Raphaël arnault : ils voulaient sa tête... il est de retour !
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Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le jeudi 2 avril et hier la terre a tremblé. Ou plus exactement les murs du palais Bourbon, puisque le député Raphaël Arnaud a fait son retour à l'Assemblée nationale. Alors ça faisait un mois et demi que personne ne l'y avait vu. Très exactement depuis le 12 février dernier, date de la RICS à Lyon, celle qui a coûté la vie aux militants d'extrême droite ultra-radical et néo-fascistes, Quentin de Ranck, et causé également la mise en examen de deux des collaborateurs de Raphaël Arnaud pour homicide volontaire ou complicité d'homicide volontaire et violence aggravée.
Depuis ce jour, où lui personnellement était à Paris, Raphaël Arnaud avait disparu des radars, aussitôt alléchés par l'odeur du scandale qu'ils ont créé de taux de pièces. Ces détracteurs médiatiques et politiques se sont mis sur ses traces, comme on traque une bête blessée. Ils ont tout fait pour le débusquer. Ses collègues de la France insoumise ont été régulièrement questionnés sur son absence, questionnés aussi sur sa potentielle présence. Les spéculations allaient bon train pendant des semaines. Les adversaires politiques, particulièrement à l'extrême droite évidemment, mais pas seulement, ont réclamé sur tous les tons sa démission.
Bruno Retailleau, le président LR ou même Maude Bréjean, la porte-parole du gouvernement, ont appelé la France insoumise à exclure son jeune élu Antifa. Chez les alliés NFP aussi, de telles demandes ont été formulées. L'EPS s'étant pressé de jeter Arnaud sous le bus en criant sur tous les toits qu'ils s'étaient, eux, opposés à sa candidature dans le Vaucluse en 2024. De leur côté, Marine Tondelier ou encore François Ruffin ont tous deux estimé que la démission de Raphaël Arnaud était préférable.
Personnellement, je remettrai ma démission et je ne me sentirai plus légitime pour être représentant de la nation.
Alors évidemment, LFI a sauté au plafond, hors de question. Depuis le premier jour, la ligne est claire. Le mouvement insoumis ne se débarrassera pas de Raphaël Arnaud. Raphaël Arnaud n'a commis aucun délit ou crime. Que la droite laisse la justice faire son travail et qu'elle retrouve sa boussole républicaine au lieu de se laisser dissoudre dans l'extrême droite, avait notamment déclaré Daniel Obono, député LFI de Paris. Pendant un mois et demi, le parti a fait le dos rond et renvoyait gentiment dans les cordes tous ceux qui dépassaient les limites.
Alors ça n'a pas loupé quand même les alliés NFP, ou ex-alliés, on ne sait plus bien, se sont répandus dans la presse comme Tondelier et Ruffin. Manuel Bompard, le coordinateur national, s'est étranglé et a dénoncé, je cite, « le manque de courage face aux assauts de la droite et de l'extrême droite ». Il ajoute, à l'intention toute particulière de la patronne des écologistes, « face à la meute médiatique, elle aurait jeté sous le bus José Bové, condamné pour violence en Réunion ». Pas faux. Et puis, tout ça, c'est un peu tassé.
Et les révélations sur le profil réel de Quentin de Ranck, dont je vous parlais encore dans le récap de lundi, se sont enchaînées, débinant largement le narratif déployé unanimement par les médias mainstream. Le petit enfant de cœur non-violent s'est révélé pour ce qu'il était, un néo-nazi bas du front et très engagé. La minute de silence et les soutiens passés ont commencé à encombrer certains responsables politiques. Les médias à la solde de l'extrême droite ont senti eux aussi le vent tourner pour conserver l'image du bon petit martyr dans l'esprit des gens, image qu'ils ont fait des pieds et des mains pour imposer. Ils se sont passés à autre chose, gentiment, discrètement.
L'information attendra, comme toujours. Ce qui compte, c'est le narratif. Et hop, on passe au municipal. Et finalement, c'est Mathilde Panot en personne, la présidente de groupe qui a levé le mystère Arnaud d'elle-même, mardi, lors de la conférence de presse hebdomadaire du groupe. Pas de date de retour annoncée à ce moment-là, mais il n'a finalement pas fallu attendre bien longtemps. 24 heures plus tard, Raphaël Arnaud réapparaissait bel et bien, d'abord en ligne dans une interview fleuve accordée à nos collègues de Blast, où il affirmait notamment vouloir, je cite, poursuivre son mandat de député et retourner au travail.
Et puis, il a joint les actes à la parole l'après-midi même, puisqu'il était de retour au sein de l'hémicycle. On a beaucoup parlé ici de ses détracteurs, mais il faut quand même souligner qu'il y a aussi eu quelques rares phares dans la nuit, des paroles politiques un peu plus raisonnables et censées que d'autres, notamment, une fois n'est pas coutume, Pierre Moscovici, l'ancien président de la Cour des Comptes.
On ne ferait pas une énorme affaire, franchement. Je ne parle pas de la mort du militant. Ça, c'est considérable. C'est-à-dire qu'un jeune meurt au nom de ses convictions, même si c'était des convictions totalement extrémistes, vu quand même qu'il avait des sympathies nazies. Mais ce n'est pas une raison. La violence en politique doit être réprouvée. L'assassinat d'un jeune n'est pas l'assassinat. La mort d'un jeune est quelque chose qui est atroce. Que des proches de M. Arnaud soient impliqués, c'est possible, sinon probable. C'est ce qu'on appelle la jeune garde. Après, il est député. Ce n'est pas lui qui a tué ce jeune homme. Il a pris un temps de pause. Je ne dis pas que c'est normal.
Enfin, on ne va pas en faire un fromage non plus.
Comme quoi, parfois, dans ce pays, on peut être opposé politiquement et garder un minimum de sens commun. Parce que oui, rappelons-le encore une fois, si des proches de Raphaël Arnaud sont impliqués dans la RICS, il n'était, lui, même pas présent à Lyon ce jour-là. Et tout le monde le sait, puisqu'il était à l'Assemblée nationale au moment des faits. Il n'a, par ailleurs, jamais été inquiété par la justice dans cette affaire. Déjà, si tous les élus démissionnaient lorsqu'ils trempent en leur nom propre dans des affaires judiciaires, on ne serait pas mécontents.
On rappelle, au hasard, que Joël Guerriot, le sénateur de Loire-Atlantique, condamné en première instance pour avoir drogué sa collègue députée Sandrine Jossot dans le but de la violer, n'a, lui, jamais démissionné. Et ça n'a pas posé de problème à l'archer. Alors, OK, il ne siège plus au Sénat, mais il continue de percevoir ses indemnités. Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Alors, pourquoi, pourquoi, Raphaël Arnaud cèderait-il son écharpe au motif que des gens qu'il connaît trempent dans une affaire d'homicide ? Si on applique cette logique à toutes les couleurs politiques, il ne restera plus grand monde sur les bandes du RN.
Et ça tombe bien, Raphaël Arnaud en a justement parlé sur Blast de ça. Il prend, entre autres, l'exemple de l'assassinat de Frédérico Martin à Rambourou. Je vous propose de l'écouter.
On a un joueur de rugby international qui s'interpose parce qu'il y a une altercation raciste entre des militants d'extrême droite du GUD, du groupe Union Défense, dont on le sait, dont les liens avec Marine Le Pen et des cadres du Rassemblement National ne sont plus approuvés, qui décident encore une fois de faire une chasse à l'homme dans Paris, de poursuivre Frédérico Martin à Rambourou, notamment à travers une Jeep, et de tirer à plusieurs reprises sur lui. Je crois qu'il y a sept balles qui sont tirées. Là, on ne parle pas de bagarre. On ne parle pas d'affrontement entre groupes d'extrême droite, groupes d'extrême gauche, antifascistes, etc.
On parle de gens qui font une chasse à l'homme dans Paris avec des armes à feu et qui décident de tirer à sept reprises sur un homme pour le tuer. Il n'y a eu aucune réaction médiatique.
Et dans cette interview, Raphaël Arnaud alerte sur une inversion des rôles où l'antifascisme serait désormais désigné comme l'ennemi à la place du fascisme, donc, on le rappelle. Et il voit dans la séquence actuelle une tentative d'affaiblir, si ce n'est d'abolir la gauche.
Encore une fois, il se fige de l'avance politique. Lorsqu'on a des militants d'extrême droite qui, presque tous les mois, se font arrêtés pour des projets d'attentats, qui ont des caches d'armes, des militants ou des candidats du RN, je pense à Claude Sinké, qui mènent des attentats, par exemple, sur la mosquée de Bayonne, qui tirent sur des personnes parce qu'elles sont musulmanes, ou supposées musulmanes, qui assassinent. Ils s'en fichent, mais ils s'en fichent, mais royalement. Du coup, la question qui est posée, ce n'est pas la question de la violence politique. La question, ce qui est posée, c'est l'extinction de la gauche.
L'extinction de la gauche en ligne de mire, alors ça, ça en a bien agacé certains. Ce matin encore, on peut lire dans l'édito de Renaud Delis sur France Info, service public, on le rappelle, que Raphaël Arnaud essaierait lui-même d'inverser les rôles. Certains autres éditorialistes et politiques, d'ailleurs, dénoncent une victimisation de sa personne. Jean-Michel Apathy, pourtant toujours grand défenseur de la présomption d'innocence quand ça l'arrange, en perd ses principes et tweet, je cite, « Garder le poste pour Raphaël Arnaud, c'est plus important que la dignité ». Il était quand même bien moins intransigeant quand Darmanin a été, lui-même en son nom propre, accusé de viol, par exemple.
Décidément, on en veut à la peau du jeune député Antifa. Après tout, c'est pas nouveau. C'est le cas depuis le début, depuis qu'il a été élu et qu'il a passé les portes de l'Assemblée. Comme quoi, les grands principes démocratiques aussi s'étagés aux métri variables. De son côté, Raphaël Arnaud s'est livré. Dans cette interview, il a confié son besoin de recul, une forme de sidération qu'il a vécue et la volonté de laisser la justice suivre son cours, sur fond de menaces de mort à son intention et de crainte d'un embrasement violent après l'affaire Doranck. Il admet des erreurs possibles chez certains militants antifas, aborde comme il peut l'épineuse question du recours à la violence.
Mais il insiste pour remettre les choses dans le bon ordre. L'ennemi, ce n'est pas l'antifascisme, comme on voudrait nous le faire croire. Il rappelle la réalité des violences de l'extrême droite et sur la nécessité d'y faire face collectivement. Tout ça, c'est du concret, pas des petites critiques politiques opportunistes qui font au contraire le jeu de ceux qu'on prétend combattre. Alors ça y est, Raphaël Arnaud, le cofondateur de la Jeune Garde, devenu député et de retour dans l'hémicycle. Les défis s'annoncent nombreux pour lui, qui devra assurément se trimballer cette affaire comme un boulet au pied. Ses opposants, de tout port, n'y manqueront pas.
Il peut néanmoins compter sur le soutien de ses collègues insoumis qui jusqu'ici font bloc autour de lui, à commencer par Jean-Luc Mélenchon qui a encore pris la parole hier. Je le cite sur Blast. Raphaël Arnaud montre comment ses alertes depuis de nombreuses années par lui et ses camarades antifascistes sur la montée de la violence d'extrême droite n'ont pas été entendues. LFI demande pourquoi ont-elles été systématiquement ignorées. Malgré les menaces de mort, malgré le harcèlement qu'il subit, Raphaël va assumer le mandat de député qu'il a reçu des électeurs pour être au service des causes du peuple. Son courage honore les insoumis. Fin de citation.
Alors évidemment, vous vous en doutez, cette déclaration n'a pas manqué de redonner un nouvel os à ronger pour débiner tout le mouvement. Comme toujours, les mots du leader insoumis sont triturés dans tous les sens pour diaboliser le vieux et ses équipes. Prenons l'exemple du LR François-Xavier Bellamy qui ne sait plus quoi faire pour tenter de ramener un peu de lumière sur lui. Je le cite sur X en réaction donc aux propos de Jean-Luc Mélenchon. Orwell lui-même n'aurait pas réussi à imaginer ce tweet Jean-Luc Mélenchon. Alors avec toute une litanie à suivre de mensonges pour dire que la France insoumise c'est à peu près le diable empire.
Alors dommage, mauvaise pioche parce que Georges Orwell n'est pas seulement l'auteur de dystopies aussi terrifiantes que prédictives sur notre société. On sait que les réactionnaires de tout poil adorent en faire leur coqueluche mais comme toujours, ils démontent seulement qu'ils n'ont rien compris. Orwell était un militant politique, socialiste engagé, doublé d'un antifa assumé. Aujourd'hui, cet engagement lui vaudrait volontiers l'étiquette de terroriste collée par ceux-là même qui le citent. C'était un rebelle. Il est allé en Espagne pendant la guerre notamment, je cite, pour tirer sur des fascistes. C'est pas moi qui le dis, c'est lui donc dans son livre Hommage à la Catalogne.
Pas ouf la ref, FX ? Et puisqu'on cite Orwell à la toute fin de cette chronique, autant lui laisser le mot de la fin. Je terminerai donc en lui empruntant quelques mots qui résument bien notre chemin de croix aux médias. Comme lui, nous tentons, humblement, dans notre mesure et dans celle de nos moyens, je cite, de faire en sorte que la propagande soit légèrement moins dégueulasse que ce qu'elle pourrait être. Et rien que ça, c'est déjà beaucoup de boulot. Et on fait une petite pause avant de continuer avec le reste de l'actualité.
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Selon Le Parisien, toujours bien informé, il serait reproché à l'insoumise un tweet en date du 26 mars à propos de Kozo Okamoto, un ancien membre de l'armée rouge japonaise reconnu responsable du massacre de 26 passagers à l'aéroport Ben-Gourion en Israël. C'était en 1972. L'Observatoire juif européen avait déclaré à France Télévisions avoir déposé plainte contre Rima Hassan le jour de la publication du message. Toujours selon la même source du Parisien, visiblement bien informé par la police, n'est-ce pas ? Quelques grammes de drogue de synthèse ont été retrouvés dans le sac de la députée européenne lors de son placement en garde à vue.
Rima Hassan avait déjà été convoqué pour apologie du terrorisme pour des propos tenus entre le 5 novembre et le 1er décembre 2023, on le rappelle. Ce matin, les députés ont largement adopté une motion de rejet sur le projet de loi constitutionnel sur le statut de la Nouvelle-Calédonie. Avec 3100 amendements, le projet de loi est donc rejeté avant même son examen. Le texte devait retranscrire dans la Constitution ce que le gouvernement a nommé l'accord Bougival-Elysée. Il s'agit d'un projet de réforme constitutionnelle de la Kanakie qui comprend notamment l'ouverture du corps électoral pour les élections provinciales, ce que la droite calédonienne réclame depuis des décennies.
Le FLNKS, mouvement indépendantiste Kanak, lui, s'y oppose. Invité hier sur le plateau de Toujours Debout, l'anthropologue Benoît Trépied a détaillé les raisons du rejet des indépendantistes en développant le contenu du texte. On l'écoute.
C'est un projet d'accord qui prévoit un processus d'accession à la souveraineté et à l'émancipation qu'il juge irréalisable dans les faits avec une série de verrous qui le bloquent. Et en contrepartie de ces avantages qui sont finalement de leur point de vue uniquement symboliques et très aléatoires avec la création d'un État de la Calédonie mais qui reste l'État français avec la création d'une nationalité calédonienne qui ne peut pas se dissocier de la nationalité française.
Donc tout ça pour eux sont finalement des fausses avancées et en échange de ça par contre les loyalistes les partisans du maintien de l'archipédant de la France obtiennent des garanties immédiates et certaines comme en particulier le fameux dégel du corps électoral qui permet aux gens arrivés récemment de voter qui sont eux-mêmes massivement pour le maintien de la Calédonie dans la France. Également une modification des sièges au bénéfice de la province sud et une dynamique d'hyper-provincialisation au profit de la province sud qui est le fief loyaliste qui mène le pays dans la voie d'une possible partition.
C'est ça tout le problème c'est que cet enjeu sur Bougival et en particulier sur le dégel ou pas du corps électoral c'est un héritage direct de cette histoire de colonisation de peuplement. C'est-à-dire que ce qui a été très singulier en Kanakie-Nouvelle-Calédonie c'est que la colonisation a amené des vagues de migrants qui ont placé le peuple colonisé Kanak en situation de minorité démographique. Et à partir de là si on applique les mécanismes sans correctif d'une démocratie qui dit un homme égale une voix et que les autochtones ont été minorisés à ce moment-là la revendication des autochtones n'est pas entendue.
Ce matin le texte a donc été mis en échec on l'a dit par près de 3100 amendements déposés par la gauche et l'extrême droite. L'ERN conteste aussi cette loi car selon lui la création d'un état de Nouvelle-Calédonie même subordonné à la France irait à l'encontre de la nation. Le texte va maintenant être renvoyé dans la navette parlementaire vers le Sénat. Pendant que le prix de l'essence flambe à la pompe l'argent lui coule à flot pour les compagnies pétrolières dans un rapport publié ce mercredi Greenpeace dénonce les marges considérables encaissées par les géants des énergies fossiles depuis le début des hostilités au Moyen-Orient.
en France les compagnies pétrolières amassent en moyenne 11,6 millions d'euros de plus par jour par rapport à avant la guerre. On parle même de super profit pour désigner ces bénéfices supérieurs à ceux qui ont été réalisés l'année dernière à la même période. A l'échelle mondiale ces sur profits culminent à 81,4 millions d'euros de plus par jour. Pendant que des personnes meurent au Moyen-Orient les compagnies pétrolières se remplissent les poches avec des profits d'aubaine totalement indécents. C'est ce que dénonce Sarah Roussel chargée de campagne climat et énergie pour Greenpeace. L'ONG estime que Total Energy fait partie des grands gagnants.
Un article du Financial Times expliquait récemment que le groupe aurait réalisé un milliard de dollars de profits en mars grâce à une opération de spéculation. A la pompe par contre les prix ne cessent d'augmenter. Mardi 31 mars le gazole affichait un prix moyen hebdomadaire de 2,188 euros selon les chiffres du gouvernement. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient les tarifs affichés dans les stations services battent tous les niveaux records.
Après les rumeurs de cesser le feu en Iran propagé par Donald Trump lui-même le président américain a annoncé hier la poursuite des opérations militaires contre l'Iran sans fixer de calendrier clair pour un désengagement au Moyen-Orient semblant exclure des opérations d'ampleur au sol il a annoncé une mission presque accomplie nécessitant encore je cite deux ou trois semaines de frappe massive. Il s'agissait de la première allocution de Donald Trump depuis le début de la guerre menée avec Israël contre l'Iran.
Le président américain a tenté de justifier l'opération militaire auprès de la population américaine alors que sa popularité est en chute libre depuis le début du conflit il a rapidement évoqué la flambée des prix de l'essence un phénomène de court terme selon lui et nié toute inflation dans le pays quitte à démentir ouvertement les chiffres Donald Trump Donald Trump a aussi menacé de s'en prendre aux infrastructures énergétiques iraniennes achirement qu'en l'absence d'accord les Etats-Unis allaient je cite frapper chacune de leurs centrales électriques très durement et probablement simultanément en représailles l'armée iranienne a promis jeudi des attaques écrasantes contre les Etats-Unis et Israël merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap n'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur Youtube ou via email si vous nous regardez à la télé pour nous soutenir n'oubliez pas non plus de vous abonner aux médias et de faire un don sur notre site internet vous pouvez aussi parler de nous autour de vous et nous suivre et nous partager sur les réseaux sociaux ça fait beaucoup retrouver l'ensemble de nos programmes sur Free Canal 165 sur Orange Canal 235 sur Molotov sur notre site ainsi que sur nos deux chaînes Youtube Le Média et Le Média 24-7 très bonne soirée sur Le Média
Raphaël Arnault