Meeting à Toulouse avec Jean-Luc Mélenchon, François Piquemal, Ada Colau et Anissa Benyoub
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
pourraz reprendre le pouvoir sur votre commune. Donc, je vous souhaite d'être prêt à mener euh la bataille. Il y a de l'espoir.
Mais pour ça, pour faire mieux, il faut se démarquer de celles et ceux qui renoncent et qui trahissent [musique] et qui abandonnent les programmes sur lesquels ils ont été élus. Et nous leur disons quand ils se moquent de nous, quand nous disons tout le programme, rien que le programme, nous leur disons qu'il ne démontrera là uniquement que leur propre renoncement. Parce que oui, c'est tout le programme, rien que le programme sur lequel les gens nous ont élu que nous allons continuer de défendre pied à pied.
Nous faisons de la politique pour celles et ceux qui ont absolument besoin de nous et pour les milliers de personnes et les millions de personnes à l'échelle du pays qui comptent sur nous pour rompre avec une politique de malheur qui touche maintenant depuis 8 ans notre pays, celle d'un président Emmanuel Macron qui refuse coûte que coûte depuis 8 ans de changer de politique et ce alors qu'il a été battu trois fois dans les urnes. Je sais à quel point on peut avoir été dégoûté des gestions précédentes, des gestions opaques, des gestions clientellistes, des gens qui ont essayé de garder un peu les villes comme si c'était leur petite forteresse qui leur appartenait à eux. Moi, j'ai juste une chose à vous dire.
Si les élus qui sont au pouvoir ne vous plaisent pas, dégagez-les, remplacez-les. Je suis plein de cet enthousiasme en vous regardant parce que je sais que vous êtes prêts, que vous êtes disponible pour tout cela et que cela se fera un peu plus tôt, un peu plus tard, vous aurez le dernier mot. Et savez-vous quoi ?
La prochaine révolution française, la révolution citoyenne, [musique] celle de la 6e République, ce ne sera pas seulement celle qui reconnaîtra les droits nouveaux de la personne humaine. Elle va faire comme la dernière fois, quelque chose de plus grand, de plus important qui parlera à l'humanité toute entière et pas seulement au français. Ce sera la révolution pour assurer les droits du vivant contre l'empire de la mort qui est le capitalisme. [applaudissements] [musique] [musique] oho [musique] [musique] [musique] [musique] Bonsoir Toulouse.
Bonsoir. [applaudissements] Vous êtes plus de 1500 ce soir. Quel bonheur de nous voir tous ici rassemblés.
Quel plaisir de démarrer ce meeting extraordinaire avec Agath Robi qui est conseillère municipal et membre de la France insoumise et quel plaisir de démarrer ce meeting avec mon camarade Salah Moan, candidat sur la liste de mains Toulouse et membre de l'Assemblée des quartiers. On peut l'applaudir ? Aujourd'hui, nous sommes nombreus et nombreux, jeunes et moins jeunes dans toute notre belle diversité autour de la de la candidature de François Piquemal pour la liste demain Toulouse avec le soutien de Jean-Luc Mélenchon et de Anissa Benou que nous vous demandons d'applaudir bien fort.
Alors, face à François Picmal, nous avons un adversaire de taille, Jean-Luc Moudin candidat des riches, candidat de la droite, soutien soutien à Nicolas Sarkozy, partisan s'il vous plaît de l'interdiction de manifester en Centreville et il va tout faire pour chercher à garder son siège et pour le battre, nous avons besoin de vous. [applaudissements] Et nous avons besoin de vous car le moment est venu de donner son congé à Jean-Luc Moudin pour qui Toulouse est comme une brochure de l'immobilier sur papier glacé où les embouteillages les loyers inaccessibles, les pauvres ne sont pas sur la photo. Il avance l'œil dans le rétroviseur dans un passé qui date d'avant le réchauffement climatique.
Notre liste à nous, c'est l'avenir, c'est demain Toulouse. [applaudissements] Alors, avant de partir ce soir, on vous l'a dit, on a besoin de vous. Il y a des militants et des militantes qui tiennent des tables à l'arrière de la salle.
Il nous reste 7 semaines avant le premier tour des élections municipales et nous av nous avons besoin de l'aide de tout le monde. Vous pouvez aller vous inscrire pour vous impliquer et vous pouvez surtout nous aider en participant par un don, même un petit don puisque l'argent vous le savez c'est le nerf de la guerre et Jean-Luc Moudin en a beaucoup, c'est le candidat des riches. Donc n'hésitez pas à vous arrêter à la fin du meeting pour aller vous inscrire à cette table.
Et je voudrais en profiter pour remercier les militants et les militantes qui depuis de jours organisent ce meeting et qui depuis début septembre battent le pavé pour que la liste de mains Toulouse arrive à tête de la gauche pour ces élections municipales. On peut les applaudir [applaudissements] et pour faire entrer François Piquemal au Capitol, nous avons aussi besoin de vous pour faire inscrire sur les listes électorales toutes les personnes de votre entourage qui vivent à Toulouse. Il reste seulement de semaines pour le faire. 2 semaines pour mobiliser les personnes qui comme vous n'en peuvent plus de la politique de la droite à Toulouse. [applaudissements] Une dernière date à retenir où vous aviez tous un petit flyer sur vos chaises.
Nous organisons une grande réunion de mobilisation salosette à Toulouse samedi à 16h. N'hésitez pas à venir nombreuses et nombreux. On a besoin de vous malheureusement.
Ce soir, Ada Colao n'a pas pu se joindre à nous et s et s'excuse de son absence. Ada Colao a été maire de Barcelone entre 2015 et 2023 sous les couleurs du mouvement Barcelone en commun. Elle a été la première femme à occuper ce poste et c'est aussi son combat pour le droit au logement qu'il a mené à la mairie de Barcelone.
Et c'est un point commun avec François Picemal et c'est de bon augure pour que François Picemal entre à la mairie du Capitol. Et pour afficher son soutien, elle a fait une petite vidéo qu'on regarde tout de suite. Hola, soy Ada Colau, exalcaldesa de Barcelona.
Como saben, entre Tul y Barcelona hay vínculos muy fuertes históricos, especialmente porque Tuls fue una ciudad muy generosa que acogió a gran parte del exilio republicano durante la dictadura. Y muchísima gente de nacionalidad española hoy vive en Tuluz. Y queremos informarles que se acercan unas elecciones municipales muy importantes.
Para que las personas con nacionalidad española puedan votar, tienen que ir ya a inscribirse a las listas electorales. Es muy importante porque entonces podrán votar en las elecciones que se celebrarán entre el 15 y el 22 de marzo. Y les animamos a votar por la mejor lista, la lista Tulus y por el mejor candidato, que es Franis Piquemal, que será un magnífico alcalde para la ciudad de Tulus.
Merci, merci beaucoup pour le soutien essentiel. Ça ne marche plus. Si ça marche.
Et pour continuer, nous avons le plaisir d'accueillir une des candidates de notre liste demain Toulouse et pas des moindres, Anissa Benou, qui a fait ses armes au boxing Toulouse Bagatel. Elle est la première boxeuse à avoir été professionnelle. est multiples championnes de France et d'Algérie.
Elle a consacré énormément énormément d'efforts à transmettre son expérience et à faciliter l'accès à son sport aux femmes. Anissa est restée toujours fidèle à son quartier, à Bagatel, à sa ville Toulouse et nous sommes très fiers de l'avir avec nous aujourd'hui. Merci d'applaudir Anissa. [applaudissements] Bonsoir, bonsoir, [applaudissements] bonsoir à tous et à tous.
Bonjour, je suis Anissa Benou. Donc comme l' me l'a présenté, je suis boxeuse professionnelle et aussi éducatrice sportive au sein du Grand Mirail, mais je suis surtout native du quartier des quartiers populaires de Toulouse, notamment Bagatel la forête pour ceux qui connaissent. Je suis là ce soir non pas pour faire de la figuration ou pour belle être belle sur une affiche, même si ça m'arrange, ni surtout pas par opportunisme politique.
Je suis là parce que mon histoire c'est de la politique parce que la vie dans les quartiers populaires c'est de la politique parce que nous vivons en parce que ce que nous vivons mérite enfin d'être entendu par tous. Je viens d'un quartier populaire où l'on montre souvent quand ça va mal, mais on oublie systématiquement quand ça va bien parce que dans nos quartiers, ce sont des familles qui se tiennent debout. C'est des jeunes remplis, remplis de talent, des femmes courageuses, de la solidarité réelle, concrète et quotidienne. [applaudissements] [applaudissements] Malheureusement, Malheureusement, grandir dans un quartier populaire nous apprend trop tôt que l'égalité des chances n'est pas une éréalité, mais un combat.
Moi mon combat ben je l'ai mené à travers le sport. La boxe ça m'a été ça a été ma discipline, ça m'a appris le respect mais surtout ça m'a appris à tomber mais surtout à me relever derrière. [applaudissements] [applaudissements] Grâce au sport, grâce au sport, je suis devenue une athlète de haut niveau.
J'ai pu représenter la France, boxer sous les couleurs bleu, blanc, rouge qu'on connaît si bien. J'ai aussi été éducatrice, éducatrice spécialisée, éducatrice sportif au sein du Mirail. Mais avec toutes ces victoires, je n'ai jamais voulu m'approprier mes victoires que pour moi, ma réussite à moi toute seule.
J'ai voulu revenir dans le quartier, essayer d'apporter ce que ce que le club m'a apporté, revenir, transmettre, partager et surtout ouvrir des porte. [applaudissements] C'est pour ça qu'aujourd'hui C'est pour ça qu'aujourd'hui je suis éducatrice spécialisée au Grand Mirail que j'apprends à travailler avec des familles, avec des femmes, avec des jeunes qui ont envie, qui ont de l'espoir. Parce que être éducatrice, c'est aussi être sur le terrain, c'est pas que des promesses ou des discours.
On est sur le terrain, on agit directement avec les gens. Et justement, on parle des femmes, on parle de ces femmes dans les quartiers populaires qui sont malheureusement trop souvent invisibilisées. J'ai créé justement une section sportive dédiée aux femmes parce que le sport pour moi c'est pas juste une avoir une condition physique, c'est aussi de la prévention, de la jeunesse, de la cohésion sociale, de la paix sociale, de la dignité et surtout de l'émancipation. [applaudissements] C'est pour ça, c'est pour toutes ces raisons que le sport m'a apporté que je suis en total soutien avec François Pigmal, candidat à la mairie de Toulouse.
Je le dis carrément, ce soutien n'est pas idéologique, c'est logique, cohérent et surtout ancré dans le réel. Les projets Merci. [applaudissements] Le projet le projet de François Pigmal, c'est parler de justice sociale.
Non non non pas dans les paroles, mais surtout dans les actes. Dans les quartiers populaires, on ne demande pas la charité, on demande le respect, on demande les moyens, mais aussi on demande à être associé aux décisions. Aujourd'hui, trop souvent les décisions se prennent se prennent sans nous, sans les habitants, sans les éducateurs ou sans même les acteurs du terrain.
Moi, j'ai une chose, je suis éducatrice. Je sais qu'un éducateur peut sauver des trajectoires. Un club sportif peut éviter le décrochage comme ça a été pour mon cas.
Un projet bien pensé peut transformer tout un quartier. Mais pour ça, il faut une volonté et une politique bien forte. Il faut arrêter les politiques d'urgence, les politiques, les discours sécuritaires sans sans solution humaine.
Il faut investir durablement. Le soutien à François Pimal, c'est défendre la une Toulouse plus juste, un quartier qui compte. Chaque enfant a sa chance.
Chaque enfant a sa chance. Chaque femme a leur place. Je suis pas une politicienne, une politicienne professionnelle, vous pouvez le remarquer, mais je suis une femme de terrain, une sportive et une éducatrice. [applaudissements] [rires] Si je m'engage aujourd'hui, c'est parce que je refuse que nos quartiers restent à la marge.
Je refuse qu'on parle de nous sans nous. Je refuse que mes enfants héritent de nos égalités que nous-même on a vécu plus jeune. Mon combat est clair.
Mettre l'humain au centre, utiliser le sport comme levier de transformation sociale, construire une Toulouse solidaire, digne et unie. Pour toutes ces raisons, je suis en total soutien avec François Pigmal. Maintenant, comme on l'a dit tout à l'heure, il maintenant il faut que toi, toi ou même toi là-bas au fond, vous arrivez à à vous arriver à persuader trois quatre personnes autour de vous, famille, amis pour aller voter parce que c'est ensemble, c'est de notre responsabilité qu'on peut convaincre et mener tout le monde au vote.
Chacun peut faire la différence. Ne lâchons pas. [applaudissements] [applaudissements] Chacun de nous peut faire la différence.
Ne lâchons pas parce qu'après bah ce sera trop tard. Donc continuez le combat ensemble. Merci. [applaudissements] [applaudissements] Merci beaucoup Anissa. [applaudissements] Bravoissa.
Et maintenant, nous accueillons celui qui a fait de Toulouse sa boussole. Celui qui a lutté pendant des années, une décennie même pour que chacun et chacune ai le droit à un toit. Celui qui est beaucoup plus Arnaud Bernard que Bernard Arnaud.
Merci. de faire un tonner d'applaudissement pour le futur maire de Toulouse François [applaudissements] mal ça qui [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Celui qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience. Qui aurait pu croire que le jeune étudiant du Mirail il y a 20 ans se retrouverait sur la même scène que Salah Moan, Mouss et Hakim du groupe Zda qui ont participé à sa conscientisation politique pour faire basculer la ville rose. [applaudissements] Qui aurait pu croire que le jeune professeur précaire qui roulait à coup de 7 € d'essence en écoutant Jean-Luc Mélenchon dans sa radio se retrouverait à soir de janvier 2026 ici avec lui pour gagner la mairie de Toulouse. [applaudissements] Qui aurait pu croire que le porte-parole du droit au logement il y a 10 ans voyant sa camarade Adaou devenir devenir maire de Barcelone allait recevoir un message de soutien de sa part depuis la Catalogne ? qui aurait pu croire il y a 5 ans alors tout juste conseiller municipal d'opposition qu'avec Anissa Benou championne de France de boxe issue des quartiers du Mirail nous serions à un mois de renverser la vieille droite réactionnaire au Capitol. [applaudissements] Honnêtement, je sais pas qui aurait pu y croire et pourtant nous voilà à force de travail intellectuel, programmatique, thématique mais aussi de terrain et auprès des habitants.
Nous voilà la gauche solide sur ses appuis prête à rentrer 100 ans après Étienne Billière aux portes de Toulouse et aux portes du Capitol. [applaudissements] [applaudissements] Nous, les mémoires de toutes celles et ceux qui ont bâti de leurs mains cette ville, nous les travailleuses et travailleurs de l'aéronautique, du chantier, de la logistique, de la santé, de la petite enfance et du sport, nous les jeunes, nous les anciens, nous les enfants, nous les parents, nous Toulouse riches de toute sa diversité et de tous ses habitants et de tous ses quartiers. Nous voilà Toulouse [applaudissements] Toulouse, il est l'heure il est l'heure d'en finir avec 14 années de droite réactionnaire.
Il est l'heure d'en finir avec le Toulouse plus cher de Jean-Luc Moudin eau, transport, logement, collecte des déchets, stationnement, qu'est-ce qui n'aura pas augmenté sous son mandat ? Il est l'heure d'en finir avec le maire du mal logement et de l'insécurité. Quand des immeubles par dizaines sont aujourd'hui menacés de s'effondrer en place entre villes de Toulouse, que 43000 ménages attendent un logement public et que chaque année 2000 familles sont contraintes de quitter notre ville, faute de pouvoir se loger dignement.
Il est l'heure d'en finir avec le maire des bouchons et le super menteur qui avait dit que la 3è ligne de métro arriverait en 2024 puis 2026 puis 2028 puis on ne sait pas quand qu'elle devait coûter 1,7 milliards d'euros et qu'au final elle coûtera près de 4 milliards d'euros. Il est l'heure d'en finir, d'en finir avec un maire des affaires et de plus en plus réactionnaire qui se vautre dans les colonnes de valeurs actuelles, qui interdit des expositions de médecins sans frontières sur Gaza et qui désormais veut interdire les manifestations au centre-ville. Il est l'heure d'en finir avec un maire irresponsable qui écrit des tribunes climatosceptiques.
Car protéger l'avenir, monsieur Mouin, c'est protéger l'avenir des générations futures et être conséquent et intransigent face aux deux grands défis de notre temps. La montée de l'extrême droite et le dérèglement climatique. Toulouse [applaudissements] [applaudissements] Toulouse, il est l'heure et comme le dit la benjamine de notre liste Ikram Tiga, ici on ne fait pas de la politique pour brasser du vent mais on fait de la politique pour changer la vie des gens.
Et pour cela, on a deux choses à cette heure que personne n'a dans cette ville. une vision et un programme. Et ce programme, il a bien pour but de faire en sorte que le quotidien des familles toulousaines soit meilleur une fois que nous serons au pouvoir.
Je pense notamment à la famille de la petite Alma que j'ai rencontré encore cette semaine à l'école Étienne Billière mobilisée avec les parents d'élèves que je salue. Je vous propose un exercice. Imaginez-vous, on est en septembre prochain, vous pouvez fermer les yeux.
La liste de ma Toulouse est arrivée au Capitol et lu brillamment face à Jean-Luc Moud et Alma entre au CMA, elle a 8 ans. Pour elle et ses parents, c'est plutôt une bonne rentrée scolaire. Les kits de fourniture scolaire sont gratuits et même la cantine n'est plus payante.
Sa grande- sœur Jade qui a fini sa terminale au lycée Stéphane et est aussi très contente d'apprendre qu'elle n'aura plus à payer un abonnement TCO puisque désormais les transports en commun jeunes de moins de 26 ans. [applaudissements] Peut-être même que l'année prochaine, elle pourra envisager de quitter le nid familial pour trouver un logement car les prix seront redevenus à peu près accessible avec l'encadrement des loyers. On se retrouve. [applaudissements] Alma a grandit.
Elle a désormais 14 ans. Nous sommes en 2032 et elle finit son collège. C'est la fin du premier mandat de la liste demain Toulouse.
Alma a vu sa ville et sa vie changer ainsi que celle de ses proches. Sa maman qui aem a eu son salaire qui a augmenté comme la plupart des agentes et des agents de Toulouse et de la métropole parce qu'il le mérite. [applaudissements] Son père qui travaille dans la logistique a vu son temps de trajet divisé par de dans les bouchons toulousains grâce au choc de l'offre de bus parce qu'enfin la 3è ligne de métro est arrivée et surtout parce qu'on a mis le RER toulousain sur les rails. [applaudissements] Dans son quartier aussi des choses ont changé.
Il y a maintenant une cantine de quartier où on se retrouve tous les weekends et même un centre de santé municipal où toute la famille peut se soigner. Et le weekend dernier, vous savez quoi ? Toute la famille est allée à l'inauguration du nouveau parc piscine qui a remplacé le vieil hippodrome de la cépière. 34 hactares boisés avec des jeux, des tables pour piquenniquer, une ferme urbaine et là-bas, Alma et sa famille vont se constituer des moments ensemble, des souvenirs.
Et c'est de ces souvenirs dont elle se souvient à sa rentrée universitaire en 2040 alors qu'elle a 22 ans. Elle entre en master en économie sociale et solidaire parce que la filière est devenue en pointe à Toulouse, tout comme d'ailleurs la ville rose est reconnue internationalement pour être une ville modèle de la planification écologique. [applaudissements] Après ses cours, Almar rentre chez elle dans un logement en public à haute performance énergétique.
C'est logement qui avaient été lancés en 2026 lorsque la municipalité avait pris à bras lecor le fait que 50000 personnes attendaient un logement et qu'elle a décider d'en construire 24000 en 6 ans. Tout le monde s'en souvient encore. Depuis la fenêtre de son salon, elle a une vue sur le 3è hôpital de Toulouse qui s'est construit dans les années 2030 et comme demain c'est dimanche, elle ira au grand musée de l'histoire de sa ville car il y a une nouvelle exposition sur le street art toulousin.
Elle en profitera avec ses amis pour voir les collections sur les Visigo, la Rétirada, toutes les migrations qui ont enrichi notre ville et tous les apports culturels qui l'ont rendu plus belle. Et bien vous voyez les amis, la politique ça sert à ça. Ça sert à changer nos villes.
Ces lieux qui sont des lieux intimes où l'on a des souvenirs, où l'on tisse des liens, où l'on a vécu des moments seul ou en collectif, où l'on a aimé des gens, où l'on a perdu. Et moi, je veux que la ville de demain pour les jeunes qui vivent, ce soit une ville saine, une ville où ils se sentent bien, une ville où ils se sentent protégé, quel que soit leur genre, leur origine, leur religion réelle ou présupposé leur croyances. Je veux que ce soit une ville [applaudissements] Je veux que ce soit une ville où on leur aura donné un sens, un sens en tant qu'individu, mais aussi un sens collectif.
Et pour cela, nous avons quelque chose de simple mais qui semble très original en ce moment. Ça s'appelle un programme. Un programme qui a été conçu depuis 2 ans maintenant avec les habitants, les associations, collectif et syndicat.
Il s'inspire des victoires obtenues ailleurs à Mexico avec Claudia Shenbom ou à Barcelone avec Adaolaou. Car pour nous, il ne s'agit pas seulement de mettre à terre la vieille droite trans qui se trouve au Capitol. Non, il s'agit de proposer une réelle alternative à notre ville, une ville empreinte d'une forte ambition écologique, de justice sociale où chacun puisse vivre correctement.
Une ville en pointe de la tolérance face à la montée de l'extrême droite. Et pour cela, nous avons plus que besoin d'une gauche solide sur ses appuis et non d'une gauche fragile qui brade le programme du Nouveau Front populaire pour sauver une macronie agonisante à coup de budget mortifère. [applaudissements] Un budget où, je le rappelle, il y a la suppression de 5000 postes dans l'éducation nationale à l'heure où les écoles toulousaines sont exang.
Nous n'avons nous devons être une gauche solide qui ne courbe pas les Chines face au coût de pression habituel de des médias bolorés et de la fachosphère. Vous savez les gn gn les insoumis sont clivants. Gna gna gna Jean-Luc Mélenchon est méchant.
Gn gagna les insoumis nous font peur. Vous avez peur ? Vous avez peur de qui ?
Vous avez peur de quoi ? Parce que visiblement les Toulous, ils ont pas peur. Je vais restituer quelques faits.
Lors des élections législatives dernières en 2024, il y a cinq circonscriptions qui touchent Toulouse. Trois ont élu des députés assoui. Adrien Clou ici présent. [applaudissements] Anstback terre noire qui est au combat à l'assemblée et votre serviteur du soir.
La 4e c'était une députée écologiste de gauche Christine Arigi que je salue ici 4/ 5 vous avez on fait pas trop peur et cerise sur le gâteau. On a même un député ailleurs en Haaronne avec notre ami Christophe Bex ici présent. [applaudissements] [applaudissements] Du coup, visiblement, on fait pas peur puisqu'on réussit à être élu.
Mais peut-être la figure de Jean-Luc Mélenchon qui fait peur. Alors, je suis allé regarder non pas les élections de 2017 où il était en tête avec 32 % des suffrages, mais celle de 2022. Tiens tiens tiens, Jean-Luc Mélenchon arrive en tête à Toulouse avec 37 % des voix. [applaudissements] pour pour un total exact de 72764 voix, soit 17000 de plus qu'un certain Jean-Luc Moudin qu'en 2020.
Ce qui fait ce qui fait comprendre la fébrilité de ce dernier durant toute sa mandature face au fait qu'effectivement les insoumis et leurs alliés pourraient arriver à un moment au capitol. Peut-être est-ce une raison de la fébrilité ambiante ? Et de manière générale, je rappelle que Jean-Luc Mélenchon est la personnalité qui a obtenu le plus de suffrage lors de la dernière décennie à Toulouse au passage parce que les faits sont étu et je préfère les mettre en avant. [applaudissements] Dès lors, il était de la responsabilité des insoumises et des insoumis à partir de ces faits électoraux de proposer de mener l'Union de la gauche à Toulouse et sur la base claire du programme du Nouveau Front populaire.
Et contrairement à la petite musique qui se raconte, cet appel a été entendu par ceux qui sont restés loyaux et fidèles au programme. Nous avons les camarades du NPA qui sont de tous les combats et que je remercie [applaudissements] [applaudissements] des membres des écologistes et d'archipel citoyen nous ont rejoint également. Je les remercie. [applaudissements] Et les mouvements issus des quartiers, que ce soit tous pour Toulouse ou l'Assemblée des quartiers sont aussi avec nous. [applaudissements] J'ai connu pire comme isolement dans ma vie hein.
Je regrette par contre que d'autres comme le Parti socialiste et des jointis derniers des Attendez, vous allez voir. Je regrette que dès juis dernier, ils aient refusé toute alliance au premier tour, qu'il l' criaient sur tous les toits et j'espère qu'un jour ils reviendront à la raison comme ce jour dont je me souviens en juin 2022 ici même dans cette salle à l'occasion de la NUPES où tout le premier rang était occupé par les élus socialistes. Bien content que Jean-Luc Mélenchon a fait la NUPES et permis le regroupement des forces de gauche autour d'un programme de rupture qui a permis à tout le monde d'avoir un groupe parlementaire. [applaudissements] Bref, laissons à d'autres laissons à d'autres la peur des paniques morale dicté par la fâche et par la droite toulousaine.
Mais je leur dis juste une dernière chose à celles et ceux qui rentrent dans ce panneau. Avec de telles attitudes, Ada Olaou n'aurait jamais été maire de Barcelone. Avec vous, Zoran Mamdani n'aurait jamais été maire de New York.
Et avec vous, un militant du Dall comme moi n'aurait jamais été maire de Toulouse. Et pourtant, c'est ce qui va se passer dans un mois maintenant, que vous le vouliez ou non, [applaudissements] car on ne peut rien face à la vague de la nouvelle gauche qui s'avance et qui n'est pas là pour faire comme avant et rejouer les élections perdues du passé, mais bel et bien pour changer les choses à la hauteur de notre époque. Oui, ici nous sommes le Toulouse de 2026, multiculturel, antiraciste, féministe, écologiste et épris de justice sociale. [applaudissements] Et puisque certains ont renoncé à faire de la politique autrement, alors je le dis, les héritiers démotivés et d'archipel citoyen dans cette ville, c'est nous.
Et puisque certains ont renoncé à l'ambition écologiste, effrayé à l'idée qu'on fasse un nouveau grand parc à Toulouse ou alors de prendre une position claire sur la question de la 69, et bien le drapeau que vous avez laissé à terre, nous allons le porter deux fois plus haut. [applaudissements] Et dans cette opération de clarification qui se fait, notre liste que nous présenterons dans les prochains jours s'appellera donc Demain Toulouse à gauche et écologiste. Une liste [applaudissements] une liste qui fait l'union de la gauche avec les habitants des quartiers populaires et pas sans eux.
Une liste aussi à l'image de la solidarité internationale dont je souhaite que Toulouse devienne une capitale avec des parcours, des personnalités comme Alice Elvan Cellic, fille de militant Kurde, comme Paola Jocanti fille de militant Chiliard Dumir, comme Raled Ben Boutrif, médecin humanitaire engagé à Gaza, comme Jean-Claude Gourdin, fils de déporté à Burrenvald et qui fait vivre la mémoire de celles et ceux qui se sont libérés. par eux-mêmes du j de la barbarie nazi. Oui, notre liste sera la hauteur de nos mémoires, de nos histoires, de notre présent et de notre avenir.
Alors, pour finir, pour toutes celles et ceux qui s'intéressent que maintenant, et je le comprends avec tout le flot d'actualité que l'on a élections municipales de Toulouse, les réponses à vos questions sont vraiment simples. Si vous voulez l'encadrément des loyers, nous sommes les seuls à le garantir. Si vous voulez la gratuité des transports pour les moins de 26 ans, c'est encore nous qui le garantissons et nous sommes les seuls à le faire.
Si vous voulez un peu d'ambition écologique pour Toulouse avec des grands parcs, nous sommes les seuls à l'assumer. Si vous voulez une liste garantie sans à 69 et sans austérité, c'est aussi ici que ça se passe. Si vous voulez une liste en pointe des luttes contre toutes les discriminations, c'est aussi ici.
Si vous voulez une liste qui fera l'Union de la gauche au second tour sur la base du Nouveau Front populaire, nous sommes encore les seuls à être sans ambigué sur le sujet. Donc je le dis, [applaudissements] les choses, les choses sont simples. Quand on est de gauche et que l'on vit à Toulouse et que l'on veut l'union au second tour pour battre la droite de Jean-Luc Moudinc, on vote demain Toulouse.
Car ici est le vote de gauche utile et unitaire et nulle part ailleurs. Ici est le chemin pour battre la droite radicalisée de Jean-Luc Moud. Notre campagne est en pleine dynamique.
Rejoignez-nous car il n'y a pas de petites actions. Toutes sont importantes. Et je dis particulièrement à la jeunesse, cette fois, ne vous faites pas voler l'élection, ne vous faites pas voler votre ville.
Il reste 10 jours pour s'inscrire sur les listes, pour voter et pour gagner. Faites-le s'il vous plaît. Dans un mois, nous saurons nous saurons si à Toulouse il y a une bifurcation avec la gauche solide sur ses appuis ou si l'on reprend la pilule pour 6 ans de moudin.
Et je pense que rien rien que de poser la question, la réponse est claire pour beaucoup de toulousaines et toulousains. Alors bien sûr, on va avoir les objets habituels du système, le fatalisme, les articles qui s'alisse, les sondages et cetera. Mais je vous le dis, lentement et sûrement, nous allons aller vers la victoire.
Et [applaudissements] lentement et sûrement, ça doit vous rappeler quelque chose parce que oui, à Toulouse aussi, il y a des tortues s'agacent. Mais avant que les tortues toulousaines ne grimpent les marches du Capitol, je vous prie d'accueillir comme il se doit la plus grande des tortues d'entre nous, celle qui nous fait ouvrir le chemin depuis des années, qui a remis la gauche debout, qui l'a réinventé et sans qui le capitol ne serait pas à porté de main. Faites un tonner d'applaudissement pour Jean-Luc Mélenchon. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Merci. [applaudissements] Je vous en prie.
Je vous en prie. Merci beaucoup. [applaudissements] Je dis merci parce que vous vous doutez que ça me touche.
Si épais que soit le cuir et si importante que soit l'armure dont on s'est doté dans la vie. Il est certain que l'agression permanente dont je fais l'objet et qui actuellement trouve à se distraire en trouvant d'autres cibles, c'est-à-dire en persécutant de toutes les manières possibles les députés insoumis, les militants et militantes insoumises. Et je dis militantes parce que quand un homme prend un, une femme prend 5 en ville.
Et elles font preuve nos camarades d'un courage absolument extraordinaire d'une ténacité. Mais ne croyez pas que ce soit sans souffrance. On ne se fait pas traiter de cette manière sans qu'un jour ou l'autre il arrive qu'on fléchisse, qu'on se demande comment on va tenir.
Moi, j'ai la chance de pouvoir recharger ma batterie auprès de vous car vous me connaissez, je vous connais. Je sais qui est Toulouse militant. Je sais qui est Toulouse de gauche.
Ici à chacune des étapes de la reconstruction générale de la gauche à laquelle nous avons procédé. J'ai retrouvé des militants de tous les horizons. Au départ, c'était les plus âgés.
Et il y a ici les cheveux blancs de cette lutte interminable qui sont là. C'était des communistes, des trotsistes, des socialistes qui étaient restés socialistes en dépit de toutes les trahisons qu'on leur avait fait subir, les militants des quartiers et à chaque étape sans arrêt parce que nous avons été disciplinés, parce que nous avons été opiniatre, nous avons progressé, nous avons avancé et nous autres qui avions l'honneur de marcher en tête, nous avons fait le travail qui était attendu de nous, non pas répéter bêtement tout le temps les mêmes catéchismes et les mêmes formules. agita les mêmes peurs en espérant que la gauche comme un troupeau affolé se regrouperait par peur de l'extrême droite, peur de ceci, peur de cela.
Sans mot d'ordre, sans programme, sans perspective, la peur ne nous mènerait nulle part. Nous ne sommes pas le parti de la peur. Nous sommes le mouvement d'un idéal, d'une idée que l'ordre du monde appelle.
Doré avant. [applaudissements] Doré avant. Il n'est un point sur lequel nous puissions dire il y a encore à revoir.
Nous avons rebrassé toute la doctrine fait le travail de fond, d'analyse, de regroupement, de recoupement des expériences, des révolutions qui avaient lieu partout dans le monde pour bien apprendre des autres et pas seulement venir donner la leçon. et nous en sommes maintenant au point où imaginez-vous que ce soit nous qui fassion ça chez les autres. Laissez-les, laissez-les.
Voilà, c'est bien. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] anasisti [applaudissements] antias [applaudissements] alors moi peut-être que vous ça vous surprend moi j'ai l'habitude chaque fois que je fais un meeting, il y en a des fois ils se roulent par terre, il pousse des cris et bon ma fois on en a pris l'habitude hein. Imaginez-vous que ce soit nous qui fassions ça hein.
Hein ? Imaginez-vous, tenez pendant que j'y suis parce que je me suis dit je vais me rendre utile à Toulouse, je vais leur apprendre des bonnes manières parce que il y a parmi vous beaucoup de sauvages et moi le premier souvent j'en suis accusé. Alors, je voulais vous donner le conseil qui nous a été donné par un des éléments de cette troupe que nous venons de voir lorsque David Guirot a été relaxé de ces de la plainte qu'avait présenté contre lui Meer Habib.
Alors vous autres, vous vous êtes vous vous êtes réjoui, mais il faut entendre la réponse de monsieur Meer Habib pour apprendre à vous comporter correctement. Meilleur Habib a dit à propos de David Guirot, l'exdéputé Meer Habib macroniste et bien élevé, il dit "J'aurais dû", il parle de Guiro, député insoumis, "J'aurais dû lui fracasser la tête, lui fracasser trois dents, lui donner deux coups de tête et le mettre par terre. Dans ma jeunesse, c'est ça que j'aurais fait." Voilà mesdames et messieurs, chaque fois qu'on vous dira que la violence est ici, vous vous souviendrez des conseils de meilleur habib.
Vous voyez, je l'ai regardé avec leur pancarte combien de fois ça nous est arrivé à nous hein plutôt minoritaire mais on faisait entendre notre voix. C'est pourquoi je les regarde sans haine. Leur tour est passé, ils ont perdu définitivement.
À échelle du monde, le plus mauvais service qu'ils pouvaient rendre à leur cause, c'est de se comporter comme ils se sont comportés et de se rendre responsable et de se rendre les défenseurs d'un génocide qui est une honte pour l'humanité. [applaudissements] Gaza, le massacre, le génocide [applaudissements] a été, comme toujours dans les saisons de l'histoire le cahier de brouillon de ce qui est en train de s'écrire à présent partout. C'est-à-dire que dorén avant, les guerres sont des guerres totales, c'est-à-dire des guerres qui ne se contentent pas seulement de voir des militaires s'affronter, qui ne se contentent pas seulement de taper des populations civiles pour leur faire peur, mais qui décident que la solution de la guerre, c'est l'écrasement et l'extermination de populations entières.
Ils sont les coupables devant l'histoire de l'humanité, de ce crime qui en appelle d'autres et qui sont en train de se réaliser en ce moment même. Quand vous voyez monsieur Trump, vous le voyez agir et parler comme il le fait parce qu'ils ont fait leurs armes, si j'ose dire, d'abord à Gaza, a déclaré que le droit international n'existe pas que les relations humaines qui condamnent les crimes de guerre comme si la guerre n'était pas en elle-même déjà un crime, mais qui condamne les horreurs et la barbarie. qui peuvent se dérouler comme si tout ça n'existait plus.
Et à la fin, vous avez entendu dans la bouche de monsieur Trump quand on lui dit le droit international, il dit "Ma conscience me suffit. Voici où nous en sommes avec ces gens qui sont incapables de proposer à 8 milliards d'êtres humains placés devant le plus grand défi que la civilisation humaine et jamais rencontré depuis les 300000 ans qu'il y a des êtres humains sur cette planète. À savoir que le changement climatique menace de mettre un terme définitif à l'espèce humaine elle-même.
Nous perdons notre temps avec ces assassins. Nous perdons notre temps à guéroyer comme nous sommes en train de le faire parce que nous devrions nous occuper du matin au soir de voir comment toutes nos forces réunies, toutes nos institutions, tous nos moyens devraient se tourner entièrement dans la lutte contre le changement climatique. par le changement climatique est devenu une lutte politique depuis le Groenland.
J'en parlerai dans un instant, [applaudissements] mais vous tous qui êtes là, je vais vous dire, je sais que vous êtes là pour manifester un rapport de force, affirmer l'existence d'une force collective telle que vous êtes, divers, multiples. Cette salle est plus féminine que je l'ai vu à bien des occasions. cette salle est plus bigarée que je l'ai vu à bien des occasions.
Vous autres les anciens, nous n'avons pas travaillé en vain. Nous n'avons pas fait en vain l'humain d'abord et le programme de 2012. Nous n'avons pas fait en vain la lutte qui nous a permis de gagner en 2005 contre le l'Europe libérale.
Car nous voici et s'ils ont peur de moi, c'est parce qu'ils savent que je sais moi aussi que ce n'est pas de moi dont il est question. Il est question de vous et ils ont raison d'avoir peur parce que c'est une force cohérente qui est là. Voici le plus grand succès de mon existence.
Le voilà. Ce n'est pas moi. C'est ça.
C'est cette force. Vous ne pouvez pas la vaincre. Vous ne pouvez pas l'écraser.
Vous ne pouvez pas mettre la France au pas comme vous le faites dans les autres pays. [applaudissements] Quiomal cloué bec ter noir. Ce sont vos avantgardes bientôt avec les municipalités.
C'est mon sujet mais quand même que je prenne le temps de vous dire le bonheur. Quand on vient à Toulouse et qu'on en est pas de Toulouse, quoi que j'ai été votre député un temps au niveau européen, la mémoire aussitôt s'occupe de 1 et un objet que l'histoire nous a apporté et fait les rapprochements avec le temps présent. Aujourd'hui, au moment où défile, où déferle cette lèpreideuse qui détruit la nation française, explo veut exploser son peuple, quelle islamophobie. qui est la haine des musulmans parce qu'ils sont musulmans à qui on attribue toutes les tardes du monde comme hier on le faisait avec les juifs.
Mais avant cela, comme on l'a fait entre catholiques et protestants, comment oublier que Toulouse et la ville de Vanini, les précurseurs des Lumières qui les premiers commençaient à dire que c'était la raison humaine qui permettait de comprendre le monde et donc de le rendre meilleur. Comment oublié que c'est ici le lieu où four rouéas ? simplement parce qu'il était protestant et qu'on voulait lui impliquer la mort de son propre fils [applaudissements] qu'ils avaient dû cacher parce que dans la religion chrétienne, il est interdit de se suicider et il aura suffi qu'on dise qu'il était protestant pour lui faire ce procès, le condamner et le rouer. française, français, d'où que vous veniez, quels que soient vos grands-parents.
Et aujourd'hui, un sur trois d'entre nous, un grand-parent qui vient de l'étranger, homme ou femme, tandis que c'était un sur 10 du temps où moi je suis né. Française français, rappelez-vous que l'unité de notre peuple est la condition de la victoire qui nous permet ensuite de changer le monde. Rappelez-vous qu'être français, ce n'est rien d'autre que de proclamer pour soi-même et pour les autres liberté, égalité, fraternité. [applaudissements] La fraternité exclut la haine religieuse.
Nous ne laisserons pas recommencer avec les musulmans ce que vous avez fait auparavant aux juifs, ce que vous avez fait auparavant aux protestants. Je dis les juifs qui furent expulsés de France à 11 reprises sous l'ancien régime. Je dis les protestants qui furent persécutés d'une manière tellement hideuse que plus de 400000 d'entre eux qui terent la nation et sont partis apporter le talent de leur intelligence aux Pays-Bas et même en Allemagne.
C'est dire que l'histoire elle m'occupe quand je vous vois et quand je vous parle et que je vous parle comme je suis en train de le faire. Je sais qu'elle vous parle, que vous vous en sentez les héritiers, qu'à chaque instant, chacun d'entre vous se sent plus grand que ce qu'il met dans sa veste et son pantalon ou sa robe qu'il est l'héritier. Oui, notre imaginaire est submergé par ses idées et puis par celle de la magnifique bannière de la République espagnole qui un jour ou l'autre flottera à Madrid et qui a eu à Toulouse son point d'application. [applaudissements] Mais leur imaginaire à eux, ce n'est pas cela qui domine.
Ils sont restés enfermés dans la pensée coloniale, dans l'idée que les uns doivent dominer les autres et qu'il est normal qu'il en soit ainsi et qu'il reporte ce regard pourri sur la population d'aujourd'hui. Et n'y voit ni des hommes ni des femmes, mais des catégories, des couleurs de peau, des religions là où nous ne voyons que des frères et sœurs en humanité avec qui celui-ci on s'engueule. celle-là en s'entend.
Bref, la vie est rien de plus que la vie qui nous occupe chacun et qui pourrait être si belle si on abandonner ses haines. Alors, on me dit la gauche est divisée à Toulouse. Ah bon ?
Non, elle n'est pas divisée. Elle est séparée. Ce n'est pas pareil. divisé, on le verra au 2e tour.
Mais en attendant, je vous demande tous de bien comprendre que lorsque cette campagne commença, nous nous sommes dit nous comme d'habitude, il n'y a pas de rencontre politique qui ne soit autre chose qu'à un moment et un temps d'éducation populaire de masse. Nous allons apprendre tous dans cette salle et ailleurs. Et c'est ce que nous avons décidé de faire et on s'est mis au travail comme des gens sérieux.
D'abord, on a travaillé le fond, la doctrine, la doctrine matérialiste, la compréhension des relations réelles. Et ça vous donne ce bouquin, le nouveau communalisme qui est un produit de l'Institut la Boessie. Ensuite, nous avons mis au point une boîte à outil programmatique pour que les camarades puissent partout faire des listes sans avoir peur de ne pas savoir par quel bout empogner le problème.
Non pas comme des démagogues qui promettraient tout et n'importe quoi à tout le monde, mais comme des gens qui ont compris ce qu'est l'essence d'une élection municipale dont on va parler. Et enfin ce quitte d'argumentaire des municipales. Je voulais vous montrer tout cela pour que vous puissiez faire la différence quand le nôtre de tête de liste commence sa campagne.
Il publie lui aussi un livre. Il a travaillé. Tous ont travaillé.
Ce que je viens de vous montrer. Ce sont des dizaines d'heures de travail, de discussion, de comparaison. Oui, le mouvement a soumis sonore de ne pas passer sa vie à des disputes de personnes qui soi-disant court après des places.
Personne ne fait carrière et ceux qui s'y risqueraient trouveraient maille à partir avec tous les autres. Avez-vous vu piquemal et les autres ? ces gens qui viennent du terrain, ces gens qui viennent des luttes parfois les plus difficiles.
J'ai connu Piquemal quand il portait la bataille pour le droit au logement de tous et quand il évoquait d'abord les plus démunis. J'ai déjà dit dans cette salle ce qui est à mon avis la colonne vertébrale d'une personne comme toi, toi ou moi. On peut se tromper en politique, on peut faire des fautes et on en a fait mais il est une occasion où on est certain de ne pas en faire.
C'est quand on se met du côté des opprimés, quand on se met du côté des déshérités, des pauvres, de ceux qui n'ont pas la parole et de ceux à qui ont la retiré. Femme, enfant, personne. [applaudissements] Voilà.
Voilà qui nous sommes. Alors oui, nous sommes séparés aujourd'hui, mais nous avons eu à prendre des décisions qui étaient difficiles car nous autres les insoumis. Quand nous avons fait 37 % à Toulouse et que nous avons fait 22 % à l'élection présidentielle, nous avons ramassé dans le canivaux le Parti socialiste et c'est en 67 %. [applaudissements] Il y a des camarades qui m'ont fait le reproche [applaudissements] et nous avons fait pareil. avec les verts et nous avons fait pareil avec les communistes et chacun a eu la garantie d'avoir un groupe parlementaire, c'est-à-dire de rester libre par rapport à nous les insoumis.
Et nous avons fait quelque chose qui est sans précédent dans l'histoire de la gauche de pic gauche dans ce pays dès le premier tour des candidatures communes aux élections législatives. Cet exploit là, cet exploit unitaire, il avait un but, il y avait une stratégie qui était derrière ça quoi. Évidemment de rassembler des forces, mais enfin 67, c'était pas la préoccupation essentielle de la force.
C'était l'idée qui a été débattue dans cette salle, je sais, il y a longtemps après la chute de l'URSS. Quel que soit l'étendue et le nombre de critiques qu'on avait adressé à l'URSS, nous savions tous que le rapport de force mondial et dans notre pays serait totalement déséquilibré car l'URSS était le résultat d'une révolution victorieuse. Et alors après la fin de l'URSS, la question qui était posée à la gauche française c'était est-elle capable de reconstituer un seul parti de gauche ?
Il y avait l'idée d'une recomposition unitaire de la gauche et c'est pourquoi nous n'avons pas voulu être un parti mais un mouvement. Ça a bien d'autres conséquences. Ce n'est pas le sujet ce soir.
Mais c'était ça l'idée. Cette stratégie a échoué, je le dis devant vous, je l'assume et nous sommes obligés de penser la réalité autrement. Elle a échoué parce que nous avons été odieusement trahis en cours de route parce que ceux même que nous avions regroupé autour de nous ont cédé à la pression comme en général la petite bourgeoisie bien pensante de c toujours à la pression.
Elle aime tellement se regarder favorablement dans le miroir. Il lui faut se confondre avec les beautés du moment et le tenir bon est un mot dont ils n'ont pas idé. Si bien que sous la pression de la campagne qui se faisait, ils ont cédé.
Je ne leur en veux pas de nous avoir trahi. Disons que j'ai une certaine expérience acquise dans la vie politique de la trahison. Non, ce n'est pas cela.
Je leur en veux d'avoir fait un choix qui aide le pire de nos ennemis. Pourquoi ? Parce que quand ils ont accepté de montrer du doigt les musulmans comme le faisait l'adversaire, quand ils ont accepté de laisser entendre que peut-être les insoumis avaient quelque chose d'antisémite, quand ils ont accepté de prendre la pause de la grenouille qui se voit aussi grosse que le bœuf pour dire nous n'avons pas les mêmes valeurs et se mettre à parler des émeutes urbaines et me condamner parce que moi je parle de révolte urbaine et que comme vous j'ai fait mon choix.
Je suis avec les opprimés comme vous tous. [applaudissements] Voilà ce que je leur reproche [applaudissements] d'avoir fait le jeu de l'ennemi de cette nuit dans une situation épouvantable. [applaudissements] Alors je vous en prie, voilà toute la difficulté de notre tâche et je sais que si vous êtes venu, c'est comme des militants politiques qui réfléchissent.
Vous ne vous êtes pas dit que j'allais vous expliquer mieux que piquemal ce qu'il faut faire ici avec la liste, mais que j'allais vous dire quel est le sens de ce combat particulier par rapport au combat général. Nous entendons de nos adversaires. Non pas une critique sur tel ou tel point du programme de Picmal, sur un bout de son bouquin, sur je ne sais quoi.
Non, ils ont une chose à dire. La même. Ils sont même pas originaux d'une ville à l'autre.
Ils disent ils ne feront pas 10 %. Et le pire qui leur arrive, c'est qu'ils croient leur propre propagande. Alors, ils disent, ils ne feront pas 10 %.
Alors, s'ils font pas 10 %, on a pas besoin d'eux. On les prendra pas sur la liste au deuxème tour et cetera. Vous êtes certain perdre si vous laissez ces gens arriver en tête.
Vous êtes certain parce qu'ils excluront tout ce qui n'est pas soumis à eux et parce qu'en le faisant, ils excluront des milliers d'électeurs qui diront "Cette fois-ci, c'est trop. Nous n'avons jamais eu confiance en vous. On a accepté d'écouter ce qu'on nous a dit.
On a voté pour vous. Vous nous trompez maintenant. Nous n'irons pas avec vous et ce serait une erreur.
Nous verrons le moment venu comment nous comporter. Mais voilà la tâche que nous avons à relever. Alors ces campagnes de mépris ne feront pas 10 %.
J'ai trouvé à Paris à Marseille et il paraît qu'à Toulouse c'était pareil. Dès le début ne se sent plus. Ils ont dit, "Nous ne prendrons d'insoumis ni au premier ni au deuxème tour.
J'ai l'impression que vous allez être servi. Vous n'aurez même pas besoin de vous donner l'effort." Réfléchissez bien, chers concurrents.
Réfléchissez bien à ce que vous dites de peur que vos prophéties ne viennent à se réaliser. Réfléchissez bien à ce que vous faites. Ce n'est pas acceptable.
Pourquoi ? Nous, c'est l'inverse et je vais vous dire à cette heure, à mon âge, à ce moment, voir les drapeaux du NPA dans la salle, pour moi, c'est un pur bonheur. Et je vais vous dire pourquoi.
Parce que ça veut dire [applaudissements] qu'avec le mouvement insoumis qui ne se confond pas avec le NPA, le NPA et le NPA et nous sommes les insoumis. Mais çaen est fini de l'ostracisation hideuse dont les trotquistes ont fait l'objet pendant plus d'une génération où on les a montré du doigt tant et tant de fois d'or avant nous réussirons le paris qui est le nôtre de trouver la formule qui permet de rassembler des composants différents quant à leur histoire quant à leur programme définitif mais qui partagent ensemble la même idée qu'il n'y a pas d'avenir pour l'humanité sans la rupture avec le capitalisme et que cette rupture [applaudissements] cette rupture ce n'est pas [applaudissements] l'idée folklorique que sans fond les bourgeoises effrayés la rupture avec le capitalisme ce n'est pas ce qu'il croi des barricades, du feu, des flammes. C'est une méthode au piniatre mètre par ma mère car le capitalisme occupe absolument tous les centimètres sur cette planète et jusque dans notre corps et jusque dans notre imaginaire et jusque dans nos goûts qu'il essaie de formuler reformater continuellement.
L'anticapitalisme est une lutte économique mais c'est aussi une lutte culturelle. C'est une lutte pour se libérer nous-mêmes de l'emprise d'un système qui obscurcit les cerveaux, fait faire des choix criminels parce qu'il postule qu'il n'y a de futur et de bien possible que dans la compétition. Alors que nous croyons que dans la catastrophe climatique, il n'y a de futur possible que dans la solidarité et l'interruption des compétitions. [applaudissements] Nous sommes donc exactement à l'inverse.
J'ai entendu dire l'autre critique. Ah, ils ne font tout ça que pour lancer la présidentielle. Déjà, je vais vous dire une bonne chose.
Nous, on a fait 37 %. Si quelqu'un doit être lancé, c'est pas nous. Et comme vous êtes des hypocrites, je n'hésite pas un seul instant, mesdames, messieurs, brillançon et moudin à vous demander si nous devons conclure que quel que soit le résultat, vous n'appellerez à voter pour personne aux élections présidentielles.
Bien sûr que non. Donc vous n'êtes pas seulement hypocrite, vous êtes des menteurs. Et je vais vous dire, nous assumons qu'il y a un lien entre la campagne communale et la campagne présidentielle.
Quel est ce lien ? les idées le programme la commune telle que nous la pensons, la construction de la commune la manière de revitaliser les services publics, la façon de mettre à l'ordre du jour des idées qui n'avaient jamais été entendu jusque-là comme l'avaient fait nos prédécesseurs, femmes et hommes qui ont inventé les piscines municipales, les bibliothèques municipales, les habitations à bon marché, tout ça c'est des inventions des communes communistes et des communes socialistes. À notre tour, nous avons mis sur la table le repas gratuit et bio.
Mais quand on dit le repas gratuit est bio, on dit qu'il est gratuit. Donc tout n'est pas une marchandise, en tout cas pas pour les enfants. Nous reconnaissons qu'il y a des millions d'enfants qui ne mangent pas à leur faim dans ce pays-ci riche. qu'il y a 1 million de personnes de plus qui sont tombées dans la pauvreté, 1 million de personnes de plus à l'aide alimentaire, des milliers de personnes de plus qui n'ont plus de toit sur leur tête et qui vivent dans la rue abandonné.
Et tout en cool, on voit les édiles qui jusque-là s'en étaient assez médiocrement occupés promettre à leur tour que il y en aurait plus bientôt. Mais quand nous avons dit la cantine gratuite, nous répondons à un problème que normalement on aurait pas dû rencontrer. Comment en France ?
Des enfants qui ont faim. Oui, des enfants ont faim, des enfants petits, des enfants au collège. Demandez au proviseurs, ceux que je connais, ce sont des proviseurs de lycée professionnel.
Ils vous disent, "Nous voyons les enfants qui ont faim et les jeunes gens qui ont froid parce que c'est pas chauffé à la maison et qui sont mal, qui ont des faiblesses." Et bien, on a avancé cette idée mais regardez, c'est une idée qui va très loin. Ce n'est pas seulement de la réparation donner à manger aux enfants, on va leur donner bio.
Pourquoi ? Parce que le manger pose problème, que ce pays est dorénavant rempli de maladies politiques. L'explosion du diabète, l'explosion de l'obésité, ce sont des épidémies, ce sont des maladies qui ont été provoquées par ce que nous mangeons, parce que dans cette salle, tous sans exception, vous êtes tous contaminés aux polluances éternelles.
Dans cette salle, tous vous contenez dans votre corps et dans votre cerveau du plastique qui ne s'y trouvait pas dans les générations précédente. C'est-à-dire que nous ne pouvons plus ignorer que la question principale qui nous est posée, ce n'est pas l'agriculture en général, c'est la souveraineté alimentaire d'une alimentation qui ne viennent pas à user, tuer, rendre malade notre population. Et là, je n'ai évoqué que ces trois points car il y a aussi les points tabou dont on ne parle pas, dont on ne dit rien tellement ils font peur à tout le monde.
Bien sûr, l'épidémie du cancer qui est liée à des facteurs environnementaux, au fait qu'on déverse des tonnes de pesticides partout et que nos gamins ment dès leur plus jeune âge. Pas parce que les parents sont irresponsables, mais parce qu'ils ne peuvent pas acheter autre chose que ce qui se donne à ville prix. Et puis il y a quelque chose de si troublant, si dérangeant, si contraire à l'humanité la plus ordinaire.
Un couple sur qu doit faire à appel à la procréation médicalement assistée pour pouvoir avoir des enfants. Moi, j'appartiens à une génération, le problème c'était plutôt l'inverse. On en est là.
Vous vous rendez compte ? Et tout ça mis bout à bout plus des conditions sociales effroyables, plus le capitalisme qui a pris une décision. Non seulement les hommes vont au travail mais les femmes aussi.
Alors les hommes, bon c'est comme d'habitude mais les femmes, qu'est-ce que vous croyez qu'elles faisait avant d'aller au travail salarié ? de travail gratuit, celui que l'on appelle, c'est un mot qui en veut d'autres, la reproduction sociale. Si les femmes ne mettent pas au monde des enfants, si elles ne s'en occupent pas, les hommes travaillants, si les personnes Alors, toutes ces tâches, qui va les prendre en charge ?
C'est ça la crise qui a déclenché le capitalisme. Les femmes sont appelées à deux endroits différents avec la même intensité. Elles ne peuvent pas être à deux endroits différents.
C'est bien que le capitalisme a organisé une crise du capitalisme à domicile. C'est la course pour tout le monde mais le fond de l'affaire est là. C'est le système qui a produit ça.
Les congés parentaux, l'aide des dents familiaux. Voilà les solutions collectives. Mais autrefois, vous n'avez pas connu ça pour beaucoup d'entre vous.
Où ça se passait tout ça ? bébé au village, les gens s'entraidaient. Alors si tu faisais ça pendant ce temps, je prenais tes gosses ou s'il fallait ah bon je m'occupe et puis on partageait les fruits qu'on avait ramené du verger quand on avait ramassé assez de champignons, on partageait.
Non, moi j'ai une tâche de champignon, je vous dirai pas où. Mais quand je ramassais, je ramassais et je donnais au voisin qui ensuite me donnent d'autres choses parce que j'étais pas fort pour faire pousser les radis. En fait, ça avait l'air d'un gazon mon truc.
C'était pas au point. Enfin, voilà comment les différentes lutes s'articule. Si vous voulez avoir ce bon manger, qui va le fabriquer ?
Il vous faut d'autres paysans car il n'en reste plus que 400000 dans ce pays. Vu la direction géniale qui est à leur tête, la FNSA. Ils étaient 7 millions en 1947, ils sont 400000 et hélas ils s'en suicide deux par jour.
Voilà le bilan de l'agriculture extraordinaire qui se développe, la nouvelle industrie, la nouvelle économie, des gens qui se tuent à la tâche, qui vient avec des pays de misère, qui sont méprisés, qui eux-mêmes se rendent compte que ça va pas ce qu'on leur fait faire. Vous n'obtiendrez jamais une nouvelle agriculture paysane faisant des productions vivrières pour répondre au programme de monsieur François Piquemal et des enfants qui vont manger gratuitement. bio que si vous avez des gens qui bossent à la terre pour faire des productions vibrières.
Et pour qu'il le fassent, il faut que vous leur rachetez pour l'annuler leur dettes. Et il faut que vous appeliez dans cette salle les plus jeunes à dire vous pourriez être paysan mais naturellement vous n'allez pas leur dire vous pourriez être paysan avec cette vie qu'on leur a fait pour avoir comme perspective de vous suicider un jour ou l'autre. Il faudra donc changer complètement la condition paysane.
Mais pour ça, il faut parer le mauvais coup. que représente quelque chose comme Mercossour. Il y a donc bien un rapport entre la politique mondiale et la cantine de vos gosses.
Alors oui, nous assumons le fait qu'il y a un lien entre la politique nationale, la nôtre qui est anticapitaliste et ce que nous voulons faire sur le terrain qui est le développement humain de la population. Et quand vous votez pour nous, [applaudissements] pour nos listes, vous donnez de la force à quelque chose qui est davantage qu'une candidature, une tête de liste, un candidat, mais à une idée, à une vision du monde, à une priorité que vous assignez, à une indifférence que vous refusez. Car les nantis, les riches, les puissants, les dominants nourrissent leurs enfants bio.
Pas vous parce que vous ne pouvez pas. Vous C'est le contraire. On vous dira il faut vous responsabiliser.
Combien de fois avons-nous entendu cette sautise dite à propos des politiques de santé ? et ils veulent détruire la sécurité sociale. Imaginez-vous ce que ça va être s'il y a plus de sécurité sociale, quand votre père, votre mère ou votre enfant sera à l'hôpital, on ne leur souhaite pas bien sûr et que il peut se trouver qu'ils aient une maladie terrible.
La première semaine, vous liquiderez toutes vos économies pour payer le séjour. La deuxième semaine, vous vendrez la voiture et la maison pour pouvoir faire face. La 3e ou la 4e semaine, on viendra vous dire qu'est-ce qu'on fait ?
On le garde ? On la garde ou vous le ramenez à la maison ? Voilà ce que c'est.
Il y a des dizaines, des centaines de pays où ça se passe comme ça. Ce que je viens de vous raconter, c'est quelque chose que j'ai vécu avec des amis en Équateur. Voilà ce que c'est. quand on laisse détruire ou si on laisse détruire ce qu'est le système de la sécurité sociale qui est une invention révolutionnaire de type collectiviste.
Chacun donne selon ses moyens et tout le monde reçoit selon ses besoins. Et c'est cette idée là que Picemal et cette liste va essayer de faire vivre à Eschelon communal. [applaudissements] Il y a un instant, sans doute des camarades se sont dit "Ah, peut-être que c'est pas le moment au capitalisme, ça pourrait faire peur d'en parler tout ça.
Si vous avez peur de faire peur, rentrez chez vous." Mais oui, on ne fait rien sans faire réfléchir. [applaudissements] Et pourquoi réfléchissent ?
Il faut que quelqu'un dise "Ce que vous voyez là, c'est parce que vous croyez ?" Non, la misère est pas une fatalité. Non, l'obésité est pas une fatalité.
Non, le diabète est pas une fatalité et cetera et cetera. Les êtres humains sont capables de reformuler leur vie. Bon, le capitalisme ne se contente pas d'avoir envahi vos corps.
Il organise ce que les petits pédans que je vois dans la bonne société, ils disent "Nos territoires sur nos territoires." Nous cette musique là, on la connaît. Il se gargarise avec des mots.
Nous nous ne gérons pas des territoires, nous administrons des populations. C'est pas pareil, c'est à part la même chose. Aucune rivière [applaudissements] ne viendra jamais vous voir.
C'est vous qui irez voir la rivière et qui vous rendrez compte qu'il y a un problème. Les montagnes ne font pas des pétitions mais les gens qui habitent si et ainsi de suite. Pourquoi est-ce que je vous parle de ça ?
Parce que le capitalisme est à l'œuvre. partout vous avez fait des conquêtes sociales. Il veut détruire la sécurité sociale pour récupérer un budget de plus de 600 milliards qui lui échappe.
Et bien tout ce que vous aviez gagné, par exemple le logement social collectif dans vos communes, là où elles ont été inventées ces habitations à bon marché. Le capitalisme s'est emparé de la ville comme projet et la gestion managériale des territoires, c'est se mettre à la botte comme des serviteurs du capital. Et la chose qui m'a frappé, c'est que c'est vrai à Toulouse comme à vous envelin.
L'autre jour, j'étais à vous envelin avec mon camarade de député Abdel Kader Lamar. Et alors vous en pour les plus anciens, c'est là qu'on démarrait les premières révoltes urbaines. On était tous consternés comment c'était possible des révoltes urbaines.
On se croyait aux États-Unis, qu'est-ce que c'est que c histoire ? On a inventé les politiques de la jeunesse, les politiques de la ville, les tout a foiré. Mais on avait fait on essayait de faire quelque chose, de trouver la réponse.
Je sais que quand j'ai été élu municipal, je m'occupais de ça. Et Abdel Kader me dit "Tu vois, moi je suis né là parce que la Nouvelle-Fance faut bien qu'on alors moi pour blaguer parce que j'ai l'esprit taquin et j'aime bien blaguer. Je trouve que la blague c'est ce qui entretient la souplesse de l'esprit.
Alors avec Chloé, j'aime mieux vous dire que vous êtes servi. Vous le connaissez à Chloé ? Ouais, ben vous avez compris hein.
Picmal il est plus euh hein clé c'est le côté tu vois feu d'artifice. Bon bref, on blague souvent ensemble. Pourquoi je raconte ça ?
Oui parce que je lui dis je vois le truc il y avait plus rien. Je lui dis bah dis donc ça a fait de l'effet il reste plus rien le fait que tu sois né là. Et il me dit oui c'est terrible il détruisent tout.
Et il me raconte les pauvres gens qui étaient là. Il dit "Tu sais, nous ici, on a commencé dans un bidonville." Il dit "Mon père, il m'a amené dans un paquet de journaux pour pas que j'ai froid quand on est sorti de la maternité parce que c'était un bidonville.
Et on a construit tout le quartier. Les parents ont construit le quartier. J'ai parlé avec un gars, il me dit "Moi, j'ai fait 38 ans dans la même entreprise, j'étais grutier." Ah, crudier, ça veut dire qu'ils amenaient le ciment pour le mettre et faire les constructions.
Donc, il rase tout. Pourquoi faire ? pour construire de la copropriété.
Et les voici, la mine sucrée qui disent "On va faire de la diversité sociale." Oui. Oui, très bonne idée.
Mais il y a 5000 personnes qui attendent logement. C'est quoi votre réponse à ces 5000 personnes ? C'est "Achetez-vous le logement ?" On a compris.
Vous êtes des représentants de commerce, des sociétés immobilières. Vous n'êtes pas des gens qui gèrent des populations qui les administrent. Voilà ce que vous êtes.
Et est-ce que c'est pas ce qu'on est en train de faire en ce moment au Mirail et à la reinerie ? PM m'a dit ça tout à l'heure. Le capitalisme est entré dans la ville, c'est les loups.
La ville a toujours été un projet. Ça n'a jamais été le résultat d'un accroissement spontané de la population. Les plus anciennes villes du monde, elles ont un plan.
Donc c'est pas quelque chose qui était spontané. Les villes sont toujours le résultat d'une volonté politique. Aux premières époques, c'était les dieux, paraît-il, qui décidaient où on construisait les villes.
La réalité, c'est que comme il surgissait aussitôt des militaires et des prêtres, on peut penser qu'il y en a qui trouvaient leur compte. C'est-à-dire qu'il ne produisaient rien pendant que les autres bossaient, hein. Mais c'est comme ça.
Et bien, c'est la même chose que vous avez sous les yeux. Donc quand vous votez pour une équipe de gauche, quand je dis de gauche, il faut bien qu'il y a un mot. Je n'ai pas dit de gauche, je dis de gauche.
Le côté gauche de l'assemblée. Le roi se lève et dit ceux qui sont pour le droit de bé à droite, si vous regardez les églises de l'époque 11e 12e siècle, vous avez la scène les représenter et à gauche ce qui vont en enfer. Alors, mais nous on dit on a pas besoin d'y aller, on y est déjà grâce à vous.
Alors, je sais que vous allez nous envoyer cette fois-ci. [applaudissements] Alors, quand vous votez pour une liste, je vous dis, réfléchissez bien. C'est très grave de voter pour Piquemal.
C'est très grave. C'est le début du socialisme, du collectivisme. [applaudissements] Voilà.
Mais [applaudissements] comme personne ne se souvient plus très bien ce qu'il y a dans céis isme là parce que on a quand même fait un maximum de bêtises aussi, il faut bien qu'on l'admette hein, sous ces bannières. Disons simplement ceci. Quand vous votez pour la liste Picmal, vous votez pas pour un territoire, vous votez pas pour un plan, vous votez pour des êtres humains.
Vous voulez que la ville devienne humaine parce qu'elle ne l'est pas. [applaudissements] Il s'agit d'humaniser nos communes. Et le deuxième lien que je vois entre la bataille que nous menons et la bataille présidentielle, c'est que nous allons faire localement des choses dont on voudra donner le goût ensuite pour tout le pays.
Nous autres, les insoumis, nous aurons notre candidature à l'élection présidentielle et elle portera le projet de ce changement de fond en comble qui est le passage à la 6e République. Et la 6e République, [applaudissements] c'est tourner la page d'une époque car il faut bien dire que la 5e République a aidé au règlement d'un problème terrifiant que personne ne voulait régler qui était l'indépendance de l'Algérie et reconnaître la victoire de la lutte de libération nationale du peuple algérien. il n'arrivait pas à accepter l'idée et il fallait un régime qui manifeste par des moyens d'autorité que ce serait comme ça et pas autrement.
Il s'agissait de 13 départements réputés français. Ce n'était pas rien comme secousse. Nous aussi quand on va arriver au niveau de la présidence de la République, nous allons avoir une affaire sur les bras.
C'est la Kanaki Nouvelle-Calédonie. [applaudissements] Nous autres, nous avons dit à Macron, ne faites pas ça, ne brutalisez pas. La Kanie, Nouvelle-Calédonie comporte deux peuples et comme il y a deux peuples, la situation n'a rien à voir avec n'importe quel autre département.
Il y a deux peuples et il y a un fait colonial qui est reconnu par le vote des Français. On ne peut avancer que si l'on est d'accord si bien que à l'ordinaire les insoumis s'en tiennent à une position de neutralité pour que l'entente puisse se faire. Mais quand il y a pas d'entente, alors nous sommes du côté des indépendantistes, de la Kanie, du peuple Canaqu.
Et je dis aux autres, [applaudissements] vous feriez bien de réfléchir. Le peuple Canac dans le dictionnaire de 1953, il était écrit peuple en voie de disparition, il est toujours là. Il sera toujours là.
Vous n'en viendrez jamais à bout, jamais. Alors, [applaudissements] reconnaî reconnaissez l'incroyable cadeau qu'ils vous feront quand ils ont dit "Nous acceptons d'avoir un destin commun avec ceux qu'ils ont appelé les victimes de l'histoire. Ce sont les Canaques qui ont fait le pas le plus extraordinaire dans cette affaire qui est de renoncer à la vengeance.
J'ai eu l'honneur et le bonheur de connaître Jean-Marie Dibaou. On lui a tué ses frères dans un attentat où les assassins avaient creusé, abattu des arbres, creuser des failles pour pouvoir poser confortablement les fusils. Tous ceux qui ont été arrêtés ont été relaxés.
Et Djibaou n'a pas voulu de la vengeance. Djibaou a gardé la main ouverte. Et nous nous aurons à régler ça à l'instant où nous arrivons parce qu'en ce moment ils sont en train d'accélérer la cadence pensant qu'en passant en force ils finiront par avoir le dernier mot.
Je leur dis vous n'y arriverez ni cette fois-ci ni aucune autre. Les Canaques survivront à tout cela. [applaudissements] Alors j'ai dit la 6e République, qu'est-ce que nous allons faire ici ?
Et bien c'est le référendum d'initiative citoyenne. C'est peut-être le référendum révocatoire. Et lorsque tout le monde aura vu que le peuple français n'est pas une addition d'excité qui à tout à tout instant voudrait dégager tous les pouvoirs parce qu'il y aura des conditions pour faire ces référendums.
Alors vous verrez que nous avons trouvé la clé qui permet de résoudre la stabilité des institutions qui est indispensable. Le temps dont on a besoin pour faire de la politique. Écoutez-moi bien, ne vous laissez pas rouler par la soi-disante modernité.
Si vous installez un pouvoir pour 4 ans ou pour 5 ans, vous mettez 1 an à arriver et vous mettez 1 an pour partir. Et il vous reste 3 années pendant lesquelles vous dirigez et vous êtes à la tête d'une administration qui fait son travail, c'est-à-dire qu'elle produit des projets qui par nécessité sont des projets de temps long et qui s'avèrent une fois qu'ils sont engagés souvent irréversibles à moins de gâchi extraordinaire. Si bien que ces mandats sont trop courts pour donner vraiment le pouvoir à la politique, mais un mandat qui serait à l'inverse trop long et imparable couperait la possibilité de l'intervention populaire. surtout quand quelqu'un comme monsieur Macron donne le mauvais exemple de convoquer lui-même des élections dont il ne veut pas du résultat ensuite.
Ce qui fait que je suggère à tous ceux qui font des observations sur tel ou tel pays et son niveau de démocratie de baisser un peu le ton parce que si monsieur Trump peut enlever tous les présidents qui paraît-il ne respectent pas les élections, il faut qu'il passe en France et aucun d'entre nous n'aurait l'intention de se soumettre à une agression de Ce type, c'est incroyable parce que on est même venu à le défendre. Alors, j'ai lu dans le journal euh ils y vont tous de leur avis Hollande, Mélenchon sur la politique internationale. Bah oui, on est là pour ça.
À moins que ce journal prétende aussi décider des guerres et des paix. Donc la démocratie sera une des conquêtes de cette élection municipale. La démocratie qui nous permettra demain d'imaginer les mandats des pouvoirs sous l'autorité et la surveillance constante de la capacité populaire à faire des référendums révocatoires.
Je sais, on dit quelqu'un est élu, c'est pour un mandat. Bien sûr, il s'agit pas de dire ça ne veut rien dire mais vous aurez à toute possible regardez si aujourd'hui on avait un référendum révocatoire à votre avis qui sait qu'on révoque ? Parce que franchement hein, encore un an et demi c'est insupportable.
Bon mais si on avait tort, les gens diraient "Ah vous vous êtes agité pour rien. Nous nous voulons le garder. Il est très bien, il nous convient, il a des belles lunettes, tout va bien.
Mais vous voyez bien qu'il y a plus sérieux qui est engagé. Notre pays est engagé dans un moment de transformation radicale de tout l'ordre géopolitique. Le moment est très dangereux.
Vous aurez localement, dirigeant la ville à faire de l'éducation populaire sur ce sujet. Votre jumelage avec Cobané est un moment extrêmement important de votre vie locale et vous devez faire connaître aux enfants qui est nos alliés les Kurdes qui ont mené la guerre bravement femmes et hommes en première ligne [applaudissements] qui ont établi une République [applaudissements] socialiste, dis-y féministe, écologiste et comme j'ai été fier de voir Mathilde Pan et Daniel Obonau traverser toute l'Irak pour sortir par le sud et entrer dans le Kurdistan syrien pour exprimer la solidarité, voir ce qui pouvait être appris de ce qu'on voyait là. Ce moment, je vous l'ai dit tout à l'heure, le cahier de brouillon, ça a été Gaza.
À Gaza pendant 2 ans, toutes les institutions mondiales ont regardé ailleurs. Un certain nombre d'amener le sujet, je pense au secrétaire général de l'ONI, je pense à la hautre représentante. Et l'Europe a mécaniquement durement ignoré le génocide et au contraire persécuter tous ceux qui essayaient de protester dans tous les pays d'Europe.
Nous avons été maltraités, mis en garde à vue, traînés en justice. Et pourquoi ? Pour quel crime ?
Parce que nous avons voulu stopper le processus du génocide. Et encore maintenant, nous sommes en train de le faire. mal, pas assez bien, mais on se bat.
Vous avez une pétition européenne qui est lancée pour rompre l'accord, tous les accords de coopération avec monsieur Netaniaou aussi longtemps que continuera la persécution des Palestiniens. Je vous en prie, [applaudissements] cette pétition à l'initiative de Manon Aubri et du groupe de toute la gauche radicale européenne que nous présidons est lancé. Il y a déjà, je crois, plus de 300000 signatures.
Il faut qu'on atteigne 1 million. C'est peu de choses, faites-le. Notre force vient du fait qu'il n'arrive jamais à nous canaliser.
Quand il croi qu'ils en ont fini, Quick surgit. Il se disait "Bon, Mercour, quoi ? Qu'est-ce que tu dis ?
Merco quoi ? Pouf ! On vote à l'Assemblée nationale unanimité.
Donc le président de la République française, il se trouve cette fois-ci, c'est pas les FA qui votent, hein, c'est l'Assemblée nationale qui dit "On pas de Mercosour à l'unanimité." Et là, on vient de déposer une motion au Parlement européen et cette motion a tout planté. Et notre plaisir particulier, c'est de voir se précipiter toutes sortes de gens pour dire "C'est moi, c'est moi, c'est moi." Oui, oui, si vous voulez.
Comme on est généreux, on dit cette victoire appartient à ceux qui l'ont rendu possible. Et dans l'ordre, nous d'abord parce que c'est nous qui avons déposé le texte. Après les autres hein à 10 après.
Alors au moins on peut dire je vous connais là, vous avez tous voté en soumis aux européennes. Vous pouvez dire que vous avez fait un bon placement là, ça vous a déjà rapporté ça. Plus la nationalisation d'arcelor quand même faut le faire.
Mes amis, je ne vais pas pouvoir m'étendre davantage hélas. Ce que nous sommes en train de vivre aura des conséquences au moins aussi profondes que la chute de l'URSS. Monsieur Trump n'est pas en force, ne le croyez pas.
Ce qu'il fait, c'est un aveu de faiblesse. Il doit mettre au pas ce qu'il considère comme son camp, l'Amérique latine, l'Europe, parce que son but est la guerre avec la Chine qu'il prépare méthodiquement pour la raison qu'ils ont dit eux-mêmes, il n'y a pas de solution commerciale, capitaliste, pas de solution de marché avec la Chine. La Chine a gagné la partie.
C'est la première puissance manufacturière du monde. Ils produisent tout de haut niveau et demain ça sera encore mieux et après-demain encore mieux. Si bien que l'empire qui repose tout entier sur la circulation du dollar qui cher par la force des choses acheté des choses qu'il ne produisent pas.
Pendant des années, les Chinois produisaient, on leur achetait, ils prenaient les sous et avec ça, ils achetaient des titres de la dette américaine et ça tournait, ça allait. Mais voilà que ce sont les premiers, ils disent "On pas pourquoi c'est nous qui allons assumer les conséquences de la fluctuation du dollar." Le dollar n'existe que parce que les échanges de matières premières sont payés en dollars.
Sinon, derrière un dollar, il y a rien. Les États-Unis produisent des contrats d'assurance, des trafics spéculatifs de toutes les natures que vous pouvez imaginer. Mais on ne mange pas des contrats d'assurance, on ne roule pas dans un échange d'action et ainsi de suite.
Ils ont perdu la partie. Il faut qu'ils se rattrapent. La stratégie est la suivante : mettre un coup au Chinois, mettre une barrière douanière pour reconstituer une industrie et pour reconstituer cette industrie, développer une économie de guerre parce que la guerre, c'est une affaire extraordinaire pour le capital et ça développe toutes sortes d'activités.
Voilà le plan. Et voilà qu'il faut savoir avec ruse, habileté, intelligence déclenché des rapports de force, les pieds dans la porte et les accords. Pour nous, ça signifie que les Chinois sont des partenaires.
Ils ne sont pas idé mais alors je demande à chaque fois, faites-nous la liste des gens idéaux avec lesquels nous pouvons commercer. Avec la première puissance, il faut obtenir un partenariat et ils y sont prêts. Regardez ce qu'on fait les Canadiens.
À peine ont-ils été menacés d'invasion par les États-Unis d'Amérique, ils sont allés voir les Chinois et ils sont mis d'accord. Vos bagnoles électriques rentrent mais ceci et cela de chez nous passe chez vous. Je sais plus quoi, du jus de machin, des productions agricoles diverses.
Et nous français, c'est ça que nous devons faire. Et c'est comme ça que nous devenons non alignés. Le monde pour nous est un partenariat et c'est ça qui m'amène à dire qu'il faut maintenant finir vite la guerre d'Ukraine.
Il faut le faire avec des garanties mutuelles de sécurité. Pas seulement pour les Ukrainiens, mais pour nous aussi qui s'occupe des centrales nucléaires. Ne faut-il pas les démilitariser ?
Est-ce que c'est pas là-bas qu'il y a Tchernobyl ? Il faut démilitariser ces zones. Et si les populations doivent changer puisque c'est paraît-il le point sur lequel ils se sont accordés entre américains, ukrainien et je ne sais qui encore.
Mais il y a une chose que j'entends jamais dire de tous ces champions de la démocratie. Quand est-ce qu'il votent les gens pour savoir de quel côté ils sont ? Nous nous pensons que la meilleure des garanties de sécurité, c'est de demander aux gens qui sont disputés sur les territoires disputés avant de les attribuer à quelqu'un, de leur demander eux ce qu'ils veulent faire.
Veulent-ils être russe ? Veulent-ils être ukrainiens ? S'ils veulent être ukrainiens, ils resteront ukrainiens et ils nous les aideront.
S'ils veulent devenir russes, car vous savez que l'histoire est plus compliquée que ce qu'on vous donne à voir, hein. La guerre d'Ukraine a été méthodiquement préparée par les uns et les autres. Et tout ça a commencé en 99 quand nous avons bombardé pendant 99 jours la Serbie. message qui a été aussitôt entendu.
Bref, il faut en sortir. Il faut organiser le déminage de la mer noire, le déminage de l'Ukraine. Il faut que les populations puissent voter et puis il faut qu'il y ait des puissances qui disent "Nous étions plus en sécurité quand il y avait l'URSS parce qu'à l'époque il y avait un accord de désarmement qui interdisait les missiles à porté moyenne." Alors, je vous en prie, devenez tous des stratèges de guerre pour comprendre qu'un missile qui tire à 1500 km, c'est pour vous.
Et je vais être plus dur maintenant parce que j'en ai assez de voir les importants jouer du coude. J'ai vu monsieur Atal qui dit "Oui, maintenant le droit international c'est fini, il faut revenir à la puissance." Et qu'est-ce que tu veux faire, Micqué ?
La guerre à qui ? [applaudissements] Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Tu veux faire la guerre aux russe ?
Tu le sais qu'il y a 11 fuseaux horaires et que personne n'y est jamais arrivé et toi tu vas y arriver. Nous on y a été, on s'est fait dehors. Les nazis sont allés, ils ont pris cher mais ils ont tué beaucoup de monde hein.
Voilà la vérité. Si nous avions une guerre avec les Russes, ce serait une guerre nucléaire. Et nous les Français, on tient 24 heures.
Bien sûr, on a la dissuasion. Mais la dissuasion, c'est une arme postume. Vous comprenez ?
Au moment où vous tirez, vous êtes mort. Et celui qui doit décider, il décide que parce qu'on lui a tiré dessus et qu'on a tué son pays, il va encore tuer un million de personnes chez les autres. Qui c'est qui fait ça ?
Alors évidemment, il faut que la dissuasion fonctionne, mais peut-être qu'on peut changer de méthode. C'est plus l'heure pour que je vous en parle. Mais ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas une ligne irréel de dire que par-dessus tout ce sera la paix.
Nous ne voulons pas ni de la guerre ni de l'économie de guerre. [applaudissements] Et nous pouvons tenir cette position spécialement nous les Français. Mais alors, je vais vous dire, il faut se préparer à la mesure du 21e siècle, pas du 19e ni du 20e, que les Allemands prétendent avoir l'armée conventionnelle la plus importante d'Europe en y mettant un maximum d'argent, qu'il viennent d'abord nous dire à qui il compte faire la guerre avec une armée conventionnelle.
Parce que nous autres en tant que voisins, nous avons des souvenirs qui nous conduisent à trouver ça tout à fait inacceptable. Et nous préférons qu'il n'y ait pas d'armée conventionnelle, je sais pas quoi, armée conventionnelle, mais allez donc acheter des arbalettes et des arcs. Il n'y aura pas de bataille conventionnelle en Europe.
Il y aura une bataille d'un coup mortelle. Donc faut pas qu'il y a de bataille, c'est de la politique. Ceux qui ont capitulé tout le temps sont ceux qui n'ont pas tenu tête à Trump.
C'est eux qu'ont signé un papier en disant "Nous sommes d'accord pour faire 5 % de notre PIB pour acheter des armes dont 80 % seront achetés aux États-Unis d'Amérique pour faire tourner leur machin." C'est eux qui ont fait ça. Et maintenant les gars, l'accord est annulé.
Mais c'est ce qu'on vous disait au début de ne pas faire. On vous a dit au début, il faut sortir de l'OTAN. Nous les Français, nous n'avons rien à y faire dans le commandement unifié et dans l'OTAN.
Nous sommes déjà liés à tous les autres pays d'Europe par l'article 472 du traité de fonctionnement de l'Union. Si un seul est agressé, tout le monde devra s'y mettre. Donc c'est à ça, pas de faire des gargarismes sur la défense européenne.
Vous vous rappelez qu'on nous a d'abord vendu l'Europe comme étant l'Europe de la paix, puis l'Europe qui nous protège, ensuite ça a été l'Europe de la défense et maintenant nous l'a rendu à l'Europe de la guerre. Ceux qui préparent la guerre n'auront pas la paix. Ils auront la guerre et nous n'en voulons pas et nous savons comment faire pour qu'il n'y en ait pas. [applaudissements] Nous savons le faire.
Et toi Piquemal, si tu fais le maire ici à Toulouse, tu te laisseras pas donner des ordres par le chef d'état-major des armées parce que c'est pas lui qui décide la guerre ou la paix, c'est la politique qui décide. Et il a pas à dire au maires des communes ce qu'ils doivent faire pour se préparer à quoi ? À sacrifier nos enfants.
En plus, [applaudissements] on lui a demandé quelque chose à celui-là. Où on vit ? Depuis quand maintenant c'est les militaires qui décident contre qui on est en guerre ?
Je ne dis pas parce que c'est cet homme-là, je ne le connais pas. Les militaires servent et obéissent et la décision est politique. [applaudissements] Tout le temps, marche avant, marche arrière.
Et c'est pour ça que nous les respectons parce qu'ils servent et obéissent en y mettant sur la table leur propre existence. Ce n'est pas je ne sais qui de ce jouer le numéro du shérif. Et il était où le président pendant ce temps-là ?
Vous pouvez me dire ? Et pareil quand on enlève Maduro, il fait un texte long comme ça pour dire "Les Vénézueliens sont débarrassés". Ah bon ?
Ils sont débarrassés ? Mais dis donc, c'est ton conseiller en communication qui a fait la campagne de Madurau la dernière fois, pas le mien. Ils sont débarrassés de quoi ?
Qu'est-ce que tu es en train de nous dire ? Que maintenant c'est un mode normal d'enlever les gens. La discussion c'est pas qu'est-ce qu'on pense du Venezuela.
La discussion c'est est-ce qu'on accepte qu'un pays enlève les présidents des pays qui le dérangent ? Voilà la discussion c'est la seule. Voilà pourquoi il faut libérer Madouro et obtenir son retour. [applaudissements] Et j'aimerais qu'on puisse faire de la politique dans ce pays sans être continuellement encombré d'espion, d'agent d'influence qui sont tous là les doigts partout en train de tout tripoter.
Et celui-ci qui veut nous faire croire que Gaza c'est un paradis sur terre d'où il sort et l'autre là-bas qui prétend que nous sommes les supposs. Il y a h mosquées en France qui paraît-il pourraient avoir une influence musulmane de cette nature. Ce n'est même pas sûr.
Il y a 2800 mosquées. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Et ils font des commissions, des rapports.
Et qui agite tout ça ? Est-ce que c'est mystérieux ? Est-ce que c'est secret ?
Non, on le sait. Et puis alors ils sont drôlement nerveux hein parce que Carlos Bilongo avait fait un rapport en disant on comprend pas qu'on aille faire une coppe dans un pays pétrolier et que ce soit présidé par un pétrolier quand même il a le droit de poser la question quand même non ? Puis il est insoumis.
Alors il y a rien à en tirer. Donc euh il pose des questions. Alors l'autre il s'est fâché et il commence à monter de toute pièce une affaire contre Carlos qui s'est fait agonir d'injure d'insultes traînés dans la boue.
Et voilà je retrouve les mêmes qui prétendent que nous sommes leurs amis. Je ne sais même pas où ils habitent. Je ne les ai jamais rencontrés et personne n'a jamais réussi à établir quelque lien que ce soit.
Croyez-vous que ça empêche toute cette classe politique vénéneuse de dire que nous sommes des suppos des frères musulmans piqu mal. Qu'est-ce que tu as fait que je sais pas ? C'est toi Chloé ou c'est Bex ?
Enfin, tout ça n'est pas sérieux, mais ça sert à salir et surtout pire que tout, ça sert à couper, à diviser, à faire que le capital puisse vendre la seule chose qu'il a à vendre, la peur, la méfiance, l'exigence d'autorité, d'ordre et cetera et cetera dans lequel il vit. Ce moment nécessite des caractères. Vous autres les toulousains, toulousaines parce que vous êtes justement cette fraction du peuple français.
Vous devez porter la question de la paix plus haut, plus fort. La paix n'est pas un état de nature. La paix est une méthode politique, celle du non alignement, celle de l'entraînement de nations diverses à suivre ensemble des causes communes à l'humanité.
Nous autres les Français, nous pouvons mettre en partage avec d'autres peuples et d'abord les peuples frères du Maghreb et du reste du continent africain où se trouve la plus grande dynamique intellectuelle, matérielle, humaine. Il faut que nous revenions non pas avec des fusils et des casques, mais la main tendue pour dire "Ah, vous êtes plus jeune que nous. Est-ce que vos enfants qui s s s'intéressent à la question viendraient pas dans des universités qu'on ferait ensemble là-bas et ici en arrêtant de vous maltraiter pour s'intéresser à l'espace, pour s'intéresser à la mer, pour s'intéresser au numérique ?
Est-ce que vous le savez qu'il y a déjà 17 nations du continent africain qui ont une politique spatiale ? Mais nous, on fabrique des fusées, on fabrique des on sait faire des métiers. On peut partager ça.
Qu'est-ce qu'on risque de se faire voler ? Quoi ? Rien.
Ce tout ce qu'on risque c'est de faire humanité, d'arrêter d'être concurrent. Les Français doivent être les constructeurs de la paix par la culture et la science. La culture et la science.
Voilà les points d'appui de la vraie puissance. [applaudissements] Le reste canon et le reste c'est rien. Ce sera le mot par lequel moi je vais conclure.
Nous avons besoin dans le plan ourdi de longue date qui nous conduit jusqu'à la victoire à l'élection présidentielle. Monsieur Moud, monsieur Brillançon, tâché d'en faire autant. Nous avons besoin d'élection municipales qui puisse être une démonstration du niveau de conscience politique du peuple français dans sa diversité, de la capacité de nos listes à incarner la Nouvelle-Fance, celle du grand remplacement, celle de la génération qui remplace l'autre parce que c'est comme ça depuis la nuit des temps et que c'est pas parce qu'il y a 10 dingues dans un coin qui tout d'un coup on peur d'être remplacés par leurs enfants que nous devons partager leur peur.
La Nouvelle-Fance, la voici. La voici. [applaudissements] La voici.
C'est nous tous qui avons envie d'être fier de notre pays et qui ne nous reconnaissons pas dans l'image grimaçante qui en est donnée de ces gens qui veulent maintenant courir dans les rues, voir si les filles qui ont un foulard sur la tête ont bien l'âge. Qu'est-ce que vous allez vérifier comme ça ? La police du vêtement, vous êtes devenu fou.
Mesdames et messieurs, la rue n'est pas laïque. C'est l'État qui doit l'être. [applaudissements] [applaudissements] Et vous allez voir, je vous préviens, je reviens vous engueuler s'il le faut.
Ne rentrez pas la tête dans les épaules. Ne regardez pas ailleurs. Ce que nous faisons, c'est construire cette France dont non seulement les Français ont besoin, mais le monde a besoin.
Il faut qu'il y ait une puissance qui n'a peur de personne, qui est en état de se défendre, qui est en état de cultiver, d'éduquer, de partager, porte haut la voix de dire "Monsieur Trump, vous êtes un grossier plou, vous ne nous faites pas peur. Nous n'avons pas peur de vous. [applaudissements] On a tellement pas peur qu'on est même capable de soutenir notre propre président qui nous intéresse pas trop rien que pour vous embêter.
Et nous ne vous permettons pas de nous parler comme ça. Nous en avons vu d'autres, des bélâtres comme vous donner des ordres ou vouloir en donner à ce peuple et c'est pour rien. Et notre ambition, il paraît que ça le préoccupe.
Vous savez quoi ? Même moi, j'ai vu ça dans le New York, je sais pas quoi, qu'il y avait un problème et que monsieur Mélenchon et les insoumis étaient ce que monsieur Trump redoutait comme perte d'identité de l'Europe. Lui, ce qu'il préfère, c'est que tout le monde soit bien blanc et avec des billets de banque où il est marqué dessus.
En Dieu, nous croyons. Nous d'habitude, c'est ailleurs qu'on écrit ça, hein. Mais eux, c'est sur le billet de banque.
Cette pauvre civilisation né d'un génocide de l'assassinat des Indiens et qui après avoir envahi la moitié du territoire voisin du Mexique se propose d'envahir le reste. [applaudissements] Je serai pas là pour voir la fin, mais je prends les paris avec vous. à la fin du siècle, il y aura plus d'États-Unis d'Amérique.
Parce qu'un pays qui est entièrement construit sur la violence, sur la haine des autres, sur la police politique à l'égard des migrants, il n'a pas la cohésion qu'il faut avoir pour être une nation qui dure. Et nous ce que nous sommes en train de faire en ce moment construisant l'unité du peuple français à travers la consigne impétueuse optimiste de la Nouvelle-Fance. Nous ne sommes pas ceux qui sont la rabouerie en gémissant du matin au soir.
Nous sommes certains d'arriver à développer une puissance intellectuelle et culturelle qui fait de nous un moment de bonheur et une perspective. Alors, je m'en vais chercher les plus terribles d'entre nous, ceux qui ont fait la commune de Paris. On a retrouvé une jolie petite phrase.
Vous allez la mettre dans votre chambre sur les murs. Il y a des ados ici. Voilà, il faut mettre ça sur ton mur gamin.
Déclaration de la commune de Paris. Nous avons la mission d'accomplir la révolution moderne, la plus large et la plus féconde de toutes celles qui ont illuminé l'histoire. Nous avons le devoir de lutter et de vaincre.
Voilà. [applaudissements] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [applaudissements]
Jean-Luc Mélenchon