En réponse à l’absence de Lecornu, la salle se vide lors du discours de Françoise Gatel
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:25Invité politiqueFait
« Les convictions qui sont les miennes les plus profondes par rapport à l'avenir de notre pays ce sont les Vaudes nous les partageons »
- 2:09Invité politiqueFait
« Moi, je ne peux pas laisser dire que le Premier ministre n'aurait pas osé venir aujourd'hui. »
- 2:51Invité politiqueFait
« Car si la France n'a pas de budget avant les élections présidentielles, nous nous précipitons dans un puits sans fond. »
Temps de parole
- Françoise Gatel100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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de Françoise Gattel, venu donc représenter le gouvernement ce matin. Bonjour à tous, je me permets tout d'abord de saluer tous ceux qui ne peuvent pas rester ici à Reims. On va écouter la ministre de l'Aménagement du territoire et de la décentralisation. Je ne dis pas des contraintes qui sont les vôtres. Monsieur le Président Sauvadet, merci. Merci de m'avoir invité, d'avoir invité le Merci de me laisser la parole. Monsieur le Président, je suis très heureuse d'être là aujourd'hui. Je salue l'ensemble des présidents de départements et les conseillers départementaux, les administrations qui sont là. Je salue les parlementaires. Vous le voyez sur ces images en direct.
La ministre qui prend la parole et les élus départementaux qui quittent donc la salle en signe de protestation contre l'absence de Sébastien Lecornu et l'absence de réponse des présidents du département qui demandaient au Premier ministre de venir s'exprimer ici devant eux, de venir conclure leur congrès.
Sébastien Lecornu qui leur a donc envoyé une lettre hier, courrier qui n'est pas de nature à calmer le sentiment d d'incompréhension et de colère, c'est ce que vient de dire à l'instant François Sauvadet et les présidents du département qui ont donc choisi d'exprimer leur colère de cette manière en quittant la salle et en n'écoutant pas le discours de la ministre de l aménagement du territoire et de la décentralisation on va voir tout de suite comment réagit Françoise Gattel et comment s'exprime la ministre.
Les convictions qui sont les miennes les plus profondes par rapport à l'avenir de notre pays ce sont les Vaudes nous les partageons mais aujourd'hui cher Jean-Léonce de quoi parlons-nous tous ensemble ? De notre attachement pour la France et de son avenir et il ne s'agit pas d d'accabler les collectivités, nous ne l'avons jamais fait, je ne le ferai jamais, car je crois que vous êtes des essentiels et des indispensables, et que nous devons vous rendre hommage. Maintenant, j'allais dire chers amis, mais oui, vous êtes des amis. En tout cas, nous sommes des partenaires d'une action publique efficace. Moi, je ne peux pas laisser dire que le Premier ministre n'aurait pas osé venir aujourd'hui.
Il y a, vous l'avez dit, des tas de candidats à la présidence de la République. J'ai vu moins de monde pour assumer le poste de Premier ministre. Le Premier ministre est un homme qui vous connaisse, un homme courageux, il est responsable, il est capitaine d'un bateau qui est profondément secoué. Et aujourd'hui, il est là où son devoir, son sens des responsabilités l'appelle. Et que vous savez très bien qu'il a à gérer des crises, il le fait avec courage et volonté et qu'il a une ambition qui est la vôtre aussi et qui est la mienne avec beaucoup d'humilité, c'est de dire que la France elle doit avoir un budget avant les élections présidentielles.
Car si la France n'a pas de budget avant les élections présidentielles, car si la France n'a pas de budget avant les élections présidentielles, nous nous précipitons dans un puits sans fond. Je le dis calmement mais avec conviction. Aujourd'hui il ne s'agit pas du budget de l'Etat qui serait un budget qui se servirait et qui ferait le robin des bois sur les départements.
Françoise Gatel