agricole représentatif en Guyan. Et sa question était formulée ainsi : en quelque sorte : "Comment garantir la souveraineté alimentaire de la Guyane ?" La Guyane qui est engluée dans des normes européennes inadaptées au territoire. Parce que et c'est vrai, vous l'avez parlé de vous de souveraineté une fois de plus euh au sortir de la mairie de Cayenne mercredi. Vous avez parlé de souveraineté mais par plutôt souveraineté territoriale euh

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alors que la souveraineté alimentaire, la GUA n'est pas autonome hein sur sur son sur sa production agricole. Euh comment donc garantir une telle souveraineté ? Vous avez raison et je parle de souveraineté tout court. Vous savez le ministère des outremères, ce n'est pas un ministère social ou de compensation, c'est un ministère de souveraineté tout court. Quand on parleemère, on parle souveraineté de la France. Souveraineté économique, souveraineté territoriale, régalienne, alimentaire bien sûr. Et cette souveraineté, c'est vrai, elle se joue aussi en Europe et l'année 2026 sera une année décisive. Il y a plusieurs fronts. Il y a le règlement déforestation de l'Union européenne par exemple dont nous savons qu'il est un frein pour nous ici en Guyane. Il y a des conversations

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aujourd'hui qui ont été entamées. Nous avons saisi la commission pour dire que le règlement n'était pas adapté aux réalités du territoire. Le retour est positif. La commission effectivement ira dans notre sens, adaptera le règlement de manière à permettre à ce qu'on puisse développer notre activité, notre production agricole. C'est la question de l'Omnibus. l'omnibus rupe des régions ultrapériphériques, c'est pareil. On va Moi, je prévois pour ça c'est une annonce, je prévois un programme européen. Je veux me déplacer en Europe pour parler des outresem parce que c'est un chantier là aussi qui n'a pas été assez structuré. J'irai à des réunions thématiques pour parler des outremères, pour rappeler la nécessité, l'importance des outremères pour l'Europe. Donc sur

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le règlement Omnibus euh région ultrapériphérique, c'est pareil. C'est un moyen de dire il y a des ajustements à faire euh pour la Guyane, pour euh la production agricole, il y a de la simplification à faire aussi pour nos agriculteurs. Donc vous voyez, nous sommes au travail dans l'intérêt général des Guyanis pour leur permettre de développer cette production locale qui elle aussi a des impacts économiques. Outremernews.fr, le site de l'actualité Outremè 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Retrouvez la chaîne Outreer News sur YouTube.