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Discours / meetingyoutube.com· 10 juillet 2018 9 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécuritéSolidarités & famille

Discours de Bruno RETAILLEAU au Congrès de Versailles ( 9/07/18)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:05Invité politiqueFait
    « ils n'ont pas oublié les promesses présidentielles »
  • 5:20Invité politiqueFait
    « le seul premier ministre depuis 50 ans jamais les maires non cotées ont été autant au bord du désespoir »
  • 8:15Invité politiqueFait
    « quand un an les français sont passés bien sûr de l'espoir au doute »

Temps de parole

  • Bruno Retailleau99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Bruno Retailleau

le président la parole est maintenant monsieur bruno retailleau président du groupe l'est républicain au sénat monsieur le président du congrès monsieur le président du sénat monsieur le premier ministre mesdames messieurs les ministres chers collègues un an après nous voilà à nouveau ici à versailles le décor est immuable mais quelque chose a changé l'ambiance en france a changé l'élection d' emmanuel macron avait fait naître incontestablement un espoir chez les français mais depuis un an depuis un an les français sont passés de l'espoir au doute et si les français doutent désormais c'est wii qui nous ont rien oublié ils n'ont pas oublié les promesses présidentielles ils n'ont pas oublié cette impatience française qu emmanuel macron avait alors diagnostiqué si les français aujourd'hui doute c'est parce que le président de la république n'est pas au rendez vous de ses promesses qu'avait-il promis deux choses la transformation de la france mais aussi l'émancipation des français c'était ses mots et monsieur le premier ministre c'est est votre feuille de route qu en est il et bien vous allez confondues vous avez confondu la transformation avec la communication et au nom de l'émancipation des français vous avez pris le risque de distant de fragiliser un peu plus les liens qui unissent les français entre eux et ils etienne ensemble comme un peuple la transformation d'abord la transformation malgré malgré la maladie des discours habile y at il une transformation oui il ya eu quelques avancées de transformation trop peu comme hier la france est championne pour la dépense publique pour les prélèvements obligatoires comme en dealant tour de france nous sommes en queue de peloton 28e sur 28 en europe comme hier commis hier comme hier vous avez négligé le déclassement de la compétitivité française bien sûr vous avez consenti un petit vent de liberté à nos entreprises mais vous allez réussir ce tour de force de les transformer en collecteurs d'impôts grâce à cette tocade technocratique qu'est le prélèvement à la source et comme meilleur et comme hier vos initiatives fiscales ont été aussi désordonnée qu'injuste d'un côté bien sûr d'un côté l'augmentation de la csg y compris sur les retraités les plus modestes et de l'autre côté la suppression de l'existant où est la justice sociale dont le président nous a parlé et puis le chantier européen à l'intégration européenne que sont devenus les belles promesses présidentielles un budget de plusieurs centaines de milliards d'euros dans la zone euro à ministre des finances un parlement de la zone euro des listes européennes transnationales sur tous ces sujets l'europe a dit non et monsieur le premier ministre je n'accepte pas que le président de la république réduisent le choix européen entre d'un côté le camp des progressistes et de l'autre côté le camp des nationalistes les français les européens veulent une autre europe une europe qui les protège des chocs migratoires il protège aussi leur propre emploi ils ne veulent plus d'une europe qui soit meccano institutionnel fédéral ils veulent une europe qui porte enfin un projet d'une grande civilisation qu'est la civilisation européenne et le président a parlé oui de la question existentielle qui taraude tous les peuples et notre peuple français il a parlé des peurs civilisationnel et bien oui les fêtes vous reculez non parce qu'au prétexte justement au prétexte d'émanciper les français vous prenez encore une fois le risque de distendre les liens qui les gîtes qui les unissent d'abord si d'abord le lien entre les générations à travers les attaques répétées à la politique familiale bien sûr en opposant les actifs d'un côté aux retraités qui ne travaillent plus de l'autre comme s'il n'y avait une génération de privilégier le lie avec les territoires ses petites patries charnelles dont parlait peggy cette petite république affectif dont on aurait pu parler gérard larcher oui ce lien vous le fera l'elysée puisque vous le délié en voulant lier les mains des collectivités territoriales tout tout n'est que recentralisation parisienne les compétences l'apprentissage pro centralisation politique budgétaire fiscale recentralisation politique du logement recentralisation et vous vous proposez vous vous disposé à nous proposer une révision constitutionnelle qui affaiblira la représentation de notre territoire alors que ces territoires ont perdu leur institut leurs connaissances leur secteur le seul premier ministre depuis 50 ans jamais les maires non cotées ont été autant au bord du désespoir entendez n'est parce que c'est eux qui constituent la trame suivi de la république française et le troisième bien le plus précieux le plus précieux parce que le plus sacré le lien suivi qui tient entre eux nos concitoyens je n'ai aucune opposition et nous n'avons aucune opposition à ce que le président de la république construisent un lien direct entre lui-même et chaque français mais à la condition à la condition à la condition bien sûr il ne cède pas aux vertiges de la verticalité à la condition qu'il ne confonde pas la réaffirmation nécessaire de l'autorité de l'état d'un côté et de l'autre bien sûr l'exaltation dérisoire de la personnalité en tout cas ça n'est pas notre dame des landes que la loi de la république a triomphé ce lien ce lien que vous distant d une porte un risque et je sais que ce risque vous voulez pourtant le combattre c'est le glissement le glissement d'une république des citoyens vers une société des individus une société comme à dix ils prennent en république d'une société de consommateurs et de producteurs c'est un lien important mais messieurs les ministres monsieur le premier ministre ce lien il faut t'y prendre garde parce qu'aujourd'hui les blessés il est blessé par la morsure du djihadisme il est blessé par la brûlure du communautarisme bien sûr et si nous voulons lutter contre ce poison il faut d'abord une parole publique claire mais où est la clarté quand en même temps il ya un an après le sommet de hambourg le président de république dit que le terrorisme résultent du réchauffement climatique ou alors lorsqu'il fait ce très beau discours en dénonçant l'hydre islamiste dans la cour des invalides devant le cercueil du colonel arnaud beltrame où est la logique cette clarté il faut la voir où est-elle lorsque le président de république au congrès américain fait l'éloge du multiculturalisme où il refuse à nouveau aujourd'hui le grand discours sur la laïcité le discours sur l'organisation de l'islam et bien je vous le dis au creux de ce silence il y a un trouble voilà la raison pour laquelle je disais au début de mon propos quand un an les français sont passés bien sûr de l'espoir au doute et dans un pays fracturé comme le nôtre entre le doute et le désespoir il n'y a qu'à pas alors oui le temps presse le temps presse le temps est compté pour le quinquennat mais le temps s'ils pressent le temps n'est jamais perdu et en tout cas quand on est français quand on croit à la france alors on sait que jamais jamais il est trop tard merci

8:54
Non speech

[Applaudissements]