Mathieu Lefèvre, ministre délégué - Défendre souveraineté agricole et science
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Quel modèle agricole voulez-vous pour notre pays ? Quelle souveraineté agricole voulez-vous pour notre pays ? »
- 0:40Invité politiqueFait
« La souveraineté agricole que vous voulez pour notre pays, c'est de dépendre plus de l'étranger et de n'avoir peu ou pas de contrôle sur les importations. »
- 0:40Invité politiqueFait
« Vous ne détestez qu'une chose, que l'on puisse être souverain, produire sur le territoire national, respectueux nos normes environnementales qui sont les meilleures au monde. »
- 1:22Invité politiqueFait
« En quoi les zones humides se trouvent-elles affectées par le texte issu de la commission mixte paritaire ? »
- 1:22Invité politiqueFait
« La définition des zones humides n'a pas été modifiée. »
- 2:04Invité politiqueFait
« Vous préféreriez que ce soit le politique qui nous dise que faire, quand faire et comment le faire ? »
- 2:04Invité politiqueFait
« Ce gouvernement et les députés qui le soutiennent font un choix qui est tout à fait différent, qui est un choix beaucoup plus humble, beaucoup plus humble que le vôtre et qui est un choix qui consiste à confier aux scientifiques le soin de nous dire ce que l'on doit et ce que l'on ne doit pas faire. »
- 2:46Invité politiqueFait
« Rejeter ce texte, c'est priver les agriculteurs de mesures qui sont indispensables. »
Temps de parole
- Mathieu Lefèvre100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et mesdames et messieurs les députés, madame la députée, moi je j'ai pas compris cette motion, sauf à ce que vous soyez pour les agriculteurs en janvier et contre eux en juillet, sauf à ce que votre colonne vertébrale idéologique conduit à ce que vous racontiez, pardon de le dire, mais des choses qui ne figurent pas dans le texte issu de la commission mixte paritaire. Vous remettez par ailleurs en cause la commission mixte paritaire elle-même comme si c'était une boîte noire. Ce sont les institutions de la 5e République qui fonctionnent et ce sont sur la base de ces conclusions que vous allez être amené à vous prononcer ce soir. Mais à mon tour de vous poser une question madame la députée.
Quel modèle agricole voulez-vous pour notre pays ? Quelle souveraineté agricole voulez-vous pour notre pays ? Je crains d'avoir la réponse madame la députée. La souveraineté agricole que vous voulez pour notre pays, c'est de dépendre plus de l'étranger et de n'avoir peu ou pas de contrôle sur les importations. Dans le fond, dans le fond, dans le fond, vous ne détestez qu'une chose, que l'on puisse être souverain, produire sur le territoire national, respectueux nos normes environnementales qui sont les meilleures au monde. Voilà ce qui vous dérange madame la députée, c'est que des agriculteurs, des éleveurs puissent se lever tôt pour faire un métier difficile.
Je comprends que ça puisse vous déranger. C'est ça la vérité. La vérité, c'est que ce texte apporte des réponses de bon sens, des réponses pragmatiques aux agriculteurs et aux Français. Et qu'il n'y a pas la moindre mesure que vous évoquez vous évoquez les zones humides. À vous, madame la présidente de trouver de lire les conclusions de la commission mixte paritaire. En quoi les zones humides se trouvent-elles affectées par le texte issu de la commission mixte paritaire ? Ouz, c'est l'article 7. N'hésitez pas à le relire avant que de vous prononcer parce que vous verrez, madame le député, que la définition des zones humides n'a pas été modifiée. La même manière, loi poison.
Madame la députée, je comprends que vous soyez très embêté avec la science. Je comprends que vous soyez très embêté. C'est pas la première fois d'ailleurs sur les zones à faible émission. Là encore, vous rejetiez l'impact massif que pouvait avoir la pollution atmosphérique sur la santé de nos compatriotes. Dans le fond, la science pour vous, c'est une variable d'ajustement. Vous préféreriez que ce soit le politique qui nous dise que faire, quand faire et comment le faire ?
Ce gouvernement et les députés qui le soutiennent font un choix qui est tout à fait différent, qui est un choix beaucoup plus humble, beaucoup plus humble que le vôtre et qui est un choix qui consiste à confier aux scientifiques le soin de nous dire ce que l'on doit et ce que l'on ne doit pas faire. Donc pour toutes ces raisons, rejeter ce texte, c'est priver les agriculteurs de mesures qui sont indispensables. C'est priver les agriculteurs de mesures dont ils ont besoin dans leur quotidien. C'est faire en sorte que notre pays soit moins souverain demain qu'il ne l' aujourd'hui. Et c'est faire en sorte que dans le fond nous produisions moins sur le territoire national.
Donc pour toutes ces raisons, le gouvernement est évidemment défavorable à cette motion de rejet. Merci monsieur le ministre. Yeah.
Mathieu Lefèvre