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Podcast / conversationDIRECT DÉBAT· 21 août 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsOutre-merEurope & international

LE PIÈGE S’EST RETOURNÉ CONTRE ELLE : CHABOT VOULAIT ENTERRER LFI, BOMPARD L’A MASSACRÉE !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 38 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous y voyez une défaite électorale en Isère ?

  • 3:09OuverteRéponse partielle

    Bruno Retailleau propose un référendum sur l'immigration. Vous y êtes favorable ?

  • 7:25OuverteRéponse partielle

    Sur Mayotte, le ministre évoque un archipel 'nécrosé' par l'immigration. Partagez-vous ce diagnostic ?

  • 8:10RelanceÉludée

    Avez-vous changé de position sur le droit du sol à Mayotte ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:37Chiffre
    « La pauvreté a bondi de manière spectaculaire depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. »
  • 5:35Promesse
    « Régularisation pour tout le monde sans condition. travailleurs sans papiers, tous les travailleurs sans papiers. »
  • 10:31Fait
    « Une personne de nationalité étrangère qui vient à Mayotte et un enfant qui naît de parents de nationalité étrangère à Mayotte n'a pas la nationalité française à Mayotte. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Nouvelle France. La nouvelle France. C'est c'est presque un slogan de droite ça ? Non, je sais pas la nouvelle France France nouvelle voilà, moi je me suis dit tiens ça ira bien plein de partis de droite aussi ça ? Je sais pas. nouvelle ? savez je vais répondre à votre question mais d'abord nous vous savez on a toujours fait le choix y compris dans nos élections présidentielles nous adresser à l'ensemble des françaises et des français quel que soit leur étiquette politique qui peuvent se retrouver dans notre projet et je pense que beaucoup de gens se disent pour répondre à votre question c'est quoi la nouvelle ? Beaucoup de gens reconnaissent de moins en moins notre pays, ils ont l'impression que notre pays est abaissé sur la scène internationale que

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Abonnez-vous, mettez un like et regardez la vidéo jusqu'à la fin. La pauvreté a bondi de manière spectaculaire depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir que le pays se replie sur lui-même plutôt que de s'attaquer aux grands défis qui sont devant nous, je parle je pourrais parler par exemple du défi de la de la transition écologique qui est le grand défi du siècle. Et ben la nouvelle France c'est la France forte de toutes ses énergies pour s'attaquer à ses défis, c'est évidemment une France qui regarde pas ce son son caractère métissé comme un inconvénient ou comme ou un handicap mais qui le regarde comme un atout, c'est-à-dire comme quelque chose qui doit nous permettre de nous attaquer aux grands défis qui sont devant nous, c'est une France qui balaye

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la question du racisme qui la rejette et qui est à la hauteur de la maxime vous savez qui est écrit sur les bâtiments de nos mairies liberté égalité fraternité. Voilà, c'est ça la nouvelle France. J'ai une question rapide parce que ont été organisées des législatives partielles il y a peu de temps en Isère, vous avez perdu un siège à l'Assemblée nationale. Est-ce que vous y voyez une ? Est-ce que vous entendez les appels de là on peut appeler ça d'anciens partenaires, je pense à François Ruffin qui le dit les résultats doivent être regardés de près non pour être mis au passif des fantassins sur le terrain mais pour les généraux dans les bureaux, c'est peut-être vous qui êtes visés mais en dehors c'est la Bérézina un vote repoussoir massif ne ne rien fonçons droit dans le mur.

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Écoutez d'abord je vais vous dire, je sais pas si c'est à moi dont il parle puisque en l'occurrence, je sais pas si je suis un général, mais est-ce que je peux vous dire c'est que dans cette campagne, je n'étais pas dans mon bureau moi, j'étais sur le terrain et je suis allé donner le coup de main à la candidature de Lyes Louffok. Tandis que Monsieur Ruffen qui nous adresse aujourd'hui ses ses reproches, je sais pas si c'était un général, mais en tout cas je sais qu'il était lui dans son bureau. Donc franchement, je pense pas très intéressant de venir polémiquer sur ce sujet. Il y a eu effectivement Mais cette défaite, cette défaite elle dit ? Attendez, il y a eu une élection législative partielle dans cette circonscription. C'est une circonscription, cette circonscription,

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la 1re circonscription de l'Isère, qui est une circonscription historiquement de droite, historiquement de droite. Nous avons réussi à arracher ce siège en juillet 2024 à la faveur d'une triangulaire au 2e tour, ? Et à la faveur d'une participation très importante puisqu'il y avait eu quasiment 70 % des gens qui avaient voté. On est là dans une élection législative partielle, dans cette élection législative partielle, la participation a été autour de 35 % c'est-à-dire Très peu de mobilisation. divisé par deux, divisé par deux, et il n'y avait pas de triangulaire. Donc évidemment qu'on est déçu d'avoir perdu, mais essayer de tirer des enseignements nationaux nationaux pardon d'une défaite dans de telles circonstances ne correspond pas à la réalité. Et j'ajoute deux paramètres

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qui sont quand même intéressants à savoir. Premièrement, c'est que le Rassemblement National qui passe son temps à dire qu'il doit être dans la rupture avec le macronisme a appelé à voter pour la candidate macroniste au 2e tour pour battre un candidat de l'opposition, et donc il a préféré un macroniste qu'un candidat de l'opposition le Rassemblement National dans cette circonscription. Et deuxièmement que Monsieur Glucksmann qui donne des leçons à la gauche en permanence a refusé de soutenir le candidat Lyes Louffok qui était pourtant le candidat soutenu par l'ensemble du Nouveau Front Populaire. S'il y a des responsables à cette situation, je pense qu'il faut plutôt regarder vers eux. Oui. Alors les Chabot, parlons à présent de l'immigration justement. Bruno

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Retailleau, Bruno Retailleau partout tout le temps, qui a remis dans l'air une idée, un référendum, une consultation. On l'écoute, il était en déplacement jeudi dernier. S'il y a bien un sujet où il faudra un jour que les Français en délibèrent, c'est l'immigration. Parce que c'est sans doute le sujet qui depuis un demi-siècle a le plus profondément bouleversé la société française sans qu'on mette les Français à même euh d'en délibérer. Voilà, il y a deux il y a deux sujets. Alors, il y a le problème constitutionnel, on peut penser à modifier la Constitution pour pouvoir euh consulter les Français. Mais est-ce que sur l'idée de demander aux Français leur avis sur l'immigration, vous dites ? C'est pas possi- c'est pas

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souhaitable, vous ne le voulez pas et vous ne considérez pas, à l'inverse de de Bruno Retailleau, que c'est légitime de demander aux Français euh leur avis sur ce sujet. Ouais, d'abord euh évidemment que dans une démocratie, c'est légitime de demander son avis aux Français sur n'importe quel sujet. Maintenant, la la Sauf l'immigration, vous allez dire. Non, c'est pas pas du tout ce que je vais dire, madame. Euh euh la mais mais quelle question veut-il poser aux ? Non, parce que je veux dire quelle question veut-il ? Parce que vous savez, un référendum, si si c'est pas juste un propos d'estrade pour faire semblant. Hmm. Quelle question veut-il poser aux ? Parce que un un référendum, vous posez une question. Voilà. Euh pour le reste, si monsieur Retailleau

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ou vous pouvez en poser plusieurs, mais ? Par exemple, vous savez, il y a une majorité de Français, en tout cas, c'est ce que disent les enquêtes d'opinion, je les prends à distance, je les mets à distance. Mais en tout cas, c'est c'est les éléments dont on dispose à ce stade. Il y a une majorité de Français, par exemple, qui sont pour la régularisation des travailleurs sans papiers. Hmm. Donc, il veut poser cette ? Quelle question [raclement de gorge] veut-il Par exemple, vous dites "On régularise tous les travailleurs sans papiers." de de de personnes qui habitent en France, qui travaillent en France, qui bien souvent, faut le dire quand même, parce qu'ils sont suffisamment stigmatisés à longueur de journée pour aussi pouvoir les remercier et les féliciter et remercier d'être là, parce

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que bien souvent, ce sont ceux qui occupent des emplois qui sont des emplois vitaux, indispensables à la vie de la nation et ce sont des gens qui sont là, qui parfois ont des contrats de travail, c'est-à-dire qu'ils paient des cotisations sociales, qui contribuent à la solidarité nationale et qui peuvent pas en bénéficier, qui sont obligés de se cacher, qui peuvent pas avoir accès à un logement, qui peuvent à tout moment se se retrouver avec une menace d'expulsion alors que par par exemple, ils peuvent avoir des enfants à l'école. Régularisation pour tout le monde sans condition. travailleurs sans papiers, tous les travailleurs sans papiers, c'est-à-dire toutes les personnes qui ont un contrat de travail, qui ont parce qu'il y a une hypocrisie qui est une

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hypocrisie totale. Vous savez comme moi que des artisans dans le bâtiment, il y a des travailleurs aujourd'hui qui sont indispensables et les mêmes personnes qui viennent sur les plateaux de télévision dire que il faut lutter contre l'immigration, emploient ces gens-là, les font les font travailler. C'est cette hypocrisie doit cesser. Donc sans condition, régularisation pour tous ceux qui ont un contrat de travail. Évidemment qu'il faut qu'il y ait une régularisation et je crois savoir peut-être que s'il y avait un référendum sur ce sujet, on pourrait le vérifier qu'une très grande partie des Français en vérité sont favorables à cette mesure. Ensuite pour le reste, si Monsieur Retailleau veut désormais faire des référendums, voyez moi j'ai pas de sujet

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que j'exclus par principe mais pourquoi lui il en exclut ? Pourquoi par exemple on ferait pas un ? Bah évidemment sur l'abrogation de la réforme des retraites, c'est pas un sujet important. Pourquoi on ferait pas un référendum sur je sais pas moi le passage à la 6e République pour mettre un terme à la 5e ? Donc c'est pas moi qui ai un une focalisation sur un sujet exclusif quand on est attaché à la démocratie, on est attaché à la démocratie sur tous les sujets. On choisit pas les sujets qui nous intéressent. Manuel Bompard, sur la question de Mayotte plus précisément, les propos du ministre de l'Outre-mer Manuel Valls récemment qui parle de d'un archipel nécrosé par l'immigration. Il sera sur place demain avec la ministre de l'Éducation nationale pour la rentrée scolaire.

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Est ressorti, il faut être très clair sur ce sujet, récemment sur les réseaux sociaux une archive de Jean-Luc Mélenchon qui date de 2018. Sur les réseaux sociaux plus d'extrême droite ou de ou de droite, regardez cette archive concernant l'immigration à Mayotte, on en parle ensuite. Je vais vous dire peut-être une situation ingérable. On est dans une situation qui est particulière et on peut dire que l'île peut plus euh euh accepter de de de de de de flux migratoire euh tout simplement parce que physiquement on n'a pas la place, c'est pas la même chose qu'en France métropolitaine, hexagonale, où là il y a euh des des des millions de mètres carrés où il y a personne. Situation ingérable, propos qui datent de 2018, c'est un

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On entend le rappeler, qu'est-ce qui fait que là-dessus, sur la situation à Mayotte, le droit du sol, vous ayez un peu changé de pied et que ce n'est plus du tout le discours que vous ? on n'a pas changé de pied. On dit que le ministre ne prend pas position dans cette vidéo pour la remise en cause du droit du sol. C'est pas du tout ce qu'il dit dans cette vidéo. Il dit que tout est saturé. Attendez attendez attendez. On va parler de Mayotte et j'ai pas de problème avec l'archive que vous venez de de de montrer. Premièrement, euh pardon, moi je veux bien qu'on prenne la question de Mayotte par le le prisme exclusif de la question migratoire, j'ai pas de problème à parler de la question migratoire. Mais le prendre par le prisme exclusif de la question migratoire, c'est oublier que Mayotte a

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été abandonnée par l'État, par les pouvoirs publics, que les services publics qui sont dans un état déplorable, que vous avez des gens et pas que des gens, contrairement à ce que j'entends, en situation irrégulière, des gens en situation régulière qui vivent dans des bidonvilles, qui ont pas accès à un logement, qui ont été directement frappés, confrontés à la catastrophe climatique à laquelle a été confrontée Mayotte. Peut-être qu'on peut parler de ça parce que vous savez, en 2018 aussi, tous les élus, toutes les forces vives de Mayotte avaient fait un plan. Ils avaient demandé des milliards d'euros d'investissement. Mais on peut aussi peut-être parler de l'immigration et de cette question migratoire. mais je je vois que le ministre de l'Outre-mer ne parle que de ce sujet

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pour parler de Mayotte alors que vous avez des problèmes d'accès à l'eau, vous avez pas l'eau tous les jours à Mayotte, vous êtes obligés de vivre dans une dans un dans un bidonville, vous pouvez pas aller à l'école et les urgences et le l'hôpital est complètement saturé. Donc peut-être qu'on peut parler de ça aussi. Maintenant sur la question migratoire, pour que les choses soient claires, évidemment que Mayotte seule ne peut pas faire face euh au flux migratoire qui viennent en particulier des Comores ou de l'Afrique. Et ben ? Discuter avec les ? Et d'abord plusieurs choses. Premièrement sur les situations d'urgence, il y a une procédure qui est le visa territorialisé qui dit qu'en fait c'est Mayotte qui doit assumer seule les difficultés. Moi je suis contre ça, je

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pense que la solidarité nationale doit s'appliquer sur par exemple des enfants ou parfois pourquoi ce serait à Mayotte d'assumer seule le devoir de solidarité qui est le nôtre. Et ensuite il faut s'attaquer aux causes de la migration. Et cause de la migration ça passe nécessairement par une discussion avec les autres pays, avec les Comores en particulier pour que eux ils mettent en place un certain nombre de mesures qui ne favorisent pas l'exil Bah oui bien sûr c'est compliqué. Bien sûr que c'est compliqué. Je vous je vous dis pas que c'est facile. Mais en l'occurrence pour l'instant parce que l'autre mesure c'est ? L'autre proposition. La mienne est compliquée mais l'autre elle est inefficace. Réformer le droit du ? Mais madame le droit du sol ne s'applique déjà plus à Mayotte en l'état

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actuel. réduit, il va le réduire encore un peu plus. C'est pas dissuasif. Il n'a pas été réduit. Une personne de nationalité étrangère qui vient à Mayotte et un enfant qui naît de parents de nationalité étrangère à Mayotte n'a pas la nationalité française à Mayotte. Bon, cette mesure a été mise en place il y a quelques années. Est-ce que avant d'envisager une autre remise en cause du droit du sol, est-ce qu'on peut regarder une minute si ça a eu un ? Moi je veux bien qu'on me dise c'est ça qu'il faut faire mais ils ont fait ça et ça n'a pas eu d'impact. Au contraire on nous dit que les flux migratoires sont encore plus importants qu'avant. Donc il faut arrêter de faire croire que la personne qui vient aujourd'hui à Mayotte elle imagine 15 ans après que son enfant va

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avoir la nationalité française. C'est des gens qui fuient une situation de difficulté économique. Et ben donc c'est à ça qu'il faut s'attaquer. Et oui c'est pas facile. Oui ça prend du temps mais ça marchera mieux que toutes les mesures démagogiques qui sont proposées par ailleurs et qui saturent aujourd'hui le débat