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InterviewMarion Maréchal· 26 janvier 2026 10 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalSécuritéInstitutions & élections

France Inter et Benjamin Duhamel ne se sentent pas Le Pen !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 40 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    Concernant Donald Trump, vous parlez de sa brutalité. Est-ce que c'est du patriotisme d'annexer le Groenland ?

  • 5:00RelanceÉludée

    Pourquoi ne pas condamner la menace d'annexer un territoire européen ?

  • 9:00OuverteRéponse partielle

    Comment qualifiez-vous ce qui se passe à Minneapolis après la mort d'Alex Pretty ?

  • 13:00RelanceÉludée

    Vous n'êtes pas choqué par les méthodes de Donald Trump ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Une femme de 90 ans a été violée par un clandestin sous OQTF. Pourquoi ce sujet n'est-il pas plus traité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Mariam MaréchalFait
    « Je n'ai pas oublié l'affaire Halstom, je n'ai pas oublié l'espionnage massif des dirigeants européens. »
  • 8:00Mariam MaréchalFait
    « Je reproche aux élites européennes de ne pas défendre les intérêts européens. »
  • 15:00Mariam MaréchalFait
    « Une femme de 90 ans a été violée par un clandestin sous OQTF. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Grande matinale. Il est 7h48 et Benjamin Duamel, vous recevez une eurodéputée présidente de son parti Identité Liberté. Bonjour Mariam Maréchal.

Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin sur France Interre alors que vous publiez aux éditions Fillard ce livre Si tu te sens Le Pen, un mélange entre autobiographie récit politique avec un peu de langue de bois et loge de l'Union des droites et cette impression que je voudrais vous soumettre Marian Maréchal d'un livre parfois à contetemps euh d'abord concernant Donald Trump page 242 vous parlez de sa brutalité avec des guillemets comme si le mot était excessif appelez nos élites à s'inspirer de ces de ces méthodes et quelques pages plus tard vous écrivez sur le président américain Avrès les guillemets, il nous prouve que le patriotisme est une doctrine d'avenir. Est-ce que c'est du patriotisme d'avoir voulu ou de vouloir annexer le Grenland ?

Écoutez, moi je vous réponds très franchement. En ce qui concerne Donald Trump, j'ai pas changé varié de lignes, hein. Je considère qu'aujourd'hui j'ai un certain nombre de combats communs avec lui.

Ça me paraît évident dans la lutte contre l'immigration, l'insécurité sur le narcotrafic, sur le wokisme, entre autres choses. Et je n'ai pas changé de ce point de vue. Je pense que d'ailleurs, c'est des défis qui nous rassemblent entre européens et américains et donc sur lesquels je continue d'avoir des relations avec les républicains et je continuerai d'avoir des relations avec les républicains. faire du chantage aux Européens pour annexer si vous permettez si vous si vous permettez que je finisse et en l'occurrence je ne découvre pas hein contrairement à nos élite actuelles européennes que les Américains peuvent en parallèle de cela être des concurrents géopolitiques et économiques parfois féroces queles que soient les administrations d'ailleurs parce que je note qu'aujourd'hui il y a une vive réaction et et bien légitime d'ailleurs aux menaces notamment sur les droits de doigts de Donald Trump mais moi je n'ai pas oublié l'affaire halstom je n'ai pas oublié l'espionnage massif des dirigeants européens je n'ai pas oublié l'affaire entre autre chose élection et vous me répondez si difficile de de condamner cette menace d' Pourquoi je vous dis ça ? parce qu'en l'occurrence ces affaires qui étaient scandaleuses et au détriment des Européens ne suscitait pas à l'époque l'indignation des élites européennes parce que c'était la gauche qui était au pouvoir.

Moi, je l'ai dénonçais comme je peux aujourd'hui expliquer qu'il n'y a pas de négociation possible sur la souveraineté évidemment du territoire européen comme j'ai en juillet dernier d'ailleurs critiqué l'accord qui a été signé entre les États-Unis et les Européens parce que je considérais qu'il était inique et un autre désavantage. Donc je veux dire, j'ai j'ai pas de leçon si vous voulez à recevoir de ce point de vue- là puisque je n'ai jamais été naïve à l'égard des Américains et j'ai toujours eu comme boussoussole la défense des des Europé. Quand vous écrivez Maréchal, nos élites feraient bien de s'inspirer de sa méthode.

Est-ce que ça vaut aussi quand on a un président des États-Unis qui menace d'annexer un territoire européen absolument pour une raison simple, c'est qu'aujourd'hui aujourd'hui Donald Trump fait quelque chose de très intéressant sur le plan politique puisqu'il est en train d'expliquer que la volonté politique peut reprendre le pas sur la technobocratie, sur le gouvernement des juges qui aujourd'hui euh comment dire nous rend incapacitant. qu'il fait la démonstration que en fait dans le grand jeu qui géopolitique qui nous attend et on peut peut-être le déplorer bien le rapport de force va s'imposer à nous et que donc il faut être capable de défendre ses intérêts. Moi je reproche pas je reproche pas à Donald Trump de défendre les intérêts américains.

Je reproche aux élites européennes de ne pas défendre les intérêts européens. Non mais je dis je parle jamais dans le livre du fait qu'il soit un modèle. Je dis qu'il y a aujourd'hui dans sa méthode de gouvernement quelque chose qui devrait nous faire réfléchir sur la manière dont nous nous av nous avons renoncé au rapport de force et renoncer à la puissance et organiser finalement notre impuissance là-dedans.

Parce que pardon, je finis par là. Moi, je veux dire, je veux bien qu'on me reproche aujourd'hui euh euh comment dire de ne pas répondre à Donald Trump, mais ceux qui aujourd'hui veulent faire la guerre à Donald Trump alors qu'ils nous ont désarmeré sur le plan industriel, sur le plan économique et sur le plan militaire depuis des années, en l'occurrence, c'est ceux qui sont aux affaires et c'est pas moi. Pas de reproche ici, simplement une remarque sur ce que vous écrivez et et l'actualité, un mot sur ce qui se passe à à Minnéapolis après la mort d'Alex Pretty, infirmier de 37 ans tué par la police des frontières alors que toutes les vidéos montrent qu'il ne menaçait pas les forces de l'ordre.

C'est le deuxième américain tué par cette police en pleine rue. À cela s'ajoute des dizaines d'arrestations parfois d'enfants très jeunes envoyés en centre de rétention. Comment est-ce que vous vous qualifiez ce qui se passe en ce moment aux États-Unis ?

Ben vous savez sous euh Barack Obama, il y a eu également 56 décès de clandestin. Bon à l'époque on en avait pas parlé. Ouioui oui je vous la prends peut-être.

En effet, personne n'en parle parce que les méthodes de la police américaine sont cellees-ci et moi je suis pas là pour faire la police de la police américaine. D'ailleurs, j'aimerais comprendre en fait, vous n'avez pas été choqué des des images dire ce qui ce qui m'interpelle euh c'est que on passe aujourd'hui des heures et des heures notamment sur votre antenne à commenter cet incident absolument malheureux parce que quand un homme des 7 c'est toujours malheureux qui se passe quand même à quelques dizaines milliers de kilomètres de chez nous. Mais par exemple, on ne parle pas du fait que il y a quelques jours de cela, une femme de 90 ans a été violée par un clandestin sous EQTF.

Vous m'avez entendu ? Une femme de 90 ans française a été violée par un clandestin sous occult contrôle judici. É si vous écoutez les interv que je fais que je fais sur cette antenne, je pose toutes les questions.

Mais en fait non mais ça ça m'indigne ça. Ça devrait occuper vos antennes bien davantage qu' un accident qui s'est passé aux États-Unis, excusez-moi, nous concerne très indirectement. Voilà.

Donc vous me demandez aujourd'hui de répondre pour une raison qui m'échappe. Voilà. Attendez si vous permettezque une chose interroge sur vous répondez je vous interroge sur ce qui se passe à minéapolis par de ce drame effectivement ça veut donc dire que vous n'êtes pas choqué de voir les méthodes de Donald Trump de voir deux personnes qui sont par la police en pleine rou monsieur duel ai déjà défendu le fait qu'il faille que la France applique les méthodes américaines ?

Jamais. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que j'essaie de comprendre où on essaie de nous amener quand on parle de ce sujet matin, midi et soir sur votre antenne. Qu'est-ce qu'il faudrait comprendre ?

Que parce qu'il y a aujourd'hui des accidents aux États-Unis, parce que il y a des militants d'extrême gauche qui s'interposent dans l'action policière, il ne faudrait pas finalement lutter. Non mais excusez-mous où voulons-nous ? Mais il y a eu des vous avez les accidents en l'occurrence arrime qui s'init.

Excusez-moi duel, monsieur Duamel, mais laissez-moi aller au bout de mon raisonnement. Il y a aujourd'hui des accidents qui arrivent parce qu'il y a manifestement des militants qui s'interposent dans l'action aujourd'hui de cette police. Mais je vais au bout de mon raisonnement.

Où est-ce qu'on veut nous emmener en parlant matin, midi et soir de ce sujet qui vous la mettrez quand même nous concerne très indirectement puisqu'on ne répond pas des actions aujourd'hui en tant que français de la police américaine. On essaie en fait de nous faire comprendre que parce qu'il y a ce type d'accident regrettable absolument monsieur Duamel. Il n'y a pas d'ambiguïté aux États-Unis d'une certaine façon.

C'est ce que suggère un peu monsieur Cohen finalement qui est à côté de moi aujourd'hui. Il y aurait quelque chose de condamnat par principe au fait de vouloir lutter contre l'immigration clandestine. On parle des méthodes qui sont mais si parce qu'en fait on est en train d'expliquer regardez si vous voulez lutter contre l'immigration clandestine si vous envoyez la police pour pouvoir renvoyer ces personnes.

Voilà ce à quoi ça va nous conduire. Ce sont pas des méthodes qui sont condamn par principe c'est pas ce que je suis en train de vous dire monsieur duamel. Je suis en train de vous dire que vous faites vous me faites passer la matinée à commenter une action dont je n'ai pas à répondre alors même que ce qui devrait nous occuper aujourd'hui et nous indigner aujourd'hui sur ce plateau, c'est le fait qu'une fois de plus une femme de 90 ans a été violée par un clandestin sous OQTF et que en parallèle de cela, rien n'est fait manifestement pour que la loi soit appliquée en France.

Dire "Moi, je vis dans un pays où j'ai peur pour ma fille et pour ma grand-mère aujourd'hui. Ça devient un sujet quand même. C'est ça qui devrait nous occuper." Non, vous croyez pas ?

Je remarque Marian Maréchal là encore et je m'appuie sur votre livre que vous ne répondez pas tout à fait. Je v faudra juste qu'on qu'on avance pour continuer à parler de votre de votre ouvrage et de ce titre Si tu te sens Le Pen. C'est ce que vous écrit votre votre grand-père Jean-Marie Le Pen pour vous convaincre d'être candidate en 2012 au législative.

Jean-Marie Le Pen qui revient régulièrement dans votre récit en des termes très élogieux. Est-ce que c'est un livre pour le pour le réhabiliter ? Est-ce que vous êtes sûr que ce soit un héritage très porteur ?

Alors déjà d'une part, moi j'ai commencé à écrire ce livre au moment enfin au lendemain plutôt des élections européennes suite à l'échec malheureusement du corps national aux élections législatives anticipé donc d'un moment de confusion politique où il me semblait nécessaire de pouvoir revenir sur le le chemin les moyens qui me semblent juste pour arriver à la victoire et puis quelques semaines après est intervenue la mort de Jean-Marie Le Pen qui pour des raisons évidemment politiques et familiales, ça vous aura pas échappé m'a amené aussi à me questionner dans ce livre sur cet héritage en quoi je le perpétue, en quoi je le réinterprète, en quoi, je le dépasse aussi. Donc je je parle en défit de Jean-Marie Le Pen, je parle des désaccords d'ailleurs dans ce livre si vous me l'accordez que nous avons eu. C'est vrai quelques lignes mais disons que c'est relativement par rapport au je vous mets très au nombre d'éloges dans dans ce livre, la la part de désaccord est assez ch à l'aise.

Moi, vous savez quand j'ai eu des désaccords, je les ai dit à une époque où c'était pas très facile de le dire en face de Jean-Marie Le Pen. C'est plus facile de le dire en 2026 que en 2015 par exemple. Mais oui, je dis aussi des choses qui je pense euh aujourd'hui que reconnaissent beaucoup de Français, à savoir que Jean-Marie Le Pen dans les années 80 a été le premier, si ce n'est le seul, à parler d'un certain nombre de sujets qui aujourd'hui font consensus sur l'immigration, sur l'islamisation, sur la mondialisation sauvage, euh sur la désindustrialisation, sur le désarmement, sur euh et bien le le la perte de souveraineté vision comme disait George Marchet de l'Union soviétique, c'est un bilan globalement positif.

Je le Oui, je pense que c'est un bilan globalement positif. Oui. Non mais je je veux dire parce que en l'occurrence vous savez il y a des il y a des millions de Français euh qui ont espéré en Jean-Marie Le Pen fut un temps et je crois pour des très bonnes raisons, des raisons légitimes qui étaient celle d'avoir le droit à la continuité historique, le droit d'être fier d'être français qui était interdit parce qu'à une certaine époque le patriotisme c'était fasciste si vous voulez.

Euh voilà donc oui, je considère qu'aujourd'hui euh il y a il y a il y a évidemment des choses très positives. Moi, je suis fière aussi aujourd'hui de porter ce nom ce nom Le Pen et donc je parle de ce rapport portez pas d'ailleurs puisque sur le en haut du livre, il y a écrit Mario Marcha. Je je je oui non mais j'explique quel rapport j'ai justement à ce nom et à cette à cet héritage de la relation d'ailleurs que j'ai aussi avec Jean-Marie Le Pen et plus largement dans ce livre évidemment qui fait 300 pages de de la vision globale que je défends pour les Français dans les années à venir.

Un tout dernier mot Mario Maréchal et encore cette impression de contetemps puisque vous revendiquez les vertus de ce patronyme alors que la première pour la première langue de bois contreemps il vous a pas plu ce liv poser la question pour la première fois le candidat en 2027 du rassemblement national pourrait ne pas s'appeler Le Pen est-ce que là encore il y a pas une forme de de de paradoxe et est-ce que peut-être ce livre est une sorte de début de déclaration de de candidature si d'aventure Marine Pen était en quel rapport les idées nationales n'appartiennent pas au enfin les idées patriotes plutôt et nationales n'appartiennent pas au Le Pen, ça va bien au-delà de ça. D'ailleurs, moi je suis la première à dire que le à l'époque où je suis encore au Front National, le Front National ne peut pas se suffire et qu'il faut justement construire des alliances. C'est la leçon de Georgia Méloni aussi dont je parle longuement dans dans ce livre.

Donc à l'heure où je vous parle, bon ben on est dans une forme d'incertitude. Je vais vous donner la même réponse que Jordan Bardella d'ailleurs qui est très clair qui dit "Bah moi, j'espère que Marine Le Pen pourra être candidate et quoi qu'il arrive de toute façon nous ferons évidemment tous la campagne ensemble." Et si jamais elle ne peut pas l'être, vous pourriez l'être.

Ah non, c'est pas un livre de candidature hein, vous l'avez compris.