Aurore Bergé face à Agathe Lambret sur France Info Soir (16.10.2024)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il y a trop d'impôt dans ce budget ?
- 2:05OuverteRéponse directe
Le Haut Conseil des finances publiques dit que la baisse du déficit repose à 70 % sur une augmentation des prélèvements obligatoires. Comment répondez-vous ?
- 4:05OuverteRéponse directe
Vos propositions de baisse de la dépense publique vont-elles se concrétiser ?
- 6:05OuverteRéponse directe
La commission d'enquête parlementaire sur le passé des comptes budgétaires est-elle une bonne chose ?
- 8:05OuverteRéponse partielle
Pourquoi ne pas avoir revu à la baisse vos objectifs de dépense publique malgré les alertes ?
- 10:05OuverteRéponse directe
Les propos du président sur Israël ont-ils été une erreur politique ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 12:30Aurore BergéFait
« Israël est un pays ami et allié de la France. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] France Info soir l'invité Agathe lambray bonsoir berger vous êtes député des yvelin désormais ancienne ministre macroniste les députés de la commission des finances ont entamé l'examen en première lecture du du projet de loi de finance pour 2025 aujourd'hui question simple Aurore berger est-ce qu'il y a trop d'impôt dans ce budget alors je sais pas si c'est une question simple d'arriver à résoudre l'équation budgétaire pour cette année comme ça l'IT rarement d'ailleurs année après année ce qui est certain c'est qu'il va falloir qu'on arrive à garantir un équilibre entre à la fois la baisse de la dépense publique et éventuellement la hausse des impôts la hausse des impôts ça doit jamais être la première réponse parce que c'est une réponse qui est souvent très facile à apporter alors qu'elle a un impact évidemment sur les entreprises mais donc pour répondre à ma question est-ce que dans ce budget il y a trop d'impôts c'est le le Haut Conseil des finances publiques par exemple dit que la baisse du déficit de Michel Barnier repose à 70 % sur une augmentation des prélèvements obligatoires minist nous a dit 1/ers 2/ vous savez 1/ers sur la hausse d'impôt 2/ers moi ce que je dis et ce qu'on dit nous avec avec le groupe renaissance pour la République c'est que il y a pour nous des points qui aujourd'hui ne conviennent pas il y a pour moi deux points majeurs parce que je pense que ça pénaliserait le travail la compétitivité l'attractivité ces deux points c'est la hausse de l'impôt sur les sociétés parce que on parle de la question des grands groupes oui mais les grands groupes nous avons besoin qu'ils aillent bien parce que ce sont des groupes qui ont des sous-traitants ce sont des groupes qui emploient ce sont des groupes qui participent à de la relocalisation à la réindustrialisation du pays et c'est aussi parce qu'on a mis en place justement à la fois de la baisse progressive de l'impôt sur les sociétés uniquement pour le ramener dans la moyenne européenne on n'a pas été extraordinairement mieux disant mais on a fait des efforts pour ramener à ça donc ça je pense que c'est un point majeur on a permis la recréation d'EMP sur l'Impôt des sociétés est censé rapporter 8 milliards d'euros vous faites comment pour compenser mais c'est pour ça que nous évidemment si on veut être crédible vis-à-vis du Premier ministre aussi dans notre demande de ne pas augmenter l'impôt sur les sociétés il faut qu'en face on mette de la baisse de la dépense publique donc sur la baisse de dépense proposé dans le contrebudget des macronistes Ben sur la baisse de la dépense publique il y a plusieurs choses euh il y a d'abord la question de la réforme de l'assurance chômage encore une fois je crois que si on a quelque chose qui a un fil rouge depuis 2017 c'est la question du travail comment garantir que les Français retrouve un travail comment recréer de l'emploi dans notre pays comment recréer de l'attractivité ce qui va de la réforme des lycées professionnels jusqu'à la réforme des retraites en passant justement par la réforme de l'assurance chômage que nous avons comon 4 milliards d'euros et vous l'avez déjà fléché sur le fait de pas geler les retraites oui mais moi je vous dis ce qui pour moi est prioritaire ce qui pour moi est prioritaire c'est tout ce qui peut toucher à l'attractivité de notre pays et donc la hausse de l'impôt sur les sociétés pour moi est un sujet d'impact sur l'attractivité comme la question de la suppression des allègements de charges je pense qu'il y a un certain niveau au-dessus duquel c'est légitime de pouvoir supprimer ces allègements de charge parce que les économistes mêmes nous disent que c'est pas forcément efficace je pense par contre que sur les bas salaires il faut les maintenir parce que là encore ça participe de la relocalisation en France donc en face les économies à la fois réforme de l'assurance chômage alignement aussi dans la fonction publique territoriale du temps de travail qui est le temps de travail de tous les Français qui peut être contre l'idée qu'on travaille de manière harmonisée qu'on soit encore une fois un fonctionnaire d'État fonction publique alière territoriale ou un salarié du privé je vois pas comment on peut le justifier aujourd'hui ça coûte 1 mliard 300 millions d'euros chaque année 1 milliard 300 millions d'euros chaque année on n'est pas le même temps de travail bah ça fait déjà 4 milliards plus 1 milliard 3 on est déjà à 5 milliards 3 il y a la question des indemnités journalières sur les arrêts maladies là encore ça dépend où vous placez le curseur mais ça crée là encore des économies vos propositions dans quelle mesure elles vont se concrétiser parce que est-ce que par exemple comme Gérald hermanin vous dites je ne voterai pas la partie du budget dédié aux recettes dans le projet de loi de finances si il reste tel quel bah moi je dis encore une fois on a deux priorités pour moi sur les aujourd'hui sur mon vote pour l'instant moi je bataille pour que ça n'y soit pas mais je bataille aussi pour qu'on soit créd vis du gouverement budget tel quel ou pas mais moi je pense qu'à la fin nous obtiendrons g de cause parce que nous sommes le premier groupe qui peut soutenir l'action du Premier ministre et de ce gouvernement parce que les ministres qui portent justement la question des fin publ la question de la fiscalité la question de l'économie et des finances sont des ministres de vous partez du principe que nous n'aurons pas gain de cause vous partez du principe que nous ne serons pas entend pari je par du principe comme dans chaque combat politique qu'on doit mener qu'on peut le gagner mais que pour le gagner il faut être aussi crédible dans les demandes qui sont faites moi mes demandes elles sont claires question du travore berger une commission d'enquête parlementaire sur le page des comptes budgétaires est en train de se mettre en place à l'Assemblée est-ce que c'est une bonne chose elle a été votée à l'unanimité à l'unanimité il y a quelques minutes à l'Assemblée nationale donc ça veut dire que évidemment on s'y est pas opposé parce que je pense que personne nurait compris qu'on s'oppose à la création de de cette commission d'enquête sachant que c'est votre bilan qui est remise en cause bah vous savez la question de la dette ça va pas être uniquement je crois les se dernières années et ce qui va être intéressant aussi parce que dans une commission d'enquête vous pouvez évidemment entendre celles et ceux qui ont été en responsabilité mais je crois que c'est aussi intéressant d'entendre ceux qui ont été des opposants politiques qui aujourd'hui disent que ces dérapages seraient soit-disant in contrôler et qui eux pendant des années ont proposait quoi ont proposait uniquement des dépenses supplémentaires donc est-ce qu'on est très crédible à parler de dérapage budgétaire quand budget après budget on a proposé uniquement de la dépense supplémentaire et jamais de la baisse de la dépense publique c'est ça aussi c'est qu même un comble de se dire que la France St soumise aujourd'hui nous fait une leçon d'économie alors même que l'application de leur programme économique aurait conduit de manière évidente au fait de désarmer économiquement notre pays donc je pense qu'il faut assumer tout simplement mais qui était Président aur berger mais j'ai j'ai aucun mal à assumer le bilan qui est le nôtre mais moi j'assume aussi la félicite en macronie de la mise en place de cette commission d'enquête on n pas l'impression qu's sont très nombreux à monter au front pour défendre le bilan économque présid ce bilan j'ai pas honte d'un bilan qui a permis notamment pendant la crise covid de protéger les Français j'en aurais jamais honte en fait j'aurais jamais honte des décisions que nous avons pris qui ont fait que avant la crise covid nous on avait réussi à revenir sous les 3 % de déficit on avait réussi à sortir de la procédure qu'on appelle de de déficit excessif de la Commission européenne et encore une fois pendant la crise on a pris je crois les décisions qui s'imposait sur la question du chômage partiel est-ce qu'il y a un français qui a bénéficié du chômage partiel pendant la crise qui nous aurait dit qu'il ne fallait pas le mettre en place est-ce qu' y a un artisan un commerçant qui en a bénéficié qui nous aurait dit qu'il fallait stopper les industries culturell il y avait des alertes des notes de Bery qui alertaient sur l'état des finances publiques bergoi vous navez rien fait je pense qu'on n pas rien fait on a baissé la dépense publici mais pourquoi vous n'avez pas dit qu'il y avait ces alertes et pourquoi vous n'avez pas revu à la baisse vos objectifs dé on a baissé la dépense publique on a baissé dép était pas réaliste du cou on a baissé la dépense publique encore une fois et c'est difficile moi refaites tous les débats parlementaires reprenez les invités que vous avez eu à vos micros vous n'avez rien à vous reprocher non je dis pas ça je dis qu'il y a toujours évidemment une introspection à faire et que c'est pour ça que c'est pertinent et légitime que le Parlement use de ces de ces pouvoirs qui sont aussi de ces pouvoirs de contrôle par contre reprenez les interviews de celles et ceux que vous avez invité à vos micros qui tous demandaient des dépenses supplémentaires et qui aujourd'hui disent que c'est soit-disant ces dépenses supplémentaires qui ont entraîné à une situation économique qui serait dégradée dans notre pays je n'ai pas entendu beaucoup de personnes venir sur votre antenne dire on appelle le gouvernement en 2020 en 2021 en 2022 en 2023 à de la baisse de la dépense publique preuve en est regardez la réforme des retraites qu'est-ce qui coûte le plus cher en terme de dépenses sociales en terme de dépenses de l'État la question des retraites qui a fait la réforme des retraites c'est nous qui l'avons mené avecisab aveciv devait R et pourquoi elle rapporte un peu moins pourquoi elle rapporte un peu moins vous allez dire que c'est de la faute des oppositions aussi non mais attendez encore une fois il faut essayer d'être honnête moi j'ai assumé j'étais présidentE de groupe on a fait en sorte que cette réforme puisse exister cette réforme on l'a assumé je pense très courageusement parce que c'était demandé un effort au français et à la fin que s'est-il passé pourquoi la première ministre a été obligé d'engager un 493 parce qu'il y en a qui ont manqué de courage sur la réforme des retraites alors qu'encore une fois ce qui pouvait permettre justement de baisser le plus la dépense c'était évidemment de réaliser cette réforme une réforme qui était perçue comme un just dans votre propre camp les tensions sont de plus en plus plus vive entre Emmanuel Macron et le Premier ministre israélien Benjamin netanahou dernier épisode ses mot du président en conseil des ministres alors qu' était abordé la guerre à Gaza et au Liban je cite monsieur netaniaahou ne doit pas oublier que son pays a été créé par une décision de l'ONU et par conséquent ce n'est pas le moment de s'affranchir des décisions de l'ONU a dit le chef de l'état des propos qui ont fait beaucoup réagir parce qu'il touche à l'origine à la légitimité même d'Israël est-ce que c'est une erreur historique une erreur politique de la part du chef de l'État je crois qu'il faut rappeler que israël est un pays ami et allié de la France et que en aucun cas et dans aucune manière ni le président de la République ni personne appartenant à ce gouvernement à cette majorité n'entend remettre en cause la légitimité d'Israël existeré le droit d'Israël à se défendre et ça je crois que c'est extrê important moi j'étais pas là ce sont des propos rapportés et pas démenti par l'Élisée en tout cas moi j'espère que ce ne sont pas les propos qu'il a prononcé qu' ne les a pas prononcé de cette manière-là parce que sinon je peux comprendre évidemment le trouble que ça a généré ce que je sais c'est que moi qui me suis rendu en Israël pour les commémorations du 7 octobre on a un peuple qui est un peuple ami je parle pas d'un gouvernement ami je parle d'un peuple qui est un peuple ami qui a été meurtri dans sa chair par le pire pogrome de ce siècle alors qu'il avait déjà survécu à la Choa c'est ça qui s'est passé c'est un une nation entière qui est figée depuis les attentats du 7 octobre israë c'est dit que le président a commis des fautes c'est comme s'il avait rappelé un bail temporaire à Israël sous réserve de bonne conduite il ne comprend rien à ce qu'est Israël dit manuel Vals ancien Premier ministre en tout cas ce que je sais c'est que moi je me je défendrais toujours évidemment le droit et la légitimité d'Israël à exister et qu'encore une fois il y a pas aujourd'hui un habitant un israélien qui n'a pas connu dans sa chair les attentats du 7 octobre soit parce qu'il a perdu un proche soit parce qu'il a des proches retenus en otage on a encore deux français retenus en otage sois parce qu'il a des gens qui sont engagés dans une guerre qu'Israël n'a pas déclaré mais qui est une guerre que mène le terrorisme islamiste face à Israël que ce soit le Hamas que ce soit le SDOL que ce soit l'Iran le congrès de renaissanceendra les 23 et 24 novembre il ne sera pas reporté il y aura une élection interne deux candidats pour la tête du parti a priori Gabrielle hatal parce que sa candidature fait pas beaucoup de doute Elisabeth borne quel est votre candidat à vous moi je soutiens clairement Elisabeth born qui est pour l'instant quand même la seule candidate déclarée je trouve que c'est plutôt ça dans une campagne d'ailleurs et dans un parti d'avoir une élection je crois qu'il faut pas avoir peur évidemment d'avoir une élection et je la soutiens notamment par rapport à ce que je vous ai dit tout à l'heure je la soutiens par rapport au courage qu'elle a eu dans des moments qui étaient très difficiles où elle a jamais fait passer son intérêt personnel avant ce qu'elle estimettre l'intérêt général c'était pas forcément son intérêt personnel de monter à la tribune pour assumer un 493 sur une réforme qui était difficile elle l'a fait parce que c'était l'intérêt du pays de le faire et je crois qu'on a besoin de ce courage là quand on fait de la politique et ça n'empêche rien évidemment sur la capacité qu'on a à travailler ensemble Gabriel Atal est ancien Premier ministre il est président de groupe dans un moment charnière de notre vie politique je crois que si une autre ancienne Premier ministre devient patronne du parti et ben on aura deux talents qui sont extrêmement complémentaires forts et légitimes
Aurore Bergé