Audrey Bélim fait le point sur la rentrée parlementaire
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ce qui nous attend, c'est un une période hyper chargée parce qu'on a cette impression de vouloir rattraper les mois perdus avec l'année qui s'est écoulée, avec finalement les décisions imposées par le 493, l'instabilité politique gouvernementale avec les motion de censure, avec finalement les coupures dans les temps de débat. On a l'impression qu'on veut tout rattraper et donc on commence avec dès la fin de ce mois-ci le Sium Clom comité locaux outreem parce qu'on a décidé de les décliner par territoire. Puis juste après fin septembre, projet de loi Vichè.
Et puis tout de suite après, en novembre, on attaque d'ors et déjà les débats sur le projet de loi de finance et le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2026. Euh donc, on aura finalement 6 mois hyper chargés afin de maîtriser au mieux l'austérité qui a été annoncée. Euh quand on parle d'une année blanche, en fait, c'est une année de restriction budgétaire.
D'ailleurs, on nous parle de pratiquement 100 millions d'euros qui vont venir étranger sur le budget, la mission autre mère. Donc euh il va nous falloir faire en sorte que tout ce qu'on a pu obtenir, tout ce qu'on a pu grignoter et c'est pas des petites mesures ou des petites mesurettes. Quand on parle de la crise du logement et qu'on a réussi à obtenir une loi, la loi Bellim notamment, qui vient encadrer les loyers existants dans le privé et qui vient finalement porter directement une maîtrise de la hausse des coûts de sortie des loyers pour les logements neufs.
Parce que en venant travailler sur les constructions, les normes de construction, on vient finalement travailler sur le prix de la construction parce que la vie chère c'est aussi dans le coût de la construction. On obtient finalement une comment vous dire cela ? Lorsque l'on arrive à à maîtriser le coût du loyer, un loyer moins cher, c'est aussi une vie plus digne, c'est aussi plus de budget disponible pour les familles et ça c'est palpable.
Et c'est deux mesures, deux mesures extrêmement concentrées, pointu sur deux points très précis afin d'obtenir un équilibre. faire en sorte que le coût de la construction soit amindri et faire en sorte que les loyers existants également soient régulés le plus naturellement. Il va nous falloir donc avec tout ce que l'on va pouvoir obtenir dans le cadre de la du projet de loi vichèire dans le cadre des cloms des comités locaux outreem et bien faire en sorte de maîtriser au maximum ces crédits qui vont être à l'ésre par un coup de rabau de projet de loi de finance ou de projet de loi de financement de la sécurité sociale 2020-2026.
On nous parle d'une année blanche qui nous fait peur, c'est OK, restriction du budgétaire, on l'entend, mais ne peut-on pas mieux utiliser les crédits qui vont nous être alloués ? N'y a-t-il pas des solutions pour maîtriser finalement ces crédits, les les retravailler d'une autre manière pour qu'elles viennent plus servir le territoire ? On se demande qu'adevient-il finalement de nos petites retraites ?
Qu'evient-il finalement de nos salariés ? Ceux qui vont devoir travailler peut-être de jours fériers supplémentaires parce que c'est pas c'est pas on ne sait confirmé mais on comprend pas c'est qui qui paye, comment on paye, c'est les salariés, le chef d'entreprise, qu'adiendra-t-il de nos chefs d'entreprise ? Qu'adiendra-t-il de nos entreprises ?
Qu'adiendra-t-il de l'accès à la santé ? On sait que c'est compliqué ici à la Réunion avec la financiarisation de la santé. Donc tous ces sujets-là, on va devoir faire en sorte de les maîtriser au maximum pour que le quotidien des Rignonnaises et des Réignonnais ne soit pas encore une fois victime d'une austérité euh décidée par Paris.
On est ici sur un territoire rayonné. On est totalement différent. Nos territoires sont singulièrement différents des autres territoires ultramarins mais aussi de la province hexagonale.
Et on a l'impression que les décisions sont prises uniquement pour Paris. La France ce n'est pas que Paris. La France, c'est l'hexagone, ses provinces, ses grandes villes et ses territoires ultramarins.
Et donc pour pouvoir être efficace, il ne faut pas décider globalement. Il faut se permettre de travailler et commencer à territorialiser les choses. Et donc, on va devoir se concentrer pour maîtriser les crédits qui vont pouvoir être alloué, soit le mieux utilisé possible et éviter que tout ce que l'on aura pu gagner cette année dans le cadre de la loi Bellim par exemple ou encore du projet de loi Vichè et bien que cela ce soit pas annilé finalement par le projet de loi de finance et le projet de loi de financement 2026.